Transfert en cours..., vous êtes sur le "nouveau" serveur data.abuledu.org dont l'hébergement est financé par l'association abuledu-fr.org grâce à vos dons et adhésions !
Vous pouvez continuer à soutenir l'association des utilisateurs d'AbulÉdu (abuledu-fr.org) ou l'association ABUL.
Suivez la progression de nos travaux et participez à la communauté via la liste de diffusion.

Votre recherche ...

Nuage de mots clés

Météorologie | Photographie | Dessins et plans | Nuages | Altocumulus | Géographie | Neige | Précipitations (météorologie) | abcd-cycle-eau | Brumée | Aurores boréales | Arc-en-ciel | Gravure | Cycle de l'eau | Condensation (météorologie) | Météorologie -- Observations | Temps (météorologie) | Évaporation (météorologie) | Brouillard | Fronts (météorologie) | ...
Abri anti-tornade. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c7d340-abri-anti-tornade

Abri anti-tornade

Abri-vent anti-tornades à Des Moines, Iowa pour héberger 400 campeurs.

Action du vent sur un arbre. Source : http://data.abuledu.org/URI/5542ab31-action-du-vent-sur-un-arbre

Action du vent sur un arbre

Action du vent sur un arbre, Tierra del Fuego : hêtre de l'Antarctique (Nothofagus antarctica).

Alimentation d'une nappe phréatique. Source : http://data.abuledu.org/URI/5859505f-alimentation-d-une-nappe-phreatique

Alimentation d'une nappe phréatique

Alimentation d'une nappe phréatique, amélioration du schéma USGS sur Commons : informations Astirmays.

Altocumulus. Source : http://data.abuledu.org/URI/5233734e-altocumulus

Altocumulus

L'altocumulus est un genre de nuage de l'étage moyen, qui apparaît à une altitude comprise entre 2 000 et 6 000 m. Son épaisseur est comprise entre 300 m (altocumulus stratiformis) et 6 000 m (altocumulus orageux ou altocumulonimbus). L'altocumulus est constitué de gouttelettes d'eau et parfois de cristaux de glace, et constitué de couches ou nappes de nuages blancs ou gris. Il peut être formé par l'élévation d'une grande masse d'air puis de condensation dans une atmosphère instable. Il est souvent visible avant un orage. Il peut provoquer des concrétions de glace sur les avions. Source : Wikipédia, Météorologie nationale.

Altocumulus castellanus. Source : http://data.abuledu.org/URI/52337437-altocumulus-castellanus

Altocumulus castellanus

Altocumulus castellanus ou Statocumulus castellanus : Un altocumulus castellanus (du latin castellanus, château) est un nuage de type castellanus de l'étage moyen (2 à 6 km d'altitude) qui se distingue par les tours multiples se formant à son sommet. Le nom vient du fait que ces tours ressemblent aux créneaux des châteaux médiévaux et elles indiquent un mouvement vertical convectif important à ce niveau. Leur épaisseur varie entre 1 000 m et 6 000 m.

Altocumulus Castellanus. Source : http://data.abuledu.org/URI/523374cc-altocumulus-castellanus

Altocumulus Castellanus

Flanc ouest d'une zone étendue de castellanus associée avec une faible advection d'air chaud aux niveaux 850-700 hPa en limite d'une couche de mélange au niveau moyen. Photo prise en direction du sud-ouest à 08:00, le 13 Juillet 2006 aux environs de Norman (Oklahoma). Ces nuages ont été observés tôt le matin, ils correspondent à une advection d'air chaud aux niveaux moyens de l'atmosphère.

Altocumulus lenticulaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/52337588-altocumulus-lenticulaire

Altocumulus lenticulaire

Altocumulus lenticulaire, en Islande. Un altocumulus lenticularis ou nuage lenticulaire est un type d'altocumulus stationnaire en forme de profil d'aile d'avion qu'on retrouve en aval du sommet des montagnes sous le vent, signant la présence d'un ressaut ou onde orographique. En réalité, il se reforme en permanence du côté du vent et se dissout de l'autre côté, réalisant un nuage stationnaire contrastant avec le vent horizontal fort à cette altitude qui devrait le déplacer rapidement. Selon les conditions, il y a souvent un empilement de plusieurs exemplaires formant une « pile d'assiettes ». Il est apprécié des vélivoles car il montre la présence d'une ascendance stable et puissante.

