Transfert en cours..., vous êtes sur le "nouveau" serveur data.abuledu.org dont l'hébergement est financé par l'association abuledu-fr.org grâce à vos dons et adhésions !
Vous pouvez continuer à soutenir l'association des utilisateurs d'AbulÉdu (abuledu-fr.org) ou l'association ABUL.
Suivez la progression de nos travaux et participez à la communauté via la liste de diffusion.

Votre recherche ...

Nuage de mots clés

Vision | Photographie | Dessins et plans | Vision des couleurs | Oeil | Couleurs | Clip art | Lunettes | Lumière | Lumière -- Propagation | Oeil -- Accommodation | Vision binoculaire | Organes sensoriels | Guetteurs | Oryctolagus cuniculus cuniculus | Biologie animale | Charles Henry (1859–1926) | Peintres français | Néo-impressionnisme (art) | Peinture | ...
Astigmatisme. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a7d030-astigmatisme

Astigmatisme

Schéma illustrant l'astigmatisme. L’astigmatisme (a- privatif, stigma (gr.) : « point ») est un défaut des systèmes optiques qui ne donnent pas d'un point une image ponctuelle, mais une image étalée dans le sens antéro-postérieur. Normalement, les surfaces de la cornée et du cristallin présentent quasiment la courbure sphérique d'un ballon de basket-ball. Chez les astigmates réguliers, l'une ou l'autre n'est plus sphérique et sa courbure s'apparente davantage à celle d'une ellipsoïde, c'est-à-dire comme un ballon de rugby. L'image reçue par la rétine est donc différente selon les axes de ce « ballon ». Résultat : l'image manque de netteté. Thomas Young, savant anglais, fut le premier à le définir.

Correction d'erreurs. Source : http://data.abuledu.org/URI/5047b678-correction-d-erreurs

Correction d'erreurs

Icone utilisée pour les pages ayant besoin d'être corrigées.

Fleur de mimule ou fleur-singe. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a8202a-fleur-de-mimule-ou-fleur-singe

Fleur de mimule ou fleur-singe

Fleur de Mimule ( plantes à fleurs de la famille des phrymacées : Le nom du genre vient du latin mimus et du grec mimos qui signifient tous deux « imitateur ») en lumière normale et UV, montrant le "guide vers le nectar" visible pour les abeilles, mais pas à l'oeil humain.

L'oeil et la vision en 1752. Source : http://data.abuledu.org/URI/585fada1-l-oeil-et-la-vision-en-1752

L'oeil et la vision en 1752

Processus de la vision, James Ayscough, "A short account of the eye, and nature of vision. Chiefly designed to illustrate the use and advantage of spectacles", (London, 1752).

L'optique de Képler. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b0ac37-l-optique-de-kepler

L'optique de Képler

Planche de Johannes Kepler "Ad Vitellionem Paralipomena, quibus Astronomiae Pars Optica" (1604), illustrant la structure de l'oeil. Dès 1603, il parcourt divers ouvrages sur le sujet dont celui de l’Arabe Alhazen. Kepler rassemble les connaissances de l’époque dans son livre "Astronomia pars Optica", publié en 1604. Il y explique les principes fondamentaux de l’optique moderne comme la nature de la lumière (rayons, intensité variant avec la surface, vitesse infinie, etc.), la chambre obscure, les miroirs (plans et courbes), les lentilles et la réfraction dont il donne la loi i = n×r, qui est correcte pour de petits angles (la vraie loi — sin i = n×sin r — fut donnée plus tard par Willebrord Snell et René Descartes). Il aborde également le sujet de la vision et la perception des images par l’œil. Il est convaincu que la réception des images est assurée par la rétine et non pas le cristallin comme on le pensait à cette époque, et que le cerveau serait tout à fait capable de remettre à l’endroit l’image inversée qu’il reçoit.

