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Photographie | Instruments à percussion | Instruments de musique | Tambour (membranophones) | Musique | Tambours (famille d'instruments) | Instruments de musique -- Inde | Tambour | Joueurs de tambour | Clip art | Tam-tam (tambour) | Gravure | Instruments de musique -- Brésil | Percussions (instruments de musique) | Musique traditionnelle | Chèvres | Batteurs (musiciens) | Tambours (musiciens) | Bâtons, cannes, etc. | Mardi gras | ...
Changgo coréen. Source : http://data.abuledu.org/URI/53393a3e-changgo

Changgo coréen

Changgo ou janggu, instrument de musique à percussion coréen : tambour en forme de sablier à deux peaux de timbre différent, pour l'homme et la femme. Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Janggu

Chenda indien. Source : http://data.abuledu.org/URI/53397fd5-chenda

Chenda indien

Le chenda ou chende est un instrument de musique de l’Inde. C'est un instrument de percussion membranophone. C'est un tambour en tonneau à deux peaux utilisé dans la musique kéralaise. Seuls des membres de la communauté Mârâr ou Pothuvâl sont habilités à en jouer. D'un diamètre de 22 cm, avec 55 cm de long, il est en un bois épais de jacquier. Deux cercles de 32 cm de diamètre en bois ou en bambou assurent la fixation des cordes de tensions réglables à l'aide d'un anneau le long du fût. Les membranes sont en peau de vache ou de veau (l'une d'elles a six couches distinctes de peaux). C'est l'un des rares tambours, maintenu à l'aide d'une sangle passée sur les épaules, à être joué debout. L'instrument est tenu à la verticale, comme un tambour européen. On le frappe sur la face supérieure (valantâla) à l'aide d'une ou deux baguettes courbes ou avec la main gauche nue. À de rares occasions, la face inférieure (etântâla) est aussi frappée. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chenda

Damaru tibétain. Source : http://data.abuledu.org/URI/532323ea-damaru-

Damaru tibétain

Le damaru et le dugdugi (Bengale) sont des petits tambours indiens à deux peaux en forme de sablier. Au Népal il se nomme aussi kal dab dab ou kantan dab dab et au Tibet, il se nomme thöd rnga. De taille modeste (15 cm de hauteur et 8 cm de diamètre) habituellement, il en existe de plus grands (60 cm de hauteur et 40 cm de diamètre) tenus à deux mains, utilisés dans les temples. Les peaux sont tendues par un système de cordelettes allant de l'une à l'autre. Fixée au bout d'une ficelle placée au centre de l'instrument, une grosse graine frappe alternativement chacune des peaux de chèvre lorsqu'on la secoue de droite à gauche.

Hautbois et tambours à Sète. Source : http://data.abuledu.org/URI/5395e6d6-hautbois-et-tambours-a-sete

Hautbois et tambours à Sète

Fêtes de la Saint-Pierre à Sète - musique traditionnelle des joutes : hautbois et tambours.

Hudukka indien. Source : http://data.abuledu.org/URI/533980cd-hudukka

Hudukka indien

L'hudukkâ est un instrument de percussion de l'Inde et du Népal. C'est un ancien tambour en sablier similaire au damaru du Nord et à l'idakka du Sud. Il est toujours utilisé dans la musique kéralaise rituelle par la caste des Mârârs, dans les ballades martiales de la musique rajasthanie, dans les rituels chamaniques et toutes formes de danses folkloriques. Vu son faible encombrement, il accompagne aussi les musiciens itinérants. Ces tambours se caractérisent par une tension modifiable de la hauteur du son lors du jeu et ont donc une vocation mélodique autant que rythmique. Connu depuis le XIIIe siècle, c'est un tambour en tonneau converti en sablier par l'adjonction de larges membranes débordantes aux extrémités. Le kuddukâ est similaire, mais n'a pas de grelot et se joue à la baguette. Long de 48 cm pour 18 cm de diamètre, le corps de l'instrument est taillé dans du bois. Les membranes en peau de vache ou de chèvre sont collées sur un épais (2 cm) anneau (22 cm de diamètre) en fibre végétale percé de six trous où passe une corde de tension en coton permettant aussi le maintien en place de la membrane par un laçage en W. Des grelots sont fixés sur le laçage. Ce tambour d'aisselle est suspendu au moyen d'une lanière à l'épaule gauche du percussionniste. La main droite frappe la peau tandis que la main gauche assure les variations de tensions en serrant la partie centrale du cordage recouverte d'une large bande de coton. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hudukk%C3%A2

Otsuzumi, tambour japonais. Source : http://data.abuledu.org/URI/53315e15-otsuzumi

