Transfert en cours..., vous êtes sur le "nouveau" serveur data.abuledu.org dont l'hébergement est financé par l'association abuledu-fr.org grâce à vos dons et adhésions !
Vous pouvez continuer à soutenir l'association des utilisateurs d'AbulÉdu (abuledu-fr.org) ou l'association ABUL.
Suivez la progression de nos travaux et participez à la communauté via la liste de diffusion.

Votre recherche ...

Nuage de mots clés

Physique | Dessins et plans | Photographie | Mécanique | Treuils | Géographie | Lumière | Cartes topographiques | Automobiles | Énergie cinétique | Brouettes | Cartes physiques | Poids (physique) | Albert Einstein (1879-1955) | Temps (météorologie) | Radars météorologiques | Relativité restreinte (physique) | Air | Eau | Énergie | ...
Angle de mouillage entre liquide et solide. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cdb01c-angle-de-mouillage-entre-liquide-et-solide

Angle de mouillage entre liquide et solide

Légende : SL = Solide-Liquide, LG = Tension de surface Liquide-Gaz, SG = Solide-Gaz (Vapeur) : l'angle de raccordement d'un liquide sur un solide est l'angle formé par la surface du solide avec la tangente à une goutte du liquide déposée sur ce solide passant par le bord de la goutte. La forme de la goutte est déterminée par la mouillage. L'angle de raccordement n'est pas limité à un solide et un liquide. Ça pourrait être également un interface entre deux liquides ou deux vapeurs. Il est donné par la loi de Young-Dupré.

Angle de réfraction. Source : http://data.abuledu.org/URI/5102971d-angle-of-refraction

Angle de réfraction

Angle de réfraction : La réfraction, en physique des ondes — notamment en optique, acoustique et sismologie — est un phénomène de déviation d'une onde lorsque sa vitesse change entre deux milieux. La réfraction survient généralement à l'interface entre deux milieux, ou lors d'un changement de densité ou d'impédance du milieu.

Anneaux d'Euler. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ccd774-anneaux-d-euler

Anneaux d'Euler

Construction schématique de l'addition de vecteurs vitesse angulaire pour des repères tournants. Dans le cas de repères tournants, la composition des mouvements est plus simple que dans le cas général, car la matrice finale est toujours un produit de matrices de rotation. Comme dans le cas général, l'addition est commutative vec{omega}_1 + vec{omega}_2 = vec{omega}_2 + vec{omega}_1. Les composantes du pseudovecteur vitesse angulaire ont été calculés pour la première fois par Leonhard Euler en utilisant ses angles d'Euler.

Appareil de Fizeau. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a7930f-appareil-de-fizeau

Appareil de Fizeau

L'expérience de Fizeau. L est la lumière, S1 le 1e miroir, Z la roue dentée, S2 le 2e miroir, B l'observateur. Le principe de l'expérience est le suivant : la roue dentée est mise en rotation, la source lumineuse est réfléchie par un premier miroir semi-transparent, franchit une échancrure de la roue, parcourt la distance d, se réfléchit sur un miroir lointain, parcourt à nouveau la distance d, et arrive à nouveau sur la roue dentée. Mais celle-ci, entre-temps, a légèrement tourné : la lumière réfléchie peut tomber sur une dent et donc être bloquée, ou passer par une échancrure suivante. En mesurant le temps t qu'il a fallu à la roue pour devenir bloquante, à partir de sa vitesse de rotation (mesurée par l'appareil), et de la distance parcourue (également connue : 2d), on calcule la vitesse de la lumière c : c = 2d/t.

Arbre à vilebrequin. Source : http://data.abuledu.org/URI/52487de7-arbre-a-vilebrequin-

Arbre à vilebrequin

Un ensemble bielle-piston-vilebrequin assure la rotation du moteur. Le piston est l'élément mobile assurant la variation de volume de la chambre de combustion d'un cylindre. Généralement lié à une bielle, il assure la compression des gaz de combustion et subit leur détente, engendrant ainsi un mouvement rotatif du vilebrequin. Lorsque la chambre est ouverte par une soupape, il expulse les gaz brûlés ou aspire le mélange du cycle suivant.

Aristote et le buste d'Homère. Source : http://data.abuledu.org/URI/50c3bb50-aristote-et-le-buste-d-homere

Aristote et le buste d'Homère

Aristote contemplant le buste d'Homère, 1653, par Rembrandt (1606–1669).

Ascendance thermique. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b10e19-ascendance-thermique

Ascendance thermique

Schématisation du phénomène d'ascendance thermique : Le nuage (A) au-dessus du sol. Le soleil augmente la température du sol qui, à son tour, réchauffe l'air au-dessus (1). La bulle d'air chaud commence à s'élever (2) jusqu'à un certain point. La masse condense et redescend, à cause de sa température inférieure (3). Le vol thermique consiste à utiliser des courants d'air ascendants (appelés « thermiques », « ascendances », « pompes » ou « bulles ») pour monter. L'aérologie fait appel à quelques notions physiques : l'air chaud moins dense est plus léger que l'air froid ; si l'on considère la différence de température moyenne entre celle au niveau de la mer et celle au niveau de la tropopause, divisé par la hauteur, on obtient une diminution moyenne de la température de la masse d'air avec l'élévation de l'altitude de 0,65 °C tous les 100 m ; le soleil réchauffe de manière négligeable l'air directement mais le soleil réchauffe le sol de manière variable selon sa nature qui lui ensuite chauffe l'air au contact du sol par conduction ; lorsque qu'une masse d'air au contact du sol est suffisamment réchauffée, sa densité baisse, elle devient plus légère et s'élève si elle est entourée d'air plus froid ; cette « bulle » d'air s'élève aussi longtemps que l'air environnant est plus froid ; la « bulle » elle-même se refroidit non pas du fait du contact avec de l'air plus frais avec l'altitude mais du fait qu'avec l'altitude, la pression baisse, la bulle se dilate donc, la dilatation d'un gaz provoque son refroidissement à raison de 1 °C tous les 100 m de manière invariable.