Altocumulus lenticulaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/52337613-altocumulus-lenticulaire

Altocumulus lenticulaire

Altocumulus lenticularis aux États-Unis dans le Nouveau-Mexique. L'altocumulus lenticularis est le plus souvent situé au sommet de la montagne mais peut également être à une certaine altitude au-dessus de celui-ci ou sur les crêtes subséquentes de l’onde en aval. Ils sont le plus souvent associés avec des circulations de direction particulière. Par exemple, en mer Méditerranée, la formation d'un tel nuage indique souvent l'arrivée du Mistral ou de la Tramontane.

Altocumulus lenticulaire à Bastia. Source : http://data.abuledu.org/URI/523376ce-altocumulus-lenticulaire-a-bastia

Altocumulus lenticulaire à Bastia

Lenticulaire formé par le libeccio au large de la ville de Bastia, en Corse.

Altocumulus lenticulaire au-dessus des Alpes suisses. Source : http://data.abuledu.org/URI/523378c2-altocumulus-lenticulaire-au-dessus-des-alpes-suisses

Altocumulus lenticulaire au-dessus des Alpes suisses

Altocumulus lenticulaire au-dessus des Alpes suisses.

Altocumulus lenticulaire en Patagonie. Source : http://data.abuledu.org/URI/52337964-altocumulus-lenticulaire-en-patagonie

Altocumulus lenticulaire en Patagonie

Altocumulus lenticulaire en Patagonie, dans la partie nord du Lac Argentin, en Argentine.

Altocumulus lenticulaire très bas. Source : http://data.abuledu.org/URI/52337b49-altocumulus-lenticulaire-tres-bas

Altocumulus lenticulaire très bas

Altocumulus lenticulaire très bas en Alaska.

Altocumulus lenticulaires en Écosse. Source : http://data.abuledu.org/URI/52337a9b-altocumulus-lenticulaires-en-ecosse

Altocumulus lenticulaires en Écosse

Altocumulus lenticulaires en Écosse.

Anatomie d'un orage violent. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c7d554-anatomie-d-un-orage-violent

Anatomie d'un orage violent

Diagramme thermodynamique bilinbue qui montre que T soulevé adiabatiquement à rapport de mélange constant nous permet de trouver le NCA : T est la température de l'air à la hauteur où se produit le soulèvement et T_d le point de rosée au même niveau. On intersecte la courbe de mélange partant de T_d et la courbe adiabatique sèche partant de T. Le point d'intersection correspond à l'altitude b de la base du nuage lors d'un soulèvement mécanique. Quand la parcelle s'élève, elle se refroidit jusqu'à son point de rosée, à un niveau appelé « niveau de condensation par ascension » (NCA) et la vapeur d'eau qu'elle contient commence à se condenser. Ce niveau peut être atteint avant ou après le NCL (LCL sur le graphique). La condensation libère une certaine quantité de chaleur, la chaleur latente, fournie à l'eau au moment de son évaporation. Il en résulte une diminution notable du taux de refroidissement de la masse d'air ascendante, ce qui augmente la poussée d'Archimède en augmentant la différence de température entre la parcelle et l'environnement. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tornade.

Antenne météorologique d'un radar russe. Source : http://data.abuledu.org/URI/55121fec-antenne-meteorologique-d-un-radar-russe

Antenne météorologique d'un radar russe

Antenne météorologique d'un radar russe, "Kontur".

Anticyclone des Açores. Source : http://data.abuledu.org/URI/5236de9b-anticyclone-des-acores

Anticyclone des Açores

Position habituelle de l'anticyclone des Açores : près de l'équateur, où la force de Coriolis est assez faible, une circulation directe de l'air s'établit. Dans les bas niveaux de l'atmosphère, la différence de température entre l'équateur et les régions plus au nord moins réchauffées donne lieu à la zone de convergence intertropicale où l'air plus chaud se soulève à cause de la convergence et de la poussée d'Archimède. Ceci donne climatologiquement un climat sec à ces latitudes sous une circulation anticyclonique. On retrouve dans cette zone la plupart des grands déserts terrestres. Ces zones plus ou moins permanentes de haute pression ont acquis des noms régionaux. On parle ainsi de l'anticyclone des Bermudes, aussi connu comme celui des Açores, dans l'Atlantique ainsi que de l'anticyclone du Pacifique à l'ouest de la côte californienne. Ceci ne veut pas dire que la position et l'intensité de ces anticyclones soient permanentes, juste qu'en moyenne on retrouve des anticyclones autour de ces régions. Leur influence ne s'arrête pas là. Par exemple, l’anticyclone des Bermudes/Açores apporte du temps beau et chaud de la côte est de l’Amérique du Nord à l’Europe en été et des vagues de chaleurs car il transporte de l'air tropical sec sur son flanc nord. Sur son flanc sud, où les vents sont d'est, les ondes tropicales sortant d'Afrique peuvent générer des cyclones tropicaux qui frapperont les Antilles ainsi que l’Amérique centrale et celle du Nord.

