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Gravure | Alice au pays des merveilles - Lewis Carroll (1832-1898) | Lewis Carroll (1832-1898) | Fillettes | Dix-neuvième siècle | Peinture | Littérature pour la jeunesse | Littérature de jeunesse | Alice au pays des merveilles | Arthur Rackham (1867–1939) | Peintres anglais | Comptines anglaises | Enrico Mazzanti (1850-1910) | Pinocchio | Carlo Collodi (1826-1890) | Alice | Mary-Alice Murray (1875-1938) | Lapin | Jeux de cartes | Pères et fils | ...
Alice au pays des merveilles. Source : http://data.abuledu.org/URI/5024e666-alice-au-pays-des-merveilles
La dame de coeur d'Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/5043b4e1-la-dame-de-coeur-d-alice

La dame de coeur d'Alice

Gravure représentant Alice face à la Dame de Coeur dans "Alice au Pays des Merveilles", illustré par John Tenniel, 1869.

Le griffon et la tortue d'Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/51a87ce6-le-griffon-et-la-tortue-d-alice

Le griffon et la tortue d'Alice

Le griffon et la tortue dAlice, par Arthur Rackham (1867-1939), Alice au pays des merveilles - Lewis Carroll (1832-1898).

Le lapin d'Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/5049cbb1-le-lapin-d-alice

Le lapin d'Alice

Gravure du lapin en gilet d'Alice au Pays des Merveilles, regardant l'heure à sa montre, par John Tenniel, 1820.

Le lapin d'Alice au pays des merveilles. Source : http://data.abuledu.org/URI/47f5a643-le-lapin-d-alice-au-pays-des-merveilles

Le lapin d'Alice au pays des merveilles

Illustration d'origine (1865), par John Tenniel (28 février 1820 – 25 février 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles.

Portrait d'Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/5335ef35-portrait-d-alice

Portrait d'Alice

Portrait d'Alice, 1915, par Amadeo Modigliani (1884-1920).

Ah, vous dirai-je ma soeur. Source : http://data.abuledu.org/URI/50f27fb7-ah-vous-dirai-je-ma-soeur

Ah, vous dirai-je ma soeur

Illustration de la chanson du chapeler fou d'Alice. Source : 26 Illustration d'origine (1865), par John Tenniel (28 février 1820 – 25 février 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : « Ah ! vous dirai-je, ma sœur, Ce qui calme ma douleur ! C’est que j’avais des dragées, Et que je les ai mangées. » Traduction littérale : Brille, brille petite chauve-souris ! Comme je me demande ce que tu manigances. Tu survoles de haut le monde Comme un plateau à thé dans le ciel...

Alice assise au thé de fous. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d97f3-alice-assise-au-the-de-fous

Alice assise au thé de fous

Alice assise à la table du thé de fous (chapitre 7), 1909, illustré par Arthur Rackham (1867–1939) : Il y avait une table servie sous un arbre devant la maison, et le Lièvre y prenait le thé avec le Chapelier. Un Loir profondément endormi était assis entre les deux autres qui s’en servaient comme d’un coussin, le coude appuyé sur lui et causant par-dessus sa tête. Bien gênant pour le Loir, pensa Alice. Mais comme il est endormi je suppose que cela lui est égal. Bien que la table fût très-grande, ils étaient tous trois serrés l’un contre l’autre à un des coins. "Il n’y a pas de place ! Il n’y a pas de place !" crièrent-ils en voyant Alice.

Alice au pays des merveilles. Source : http://data.abuledu.org/URI/511bfdb3-alice-au-pays-des-merveilles

Alice au pays des merveilles

Projet de frontispice d'Alice au Pays des Merveilles entourée de tous ses personnages, de Lewis Carroll (1832-1898), par Jessie Willcox Smith (1863–1935).

Alice au pays des merveilles - table des matières. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ce56ef-alice-au-pays-des-merveilles-table-des-matieres

Alice au pays des merveilles - table des matières

Planche en couleurs de Charles Robinson (1870-1937), de l'ouvrage de Lewis Carroll (1832-1898), Alice au Pays des Merveilles, 1907 : table des matières. Une fillette assise en robe rouge joue aux cartes.