Assortiment de raccords en cuivre. Source : http://data.abuledu.org/URI/51255311-assortiment-de-raccords-en-cuivre

Assortiment de raccords en cuivre

Assortiment de raccords en cuivre pour plomberie : coude à 45° femelle-femelle, T égal, raccord ; bouchon, coude à 90° femelle-femelle, réducteur, coude à 45° mâle-femelle. Environ 98 % du cuivre est utilisé sous forme métallique, profitant de ses propriétés physiques spécifiques - malléabilité et ductilité, bonne conductivité thermique et électrique et du fait qu’il est résistant à la corrosion. Le cuivre s’avère souvent trop mou pour certaines applications, aussi est-il intégré à de nombreux alliages. On compte parmi ceux-ci le laiton, alliage de cuivre et de zinc ou le bronze, alliage de cuivre et d'étain. On peut usiner le cuivre, bien qu’il soit souvent nécessaire de faire appel à un alliage pour les pièces de forme complexe, comme les pièces filetées, afin de conserver des caractéristiques d’usinabilité satisfaisantes. Sa bonne conductivité thermique permet de l’utiliser pour les radiateurs et les échangeurs de chaleur.

Automobile sur plan incliné. Source : http://data.abuledu.org/URI/50d5bd64-automobile-sur-plan-incline

Automobile sur plan incliné

Forces s'appliquant sur une voiture penchée latéralement.

Balance de Coulomb. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b14e14-balance-de-coulomb

Balance de Coulomb

Balance de Coulomb, Exposition Hautes Tensions, 18 Octobre 2008 - 5 Janvier 2009, Musée de la vie bourguignonne, Dijon. Charles-Augustin Coulomb énonce la loi d'interaction électrostatique en 1785 suite à de nombreuses mesures réalisées grâce à la balance de Coulomb qu'il a mise au point pour détecter des forces d'interaction très faibles. Il s'agit d'une balance de torsion pour laquelle la mesure de l'angle de torsion à l'équilibre permet de déterminer l'intensité de forces répulsives. Dans le cas de forces attractives c'est l'étude des oscillations du système qui permet de déterminer l'intensité des forces. Une charge électrique est placée à l'extrémité d'une tige horizontale fixée à fil vertical dont les caractéristiques de torsion sont préalablement établies. Le principe de la mesure consiste à compenser, grâce au couple de torsion du fil vertical, le couple exercé par une autre charge électrique amenée au voisinage de la charge fixée sur la tige.

Bande Dessinée du chat beurré. Source : http://data.abuledu.org/URI/5208e1f7-bande-dessinee-du-chat-beurre

Bande Dessinée du chat beurré

Quatre vignettes de la bande dessinée de Greg Williams du "Buttered Cat" pour wikiworld : Le paradoxe du chat beurré est un paradoxe humoristique fondé sur la combinaison sarcastique de deux adages : 1) un chat retombe toujours sur ses pattes ; 2) une tartine beurrée tombe toujours du côté du beurre. Le paradoxe apparaît lorsque l'on considère ce qui arriverait si l'on attache une tartine beurrée (face beurrée orientée vers l'extérieur) sur le dos d'un chat, et que l'on lâche le chat depuis une hauteur importante.

Basculement de Brouette. Source : http://data.abuledu.org/URI/51de659b-basculement-de-brouette

Basculement de Brouette

Comportement de la brouette : paramètres liés à l’aptitude au basculement.

Benjamin Thompson, comte de Rumford. Source : http://data.abuledu.org/URI/5218ddfc-benjamin-thompson-comte-de-rumford

Benjamin Thompson, comte de Rumford

Portrait du physicien Benjamin Thomson, comte de Rumford (1753-1814).

Boule à plasma. Source : http://data.abuledu.org/URI/54a2cd5d-boule-a-plasma-

Boule à plasma

Lampe à plasma au musée des techniques de Vienne en Autriche. Lorsque l'on touche la sphère, on accroît localement le couplage capacitif de l’environnement à la sphère de verre, faisant ainsi chuter l'impédance du système à l'endroit du contact. Il en résulte que le courant (de déplacement et de conduction) est plus élevé et donne lieu à une décharge électrique plus intense. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lampe_%C3%A0_plasma

Boule de démolition. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cb1d31-boule-de-demolition

Boule de démolition

Boule de démolition : diagramme pour le calcul de l'énergie potentielle de gravité. L'énergie potentielle gravitationnelle est, comme toutes les formes d'énergies potentielles, définie à une constante additive arbitraire près. Néanmoins, il est d'usage de fixer la valeur de la constante en prenant la valeur de l'énergie potentielle nulle lorsque la masse est infiniment éloignée du centre de gravité du champ auquel elle est soumise. Dans ce cas-là, l'énergie potentielle gravitationnelle est négative. Cela signifie qu'il faut fournir un travail positif (c'est-à-dire dépenser de l'énergie) pour extraire une masse d'un champ gravitationnel. Ceci est une conséquence directe du fait que, dans la nature, les masses sont des quantités positives, qui s'attirent toujours. Ainsi, éloigner une masse d'une distribution arbitraire de masses nécessite de dépenser de l'énergie pour s'opposer à la force attractive entre les différentes masses. Source : Bac pro Bâtiment-métal-alu-verre-matériaux de synthèse en 2006, épreuve Mathématiques et sciences physiques. Copié d'un sujet d'examen national français, considéré dans le domaine public par la jurisprudence (Tribunal de grande instance de Paris, 9 novembre 1988, et Cour d’appel de Paris, 13 juin 1991).

Bras de levier de treuil. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e61b41-bras-de-levier-de-treuil

Bras de levier de treuil

Le bras de levier d'un treuil est le rayon du tambour.

Brouette dans une descente. Source : http://data.abuledu.org/URI/51de6524-brouette-dans-une-descente

Brouette dans une descente

Schéma pour étude statique de la brouette : dans une descente (roue en aval), le point de concours des droites de forces est au-dessous du sol. L’étude montre que l’intensité de l’action du pousseur est à peu près la même. À cela s’ajoute le problème du contenu, surtout s’il est liquide. Dans une montée on peut corriger l’assiette en soulevant la brouette, dans une descente cela n’est plus possible dès que les pieds touchent le sol.

Brouillard et rosée du matin sur aiguilles de pin. Source : http://data.abuledu.org/URI/538ae345-brouillard-et-rosee-du-matin-sur-aiguilles-de-pin

Brouillard et rosée du matin sur aiguilles de pin

Brouillard et rosée du matin sur aiguilles de pin dans le Yosemite.

Câble de treuil. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e63759-cable-de-treuil

Câble de treuil

Câble métallique de treuil, Île d'Ouessant (Bretagne).