Anticyclone subtropical de l'Atlantique nord. Source : http://data.abuledu.org/URI/5236dce2-anticyclone-subtropical-de-l-atlantique-nord

Anticyclone subtropical de l'Atlantique nord

Version française du diagramme montrant la circulation générée par l'Anticyclone subtropical de l'Atlantique nord (Anticyclone des Bermudes ou des Açores) et son influence sur la trajectoire des ondes tropicales qui sortent de la côte africaine. Ces ondes se déplacent en général d'est en ouest dans le flux d'alizé de la basse troposphère au-dessus de l'océan Atlantique. Elles apparaissent le plus souvent en avril/mai et se maintiennent jusqu'en octobre/novembre. Les ondes ont généralement une période de 3 ou 4 jours et une longueur d'onde de 2 000 à 2 500 km (Burpee 1974). Il faut garder à l'esprit qu'il serait plus juste de considérer les « ondes » comme des dépressions convectives actives le long d'un train d'ondes étendu. En moyenne, environ 60 ondes sont générées sur l'Afrique du Nord chaque année, mais il semble qu'il n'y ait pas de relation directe entre leur nombre et l'intensité de l'activité cyclonique annuelle dans le bassin Atlantique. Alors qu'environ 60% seulement des tempêtes tropicales de l'Atlantique et des faibles ouragans (catégories 1 et 2 sur l'échelle de Saffir-Simpson) proviennent des ondes d'est, elles sont à l'origine de près de 85% des ouragans intenses (ou majeurs) (Landsea 1993). On suppose toutefois que la plupart des cyclones tropicaux du Pacifique Est ont une origine africaine (Avila and Pasch 1995). On ignore actuellement tout des mécanismes d'évolution de ces ondes au fil des ans, tant en intensité qu'en position, et dans quelle mesure elles sont liées à l'activité cyclonique dans l'Atlantique (et le Pacifique Est).

Arbre enneigé au Tyrol. Source : http://data.abuledu.org/URI/551ecf40-arbre-enneige-au-tyrol

Arbre enneigé au Tyrol

Arbre enneigé au Tyrol à Aschau près de Kirchberg.

Arc blanc de 360 degrés. Source : http://data.abuledu.org/URI/52b0aec8-arc-blanc-de-360-degres

Arc blanc de 360 degrés

Arc-en-ciel blanc de 360 degrés .

Arc-en-ciel. Source : http://data.abuledu.org/URI/51881e05-arc-en-ciel

Arc-en-ciel

Fragment d'arc-en-ciel.

Arc-en-ciel. Source : http://data.abuledu.org/URI/53559dd3-arc-en-ciel

Arc-en-ciel

Arc-en-ciel.

Arc-en-ciel sur la Dune du Pilat. Source : http://data.abuledu.org/URI/56db2add-arc-en-ciel-sur-la-dune-du-pilat

Arc-en-ciel sur la Dune du Pilat

Arc-en-ciel sur la Dune du Pilat, mars 2016.

Arc-en-ciel sur la dune du Pilat. Source : http://data.abuledu.org/URI/56db2b29-arc-en-ciel-sur-la-dune-du-pilat

Arc-en-ciel sur la dune du Pilat

Arc-en-ciel sur la dune du Pilat, 5 mars 2016.

Attacteur étrange de Lorentz. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c3f8ef-attacteur-etrange-de-lorentz

Attacteur étrange de Lorentz

"Attracteur étrange" de Lorenz, exemple typique d'images produites par la théorie du chaos ; il s'agit ici d'un objet géométrique découvert par Lorenz en 1963, et initialement baptisé « attracteur étrange » suite à l'introduction de ce concept par David Ruelle et Floris Takens. Edward Norton Lorenz (1917-2008) était un météorologue américain du M.I.T. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_du_chaos

Aurore boréale. Source : http://data.abuledu.org/URI/524dec2b-aurore-boreale

Aurore boréale

Le tour de la France par deux enfants, par George Bruno, pseudonyme d'Augustine Fouillée (née Tuillerie), 1877, p.233 ; manuel scolaire, édition de 1904 : L'AURORE BORÉALE, ou lumière polaire, se montre fréquemment dans les pays voisins du nord (Sibérie, Zélande, Laponie, Norvège). C'est, le plus souvent, une sorte d'immense arc enflammé qui s'élève au-dessus de l'horizon. L'aurore boréale est produite par l'électricité.