Otsuzumi, tambour japonais

L'Ōtsuzumi, aussi appelé ōkawa, est un tambour japonais en forme de sablier. Il s'agit d'une version plus grande du tsuzumi, ou kotsuzumi. Il est utilisé dans le théâtre japonais traditionnel et la musique folk. Son apparence et le son qu'il produit sont légèrement différents de ceux du tsuzumi. Alors que le tsuzumi est plus petit et a une peau de tambour plus ornée, l'ōtsuzumi est plus grand et sa tête prend un aspect cuir plus clair. Le son est également plus élevé et plus net en hauteur, ressemblant plus à un « pop » qu'au « pon » du tsuzumi. La structure en forme de sablier est légèrement plus grande et les têtes du tambour sont nouées très serré. L'ōtsuzumi se joue sur le côté du joueur, peut-être en raison de sa taille plus grande et de son poids plus lourd, alors que le tsuzumi se joue sur l'épaule. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C5%8Ctsuzumi

Tabla indien. Source : http://data.abuledu.org/URI/53396120-tabla

Tabla indien

Le tabla est un instrument de musique à percussion indien certainement dérivé des nagaras ou des « tablas » arabes. La légende en attribue l'invention à Amir Khusrau, fondateur de la Delhi gharana, au XIVe siècle. On dit aussi qu'il serait né de la colère d'un musicien qui aurait jeté son mridangam par terre et l'aurait brisé en deux : l'instrument fonctionnait toujours et donna naissance au tabla. On en joue assis par terre, les instruments reposant sur des petits coussins afin de les orienter proprement. Avec le mridang, c'est le membranophone le plus complexe qui soit. Le tabla est composé de deux fûts, un petit tambour mâle, le dayan ou dahina (droite), et une timbale femelle, le bayan ou baya (gauche), accordée généralement à la quinte grave (en fonction de la tonalité et du raga, ce peut être à la quarte ou à l'octave). Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tabla

Alfaia brésilien. Source : http://data.abuledu.org/URI/5335a620-alfaia

Alfaia brésilien

Alfaia décoré aux couleurs du Brésil et du Pernambouc. L'alfaia est une sorte de grosse caisse à peau animale assez fine, portée à l'épaule par une corde et jouée à l'aide de deux battes en bois. Il est utilisé dans le maracatu, genre musical d'influence africaine du Pernambouc, dans le Nordeste brésilien. Son fût est en bois. Chaque peau (une de frappe, une de résonance) est pincée entre le fût et un cerclage de bois. La tension des deux peaux est obtenue par le serrage d'un cordage reliant les deux cerclages.

Atabaque brésilien. Source : http://data.abuledu.org/URI/5335a7ad-atabaque

Atabaque brésilien

Un atabaque ou ilu est un instrument de percussion utilisé dans diverses formes musicales du Nordeste du Brésil, notamment le candomblé et la capoeira. Cet instrument d'origine africaine (voir Batá) ou arabe, est un des premiers instruments qui furent introduits dans le jeu de la capoeira. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Atabaque

Batteur de tambour. Source : http://data.abuledu.org/URI/53165393-batteur-de-tambour-

Batteur de tambour

Batteur de tambour après la parade de Aizu en 2006, Aizu-Wakamatsu, préfecture de Fukushima, au Japon.

Caixa de samba brésilienne. Source : http://data.abuledu.org/URI/5347ec88-caixa-de-samba

Caixa de samba brésilienne

Caixa de samba avec ses baguettes en bois : "caixa de guerra" de 12" en aluminium poli. La caixa' (ou caixa de guerra) et le tarol sont des instruments de percussion brésiliens. Dans les deux cas, il s'agit d'une caisse claire principalement utilisée dans les batteries de samba au Brésil. La caixa comprend un fût de métal de 12 à 14 pouces de diamètre et 5 à 20 centimètres de hauteur, classiquement en acier. Certains fabricants proposent des fûts en aluminium pour plus de légèreté. Les caisses les plus profondes et les plus larges sont surnommées caixa de guerra (littéralement : caisses de guerre), en référence à leur origine militaire. Elles servent d'accompagnement en assurant un continuum rythmique, une phrase répétitive très importante pour le son général de la batucada ; elles assurent le tempo et le swing de la batterie. Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Caixa_de_samba.JPG

Conga cubaine. Source : http://data.abuledu.org/URI/5335a936-conga-

Conga cubaine

La conga désigne plusieurs éléments musicaux cubains ou latins : un instrument de musique, un rythme, une formation musicale ou une danse. Haut tambour (90cm de haut pour 25 à 40 cm de diamètre) à long fût légèrement renflé, elle est faite à partir d'un assemblage de lattes de bois, ou creusée dans un tronc monoxyle, ou bâtie sur un tonneau cerclé ou moulé dans de la fibre synthétique. Une peau épaisse est fixée sur le dessus à l'aide de liens à l'origine et aujourd'hui à l'aide de cerclages et de fixations métalliques réglables. On appelle conguero le percussionniste qui joue des congas (de une à cinq congas) à la main à l'aide de cinq frappes de base. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Conga