Câble sous-marin en Permalloy. Source : http://data.abuledu.org/URI/511e85c7-cable-sous-marin-en-permalloy

Câble sous-marin en Permalloy

Câble sous-marin atlantique en Permalloy. Source : Permalloy_cable, traduction en français Christophe Catarina. Le Permalloy est un alliage magnétique de fer et de nickel, découvert en 1914 par Gustav Elmen des Laboratoires Bell. Il contient généralement 15 % de fer et 80 % de nickel ; sa désignation symbolique selon la norme européenne est donc NiFe15. Il a une perméabilité magnétique élevée, une coercitivité basse, une magnétostriction proche de zéro et une magnétorésistance anisotropique significative. Les Laboratoires Bell - Bell Telephone Laboratories ou AT&T Bell Laboratories - , plus connus sous l'appellation de Bell Labs), furent fondés en 1925 et implantés à Murray Hill dans l'État américain du New Jersey. En 2009, ils font partie du centre de recherche et développement d'Alcatel-Lucent. Ils ont déposé plus de 25 000 brevets et en déposent actuellement 3 nouveaux chaque jour. Les recherches menées aux laboratoires Bell ont eu une importance capitale dans des domaines tels que les télécommunications (réseau téléphonique, transmission télévisuelle, communications satellite, etc.) et l'informatique (transistor, Unix, C et C++, etc.). Ce sont des laboratoires Bell que proviennent aussi la cellule photoélectrique et le laser et l'extraordinaire développement des communications par fibre optique.

Calorimètre à glace de Lavoisier et Laplace. Source : http://data.abuledu.org/URI/52189242-calorimetre-a-glace-de-lavoisier

Calorimètre à glace de Lavoisier et Laplace

Calorimètre à glace d'Antoine Lavoisier et Pierre Laplace en 1783. Source : Antoine Lavoisier, 1789 "Eléments de Chimie". C'est un appareil destiné à mesurer la quantité de chaleur par mesure de la masse de glace fondue. Il était composé de trois compartiments cylindriques concentriques et de 2 robinets. Le procédé consistait à placer une source chaude dans un compartiment central poreux tandis que le second et dernier compartiments étaient remplis de glace fine. La chaleur dégagée par la source fondait une certaine quantité de glace du second compartiment, qui était recuillie par dessous (robinet inférieur). La couche de glace la plus externe servait, elle, à "isoler" l'expérience en captant la chaleur extérieure. L'eau produite était évacuée par un robinet latéral. Avec la chaleur latente de fusion de la glace préalablement déterminée, la mesure de la quantité de glace fondue donnait celle de la chaleur fournie par la source jusqu'à l'équilibre thermique. Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Calorimètre

Cambrure de voile. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b0d8ba-cambrure-de-voile

Cambrure de voile

Évolution des coefficients aérodynamiques suivant la cambrure de la voile. Les courbes de portance (et traînée) en fonction et de l'angle d'attaque dépendent de la cambrure de la voile, c'est-à-dire de la forme plus ou moins prononcée du creux de la voile. Une voile à forte cambrure a un coefficient aérodynamique plus élevé, donc potentiellement un effort propulsif plus important. Par contre le coefficient aérodynamique engendrant la gîte varie dans le même sens, donc il faudra suivant les allures trouver une cambrure de compromis entre un effort propulsif important et une gîte acceptable.

Cas particuliers du travail d'une force. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b0c423-cas-particuliers-du-travail-d-une-force

Cas particuliers du travail d'une force

Trois cas particuliers du travail d'une force : force motrice, force résistante, force à travail nul. Considérons une force vec{F} constante s'appliquant sur un objet se déplaçant sur une trajectoire rectiligne (Il n'y a pas d'autres forces s'exerçant sur l'objet). Un certain nombre de cas particuliers permettent d'illustrer la notion de travail d'une force : Si la force vec{F} est parallèle au déplacement vec{u} et orientée dans le même sens, le travail W = vec{F}cdotvec{u} fourni par la force est positif : d'après le théorème de l’énergie cinétique, la force a augmenté l'énergie cinétique du système, celui-ci se déplace donc plus rapidement. Une telle force est parfois dénommée force motrice. Si la force vec{F} est parallèle au déplacement vec{u} mais orientée dans le sens opposé, le travail W = vec{F}cdotvec{u}, fourni par la force est négatif : d'après le théorème de l’énergie cinétique, la force a diminué l'énergie cinétique du système, celui-ci se déplace donc plus lentement. On appelle parfois une telle force, une force résistante. Si la force vec{F} est perpendiculaire au déplacement vec{u}, le travail de la force est nul W = 0 : la force n'a pas modifié l'énergie cinétique du système. On peut dire plus simplement que si la force vec{F} est perpendiculaire au déplacement, elle ne modifie pas le déplacement. Ce dernier cas ne doit pas laisser penser qu'une force dont le travail est nul n'a aucun effet sur un système. Les forces dont le travail est nul ne modifient pas l'énergie cinétique du solide. En particulier, elles ne modifient pas la norme de la vitesse ; elles peuvent cependant en modifier la direction.

Casse-noix métallique. Source : http://data.abuledu.org/URI/5100f790-casse-noix-metallique

Casse-noix métallique

Casse-noix métallique. Un casse-noix (parfois également appelé casse-noisette) est un ustensile de cuisine servant à casser les noix, et plus généralement les fruits secs à coque, tels qu'amandes, noisettes, etc. C'est un ustensile pas cher et efficace. Trois principes physiques sont généralement employés : la percussion (le marteau et l'enclume) ; la démultiplication de la force appliquée sur un bras de levier ; la pression par une vis.

Chambre anéchoïque dite chambre sourde. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c4110f-chambre-anechoique-dite-chambre-sourde

Chambre anéchoïque dite chambre sourde

Chambre anéchoïque du LNE : Le Laboratoire national de métrologie et d'essais, anciennement Laboratoire national d'essais (LNE), est un organisme français chargé de réaliser les mesures et essais de produits de toutes sortes en vue de leur certification pour leur mise sur le marché. Son siège est situé dans le 15e arrondissement de Paris, et il fonctionne sous le régime d'un Établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC).

Chute libre : trois formes successives d'énergie. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cb2352-chute-libre-trois-formes-successives-d-energie

Chute libre : trois formes successives d'énergie

Dans la chute, de l'énergie potentielle devient de l'énergie cinétique. On peut utiliser le principe de conservation de l'énergie mécanique d'un système dans le cas d'une balle élevée à une certaine hauteur du sol. Initialement, elle possède de l'énergie potentielle gravitationnelle. En tombant, accélérée par la force gravitationnelle (une force conservative), son énergie potentielle devient graduellement de l'énergie cinétique. Juste au moment de toucher le sol, la différence d'énergie potentielle gravitationnelle, entre sa position initiale et celle qu'elle occupe, est devenue de l'énergie cinétique. Dans cet exemple, pour considérer que l'énergie est entièrement conservée, il faut négliger la résistance de l'air.