Alice cherche les gants et l'éventail du lapin. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d9373-alice-cherche-les-gants-et-l-eventail-du-lapin

Alice cherche les gants et l'éventail du lapin

Alice cherche les gants et l'éventail du lapin, 1909, illustré par Arthur Rackham (1867–1939) : Bientôt le Lapin aperçut Alice qui furetait ; il lui cria d’un ton d’impatience : Eh bien ! Marianne, que faites-vous ici ? Courez vite à la maison me chercher une paire de gants et un éventail ! Allons, dépêchons-nous.

Alice dans la cuisine de la Duchesse. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d950f-alice-dans-la-cuisine-de-la-duchesse

Alice dans la cuisine de la Duchesse

Alice dans la cuisine de la Duchesse (Porc et poivre, chapitre 6), 1909, illustré par Arthur Rackham (1867–1939) : Oh ! je vous en prie, prenez garde à ce que vous faites, criait Alice, sautant ça et là et en proie à la terreur. "Oh ! son cher petit nez !" Une casserole d’une grandeur peu ordinaire venait de voler tout près du bébé, et avait failli lui emporter le nez. "Si chacun s’occupait de ses affaires," dit la Duchesse avec un grognement rauque, "le monde n’en irait que mieux."

Alice dans une mare de larmes salées. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf865d-alice-dans-une-mare-de-larmes-salees

Alice dans une mare de larmes salées

Alice nage dans une mare de larmes salées, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Mais elle comprit bientôt qu’elle était dans une mare formée des larmes qu’elle avait pleurées, quand elle avait neuf pieds de haut. « Je voudrais bien n’avoir pas tant pleuré, » dit Alice tout en nageant de côté et d’autre pour tâcher de sortir de là. « Je vais en être punie sans doute, en me noyant dans mes propres larmes. C’est cela qui sera drôle ! Du reste, tout est drôle aujourd’hui. »

Alice en colère. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf0dc2-alice-en-colere

Alice en colère

Alice en colère, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : « Je ne me tairai pas, » dit Alice. « Qu’on lui coupe la tête ! » hurla la Reine de toutes ses forces. Personne ne bougea. « On se moque bien de vous, » dit Alice (elle avait alors atteint toute sa grandeur naturelle). « Vous n’êtes qu’un paquet de cartes ! » Là-dessus tout le paquet sauta en l’air et retomba en tourbillonnant sur elle...

Alice et Humpty Dumpty. Source : http://data.abuledu.org/URI/54ee3d30-alice-et-humpty-dumpty

Alice et Humpty Dumpty

Illustration d'Alice et Humpty Dumpty : "And he grinned almost from ear to ear", par Peter Newell, "Through the Looking-Glass and What Alice Found There", chapitre "Humpty Dumpty", 1902, page 110.

Alice et Humpty Dumpty - 02. Source : http://data.abuledu.org/URI/54ee3e12-alice-et-humpty-dumpty-02

Alice et Humpty Dumpty - 02

Alice et Humpty Dumpty : "I said it very loud and clear; I went and shouted in his ear", illustration par Peter Newell, "Through the Looking-Glass and What Alice Found There", chapitre "Humpty Dumpty", page 124.

Alice et la chenille. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cfdced-alice-et-la-chenille

Alice et la chenille

Alice et la chenille sur un champignon, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Près d’elle poussait un large champignon, à peu près haut comme elle. Lorsqu’elle l’eut examiné par-dessous, d’un côté et de l’autre, par-devant et par-derrière, l’idée lui vint qu’elle ferait bien de regarder ce qu’il y avait dessus. Elle se dressa sur la pointe des pieds, et, glissant les yeux par-dessus le bord du champignon, ses regards rencontrèrent ceux d’une grosse chenille bleue assise au sommet, les bras croisés, fumant tranquillement une longue pipe turque sans faire la moindre attention à elle ni à quoi que ce fût.

Alice et la chenille sur son champignon. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d6f31-alice-et-la-chenille-sur-son-champignon

Alice et la chenille sur son champignon

Alice et la chenille sur son champignon, 1909, illustration d'Arthur Rackham (1867–1939).