Aurore boréale du 4 février 1872 en Europe. Source : http://data.abuledu.org/URI/55568447-aurore-boreale-du-4-fevrier-1872-en-europe

Aurore boréale du 4 février 1872 en Europe

Jean Rambosson, Histoire des météores et des grands phénomènes de la nature, chapitre 20, Aurores polaires-3, Firmin-Didot, 1883 (p. 366). 570 mots.

Aurore boréale en 1856. Source : http://data.abuledu.org/URI/564cd872-aurore-boreale-en-1856

Aurore boréale en 1856

Chromolithographie de 1856 montrant les chutes de Harsprånget dans la nuit polaire éclairée d'une aurore boréale. Cette cascade était la plus grande du Luleälven. Maintenant, elle est le site de la plus grande centrale hydroélectrique de Suède.

Aurores boréales. Source : http://data.abuledu.org/URI/55eab37d-aurores-boreales

Aurores boréales

Aurores boréales, chromolithographie.

Aurores polaires - 1. Source : http://data.abuledu.org/URI/55567dc3-aurores-polaires-1

Aurores polaires - 1

Jean Rambosson, Histoire des météores et des grands phénomènes de la nature, chapitre 20, Aurores polaires-1, Firmin-Didot, 1883 (p. 359). 316 mots.

Avalanche. Source : http://data.abuledu.org/URI/58b2f0f5-avalanche

Avalanche

Avalanche, par Whymper.

Avalanche en 1860. Source : http://data.abuledu.org/URI/58b2f010-avalanche-en-1860

Avalanche en 1860

Avalanche en 1860, Die Gartenlaube, Ernst Keil's Nachfolger.

Baromètre anéroide. Source : http://data.abuledu.org/URI/5236eb94-barometre-aneroide

Baromètre anéroide

Baromètre anéroide du XIXème siècle : le principe de cet appareil avait été proposé en 1700 par le savant allemand Gottfried Wilhelm Leibniz ; le grand mérite de Vidi a été de le transformer en un objet pratique et peu onéreux. Le baromètre anéroïde est moins précis que le baromètre à mercure mais il permet en contrepartie de fabriquer des instruments compacts, beaucoup plus robustes et facilement transportables, surtout en mer.

Basses pressions atmosphériques sur l'Atlantique Nord. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c6da9b-basses-pressions-atmospheriques-sur-l-atlantique-nord

Basses pressions atmosphériques sur l'Atlantique Nord

Vue d'un système de basse pression sur l'Atlantique Nord (240 miles au-dessus de la Terre, le 23 février 2013).

Bloc de glace. Source : http://data.abuledu.org/URI/52bf1ee7-bloc-de-glace

Bloc de glace

Bloc de glace sur une plage près de Jökulsárlón, en Islande.

Bouleau pris par le givre. Source : http://data.abuledu.org/URI/5234c009-bouleau-pris-par-le-givre

Bouleau pris par le givre

Bouleau pris par le givre sur la Moskova dans le Parc de Kolomenskoe à Moscou, en Russie.

Brise de mer. Source : http://data.abuledu.org/URI/518bf1df-brise-de-mer

Brise de mer

Mouvement de l'air le long du front de brise et formation de nuages. Le réchauffement de l'air au-dessus de la terre est plus rapide que celui au-dessus de la mer suite à la différence de capacité thermique entre les deux milieux. Par ciel clair de jour, il s'en suit un flux d'air qui est montré sur ce diagramme. L'air chaud étant moins dense peut être repoussé en altitude par l'air plus frais venant de la mer le long du front de brise de mer. Ce denier sera le plus souvent visible grâce à la présence de nuages convectifs, de types cumulus, si l'air chaud est assez humide. En aval et en amont de ce front se trouvent par contre des zones de subsidence de l'air et donc un ciel généralement dégagé. Source : U.S. FAA AC 00-6A, Ch. 16, Fig. 165.

Brise de mer et brise de terre. Source : http://data.abuledu.org/URI/518be273-brise-de-mer-et-brise-de-terre

Brise de mer et brise de terre

Formation de brise de mer et de brise de terre.