Composantes d'un radar monostatique. Source : http://data.abuledu.org/URI/5232f5e3-composantes-d-un-radar-monostatique

Composantes d'un radar monostatique

Composantes d'un radar monostatique : 1) L'émetteur qui produit l'onde radio. 2) Un guide d'onde qui amène l'onde vers l'antenne sur les radars à hyperfréquences (fréquences supérieures au gigahertz). 3) Le duplexeur, un commutateur électronique, dirige l'onde vers l'antenne lors de l'émission puis le signal de retour depuis l'antenne vers le récepteur lors de la réception quand on utilise un radar monostatique. Il permet donc d'utiliser la même antenne pour les deux fonctions. Il est primordial qu'il soit bien synchronisé, puisque la puissance du signal émis est de l'ordre du mega-watt ce qui est trop important pour le récepteur qui, lui, traite des signaux d'une puissance de l'ordre de quelques nano-watts. Au cas où l'impulsion émise serait dirigée vers le récepteur, celui-ci serait instantanément détruit.

Concorde : transfert de carburant. Source : http://data.abuledu.org/URI/50d5d8f7-concorde-transfert-de-carburant

Concorde : transfert de carburant

Le transfert de carburant : A : décollage, B : croisière, C : retour en subsonique. En plus de l’alimentation des réacteurs, le carburant remplit une autre fonction : il est utilisé pour le centrage. Après le passage du mur du son, l’équilibre aérodynamique est modifié, le centre de poussée recule. Pour compenser cet effet, le centre de gravité de l’appareil est déplacé vers l'arrière. Sur Concorde, la seule masse déplaçable est le carburant. Le transfert du carburant se fait de l’avant vers l’arrière pour le vol supersonique et le contraire pour le retour en subsonique comme sur le Dassault Mirage IV. Trois réservoirs situés dans le fuselage, deux à l’avant et un à l’arrière servaient principalement à cette fonction. Le transfert s’effectue par deux conduits dits « main gallery » entre les trois réservoirs. Pendant ces transferts, le déplacement du carburant est entendu en cabine. À Mach 0,93, transfert vers l’arrière du carburant, aux environs de Mach 1,2, début du transfert vers l’avant. Pendant l'avitaillement, la séquence de chargement du carburant permet de ne pas « poser » l’avion sur la roulette de queue. Une table des volumes des réservoirs permet de connaître la répartition du carburant. Sur cet avion, le carburant est également utilisé pour le refroidissement de l’air de conditionnement de la cabine.

Conservation de l'énergie. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cb21ba-conservation-de-l-energie

Conservation de l'énergie

Conservation de l'énergie : à tout moment, la somme de l'énergie potentielle élastique et de l'énergie cinétique est une constante. La conservation de l'énergie est un principe physique selon lequel dans un référentiel inertiel, l'énergie totale d'un système isolé est invariante au cours du temps. Mathématiquement, la variation instantanée d'énergie est nulle. frac{dE}{dt} = 0. En mécanique newtonienne, c'est aussi vrai pour un système influencé par une force conservative. Dans les systèmes simples de la mécanique newtonienne, la somme des énergies cinétiques, K, et des énergies potentielles, U, est une constante. Elle demeure inchangée sous l'action de forces conservatives uniquement.

Convection dans une casserole. Source : http://data.abuledu.org/URI/518be13b-convection-dans-une-casserole

Convection dans une casserole

Principe de la convection thermique dans une casserole d'eau.

Cordes vibrantes harmoniques. Source : http://data.abuledu.org/URI/5299378d-cordes-vibrantes-harmoniques

Cordes vibrantes harmoniques

Cordes vibrantes harmoniques. Le capteur à corde vibrante permet de déterminer la tension de la corde en mesurant sa fréquence de résonance (premier mode de vibration). Sa longueur initiale est déterminée lors de sa fabrication. À partir de la tension de la corde, on déduit son allongement. Ce principe physique permet donc de mesurer la déformation de la structure sur laquelle est fixé le capteur en ses deux extrémités. La mesure de la fréquence de résonance est obtenue par l'intermédiaire d'une bobine électromagnétique. C'est cette même bobine qui sera utilisée pour exciter la corde via une impulsion électrique et permettre ainsi la mesure. Souvent le capteur inclut une deuxième corde vibrante non liée à la structure afin de tenir compte de l'influence de la température sur la mesure.

Couverture de HYDRODYNAMICA en 1738. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c40898-couverture-de-hydrodynamica-en-1738

Couverture de HYDRODYNAMICA en 1738

Page de couverture du traité d'Hydrodynamique de Daniel Bernoulli publié en 1738 : "Hydrodynamica, sive de Viribus et Motibus Fluidorum commentarii. Opus Academicum". Strasbourg Dulsecker, 1738. Dans son Hydrodynamique, il montre l'importance du principe de la conservation de l'énergie, et expose les premiers éléments de la théorie cinétique des gaz. Les molécules gazeuses, en état d'agitation d'autant plus vive que la pression est plus élevée, heurtent les parois du récipient qui les contient ; la pression est le résultat de cette multitude de chocs (in Daumas, Histoire de la Science, p. 903). On y trouve aussi un traité sur les marées et un travail sur les cordes vibrantes.

Culbuto. Source : http://data.abuledu.org/URI/50c76499-culbuto

Culbuto

Culbuto vu de côté. Le point rouge et blanc représente le centre de masse de la figurine (représenté par une cible) car elle est majoritairement creuse, avec un poids à sa base. Un culbuto, rampon(n)eau ou poussa(h) est un type de jouet traditionnel pour enfants. Il s'agit d'un petit personnage dont la base arrondie est lestée de sorte que, même si le jouet est frappé ou renversé, il se redresse toujours et revient à la verticale en oscillant.

Culbuto se balance. Source : http://data.abuledu.org/URI/50c76679-culbuto-se-balance

Culbuto se balance

Lorsqu'on pousse la figurine de Culbuto (ou Ramponneau), le centre de masse devient plus haut (il passe de la ligne verte à la ligne orange), et n'est plus à la verticale du point de contact avec le sol.