Lettre de Newton sur la vision en 1682. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a595d2-lettre-de-newton-sur-la-vision-en-1682

Lettre de Newton sur la vision en 1682

Lettre en anglais d'Isaac Newton au Dr. William Briggs, chirurgien ophtalmologiste (20 juin 1682) au sujet de son ouvrage "Une nouvelle théorie de la vision" (A New Theory of Vision) : British Museum Add. Ms. 4327 f. 100. Publiée en facsimile dans le "Dictionnaire encyclopédique" de Quillet, Paris, 1953. Avant Isaac Newton, on pensait que le prisme ajoutait des couleurs au faisceau de lumière blanche. Newton place alors un deuxième prisme de telle manière qu'il ne soit atteint que par une seule couleur et découvre que la couleur reste inchangée. Il en conclut que les prismes permettent de disperser les couleurs. Il utilise ensuite un deuxième prisme et réussit à recomposer un faisceau blanc à partir de l'arc-en-ciel généré par le premier prisme : la démonstration était faite que les couleurs ne sont pas le résultat d'une action du prisme sur la lumière blanche, mais bien que c'est la lumière blanche qui est composée de plusieurs couleurs.

Lorgnon. Source : http://data.abuledu.org/URI/517fccd8-lorgnon

Lorgnon

Paire de lunettes sans branches qui tient sur le nez grâce au pincement d'un ressort.

Paire de jumelles. Source : http://data.abuledu.org/URI/583b50e2-paire-de-jumelles

Paire de jumelles

Paire de jumelles datant des années 1020. Musée de l'immigration de São Paulo.

Protection obligatoire de la vue. Source : http://data.abuledu.org/URI/51bf5f59-protection-obligatoire-de-la-vue

Protection obligatoire de la vue

Protection obligatoire de la vue.

Un million de couleurs. Source : http://data.abuledu.org/URI/5335b79a-un-million-de-couleurs

Un million de couleurs

Cette image en 1000 pixels de large contient 1 million de pixels, chacun de couleur différente. L'oeil humain peu distinguer jusqu'à dix millions de couleurs différentes.

Application du Cercle Chromatique de M. Charles Henry. Source : http://data.abuledu.org/URI/51b89f89-application-du-cercle-chromatique-de-m-charles-henry

Application du Cercle Chromatique de M. Charles Henry

Application du Cercle Chromatique de M. Charles Henry, 1888, lithographie de Paul Signac (1863-1935). Charles Henry (1859–1926), érudit français spécialiste de l'esthétique des formes, publia un ouvrage sur le "Cercle Chromatique" en 1888.

Lapin aux aguets. Source : http://data.abuledu.org/URI/535ae7d0-lapin-aux-aguets

Lapin aux aguets

Lapin aux aguets (Oryctolagus cuniculus). On considère généralement que chacun des deux yeux du lapin a un champ de vision de 192°, voire plus. Au total, le champ de vision du lapin est de 360°, et la zone de vision binoculaire est de 24° devant lui et 30 ° au-dessus de la tête. En cas d'alerte, le lapin peut accroître cette vision binoculaire à 30° vers l'avant et 8 à 10° vers l'arrière en modifiant la position de ses yeux dans leurs orbites. C'est en effet uniquement dans la zone de vision binoculaire que l'animal peut évaluer la distance à laquelle se trouvent les éléments. Les oreilles seules peuvent obstruer la vision des lapins. Par ailleurs, il existe un angle mort une dizaine de cm devant le nez. Dans cette zone ce sont les vibrisses de l'animal qui permettent de percevoir les éléments placés devant lui. Les cellules de la rétine sensibles à la lumière sont peu denses chez le lapin, qui perçoit de ce fait une image floue. Il est donc plus sensible au mouvement des choses qu'à leur forme ; il peut percevoir les choses avec une très faible quantité de lumière, il peut donc voir dans l'obscurité. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Oryctolagus_cuniculus

Observation au microscope. Source : http://data.abuledu.org/URI/53930b44-observation-au-microscope

Observation au microscope

Observation au microscope : 1) oculaire, 2) mise au point, 3) objectif, 4) porte-échantillon, 5) miroir.

Vision générale de la méiose. Source : http://data.abuledu.org/URI/503d3395-vision-generale-de-la-meiose

Vision générale de la méiose

Durant l'interphase, le matériel génétique se duplique et il se produit le phénomène d'enjambement (représenté par des chromosomes rouges et bleus qui se recombinent). Durant la méiose réductionnelle, les chromosomes homologues se répartissent en deux cellules distinctes. Puis durant la méiose équationnelle, comme lors d'une mitose, ce sont les chromatides de chaque chromosome qui se séparent. Il en résulte quatre cellules haploïdes (n).