Brouillard d'évaporation sur le Lac d'Annecy. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b12e5d-brouillard-d-evaporation-sur-le-lac-d-annecy

Brouillard d'évaporation sur le Lac d'Annecy

Brouillard d'évaporation le matin sur le lac d'Annecy. Photo prise le 6 septembre 2009.

Brouillard et rosée du matin sur aiguilles de pin. Source : http://data.abuledu.org/URI/538ae345-brouillard-et-rosee-du-matin-sur-aiguilles-de-pin

Brouillard et rosée du matin sur aiguilles de pin

Brouillard et rosée du matin sur aiguilles de pin dans le Yosemite.

Brouillard matinal. Source : http://data.abuledu.org/URI/5854edae-brouillard-matinal

Brouillard matinal

Brouillard matinal, rivière Yahara, Madison (Wisconsin).

Brouillard sur l'Ortles en Italie. Source : http://data.abuledu.org/URI/54cd09a4-brouillard-sur-l-ortles-en-italie

Brouillard sur l'Ortles en Italie

Brouillard sur l'Ortles en Italie.

Bruine et stratus bas. Source : http://data.abuledu.org/URI/5234a562-bruine-et-stratus-bas

Bruine et stratus bas

Bruine et stratus bas : La bruine, ou crachin, est une précipitation dont les gouttes d'eau paraissent presque flotter dans l'air grâce à leur petite taille (de 0,2 à 0,5 mm). Ces fines gouttelettes tombent très lentement. Le nuage où elles se forment est un stratus bas. La bruine est particulièrement fréquente dans les régions côtières. Elle est aussi courante dans les vallées d'altitude lors de la présence de fortes inversions de températures et de stratus. Les mouvements verticaux de l'air à l'intérieur de ces nuages ne sont pas assez forts pour leur permettre de se développer par collision, elles doivent donc croître surtout par condensation. C'est pour cela que les gouttelettes sont si petites.

Brume du matin en Autriche. Source : http://data.abuledu.org/URI/54779b62-brume-du-matin-en-autriche

Brume du matin en Autriche

L’Oberfallenberg et les monts suisses dominant le village de Dornbirn, dans le Land du Vorarlberg (Autriche).

Brume et soleil un matin d'hiver. Source : http://data.abuledu.org/URI/54779cfd-brume-et-soleil-un-matin-d-hiver

Brume et soleil un matin d'hiver

Brume et soleil un matin d'hiver, Albuquerque, New Mexico.

Brume matinale. Source : http://data.abuledu.org/URI/588cec3c-brume-matinale

Brume matinale

Brume matinale près de la gare de Desenka, Vinnytsia Oblast, en Ukraine.

Brume matinale en Estonie. Source : http://data.abuledu.org/URI/55223ff0-brume-matinale-en-estonie

Brume matinale en Estonie

Brume matinale en Estonie, tourbière de Mukri à Raplamaa, Kehtna.

Brume sur la vallée du Danube. Source : http://data.abuledu.org/URI/551ecea8-brume-sur-la-vallee-du-danube

Brume sur la vallée du Danube

Paysage embrumé de la vallée de l'Erlauf, dans les Alpes d'Ybbstal, près de Scheibbs (Basse-Autriche).

Brume sur la vallée du Danube. Source : http://data.abuledu.org/URI/551ecf9a-brume-sur-la-vallee-du-danube

Brume sur la vallée du Danube

Brume sur la vallée du Danube (Erlauf).

Bureau de la météorologie d'un aéroport en Australie. Source : http://data.abuledu.org/URI/55121e75-bureau-de-la-meteorologie-d-un-aeroport-en-australie

Bureau de la météorologie d'un aéroport en Australie

Bureau régional de la météorologie d'un aéroport en Australie, Darwin Airport Met Office. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bureau_of_Meteorology

Canon anti-grêle. Source : http://data.abuledu.org/URI/5879b5b2-canon-anti-grele

Canon anti-grêle

Canon anti-grêle.