Alice et la Cour de Justice. Source : http://data.abuledu.org/URI/532da1a9-alice-et-la-cour-de-justice

Alice et la Cour de Justice

Alice et la Cour de Justice (Chapitre 11, Qui a volé les tartes ?), illustration par Arthur Rackham (1867–1939) : Le Roi et la Reine de Cœur étaient assis sur leur trône, entourés d’une nombreuse assemblée : toutes sortes de petits oiseaux et d’autres bêtes, ainsi que le paquet de cartes tout entier. Le Valet, chargé de chaînes, gardé de chaque côté par un soldat, se tenait debout devant le trône, et près du roi se trouvait le Lapin Blanc, tenant d’une main une trompette et de l’autre un rouleau de parchemin. Au beau milieu de la salle était une table sur laquelle on voyait un grand plat de tartes.

Alice et la course cocasse. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d7584-alice-et-la-course-cocasse

Alice et la course cocasse

Alice et la course cocasse, 1909, illustré par Arthur Rackham (1867–1939) : J’allais proposer, dit le Dodo d’un ton vexé, une course cocasse ; c’est ce que nous pouvons faire de mieux pour nous sécher.

Alice et la mare de larmes. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d71d8-alice-et-la-mare-de-larmes

Alice et la mare de larmes

Alice et la mare de larmes, illustration d'Arthur Rackham (1867-1939) : "Il était grand temps de s’en aller, car la mare se couvrait d’oiseaux et de toutes sortes d’animaux qui y étaient tombés. Il y avait un canard, un dodo, un lory, un aiglon, et d’autres bêtes extraordinaires. Alice prit les devants, et toute la troupe nagea vers la rive."

Alice et la petite clef. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf7e7f-alice-et-la-petite-clef

Alice et la petite clef

Alice et la petite clef, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Tout à coup elle rencontra sur son passage une petite table à trois pieds, en verre massif, et rien dessus qu’une toute petite clef d’or. Alice pensa aussitôt que ce pouvait être celle d’une des portes ; mais hélas ! soit que les serrures fussent trop grandes, soit que la clef fût trop petite, elle ne put toujours en ouvrir aucune. Cependant, ayant fait un second tour, elle aperçut un rideau placé très-bas et qu’elle n’avait pas vu d’abord ; par derrière se trouvait encore une petite porte à peu près quinze pouces de haut...

Alice et la Reine. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ce5610-alice-et-la-reine

Alice et la Reine

Planche en couleurs de Charles Robinson (1870-1937), de l'ouvrage de Lewis Carroll (1832-1898), Alice au Pays des Merveilles, 1907. "Qu'on lui coupe la tête !"(Off with her head !)

Alice et la reine de coeur. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d9a04-alice-et-la-reine-de-coeur

Alice et la reine de coeur

Alice et la reine de coeur (chapitre 8, le croquet de la reine), 1909, illustré par Arthur Rackham (1867–1939) : Qu'on leur coupe la tête ! criait la reine.

Alice et la souris nagent dans la mare. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf87f6-alice-et-la-souris-nagent-dans-la-mare

Alice et la souris nagent dans la mare

Alice et la souris nagent dans la mare, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Oh ! si vous la voyiez, je suis sûre que vous prendriez de l’affection pour les chats. Dinah est si douce et si gentille. » Tout en nageant nonchalamment dans la mare et parlant moitié à part soi, moitié à la Souris, Alice continua : « Elle se tient si gentiment auprès du feu à faire son rouet, à se lécher les pattes, et à se débarbouiller ; son poil est si doux à caresser ; et comme elle attrape bien les souris ! — Oh ! pardon ! » dit encore Alice, car cette fois le poil de la Souris s’était tout hérissé, et on voyait bien qu’elle était fâchée tout de bon. « Nous n’en parlerons plus si cela vous fait de la peine. »

Alice et le bébé porcelet. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d9682-alice-et-le-bebe-porcelet

Alice et le bébé porcelet

Alice et le bébé porcelet (chapitre 6, Porc et poivre), 1909, illustré par Arthur Rackham (1867–1939) : Alice commençait à dire en elle-même, "Mais, que faire de cette créature quand je l’aurai portée à la maison ?" lorsqu’il grogna de nouveau si fort qu’elle regarda sa figure avec quelque inquiétude. Cette fois il n’y avait pas à s’y tromper, c’était un porc, ni plus ni moins, et elle comprit qu’il serait ridicule de le porter plus loin.

