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Luth | Photographie | Musique | Instruments à cordes pincées | Instruments à cordes | Instruments de musique | Instruments à cordes frottées | Cordes (musique) | Musique folklorique | Cordes (instruments de musique) | Cordes pincées (instruments de musique) | Bouzouki | Guitaristes | Musique flamenco | Musique traditionnelle | Gravure | Dix-huitième siècle | Peinture | Instruments de musique -- Afrique du Nord | Afrique | ...
Baglama de Grèce. Source : http://data.abuledu.org/URI/532afafc-baglama-de-grece

Baglama de Grèce

Le baglama est un instrument de musique grec à cordes pincées, de la même famille que la tamburitsa slave. Dans les Balkans, Grecs et Slaves utilisaient le mot "tamboura" pour désigner cette famille d'instruments depuis l'époque byzantine. Mais à partir de 1922, en Grèce, les Grecs d'Asie mineure qui utilisaient le terme "baglama" (qui désigne en turc divers types d'instruments à trois cordes) imposèrent cette nouvelle terminologie. Ici, toutefois, il désigne une sorte de bouzouki trichordo miniature. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Baglama_%28grec%29.

Bouzouki irlandais. Source : http://data.abuledu.org/URI/532afe4c-bouzouki-irlandais

Bouzouki irlandais

Le bouzouki grec a été introduit au début des années 1960 en Irlande à la suite d’une erreur. Alec Finn demanda à un ami qui allait en Grèce de lui rapporter un luth, mais il lui rapporta un bouzouki à trois chœurs. Dónal Lunny demanda au luthier Peter Abnett de lui fabriquer un instrument comportant les caractéristiques suivantes : forme de larme et fond plat, quatre chœurs, cordes et accord différents. Ainsi naquit le « bouzouki irlandais ».

Dialogue entre guitare et luth. Source : http://data.abuledu.org/URI/5302974b-dialogue-entre-guitare-et-luth

Dialogue entre guitare et luth

Concert "Flamenco et Soufisme" (IMA). L'éblouissant guitariste flamenco Carlos Piñana dialoguant avec Waed Bouhassoun, une chanteuse syrienne renommée, jouant également de l'oud (luth). Un concert incitant à la rencontre de deux musiques aux origines communes, interprétées par de jeunes musiciens exceptionnels, un des concerts au programme du festival de l'Imaginaire 2010. Une soirée qu'il ne fallait pas manquer ! Concert "Flamenco et Soufisme" samedi 13 mars 2010 à l'IMA. Waed Bouhassoun : composition, chant et oud Curro Piñana : composition et chant Carlos Piñana : composition et guitare Miguel Angel Orengo : percussions.

Domra russe. Source : http://data.abuledu.org/URI/53284e02-domra

Domra russe

La domra est un instrument à cordes russe de la famille des luths répandu jusqu'au XVIIe siècle puis disparu, et recréé à la fin du XIXe siècle par Vassili Andreyev, le musicien à l'origine du renouveau de la balalaika et de la musique folklorique russe. En 1905, un luthier y ajouta une quatrième corde. C'est un instrument que l'on retrouve souvent associé à la balalaïka. On en joue avec un plectre en solo, duo ou orchestre. Il est plutôt réservé à l'interprétation des musiques modernes ou classiques.

Ektara du Bengale. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c528d-ektara-

Ektara du Bengale

L'ektara des bauls du Bengale, est un instrument unique en son genre. C'est une petite caisse de résonance cylindrique en bois ou gourde, sur laquelle une peau de chèvre est fixée ; une corde est nouée à celle-ci et tendue grâce à deux languettes d'un bambou fendu fixées elles au bord de la caisse. Une cheville y est placée pour accorder la corde. On en joue debout ou assis, et uniquement de la musique folklorique ou des bhajans dévotionnels. On obtient une mélodie sur l'instrument baul en pressant sur le bambou fendu en deux : plus on presse le bambou, plus la note devient grave, et plus on le relâche, plus la note devient aiguë. Pour l'autre, il suffit de pincer la corde avec le doigt, et il n'y a pas de variation mélodique : c'est un bourdon. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ektara.

Flamenco et Soufisme en 2010. Source : http://data.abuledu.org/URI/59dd6253-flamenco-et-soufisme-en-2010

Flamenco et Soufisme en 2010

L'éblouissant guitariste flamenco Carlos Piñana dialoguant avec Waed Bouhassoun, une chanteuse syrienne renommée, jouant également de l'oud (luth). Un concert incitant à la rencontre de deux musiques aux origines communes, interprétées par de jeunes musiciens exceptionnels, un des concerts au programme du festival de l'Imaginaire 2010. Concert "Flamenco et Soufisme" samedi 13 mars 2010 à l'IMA. Waed Bouhassoun : composition, chant et oud Curro Piñana: composition et chant Carlos Piñana: composition et guitare Miguel Angel Orengo : percussions.