Costumes allemands du début du seizième siècle. Source : http://data.abuledu.org/URI/5308a291-costumes-allemands-du-debut-du-seizieme-siecle

Costumes allemands du début du seizième siècle

Planch 63, Costumes allemands du début du seizième siècle, Costumes of All Nations (Londres, 1882) par Albert Kretschmer, peintre du théâtre de la Cour Royale de Berlin, et Dr. Carl Rohrbach : 1-2, 5, chevaliers ; 3-4, 6-8, aristocrates et courtisans ; 9, 12-13, soldats ; 10, porte-étendard ; 11, batteur.

Dabakan des Philippines. Source : http://data.abuledu.org/URI/5335aae9-dabakan

Dabakan des Philippines

Le dabakan est un tambour philippin faisant partie de l'ensemble musical kulintang. Le bois du jacquier ou du cocotier est utilisé pour faire le cadre, la membrane est en cuir de vache ou peau de serpent. Les baguettes utilisées pour frapper la peau sont en bambou ou rotin. Le tambour est utilisé pour garder le rythme de l'ensemble musical ; c'est le seul instrument qui ne soit pas un gong. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dabakan

Danseur basque d'Aurresku. Source : http://data.abuledu.org/URI/527fe715-danseur-basque-d-aurresku

Danseur basque d'Aurresku

Danseur basque d'Aurresku, avec les txistulariak et tambourins au fond, et les officiels sur l'estrade, devant la paroisse de San Pío, à Durango (Biscaye).

Darbouka égyptienne. Source : http://data.abuledu.org/URI/5335abe1-darbouka-egyptienne

Darbouka égyptienne

La darbouka est un instrument de percussion faisant partie des membranophones. Selon ses variantes, c'est un tambour en gobelet répandu dans toute l'Afrique du Nord, et en calice dans le Moyen-Orient et les Balkans. Elle daterait de 1100 avant J.-C et elle est l'un des principaux instruments de percussion du monde arabo-musulman. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Darbouka

Djembé. Source : http://data.abuledu.org/URI/504a21e6-djembe

Djembé

Dessin de tambour africain : un djembé.

Joueur de kendang indonésien lors d'un concert. Source : http://data.abuledu.org/URI/53514164-sambasunda-quintett-in-cologne-0203-jpg

Joueur de kendang indonésien lors d'un concert

Concert du groupe soundanais SambaSunda quintett de Java (Indonésie) à Cologne. Le kendang est un tambour à deux faces d'Indonésie, de Malaisie et du sud des Philippines. On dit que les bons kendang sont fait en bois de jacquier, en tronc de cocotier ou en cempedak (Artocarpus integer). Pour la partie inférieure, appelée bam, qui donne un son grave, on utilise de la peau de buffle, alors que pour la partie supérieure, appelée cang, qui donne un son aigu, on utilise de la peau de chèvre. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kendang

Kanjira indienne. Source : http://data.abuledu.org/URI/533a94d7-kanjira-indien

Kanjira indienne

La kanjira est un petit tambour sur cadre (membranophone à une peau) indien. D'un diamètre de 10 à 20 cm, il est en un bois épais de tun ou de jacquier. La peau est à l'origine une peau de lézard ou d'iguane (assez rare), mais elle est souvent en peau de serpent ; toutefois, vu la protection des reptiles, elle est de plus en plus souvent en chèvre. Mais cette nouveauté ne rend pas les effets spéciaux des peaux reptiles qui se distendent beaucoup quand on les mouille, permettant ainsi des variations mélodiques. Toutes les kanjiras ont une petite clochette ou cymbalette. Une main sert à frapper la peau à l'aide des doigts (au bord) et de la paume (au centre), l'autre sert à modifier la tension de la peau (donc la hauteur du son) en appliquant une pression du bout des doigts sur la face extérieure (ou intérieure) de la peau mouillée. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kanjira