Atténuation. Source : http://data.abuledu.org/URI/5232e82d-attenuation

Atténuation

Forte atténuation du signal lors du passage d'une ligne de forts orages au-dessus du radôme. Source : Environnement Canada. Toute onde électromagnétique peut être absorbée en passant dans un milieu quelconque car elle excite les molécules qui le composent. Cela peut donc enlever une partie des photons pour faire changer le niveau énergétique du milieu. L'air est très peu absorbant mais la molécule d'eau l'est. Plus la longueur d'onde porteuse du faisceau radar se rapproche de celle des gouttes d'eau (0,1 à 7 millimètres), plus le dipôle de ces molécules sera excité et plus l'onde sera atténuée par la précipitation rencontrée. En conséquence, les radars météorologiques utilisent généralement une longueur d'onde de 5 cm ou plus. À 5 centimètres, lors de pluies intenses, on note une perte de signal en aval de celles-ci sur l'image radar. L'atténuation est cependant de nulle à acceptable dans des précipitations faibles à modérées et dans la neige. C'est pourquoi la plupart des pays des régions tempérées (Canada et une bonne partie de l'Europe) utilisent cette longueur d'onde. Elle nécessite une technologie moins coûteuse (magnétron et de plus petite antenne). Les nations ayant une prédominance d'orages violents utilisent une longueur d'onde de 10 centimètres qui est atténuée de façon négligeable dans toutes les conditions mais est plus coûteuse (klystron). C'est le cas des États-Unis, de Taïwan et d'autres. Les longueurs d'onde de moins de 5 cm sont fortement atténuées, même par pluie modérée, mais peuvent avoir une certaine utilité à courte portée, là où la résolution est plus fine. Certaines stations de télévision américaines utilisent des radars de 3 centimètres pour couvrir leur auditoire en plus du NEXRAD local.

Averse de pluie. Source : http://data.abuledu.org/URI/5232d042-averse-de-pluie-

Averse de pluie

Averse de pluie.

Baromètre. Source : http://data.abuledu.org/URI/53eceb71-barometre

Baromètre

Baromètre légendé en anglais : STORMY, RAIN, CHANGE, FAIR, VERY DRY : orageux, pluvieux, changeant, beau, très sec.

Branches enneigées. Source : http://data.abuledu.org/URI/54cd0b35-branches-enneigees

Branches enneigées

Réseau de branches enneigées d'un érable plane (Acer platanoides) en hiver à Hyvinkää, en Finlande.

Brouillard. Source : http://data.abuledu.org/URI/502510af-brouillard
Carte mondiale des précipitations. Source : http://data.abuledu.org/URI/52fe4ef5-carte-mondiale-des-precipitations-

Carte mondiale des précipitations

Carte mondiale des précipitations : du bleu clair au bleu foncé, 0-300 mm ; 300-500 mm ; 500-700 mm ; 700-1000 mm ; 1000-2100 mm ; 2100-4200 mm ; 4200-6301 mm ; 6301-8401 mm ; 8401-10501 mm. Source : Paul Augé, 1928.

Carte vigilance Météo-France du 24-01-2009 08h10. Source : http://data.abuledu.org/URI/51f3e15d-carte-vigilance-meteo-france-du-24-01-2009-08h10

Carte vigilance Météo-France du 24-01-2009 08h10

Carte de vigilance météorologique de Météo-France du 24 janvier 2009, diffusée le 24 janvier 2009 à 08:10.

Champ de grêlons. Source : http://data.abuledu.org/URI/52349ee3-champ-de-grelons

Champ de grêlons

Champ de grêlons.

Circulation atmosphérique. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c3b018-circulation-atmospherique

Circulation atmosphérique

Circulations atmosphériques (schéma légendé en français) : vue idéalisée des trois cellules ou zones de circulation atmosphérique entre l'équateur et les pôles. 1) la zone de Hadley se situe entre l'équateur et 30 degrés N et S où l'on retrouve des vents réguliers soufflant du nord-est dans l'hémisphère nord et du sud-est dans celui du sud : les alizés. Les navigateurs à voile ont depuis longtemps utilisé cette zone de vents réguliers pour traverser les océans ; 2) la deuxième zone se situe aux latitudes moyennes, elle est caractérisée par des systèmes dépressionnaires transitoires sous une circulation d'altitude généralement d'ouest, c'est la cellule de Ferrel ; 3) les cellules polaires se retrouvent respectivement au nord et au sud des 60-ièmes parallèles nord et sud avec une circulation de surface généralement d'est. Entre ces trois zones, à une altitude variant entre 6 et 15 km, on retrouve les courant-jets circulant autour de la planète et qui sont un des précurseurs de la frontogénèse. Les Latitudes des chevaux (de l'anglais Horse latitudes) sont les latitudes subtropicales comprises entre 30 et 35 degrés au nord ou au sud de l'équateur, sur le globe terrestre. Il s'agit d'une zone d'anticyclones dynamiques semi-permanents, appelée crête subtropicale créée par la cellule de Hadley, où les vents sont faibles et variables entre la ceinture des alizés et la zone des vents d'ouest des latitudes moyennes. Elle se nomme donc également région des calmes subtropicaux. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Circulation_atmosph%C3%A9rique.