Cuprite au Zaïre. Source : http://data.abuledu.org/URI/5120b34f-cuprite-au-zaire

Cuprite au Zaïre

Cuprite et malachite : Mine de Dikuluwe, à Kolwezi, (Katanga, Shaba), dans la République Démocratique du Congo (Zaïre). La cuprite est une espèce minérale composée d’oxyde cuivreux de formule Cu2O . Elle se transforme très fréquemment en malachite par pseudomorphose.

Cycle compression-détente d'un ressort à anneaux. Source : http://data.abuledu.org/URI/50c6e23c-cycle-compression-detente-d-un-ressort-a-anneaux

Cycle compression-détente d'un ressort à anneaux

Schéma d'une propriété d'un ressort à anneaux : les frottements très importants qui se produisent entre les bagues sont tels que la force axiale fournie lors de la détente de l'empilement est très largement inférieure à celle qui était appliquée lors de la mise en charge. Ils provoquent une perte d'énergie considérable qui correspond à la zone hachurée du diagramme représentant le cycle compression-détente. On peut mettre à profit cette particularité dans certains mécanismes comme les tampons du matériel roulant ferroviaire, où ils contribuent à absorber les chocs.

Dépassivation et repassivation de l'inox. Source : http://data.abuledu.org/URI/51213884-depassivation-et-repassivation-de-l-inox

Dépassivation et repassivation de l'inox

Dépassivation (rupture de la couche d'oxyde) et repassivation d'un acier inoxydable : les atomes de chrome dans l'acier réagissent avec le dioxygène de l'air et forment une couche protectrice d'oxyde de chrome. La passivation ou passivité représente un état des métaux ou des alliages dans lequel leur vitesse de corrosion est notablement ralentie par la présence d'un film passif naturel ou artificiel, par rapport à ce qu'elle serait en l'absence de ce film. Dans la plupart des cas (aluminium, acier, acier inoxydable, titane…), ce film passif apparait spontanément par oxydation, parce que l'oxyde formé sur la surface est insoluble et constitue un obstacle qui ralentit les processus ultérieurs. Dans un milieu aqueux, la formation de ce film est liée à un domaine de potentiel électrochimique ainsi qu'à un domaine de pH dans lesquels l'oxyde est stable. De ce fait, on s'attache à ce que le film passif se forme à l'air avant la mise en service de la pièce.

Dépoussiérage des gaz. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cdb3e2-depoussierage-des-gaz

Dépoussiérage des gaz

Schéma en français d'un cyclone cylindro-conique : Les cyclones sont des appareils de corps essentiellement cylindro-coniques dans lesquels le mouvement giratoire est obtenu en faisant entrer le fluide tangentiellement à la circonférence, au voisinage de la paroi. Sous l'effet de la force centrifuge, les particules solides prises dans le vortex se déplacent vers la paroi, y perdent leur vitesse par frottement et tombent dans la partie inférieure de l'appareil, avant de sortir par l'apex du cône. Le fluide suit la paroi jusqu'au voisinage de l'apex, et une fois débarrassé des particules, remonte à la partie supérieure pour sortir par l'ouverture axiale. Pour que la séparation soit effective, il faut donc que le temps mis par une particule pour atteindre la paroi soit inférieur au temps de séjour moyen d'un élément de fluide dans le cyclone.

Dessin technique de treuil. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e635ed-dessin-technique-de-treuil

Dessin technique de treuil

Dessin technique de treuil.

Deux lignes d'univers. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c43553-deux-lignes-d-univers

Deux lignes d'univers

Deux exemples de lignes d'univers : En physique, la ligne d'univers d'un objet est la trajectoire d'un objet lorsqu'il voyage à travers l'espace-temps en 4 dimensions. Le concept de ligne d'univers se distingue du concept de l'« orbite » ou de la « trajectoire » (tel que l'orbite d'un corps dans l'espace ou la trajectoire d'un camion sur une route) par la dimension temporelle. L'idée des lignes d'univers trouve son origine dans la physique et Einstein en fut le pionnier. Le terme est maintenant utilisé le plus souvent dans les théories de la relativité (générale ou restreinte, par exemple). Cependant, les lignes d'univers sont une manière de représenter le cours des événements. Son utilisation n'est pas liée à une théorie spécifique. Dans un usage général, une ligne d'univers est un chemin séquentiel d'événements (avec le temps et l'endroit comme dimensions) qui marquent l'histoire d'un objet. Le carnet de bord d'un navire est une description de sa ligne d'univers, pour autant qu'il comprenne une « étiquette de temps » attachée à chaque position. Il en va de même pour la vitesse d'un navire selon une mesure de distance (appelée métrique) appropriée à la courbe de la surface de la Terre.

Diagramme de Schaeffler pour la soudure. Source : http://data.abuledu.org/URI/5121327f-diagramme-de-schaeffler-pour-la-soudure

Diagramme de Schaeffler pour la soudure

Diagramme de Schaeffler pour la soudure des aciers inoxydables. A : austénite γ ; F : ferrite α ; M : martensite ; 5-80% : pourcentage en masse de la ferrite dans l'austénite ; zones de risques : bleu clair, fissuration à chaud ; violet, fissuration à froid ; rose, fragilisation par transformation α→σ ; gris, fragilisation par croissance des grains α ; blanc, zone idéale. L'acier inoxydable, couramment appelé acier inox ou inox, a un grand rôle dans d'innombrables domaines : vie quotidienne, industries mécaniques, agroalimentaires, chimiques, transports, médecine, chirurgie, etc. C'est une famille d'aciers, alliages de fer et de carbone, auxquels on ajoute essentiellement du chrome qui, au-delà de 10,5 % en solution (selon la teneur en carbone) dans la matrice, provoque la formation d'une couche protectrice d'oxyde de chrome qui confère à ces aciers leur inoxydabilité.

Diagramme de Schaeffler pour la soudure des aciers inoxydables. Source : http://data.abuledu.org/URI/51213377-diagramme-de-schaeffler-pour-la-soudure-des-aciers-inoxydables

Diagramme de Schaeffler pour la soudure des aciers inoxydables

Diagramme simplifié de Schaeffer pour la soudure des aciers inoxydables. A : austénite γ ; F : ferrite α ; M : martensite ; 5-80% : pourcentage en masse de ferrite dans l'austénite ; zone bleue : zone idéale (5-15 % de ferrite, moins de 25 % de Créq).