Joueur de luth. Source : http://data.abuledu.org/URI/5198b428-joueur-de-luth

Joueur de luth

Joueur de luth au XVIIIème siècle, par Pietro Longhi (1702–1785), peintre vénitien.

Joueurs de luth au XIIIème siècle. Source : http://data.abuledu.org/URI/5302a0a0-joueurs-de-luth-au-xiiieme-siecle

Joueurs de luth au XIIIème siècle

Joueurs de luth, Cantigas de Santa Maria, manuscrits écrits en Galicien-Portugais, avec notations musicales, pendant le règne d'Alfonso X El Sabio (1221-1284).

Joueuse de Tambûr en 1735. Source : http://data.abuledu.org/URI/53f45d04-joueuse-de-tambur-en-1735

Joueuse de Tambûr en 1735

Joueuse de tambûr à Kishangarh, vers 1735.

Le luthier. Source : http://data.abuledu.org/URI/47f581ef-le-luthier

Le luthier

Gravure extraite du livre des métiers de Jost Amman (Das Ständbuch, 1568), représentant un luthier dans son atelier.

Luth maghrébin. Source : http://data.abuledu.org/URI/529efce3-luth-maghrebin

Luth maghrébin

Un Oud ou outi est un luth à manche court, pas fretté.

Mandoline Banjo turque. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c69cc-mandoline-banjo-turcque

Mandoline Banjo turque

Le cümbüş (djumbuch) est un instrument à cordes pincées turc. C'est un luth à manche long similaire au banjo inventé en 1930 par Zeynel Abidin Cümbüş et présenté à Atatürk par son inventeur, ancien forgeron reconverti dans la lutherie. Il est conçu pour pouvoir permettre en théorie d'adapter différents manches à une même caisse. Cümbüş : à douze cordes, manche court, sans frette, accordé comme le oud. On en joue avec un mediator ou mezrab. Il est essentiellement utilisé dans la musique turque populaire ou folklorique et surtout par les Tziganes, mais le banjo lui fait concurrence.

Mandoluth du Maghreb. Source : http://data.abuledu.org/URI/53343731-mandoluth

Mandoluth du Maghreb

Un mandoluth est un instrument à cordes du Maghreb. Il est un peu plus grand que la mandole. Le mot mandolute était utilisé aussi par un fabricant américain pour ses mandolines. Dérivé du oud, il a dix cordes, mais est fretté et poossède une caisse de résonance à fond plat de forme mandoline. Il se joue au plectre. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mandoluth.

Pluriarc anthropomorphe gabonais. Source : http://data.abuledu.org/URI/54beb76b-pluriarc-anthropomorphe-gabonais

Pluriarc anthropomorphe gabonais

Pluriarc anthropomorphe. Bois. Afrique équatoriale et centrale (Gabon, Congo). Musée barrois. Un pluriarc ou "luth à archet" est un instrument à cordes africain. Évoqué dès le XVIe siècle dans des récits de voyage, il est décrit au XVIIe siècle par Michael Praetorius dans son Syntagma musicum. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pluriarc

Pluriarc du Zaïre. Source : http://data.abuledu.org/URI/54beb82b-pluriarc-du-zaire

Pluriarc du Zaïre

Teke (Zaïre) : pluriarc. Musée royal de l'Afrique centrale.

Ruan chinois. Source : http://data.abuledu.org/URI/5330462e-ruan-chinois

Ruan chinois

Le ruan chinois est un luth à manche long appelé aussi guitare-lune. C'est un instrument que l'on retrouve dans toute l'Asie du Sud-Est. La caisse de résonance est ronde et plate, percée en général de deux ouïes près du long manche qui se prolonge sur la table d'harmonie en bois. Il est prolongé par un grand chevillier courbe avec quatre grandes chevilles. Il y a quatre cordes en soie ou métal, fixées non au chevalet, mais au bas de la caisse. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ruan_%28instrument%29

Saz d'Azerbaïdjan. Source : http://data.abuledu.org/URI/532af4a9-saz-d-azerbaidjan

Saz d'Azerbaïdjan

Le saz est un luth à manche long, rencontré en Turquie, en Albanie, Bosnie-Herzégovine, en Grèce, en Arménie et en Azerbaïdjan. Pendant le jeu avec le plectre sur les cordes, le joueur peut aussi marquer le rythme à l'aide de coups mats donnés par le majeur droit sur la table d'harmonie, ce qui en fait un instrument de percussion aussi. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Saz.