Condenseur du rosée. Source : http://data.abuledu.org/URI/519d199a-condenseur-du-rosee

Condenseur du rosée

Condensateur de rosée d'OPUR : Organisation pour l'Utilisation de la Rosée.

Couronnes boréales. Source : http://data.abuledu.org/URI/55567f63-couronnes-boreales

Couronnes boréales

Jean Rambosson, Histoire des météores et des grands phénomènes de la nature, chapitre 20, Aurores polaires-2, Firmin-Didot, 1883 (p. 360). 282 mots.

Cumulonimbus supercellulaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/52340488-cumulonimbus-supercellulaire

Cumulonimbus supercellulaire

Photo d'un orage supercellulaire avec le nom de ses différents attributs : sommet protubérant, enclume, cumulonimbus, nuage de flanc, nuage-mur, pluie ou grêle, tornade. Les courants ascendants à l'intérieur d'un cumulonimbus associé à un orage supercellulaire peuvent atteindre 45 m/s (soit 90 nœuds) ce qui correspond à la vitesse du vent associé à un cyclone tropical de faible intensité. De plus les turbulencess à l'intérieur du nuage peuvent être extrêmes et briser un aéronef. Il est donc extrêmement dangereux de voler à l'intérieur d'un tel monstre. Le système orageux se décompose en deux parties : à gauche se trouve la zone sans précipitation visible où la masse d'air est en ascendance généralisée et à droite la zone de précipitations où la masse d'air est entraînée dans un mouvement descendant. Entre les deux zones se trouve un nuage-mur qui est à l'origine de tornades. En outre, même les cumulus congestus associés à un orage supercellulaire peuvent être très dangereux. Des tornades peuvent être produites jusqu'à 36 km du noyau principal. Dans la zone ascendante, l'air a une flottaison négative et est aspiré par une zone de basse pression en altitude. Les turbulences sont annihilées. En particulier, dans la zone avant de la supercellule se trouve une ligne de flanc formée de cumulus congestus ou de petits cumulonimbus. Il est à noter aussi que la base des nuages de flanc est plus élevée que la base du cumulonimbus principal.

Cumulonimbus supercellulaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/52340a0a-cumulonimbus-supercellulaire

Cumulonimbus supercellulaire

Vue conceptuelle d'un cumulonimbus supercellulaire légendée en français : 1) Une enclume à la tropopause — laquelle est une barrière au développement vertical du nuage. Elle s'étend loin de la cellule originale poussée par des vents horizontaux très forts. 2) Un sommet en dôme stratosphérique, dit sommet protubérant, qui dépasse l'enclume là où le courant ascendant se trouve et indique qu'il est assez fort pour vaincre l'inversion de température à la tropopause. 3) Des mammatus sous l'enclume, des protubérances nuageuses formées par l'air froid d'altitude descendant par poussée négative d'Archimède dans le nuage. Ils sont signe d'instabilité. 4) Dans le flanc arrière droit, derrière les précipitations, une tornade sous le nuage-mur (Wall-cloud). 5) Une ligne de flanc formée de petits cumulonimbus ou cumulus congestus engendrés par l'ascension de l'air chaud aspiré par l'ascendance principale. Des trombes terrestres le long du front de rafales peuvent se former. Elles sont dues à un phénomène de convergence.

Cycle de l'eau. Source : http://data.abuledu.org/URI/5279567e-cycle-de-l-eau

Cycle de l'eau

Le cycle naturel de l’eau.

Cycle de l'eau. Source : http://data.abuledu.org/URI/5336d692-cycle-de-l-eau

Cycle de l'eau

Cycle de l'eau : évaporation, condensation, précipitation.

Cycle de l'eau à compléter. Source : http://data.abuledu.org/URI/5336d495-cycle-de-l-eau-a-completer

Cycle de l'eau à compléter

Cycle de l'eau à compléter : évaporation, condensation, précipitation.

Cycle de l'eau en couleurs à légender. Source : http://data.abuledu.org/URI/5336d76b-cycle-de-l-eau-en-couleurs-a-legender

Cycle de l'eau en couleurs à légender

Cycle de l'eau en couleurs à légender : évaporation, condensation, précipitation.

De l'évaporation à la condensation. Source : http://data.abuledu.org/URI/56dc25f5-de-l-evaporation-a-la-condensation

De l'évaporation à la condensation

De l'évaporation à la condensation, Comenius, Orbis sensualium pictus.