Khol bengali. Source : http://data.abuledu.org/URI/53396581-khol

Khol bengali

C'est une version originale de l'est de l’Inde. Il est long comme un mridangam, mais ses faces sont disproportionnées : l'une à droite, est minuscule (7 cm) et l'autre à gauche, est énorme (30 cm). L'instrument est en terre cuite, et donc très fragile, mais très léger, et très sonore. Si on retrouve la pastille noire à droite, elle n'émet en revanche aucun "buzz" et ne subit pas les frappes claquées si caractéristiques. En revanche, on n'applique aucune pâte à gauche. En effet, il s'y trouve une pastille noire (ou brune) permanente, mais elle peut être aussi placée à l'intérieur de la peau ! De ce fait s'offre une nouvelle possibilité de jeu, similaire à celle du baya (tambour basse) du tablâ : on peut utiliser des glissandos du poignet sur la peau et en variant la pression, obtenir un son plus ou moins long du genre "woop". Le nombre de lanières reliant les deux peaux est beaucoup plus important, afin de protéger la caisse de résonance. On n'accorde pas cet instrument à l'aide d'une action mécanique (coup), mais à l'aide d'une réaction physique : on chauffe l'instrument pour monter l'accord. Le khol accompagne les bhajans et les kirtans, les chants religieux dérivés du dhrupad. Il se joue souvent debout et son apprentissage est plus empirique que scientifique. Il est aussi utilisé par les musiciens errants, les bauls. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mridang#Le_khol_bengali

L'agnelet. Source : http://data.abuledu.org/URI/50977c1f-l-agnelet

L'agnelet

Illustration par J. D. Batten du conte indien "L'agnelet" (The Lambikin), "Fairy Tales of India" (1892) de J. Jacobs (1854-1916) : après avoir bien mangé chez sa grand-mère, l'agnelet se fait faire un tambour bien rembourré dans lequel il va se cacher pour essayer d'échapper aux prédateurs qui le guettent.

Le joueur de tambour. Source : http://data.abuledu.org/URI/47f58182-le-joueur-de-tambour

Le joueur de tambour

Gravure extraite du livre des métiers de Jost Amman (Das Ständbuch, 1568), représentant deux joueurs de tambour

Le sar tambour. Source : http://data.abuledu.org/URI/51c0c734-le-sar-tambour

Le sar tambour

Ce sar se caractérise par des lèvres plus grosses que pour les autres espèces. Il est de plus parcouru de 5 bandes verticales sombres.

Maddalam kéralais indien. Source : http://data.abuledu.org/URI/53514598-maddalam

Maddalam kéralais indien

Le maddalam, mattalam ou madale est un instrument de percussion du sud de l'Inde. C'est un tambour en tonneau à deux faces. Il est utilisé dans la musique kéralaise rituelle par la caste des Mârârs. Le lourd fût long de 60 cm est taillé dans du bois de jacquier. Les épaisses membranes en peau de veau sont maintenues au moyen d'un laçage de cuir de buffle. Une pastille noire similaire à celle du mridangam recouvre une face du maddalam afin d'obtenir des harmoniques. Une pâte blanche amovible de farine ou semoule est collée contre l'autre face afin d'accorder la face basse. On en joue debout, l'instrument étant suspendu horizontalement à une bandoulière autour des épaules ; il est recouvert d'un tissu miroitant. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Maddalam

Nagara indiennes. Source : http://data.abuledu.org/URI/5331ae35-nagara

Nagara indiennes

Les nagara (monde arabe) ou tyanko (Népal) sont une paire de timbales indiennes rencontrée jusqu'au Tadjikistan. Le tasha en est une version sur trépied à une seule timbale, dont le tas iranien est sans doute l'origine, mais qui est joué avec des petits fouets. Parfois construites en terre cuite, les plus grandes, jusqu'à un mètre de diamètre, sont en cuivre, avec des peaux de chèvre liées à l'aide de cordes ou de lanières de cuir, tout autour. On en joue assis ou debout (avec une lanière), avec deux grosses et solides baguettes, les timbales étant soit côte à côte, soit l'une horizontale et l'autre verticale (les peaux perpendiculaires). Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nagara_%28instrument%29

Orchestre eskimo en 1935. Source : http://data.abuledu.org/URI/53f126cd-orchestre-eskimo-en-1935

Orchestre eskimo en 1935

Orchestre eskimo, Point Barrow, Alaska, 1935.

Tambour. Source : http://data.abuledu.org/URI/501b0163-tambour
Tambour. Source : http://data.abuledu.org/URI/5027c32d-tambour
Tambour. Source : http://data.abuledu.org/URI/504a303f-tambour

Tambour

Dessin de tambour.

Tambour de la Garde impériale. Source : http://data.abuledu.org/URI/501b0246-tambour-de-la-garde-imperiale

Tambour de la Garde impériale

Tambour de la Garde impériale (1803) par Maurice Orange (1867–1916). Musée du Vieux Granville, Maurice Orange (1867-1916), mémoire de l'Empire et images d'Orient, exhibition catalogue, 1999

Tambours de la parade de Mardi Gras. Source : http://data.abuledu.org/URI/5316527f-tambours-de-la-parade-de-mardi-gras

Tambours de la parade de Mardi Gras

Défilé de deux joueurs de tambours à la parade de Mardi Gras, avec bâtons, Mobile, Alabama, USA.