Différents types de lentilles optiques. Source : http://data.abuledu.org/URI/538ad7de-differents-types-de-lentilles-optiques

Différents types de lentilles optiques

Lentilles optiques convergentes et divergentes : biconvexe, planoconvexe, ménisque convergent, ménisque divergent, planoconcave, biconcave. Une lentille optique est un composant fait d'un matériau généralement homogène, isotrope et transparent pour la lumière dans le domaine spectral d'intérêt. C'est le plus souvent un type de verre optique, ou des verres plus classiques, des plastiques ou des matériaux organiques. Les lentilles sont destinées à faire converger ou diverger la lumière. Traduction en français Cyrille Largillier. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lentille_optique

Dispositif Effet Sagnac. Source : http://data.abuledu.org/URI/518fab19-dispositif-effet-sagnac

Dispositif Effet Sagnac

Dispositif possible pour l'effet Sagnac, par Didier Lauwaert.

Dissipation visqueuse dans une goutte. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cdb1bf-dissipation-visqueuse-dans-une-goutte

Dissipation visqueuse dans une goutte

Gradient de vitesse de dissipation visqueuse dans une goutte à l'approche de la ligne de contact. Dans un liquide, la dissipation d'énergie est due à la viscosité, c'est-à-dire la résistance à un écoulement. La figure montre une goutte qui se déplace à la vitesse V . Le liquide dans la goutte a une vitesse qui dépend de sa position. A la surface de la goutte, le liquide a la vitesse de l'objet c'est-à-dire V mais proche du solide, celui-ci impose une vitesse nulle. Dans la goutte, il y a donc un gradient de vitesse permettant à celle-ci de varier de 0 à V sur une distance qui est la hauteur h de la goutte.

Écran de radar d'un navire. Source : http://data.abuledu.org/URI/5232fcf9-ecran-de-radar-d-un-navire

Écran de radar d'un navire

Système ARPA à bord d'un navire : L'ARPA (acronyme anglais signifiant Automatic Radar Plotting Aid, en français "aide de pointage radar automatique") est un équipement associé au radar de navigation pour assurer le suivi des échos afin d'aider le navigateur des bateaux de surface, dans le choix d'une manœuvre pour éviter la collision. Le système Arpa effectue automatiquement les calculs de pointage qui pourraient être effectués graphiquement. Le calculateur, au centre du système, peut prendre en charge automatiquement les échos qui apparaissent à l'écran, où laisser le choix à l'opérateur de les sélectionner manuellement. Le nombre de cibles prises en charge est généralement limité à une dizaine. Il est également possible d'effectuer des tests de manœuvre et d'observer la situation extrapolée dans le temps à la suite de cette manœuvre fictive. Lors de cette visualisation, le mot "test" clignote à l'écran afin de confirmer à l'opérateur que cette situation n'est pas réelle, puis, après quelques secondes, le basculement vers la situation normale est automatique.

Effet Doppler-Fizeau. Source : http://data.abuledu.org/URI/5232fb97-effet-doppler-fizeau

Effet Doppler-Fizeau

Effet Doppler-Fizeau : ondes émises par une source se déplaçant de la droite vers la gauche. La fréquence est plus élevée à gauche (à l'avant de la source) qu'à droite. Méthode pour mesurer la vitesse de déplacement d'une cible : on peut noter la variation de fréquence de l'onde émise par rapport à celle reçue lorsqu'on émet continuellement à une fréquence fixe. Il s'agit là de l'utilisation de l'Effet Doppler-Fizeau. Comme on ne fait pas varier la fréquence émise, on ne peut cependant pas définir la position de la cible de cette manière. En plus, on n'a que la composante radiale au radar de la vitesse. Par exemple, une cible se déplaçant perpendiculaire au faisceau radar ne causera pas de changement de fréquence alors que la même cible se déplaçant vers le radar à la même vitesse provoquera un changement maximal. La plus courante des méthodes est d'utiliser une variante de l'effet Doppler avec un radar à impulsions. Dans ce cas, on note la différence de phase entre les impulsions successives revenant de la cible. Cette méthode permet de déterminer la vitesse radiale ET la position de la cible.

Effet du vent aux différentes allures d'un bateau à voile. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b0dc2e-effet-du-vent-aux-differentes-allures-d-un-bateau-a-voile

Effet du vent aux différentes allures d'un bateau à voile

Effet du vent sur une voile aux différentes allures.

Effet Sagnac. Source : http://data.abuledu.org/URI/518fabf2-effet-sagnac

Effet Sagnac

Les signaux lumineux partant dans des sens opposés parcourent des distances différentes avant de rencontrer à nouveau l’émetteur qui tourne avec le disque. On appelle « effet Sagnac » le décalage temporel de la réception de signaux lumineux « tournant en sens inverse » quand ils sont émis par un émetteur-récepteur fixé sur un disque tournant. En effet, si un émetteur placé sur un disque en rotation envoie deux signaux lumineux contraints de suivre la circonférence du disque, chacun dans un sens, les deux signaux reviennent à l'émetteur après un tour complet mais avec un léger décalage temporel qui dépend de la vitesse de rotation du disque.

Équilibre d'une brouette dans une pente. Source : http://data.abuledu.org/URI/51de632d-equilibre-d-une-brouette-dans-une-pente

Équilibre d'une brouette dans une pente

Etude statique de la brouette. Les longueurs des forces sont en proportion en rapport avec ce quelles représentent vraiment, illustration de la complexité du solide par rapport au point matériel. De manière générale, le centre de poussée est distinct du centre de gravité. Lorsque la droite reliant le centre de poussée au centre de gravité n'est pas confondue avec la droite portant la résultante de la poussée, il en résulte un couple donc un basculement de l'objet.

Albert Einstein, prix Nobel en 1921. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b23360-albert-einstein-prix-nobel-en-1921

Albert Einstein, prix Nobel en 1921

Albert Einstein, photographie officielle du Prix Nobel de Physique en 1921 à 42 ans.

Balance et poids. Source : http://data.abuledu.org/URI/56f3161c-balance-et-poids

Balance et poids

Balance et poids.

Carte physique de la Suisse. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b341c3-carte-physique-de-la-suisse

Carte physique de la Suisse

Carte physique vierge de la Suisse, utilisée pour la géolocalisation.