Alice et le breuvage interdit. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf806a-alice-et-le-breuvage-interdit

Alice et le breuvage interdit

Alice et le breuvage interdit, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Cette fois elle trouva sur la table une petite bouteille (qui certes n’était pas là tout à l’heure). Au cou de cette petite bouteille était attachée une étiquette en papier, avec ces mots « BUVEZ-MOI » ("DRINK ME") admirablement imprimés en grosses lettres. C’est bien facile à dire « Buvez-moi, » mais Alice était trop fine pour obéir à l’aveuglette. « Examinons d’abord, » dit-elle, « et voyons s’il y a écrit dessus « Poison » ou non. »

Alice et le chiot. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cfdbb0-alice-et-le-chiot

Alice et le chiot

Alice tend un bâton au chiot en se cachant derrière un chardon, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Sans trop savoir ce qu’elle faisait, elle ramassa une petite baguette et la présenta au petit chien qui bondit des quatre pattes à la fois, aboyant de joie, et se jeta sur le bâton comme pour jouer avec. Alice passa de l’autre côté d’un gros chardon pour n’être pas foulée aux pieds.

Alice et le croquet de la reine. Source : http://data.abuledu.org/URI/53b6bf3b-alice-et-le-croquet-de-la-reine

Alice et le croquet de la reine

Alice au pays des merveilles, chapitre VIII, de Lewis Carroll, par John Tenniel. Début de la dispute entre les trois cartes : "Fais donc attention, Cinq, et ne m’éclabousse pas ainsi avec ta peinture." "Ce n’est pas de ma faute," dit Cinq d’un ton bourru, "c’est Sept qui m’a poussé le coude." Là-dessus Sept leva les yeux et dit : "C’est cela, Cinq ! Jetez toujours le blâme sur les autres !" Source : http://fr.wikisource.org/wiki/Alice_au_pays_des_merveilles

Alice et le Jabberwock. Source : http://data.abuledu.org/URI/5341ae67-alice-et-le-jabberwock

Alice et le Jabberwock

Illustration par John Tenniel (1820-1914) de Jabberwocky, 1871, poème en forme de mots-valises intégré au chapitre I de "Through the looking-glass" de Lewis Carrol (1832-1898).

Alice et le paquet de cartes. Source : http://data.abuledu.org/URI/532da2d0-alice-et-le-paquet-de-cartes

Alice et le paquet de cartes

Alice et le paquet de cartes (chapitre 12, La déposition d'Alice), 1909, illustré par Arthur Rackham (1867–1939) : On se moque bien de vous, dit Alice (elle avait alors atteint toute sa grandeur naturelle). Vous n’êtes qu’un paquet de cartes ! Là-dessus tout le paquet sauta en l’air et retomba en tourbillonnant sur elle ; Alice poussa un petit cri, moitié de peur, moitié de colère, et essaya de les repousser ; elle se trouva étendue sur le gazon, la tête sur les genoux de sa sœur, qui écartait doucement de sa figure les feuilles mortes tombées en voltigeant du haut des arbres.

Alice et les animaux trempés. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf8a67-alice-et-les-animaux-trempes

Alice et les animaux trempés

Alice et les animaux trempés par ses larmes, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (28 février 1820 – 25 février 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Enfin la Souris, qui paraissait avoir un certain ascendant sur les autres, leur cria : « Asseyez-vous tous, et écoutez-moi ! Je vais bientôt vous faire sécher, je vous en réponds ! » Vite, tout le monde s’assit en rond autour de la Souris, sur qui Alice tenait les yeux fixés avec inquiétude, car elle se disait : « Je vais attraper un vilain rhume si je ne sèche pas bientôt. »

Alice fait peur au lapin blanc. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf84fa-alice-fait-peur-au-lapin-blanc

Alice fait peur au lapin blanc

Alice fait peur au lapin blanc, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Alice se trouvait si malheureuse, qu’elle était disposée à demander secours au premier venu ; ainsi, quand le Lapin fut près d’elle, elle lui dit d’une voix humble et timide, « Je vous en prie, Monsieur, » Le Lapin tressaillit d’épouvante, laissa tomber les gants et l’éventail, se mit à courir à toutes jambes et disparut dans les ténèbres.

Alice fait tomber le lapin. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf8f07-alice-fait-tomber-le-lapin

Alice fait tomber le lapin

Alice fait tomber le lapin blanc, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (28 février 1820 – 25 février 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Elle attendit un peu ; puis, quand elle crut que le Lapin était sous la fenêtre, elle étendit le bras tout à coup pour le saisir ; elle ne prit que du vent. Mais elle entendit un petit cri, puis le bruit d’une chute et de vitres cassées (ce qui lui fit penser que le Lapin était tombé sur les châssis de quelque serre à concombre)...