Dépression polaire au Japon. Source : http://data.abuledu.org/URI/5831eb2a-depression-polaire-au-japon

Dépression polaire au Japon

Dépressions polaires jumelles au-dessus de la Mer du Japon, le 26 février 2016.

Effet de Serre. Source : http://data.abuledu.org/URI/518bee8d-effet-de-serre

Effet de Serre

Représentation schématique et simplifiée des échanges d'énergie entre l'espace, l'atmosphère terrestre, et la surface de la Terre.

Ensoleillement en Europe. Source : http://data.abuledu.org/URI/50dad509-ensoleillement-en-europe

Ensoleillement en Europe

Carte de l'ensoleillement en Europe (SolarGIS 2011) : moyenne d'avril 2004 à mars 2010. L’ensoleillement, en météorologie, est le temps pendant lequel un lieu est exposé au soleil. L’ensoleillement peut se mesurer pour différentes durées : une journée, un mois, une année, etc. On utilise un héliographe pour enregistrer cette mesure. L’éclairement d’un lieu est soumis à de nombreux paramètres : astronomiques (heures de lever et de coucher du soleil), topographiques, météorologiques (nuages, brouillard), naturels (végétation, faune) ou encore humains (bâtiments, passage de véhicules…).

Formation de cumulus par beau temps. Source : http://data.abuledu.org/URI/518be1e8-formation-de-cumulus-par-beau-temps

Formation de cumulus par beau temps

Formation de cumulus par beau temps : On donne à la classe des nuages d'origine convective le nom générique de cumulus.

Formation de front chaud. Source : http://data.abuledu.org/URI/518bf348-formation-de-front-chaud

Formation de front chaud

Formation de front chaud : la masse d'air chaud, en vert, s'élève au-dessus de la masse d'air froid, en orange, provoquant la formation de nuages, le plus souvent des nimbostratus.

Formation de front chaud. Source : http://data.abuledu.org/URI/518bf42a-formation-de-front-chaud

Formation de front chaud

Formation de front chaud : schéma non légendé.

Formation de pluie par convection. Source : http://data.abuledu.org/URI/518bdbfd-formation-de-pluie-par-convection

Formation de pluie par convection

Simulation de formation de nuages de convection. La convection est un mode de transfert qui implique un déplacement de matière dans le milieu, par opposition à la conduction thermique ou à la diffusion de la matière. Ce phénomène physique très commun se produit dans de nombreux systèmes (casserole, atmosphère, manteau terrestre, étoile...) sous des formes diverses.

Formation de précipitations orographiques. Source : http://data.abuledu.org/URI/518bde8a-formation-de-precipitations-orographiques

Formation de précipitations orographiques

Formation de précipitations orographiques : Les précipitations stratiformes proviennent du soulèvement lent et à grande échelle de l'humidité qui se condense uniformément ; précipitations orographiques où le relief force les masses d'air à s'élever : les versants au vent sont alors très pluvieux, les versants sous le vent sont plus secs. Le foehn est une illustration de ce phénomène.

Formation du mistral. Source : http://data.abuledu.org/URI/518bfa29-formation-du-mistral

Formation du mistral

Formation du mistral.

Front chaud. Source : http://data.abuledu.org/URI/518ca963-front-chaud

Front chaud

Un front chaud est une limite entre deux masses d'air, de façon telle que l'air chaud étant situé à l'arrière de la limite remplace l'air froid. Contrairement au front froid, le passage entre les deux masses d'air s'effectue sur une longue distance et il est parfois difficile de noter avec précision le moment de son passage. Traduction en français, Christophe Catarina.

Front chaud. Source : http://data.abuledu.org/URI/52340044-front-chaud

Front chaud

Schéma non légendé de front chaud : : la masse d'air chaud, en vert, s'élève au-dessus de la masse d'air froid, en orange, provoquant la formation de nuages, le plus souvent des nimbostratus, qui sont donc le plus souvent associés avec l'approche et le passage d'un front chaud.

Glacier pakistanais. Source : http://data.abuledu.org/URI/586a7b4d-glacier-pakistanais

Glacier pakistanais

Glacier de la vallée Kaghan, district de Khyber Pakhtunkhwa au Pakistan.

Gouttes de rosée. Source : http://data.abuledu.org/URI/519d1508-gouttes-de-rosee

Gouttes de rosée

Gouttes de rosée glissant le long d'un brin d'herbe.