Carte physique du département de La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/521a0948-carte-physique-du-departement-de-la-reunion

Carte physique du département de La Réunion

D'un point de vue géographique, La Réunion est une île de l'hémisphère austral située dans le sud-ouest de l'océan Indien par 21 degrés de latitude sud et 55 degrés de longitude est. Cette localisation la place au large de la côte sud-est du continent africain, à qui on la rattache traditionnellement en l'englobant tantôt dans l'Afrique australe, tantôt dans l'Afrique de l'Est ou plus souvent dans l'ensemble géopolitique flou appelé Sud-ouest de l'océan Indien. De fait, elle se trouve plus précisément à environ 700 kilomètres à l'est de la façade orientale de l'île de Madagascar, qui relève elle aussi de ces régions. La Réunion est l'île la plus occidentale d'un groupe d'îles que l'on appelle Mascareignes, et que l'on assimile à un archipel. Elle est située à approximativement 200 kilomètres de l'île la plus proche, l'île Maurice.

Carte physique du relief de l'Islande. Source : http://data.abuledu.org/URI/51cf5802-carte-physique-du-relief-de-l-islande

Carte physique du relief de l'Islande

Carte physique de l'Islande.

Carte physique simplifiée de la France. Source : http://data.abuledu.org/URI/51ce1511-carte-physique-simplifiee-de-la-france

Carte physique simplifiée de la France

Carte physique simplifiée de la France : montagnes, fleuves, mers et océans, pays riverains.

Carte physique vierge de l'île de La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/52192a06-carte-physique-vierge-de-l-ile-de-la-reunion

Carte physique vierge de l'île de La Réunion

Carte physique vierge de l'île de La Réunion pour géolocalisation.

Cosmologie branaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c43c77-cosmologie-branaire

Cosmologie branaire

Illustration très schématique de la cosmologie branaire : Les univers situés sur les branes flottent dans un super-univers, formé de dimensions supplémentaires, petites ou grandes selon les modèles.

Couches de l'atmosphère. Source : http://data.abuledu.org/URI/518bed40-couches-de-l-atmosphere

Couches de l'atmosphère

Coupe verticale des couches de l'atmosphère.

Coulomb, force d'attraction. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b15245-coulomb-force-d-attraction

Coulomb, force d'attraction

Force d'attraction, d'après la formule de Coulomb : Les deux charges q et q' ont des signes différents, elles s'attirent. Deux charges électriques q et q' exercent l'une sur l'autre des forces d'interaction électrostatique, dont la valeur est proportionnelle à chacune des charges et inversement proportionnelle au carré de la distance d qui les sépare.

Courbure de l'espace-temps sous le poids de la Terre. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ad84e7-courbure-de-l-espace-temps-sous-le-poids-de-la-terre

Courbure de l'espace-temps sous le poids de la Terre

Illustration de l'influence d'une masse (ici, la Terre) sur l'espace-temps. En physique, l'espace-temps est une représentation mathématique de l'espace et du temps comme deux notions inséparables et s'influençant l'une l'autre, suite à l'apparition de la relativité restreinte et sa représentation géométrique qu'est l'espace de Minkowski, et dont l'importance a été renforcée par la relativité générale. Cette conception de l'espace et du temps est l'un des grands bouleversements survenus au début du XXe siècle dans le domaine de la physique, mais aussi pour la philosophie.

Des nuages. Source : http://data.abuledu.org/URI/47f386a1-des-nuages

Des nuages

Des nuages (cumulonimbus)

Diagrame de Minkowski. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ad7e1a-diagrame-de-minkowski

Diagrame de Minkowski

Règle de projection d'un événement A sur les axes (x,ct) et (x', ct') : représentation assymétrique. Dans une représentation asymétrique (la plus commune), où un référentiel (x,ct) est considéré au repos et l'autre (x',ct') en mouvement avec une vitesse v (rectiligne et uniforme) par rapport à lui, le diagramme de Minkowski se construit en représentant le premier référentiel avec des axes orthogonaux. Les coordonnées (x,ct) et (x',ct') d'un même événement A se trouvent par projection sur chaque axe, parallèlement à l'autre axe du référentiel, conformément aux règles usuelles des coordonnées cartésiennes. Cette représentation est alors apte à décrire un certain nombre de raisonnements qualitatifs et quantitatifs : dilatation des durées, contraction des longueurs, combinaison des vitesses... combinaison de transformation de Lorentz successives (unidimensionnelles).

Diagrame de Minkowski. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ad7f14-diagrame-de-minkowski

Diagrame de Minkowski

Diagrame de Minkowski : représentation symétrique, avec les lignes de simultanéité pour chaque observateur. Il existe une représentation symétrique du diagramme de Minkowski (appelée également diagramme de Loedel d'après le physicien Enrique Loedel Palumbo qui a introduit le premier cette représentation symétrique) où aucun référentiel n'est privilégié. Les deux systèmes d'axes sont représentés symétriquement par rapport aux directions orthogonales, et sont séparés par un angle \beta tel que : \sin(\beta) = \frac{v}{c}. Contrairement à la représentation asymétrique, l'échelle et la graduation des axes des deux référentiels est la même, ce qui facilite l'interprétation des figures. Cette représentation apparaît plus proche de l'esprit de la relativité où aucun référentiel n'est privilégié : en effet, dans la représentation asymétrique, le fait de prendre les axes Ot et Ox orthogonaux est arbitraire, alors que dans la représentation symétrique, l'orthogonalité de Ot avec Ox' et de Ot' avec Ox résulte des symétries, et donne immédiatement l'invariance de la distance de Minkowski entre deux événements. Par définition, tous les événements situés sur l'axe (0,x) sont simultanés (possèdent le même temps t = 0). En conséquence, toutes les droites parallèles à (O,x) sont des lignes de simultanéité de l'observateur situé dans le référentiel (x,t). De même, toutes les droites parallèles à (O,x') sont les lignes de simultanéité pour l'observateur situé dans le référentiel (x',t'). Tous les événements situés sur ces droites se passent "au même instant" pour un observateur donné. Cette simultanéité de 2 événements distants spatialement et qui dépendent du référentiel correspond bien à celle proposée par Einstein à l'aide de signaux lumineux. Le diagramme de Minkowski illustre la relativité de la simultanéité. La théorie de la relativité restreinte stipule en effet que deux événements peuvent être vus comme simultanés pour un observateur, et non simultanés pour un autre en déplacement par rapport au premier. Il est même possible, quand les deux événements sont séparés par un intervalle de genre espace que deux événements soient vus dans un certain ordre par un observateur, et dans l'ordre inverse par un autre.