Alice grandit comme un télescope. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf81c0-alice-grandit-comme-un-telescope

Alice grandit comme un télescope

Alice grandit démeusurément, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : « De plus très-curieux en plus très-curieux ! » s’écria Alice (sa surprise était si grande qu’elle ne pouvait s’exprimer correctement) : « Voilà que je m’allonge comme le plus grand télescope qui fût jamais ! Adieu mes pieds ! » (Elle venait de baisser les yeux, et ses pieds lui semblaient s’éloigner à perte de vue.)

Alice grandit encore. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf8d70-alice-grandit-encore

Alice grandit encore

Alice grandit encore, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Tout en causant ainsi, Alice était entrée dans une petite chambre bien rangée, et, comme elle s’y attendait, sur une petite table dans l’embrasure de la fenêtre, elle vit un éventail et deux ou trois paires de gants de chevreau tout petits. Elle en prit une paire, ainsi que l’éventail, et allait quitter la chambre lorsqu’elle aperçut, près du miroir, une petite bouteille. Cette fois il n’y avait pas l’inscription BUVEZ-MOI — ce qui n’empêcha pas Alice de la déboucher et de la porter à ses lèvres. « Il m’arrive toujours quelque chose d’intéressant, » se dit-elle, « lorsque je mange ou que je bois. Je vais voir un peu l’effet de cette bouteille. J’espère bien qu’elle me fera regrandir, car je suis vraiment fatiguée de n’être qu’une petite nabote ! » C’est ce qui arriva en effet, et bien plus tôt qu’elle ne s’y attendait. Elle n’avait pas bu la moitié de la bouteille, que sa tête touchait au plafond et qu’elle fut forcée de se baisser pour ne pas se casser le cou. Elle remit bien vite la bouteille sur la table en se disant : « En voilà assez ; j’espère ne pas grandir davantage. Je ne puis déjà plus passer par la porte. Oh ! je voudrais bien n’avoir pas tant bu ! » Hélas ! il était trop tard ; elle grandissait, grandissait, et eut bientôt à se mettre à genoux sur le plancher. Mais un instant après, il n’y avait même plus assez de place pour rester dans cette position, et elle essaya de se tenir étendue par terre, un coude contre la porte et l’autre bras passé autour de sa tête. Cependant, comme elle grandissait toujours, elle fut obligée, comme dernière ressource, de laisser pendre un de ses bras par la fenêtre et d’enfoncer un pied dans la cheminée en disant : « À présent c’est tout ce que je peux faire, quoi qu’il arrive. Que vais-je devenir ? »

Alice renverse le banc des jurés. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf1089-alice-renverse-le-banc-des-jures

Alice renverse le banc des jurés

Alice renverse le banc des jurés, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : « Voilà ! » cria Alice, oubliant tout à fait dans le trouble du moment combien elle avait grandi depuis quelques instants, et elle se leva si brusquement qu’elle accrocha le banc des jurés avec le bord de sa robe, et le renversa, avec tous ses occupants, sur la tête de la foule qui se trouvait au-dessous, et on les vit se débattant de tous côtés, comme les poissons rouges du vase qu’elle se rappelait avoir renversé par accident la semaine précédente.

Alice sort un dé de sa poche. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf8bfb-alice-sort-un-de-de-sa-poche

Alice sort un dé de sa poche

Alice sort un dé de sa poche, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (28 février 1820 – 25 février 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : « Mais il faut aussi qu’elle ait un prix, elle, » dit la Souris. « Comme de raison, » reprit le Dodo gravement. « Avez-vous encore quelque chose dans votre poche ? » continua-t-il en se tournant vers Alice. « Un dé ; pas autre chose, » dit Alice d’un ton chagrin. « Faites passer, » dit le Dodo. Tous se groupèrent de nouveau autour d’Alice, tandis que le Dodo lui présentait solennellement le dé en disant : « Nous vous prions d’accepter ce superbe dé. » Lorsqu’il eut fini ce petit discours, tout le monde cria « Hourra ! » Alice trouvait tout cela bien ridicule, mais les autres avaient l’air si grave, qu’elle n’osait pas rire ; aucune réponse ne lui venant à l’esprit, elle se contenta de faire la révérence, et prit le dé de son air le plus sérieux.