Shamisen japonais. Source : http://data.abuledu.org/URI/53316199-shamisen

Shamisen japonais

Le shamisen, "trois cordes parfumées", est un instrument de musique traditionnel à cordes pincées utilisé en musique japonaise. C'est un luth à long manche à la touche lisse mesurant de 110 à 140 cm, dont la caisse de résonance carrée est traditionnellement construite en bois de santal et recouverte de peau de chat ou de chien. À l'exception du shamisen de l'île d'Okinawa qui est traditionnellement recouvert de peau de serpent et est appelé sanshin ou jabisen. La table en peau fait qu'on donne parfois au shamisen le nom de "banjo japonais". Le manche est long et fin, sans frettes. Il est muni de trois cordes (d'où le nom de l’instrument, qui signifie littéralement « trois cordes du goût ») de soie ou de nylon. On joue du shamisen agenouillé sur un zabuton en pinçant les cordes à l'aide d'un large plectre en ivoire (bâshô ou bachi). La musique traditionnelle au shamisen intercale au milieu de la mélodie de longs silences qui donnent d'autant plus de force aux notes. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Shamisen

Surbahar indien. Source : http://data.abuledu.org/URI/53344a15-surbahar

Surbahar indien

Le surbahar (en ourdou سربہار; en hindi सुर बहार) est un instrument de musique du nord de l'Inde. Utilisé dans la musique hindoustanie, c'est un sitar basse en quelque sorte, rarement joué. Le surbahar est un vieil instrument dérivé de la vînâ et du tambûr. Il ressemble au sitar, mais est encore plus grand. Son manche est beaucoup plus large. Sa tête se termine par une sculpture de cygne ou de paon. Et sa caisse de résonance est une calebasse aplatie, et non sphérique. Les cordes sont plus grosses et le son plus grave. On en joue assis en tailleur par terre, exclusivement les râgas dans le style dhrupad, accompagné par le pakhâwaj. On se sert de deux mezrabs (à l'index et au majeur) qui vont et viennent alternativement sur les cordes (comme dans la basse). Vu le manche spécialement étudié, on peut tirer une corde afin d'infléchir une note non plus seulement sur une quinte, mais sur une octave entière. Cette opération demande toutefois de la pratique du fait de la résistance de la corde. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Surbahar

Târ iranien. Source : http://data.abuledu.org/URI/53304328-tar-iranien

Târ iranien

Le târ est un instrument à cordes pincées trouvé en Iran, en Azerbaïdjan, en Géorgie, en Arménie, en Turquie, en Ouzbékistan et au Tadjikistan. C'est un luth à long manche avec un corps en forme de double cœur. Les interprètes sont appelés tarzen. Le tar est le principal symbole de la culture azerbaïdjanaise. La facture et la pratique musicale du tar ont été inscrites en 2012 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A2r_%28luth%29

Théorbe. Source : http://data.abuledu.org/URI/5329a287-theorbe

Théorbe

Le théorbe ou téorbe (ou encore tüorbe), est un instrument à cordes pincées — une sorte de grand luth — créé en Italie à la fin du XVIe siècle. Les joueurs de théorbe se nomment théorbistes. Le théorbe était utilisé à la fois pour la basse continue et comme instrument soliste. Il servait aussi pour l'accompagnement du chant. Au XVIIIe siècle, en France, on utilisait surtout le théorbe d'accompagnement, instrument très imposant. Les théorbes ont disparu au cours du XVIIIe siècle, avant de réapparaître au XXe siècle avec le renouveau de l'interprétation de la musique ancienne sur instruments d'époque.

Ukulélé hawaiien. Source : http://data.abuledu.org/URI/533184f4-ukulele

Ukulélé hawaiien

L'ukulélé est un instrument à cordes pincées traditionnel des îles Hawaï, proche du cavaquinho portugais dont il est une adaptation. Souvent bon marché et à la mode dans la première moitié du XXe siècle, ce petit instrument polyvalent composante indispensable d’un orchestre hawaïen fut rapidement adopté par divers courants musicaux – de la chanson populaire au jazz – parfois parce qu’il apportait une dimension humoristique ou exotique à un ensemble. C'est à bord du Ravenscraga que la braguinha fut importée à Hawaï (à l'époque l'archipel était encore appelé îles Sandwich). À bord du bateau se trouvaient les trois hommes que l'histoire a retenus comme responsables de l'introduction et de la transformation d'une certaine tradition de lutherie portugaise : il s'agissait de Manuel Nunes, José do Espírito Santo et Augusto Diasa, trois ébénistes de Madère qui avaient des connaissances en lutherie et qui transportaient apparemment leurs cavaquinhos. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ukul%C3%A9l%C3%A9