Dissipateurs thermiques. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cd8cf7-disipateurs-thermiques

Dissipateurs thermiques

Dissipateurs thermiques anodisés en aluminium : un dissipateur thermique est un dispositif destiné à favoriser l'évacuation des pertes dissipées par les éléments semi-conducteurs de puissance. Il s'agit de dispositifs généralement munis d'ailettes, qui doivent de préférence être montées verticalement pour faciliter le refroidissement par convection. Pour son dimensionnement il faut se baser sur la loi d'Ohm thermique, laquelle permet d'évaluer l'élévation en température de l'élément en fonction de la puissance dissipée.

Einstein en 1921. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b2326d-einstein-en-1921

Einstein en 1921

Portrait d'Albert Einstein (1879-1955) donnant une conférence à Vienne en 1921. Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905, et une théorie de la gravitation dite relativité générale en 1915. Il contribue largement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et reçoit le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique. Son travail est notamment connu pour l’équation E=mc2, qui établit une équivalence entre la matière et l’énergie d’un système.

Explosion et implosion. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c87436-explosion-et-implosion

Explosion et implosion

Explosion et implosion : L'implosion est l'inverse de l'explosion. Elle se produit lorsque la pression externe à un objet est plus grande que celle à l'intérieur et que cette différence est assez grande pour briser la résistance mécanique de ce dernier. Elle se produit soudainement au point de rupture de la résistance et projette les débris vers l'intérieur de l'objet. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Implosion.

Faisceau électronique. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a8ec9c-faisceau-electronique

Faisceau électronique

Schéma des rayons dans le faisceau électronique du MET : rayon incident, échantillon, lentilles, figure de diffraction, image.

Familles de particules. Source : http://data.abuledu.org/URI/50be70a3-familles-de-particules

Familles de particules

Tableau résumant les différentes familles de particules élementaires du modèle standard de la physique des particules.

Fontionnement d'un treuil. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e0056c-fontionnement-d-un-treuil

Fontionnement d'un treuil

Géométrie d'un treuil, pour calculer le couple. Un treuil est un dispositif mécanique permettant de commander l'enroulement et le déroulement d'un câble, d'une chaîne ou de tout autre type de filin destiné à porter ou à tracter une charge.

Force centripète. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ccba0d-force-centripete

Force centripète

Force centripète : Simple scénario d'une balle accrochée par un fil à un axe et tournant autour de celui-ci. La force exercée par le fil sur la balle est la force centripète qui maintient la balle en mouvement de rotation sur la trajectoire. C'est cette force qui donne au fil sa tension. Le terme force centripète ("qui tend à rapprocher du centre", en latin) désigne une force permettant de maintenir un objet dans une trajectoire circulaire ou, plus généralement, elliptique. En effet, tout objet décrivant une trajectoire elliptique possède en coordonnées cylindriques une accélération radiale non nulle, appelée accélération centripète, qui est dirigée vers le centre de courbure. D'un point de vue dynamique, le Principe Fondamental de la Dynamique (PFD) indique alors la présence d'une force radiale dirigée elle aussi vers le centre de courbure.

Forces d'accélaration d'une voiture. Source : http://data.abuledu.org/URI/50d5b97b-forces-d-accelaration-d-une-voiture

Forces d'accélaration d'une voiture

Forces d'accélération d'une voiture.

Forces non censervatives : Frottements. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cd870b-forces-non-censervatives-frottements

Forces non censervatives : Frottements

En physique, le frottement (ou friction) est une interaction qui s'oppose à la persistance d'un mouvement relatif entre deux systèmes en contact. Le frottement peut être étudié au même titre que les autres types de force. Son action est caractérisée par une norme et une orientation, ce qui en fait un vecteur. L'orientation de la force de frottement agit en sens inverse du déplacement du corps qui subit une autre force. En première approximation, la vitesse à laquelle deux surfaces frottent l'une sur l'autre n’influence pas l'intensité de la force de friction qui s'oppose à leur mouvement relatif. Lorsqu'une force est appliquée sur un objet au repos, la composante parallèle à la surface de la force est compensée par la force de frottement statique jusqu'à la valeur maximale de cette dernière. Le frottement vec{F} s'oppose au mouvement relatif entre les deux corps. Le frottement statique est une force qui tend à garder un corps en état statique. Elle dépend du poids apparent du corps et du coefficient de frottement statique, évalué en fonction de la nature des surfaces en contact. Le frottement cinétique survient lorsque deux surfaces glissent l'une contre l'autre. L'importance du frottement cinétique varie en fonction du coefficient de frottement cinétique qui, tout comme le coefficient de frottement statique, varie selon le type de matériaux en contact, et le poids apparent du corps en mouvement.

Freinage automobile. Source : http://data.abuledu.org/URI/50d5bc4c-freinage-automobile

Freinage automobile

Forces s'appliquant à une automobile freinant.

Géométrie du treuil. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e62f0c-geometrie-du-treuil

Géométrie du treuil

Géométrie d'un treuil, pour calculer le couple. En mécanique, un couple est l'effort en rotation appliqué à un axe. Il est ainsi nommé en raison de la façon caractéristique dont on obtient ce type d'action : un bras qui tire, un bras qui pousse, les deux forces étant égales et opposées. Lorsque le couple ne s'exerce pas rigoureusement dans l'axe, il se produit une rotation de cet axe (précession).

Horizon du radar. Source : http://data.abuledu.org/URI/5232fa56-horizon-du-radar

Horizon du radar

Les ondes électromagnétiques suivent les règles de l’optique pour les hautes fréquences (>100 MHz). Même le faisceau d’un radar pointant vers l’horizon va s’éloigner de la surface de la Terre parce que celle-ci a une courbure. Une cible qui se trouve à une distance à l’intérieur de la portée maximale du radar mais sous l’horizon du radar ne pourra donc pas être détectée, elle se trouve dans la «zone d’ombre». Cependant, l’horizon du radar est à une plus grande distance que l'horizon optique en ligne directe parce que la variation de l’indice de réfraction avec l’altitude dans l’atmosphère permet à l’onde radar de courber. Le rayon de courbure de la trajectoire de l’onde est ainsi plus grand que celui de la Terre ce qui permet au faisceau radar de dépasser la ligne de visée directe et donc de réduire la zone d’ombre. Le rayon de courbure de la Terre est de 6,4×106 m alors que celui de l’onde radar est de 8,5×106 m.

Huit seringues. Source : http://data.abuledu.org/URI/52487447-huit-seringues

Huit seringues

Seringues : le piston permet la conversion d'une force en une pression.