Alice, la reine et les jardiniers. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d9f62-alice-la-reine-et-les-jardiniers

Alice, la reine et les jardiniers

Alice, la reine et les jardiniers (chapitre 8, le croquet de la reine), 1909, illustration par Arthur Rackham (1867–1939) : Et qui sont ceux-ci ? dit la Reine, montrant du doigt les trois jardiniers étendus autour du rosier. Car vous comprenez que, comme ils avaient la face contre terre et que le dessin qu’ils avaient sur le dos était le même que celui des autres cartes du paquet, elle ne pouvait savoir s’ils étaient des jardiniers, des soldats, des courtisans, ou bien trois de ses propres enfants.

Frontispice d'Alice au Pays des Merveilles. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d7022-frontispice-d-alice-au-pays-des-merveilles

Frontispice d'Alice au Pays des Merveilles

Fronstispice d'Alice au Pays des Merveilles, 1909, illustration d'Arthur Rackham (1867–1939).

Geppetto et sa perruque. Source : http://data.abuledu.org/URI/51a1fff4-geppetto-et-sa-perruque

Geppetto et sa perruque

Source : "The Story of a Puppet, or The Adventures of Pinocchio", 1892, Carlo Collodi (1826-1890), traduction en anglais de Mary-Alice Murray (1875-1938), illustrations de Enrico Mazzanti (1850-1910).

L'âne Pinocchio au cirque. Source : http://data.abuledu.org/URI/51a23d1c-l-ane-pinocchio-au-cirque

L'âne Pinocchio au cirque

Source : "The Story of a Puppet, or The Adventures of Pinocchio", 1892, Carlo Collodi (1826-1890), traduction en anglais de Mary-Alice Murray (1875-1938), illustrations de Enrico Mazzanti (1850-1910).

L'âne Pinocchio dévoré par les poissons. Source : http://data.abuledu.org/URI/51a23daf-l-ane-pinocchio-devore-par-les-poissons

L'âne Pinocchio dévoré par les poissons

Source : "The Story of a Puppet, or The Adventures of Pinocchio", 1892, Carlo Collodi (1826-1890), traduction en anglais de Mary-Alice Murray (1875-1938), illustrations de Enrico Mazzanti (1850-1910).

L'invitation pour Mme la Duchesse, d'Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cfe81e-l-invitation-pour-mme-la-duchesse-d-alice

L'invitation pour Mme la Duchesse, d'Alice

L'invitation pour Mme la Duchesse, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Alice resta une ou deux minutes à regarder à la porte ; elle se demandait ce qu’il fallait faire, quand tout à coup un laquais en livrée sortit du bois en courant. (Elle le prit pour un laquais à cause de sa livrée ; sans cela, à n’en juger que par la figure, elle l’aurait pris pour un poisson.) Il frappa fortement avec son doigt à la porte. Elle fut ouverte par un autre laquais en livrée qui avait la face toute ronde et de gros yeux comme une grenouille. Alice remarqua que les deux laquais avaient les cheveux poudrés et tout frisés. Elle se sentit piquée de curiosité, et, voulant savoir ce que tout cela signifiait, elle se glissa un peu en dehors du bois afin d’écouter. Alice par John Tenniel 20.png Le Laquais-Poisson prit de dessous son bras une lettre énorme, presque aussi grande que lui, et la présenta au Laquais-Grenouille en disant d’un ton solennel : « Pour Madame la Duchesse, une invitation de la Reine à une partie de croquet. » Le Laquais-Grenouille répéta sur le même ton solennel, en changeant un peu l’ordre des mots : « De la part de la Reine une invitation pour Madame la Duchesse à une partie de croquet ; » puis tous deux se firent un profond salut et les boucles de leurs chevelures s’entremêlèrent.

La bergère de Alice Meynell. Source : http://data.abuledu.org/URI/526e7604-la-bergere-de-alice-meynell

La bergère de Alice Meynell

Illustration de "The year's at the spring, an anthology of recent poetry", 1920, par Harry Clarke (1889-1931), La bergère d'Alice Meynell (1847-1922).

La comptine du père Guillaume-1, par Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cfdfd7-la-comptine-du-pere-guillaume-1-par-alice

La comptine du père Guillaume-1, par Alice

La comptine du père Guillaume-1, par Alice, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : « Vous êtes vieux, Père Guillaume. Vous avez des cheveux tout gris… La tête en bas ! Père Guillaume ; À votre âge, c’est peu permis ! — Étant jeune, pour ma cervelle Je craignais fort, mon cher enfant ; Je n’en ai plus une parcelle, J’en suis bien certain maintenant."

La comptine du père Guillaume-2, par Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cfe127-la-comptine-du-pere-guillaume-2-par-alice

La comptine du père Guillaume-2, par Alice

La comptine du père Guillaume-2, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : "— Vous êtes vieux, je vous l’ai dit, Mais comment donc par cette porte, Vous, dont la taille est comme un muid ! Cabriolez-vous de la sorte ? — Étant jeune, mon cher enfant, J’avais chaque jointure bonne ; Je me frottais de cet onguent ; Si vous payez je vous en donne."

La comptine du père Guillaume-3, par Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cfe33c-la-comptine-du-pere-guillaume-3-par-alice

La comptine du père Guillaume-3, par Alice

La comptine du père Guillaume-3, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : "— Vous êtes vieux, et vous mangez Les os comme de la bouillie ; Et jamais rien ne me laissez. Comment faites-vous, je vous prie ? — Étant jeune, je disputais Tous les jours avec votre mère ; C’est ainsi que je me suis fait Un si puissant os maxillaire."

La comptine du père Guillaume-4, par Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cfe4bb-la-comptine-du-pere-guillaume-4-par-alice

La comptine du père Guillaume-4, par Alice

La comptine du père Guillaume-4, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : "— Vous êtes vieux, par quelle adresse Tenez-vous debout sur le nez Une anguille qui se redresse Droit comme un I quand vous sifflez ? — Cette question est trop sotte ! Cessez de babiller ainsi, Ou je vais, du bout de ma botte, Vous envoyer bien loin d’ici. »

La course de Pinocchio. Source : http://data.abuledu.org/URI/51a233c8-la-course-de-pinocchio

La course de Pinocchio

Source : "The Story of a Puppet, or The Adventures of Pinocchio", 1892, Carlo Collodi (1826-1890), traduction en anglais de Mary-Alice Murray (1875-1938), illustrations de Enrico Mazzanti (1850-1910).

La cuisine de la duchesse, par Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cfe99b-la-cuisine-de-la-duchesse-par-alice

La cuisine de la duchesse, par Alice

La cuisine de la duchesse, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : La porte donnait sur une grande cuisine qui était pleine de fumée d’un bout à l’autre. La Duchesse était assise sur un tabouret à trois pieds, au milieu de la cuisine, et dorlotait un bébé ; la cuisinière, penchée sur le feu, brassait quelque chose dans un grand chaudron qui paraissait rempli de soupe. « Bien sûr, il y a trop de poivre dans la soupe, » se dit Alice, tout empêchée par les éternuements.

La perruque de Geppetto. Source : http://data.abuledu.org/URI/51a20083-la-perruque-de-geppetto

La perruque de Geppetto

Source : "The Story of a Puppet, or The Adventures of Pinocchio", 1892, Carlo Collodi (1826-1890), traduction en anglais de Mary-Alice Murray (1875-1938), illustrations de Enrico Mazzanti (1850-1910).

La première nuit de Pinocchio. Source : http://data.abuledu.org/URI/51a20a0f-la-premiere-nuit-de-pinocchio

La première nuit de Pinocchio

Source : "The Story of a Puppet, or The Adventures of Pinocchio", 1892, Carlo Collodi (1826-1890), traduction en anglais de Mary-Alice Murray (1875-1938), illustrations de Enrico Mazzanti (1850-1910).

Le chapelier d'Alice. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ceff72-le-chapelier-d-alice

Le chapelier d'Alice

Le chapelier d'Alice, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Pendant tout ce temps-là, la Reine n’avait pas cessé de fixer les yeux sur le Chapelier, et, comme le Loir traversait la salle, elle dit à un des officiers du tribunal : « Apportez-moi la liste des chanteurs du dernier concert. » Sur quoi le malheureux Chapelier se mit à trembler si fortement qu’il en perdit ses deux souliers...