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Dessins et plans | Ionisation | Spectromètres | Chambres d'ionisation | Condensation | Chaleur de vaporisation | Fusion (chimie physique) | Sublimation (physique) | Vaporisation | Métaux -- Solidification rapide | Matière | Gaz -- Liquéfaction | Faisceaux laser | Spectroscopie de masse à ionisation chimique | Vert | Bleu | Plumes | Rayleigh, Diffusion de | Irisation | Spectrométrie de masse avec ionisation électrospray | ...
Diffusion de Rayleigh dans une plume. Source : http://data.abuledu.org/URI/50be5b3b-diffusion-de-rayleigh-dans-une-plume

Diffusion de Rayleigh dans une plume

Schéma du phénomène de diffusion de Rayleigh dans une plume : les mélanines diffusent les courtes longueurs d'onde ; il y a donc des plumes bleues sans pigments bleus ! La plupart des oiseaux disposant de plumes vertes ou bleues, comme les espèces du genre Pavo, ne synthétisent pas de pigments de ces couleurs1. Ceci n'est possible que grâce à l'effet Tyndall. La couleur se visualise sur les ramifications latérales de la plume appelées barbes, les cellules la constituant peuvent contenir des microgranules à l'origine de ce phénomène. En effet, les rayons incidents à la plume rencontrent des microgranules de mélanine (noire) de très petite taille et peu concentrées, ces microgranules réfléchissent donc les ondes bleues et laissent filtrer les rayons à grande longueur d'onde. Une partie de ces rayons peut être réfléchie par des pigments situés sous les microgranules (cas des plumes vertes qui contiennent des pigments jaunes), le reste des longueurs d'onde est absorbé par des microgranules très concentrées. Ainsi la plume ne présente pas le même ton de couleur selon l'angle (phénomène d'irisation), et de dos la plume est de couleur noire (la couleur de la mélanine). Ce phénomène est semblable aussi pour la coloration des yeux chez l'homme.

Ionisation chimique. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ac0de8-ionisation-chimique

Ionisation chimique

Spectromètre de masse à ionisation chimique. En plus du dispositif Ionisation Électronique, un gaz réactif est introduit dans la source et ionisé par impact électronique. S'ensuit une série de réactions qui donne naissance à des ions pouvant réagir avec les molécules d'analyte arrivant dans la source. Ce type de réactions ions-molécules produit principalement (en mode positif) des ions [MH]+, et [M+adduit+H]+, permettant ainsi d'accéder à la masse moléculaire de l'analyte. Le méthane, l'isobutane et l'ammoniac sont parmi les gaz d'ionisation chimique les plus utilisés.

Ionisation électronique. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ac0d37-ionisation-electronique

Ionisation électronique

Spectromètrie de masse à source d'ionisation électronique, légendé en français : La spectrométrie de masse est une technique physique d'analyse permettant de détecter et d'identifier des molécules d’intérêt par mesure de leur masse, et de caractériser leur structure chimique. Son principe réside dans la séparation en phase gazeuse de molécules chargées (ions) en fonction de leur rapport masse/charge (m/z). Le spectromètre de masse, initialement conçu par le Britannique Joseph John Thomson, comporte une source d'ionisation suivie d'un ou plusieurs analyseurs qui séparent les ions produits selon leur rapport m/z, d'un détecteur qui compte les ions et amplifie le signal, et enfin d'un système informatique pour traiter le signal.

Ionisation par électrospray. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ac0ea6-ionisation-par-electrospray

Ionisation par électrospray

Spectrométrie de masse avec inoisation par électrospray. Son principe est le suivant : à pression atmosphérique, les gouttelettes de solutés sont formées à l'extrémité d'un fin capillaire porté à un potentiel élevé. Le champ électrique intense leur confère une densité de charge importante. Sous l'effet de ce champ et grâce à l'assistance éventuelle d'un courant d'air co-axial, l'effluent liquide est transformé en nuage de fines gouttelettes (spray) chargées suivant le mode d'ionisation. Sous l'effet d'un second courant d'air chauffé, les gouttelettes s'évaporent progressivement. Leur densité de charge devenant trop importante, les gouttelettes explosent en libérant des microgouttelettes constituées de molécules protonées ou déprotonées de l'analyte, porteuses d'un nombre de charges variable. Les ions ainsi formés sont ensuite guidés à l'aide de potentiels électriques appliqués sur deux cônes d'échantillonnage successifs faisant office de barrières avec les parties en aval maintenues sous un vide poussé (<10-5 Torr). Durant ce parcours à pression élevée, les ions subissent de multiples collisions avec les molécules de gaz et de solvant, ce qui complète leur désolvatation. En faisant varier les potentiels électriques appliqués dans la source il est possible de provoquer des fragmentations plus ou moins importantes.

La désorption-ionisation laser assistée par matrice (MALDI). Source : http://data.abuledu.org/URI/50ac0fbf-la-desorption-ionisation-laser-assistee-par-matrice-maldi-

La désorption-ionisation laser assistée par matrice (MALDI)

Spectrométrie de masse avec désorption-ionisation laser assistée par matrice (MALDI) : Un faisceau laser pulsé est utilisé, généralement dans le domaine des ultraviolets, pour désorber et ioniser un mélange matrice/échantillon cocristallisé sur une surface métallique, la cible. Les molécules de matrice absorbent l'énergie transmise par le laser sous forme de photons UV, s'excitent et s'ionisent. L'énergie absorbée par la matrice provoque sa dissociation et son passage en phase gazeuse. Les molécules de matrice ionisées transfèrent leur charge à l'échantillon. L'expansion de la matrice entraîne l'échantillon au sein de la phase gazeuse dense où il va finir de s'ioniser. L'ionisation de l'échantillon a donc lieu soit dans la phase solide avant la désorption, soit par transfert de charge lors de collisions avec la matrice excitée après désorption. Elle conduit à la formation d'ions monochargés et multichargés de type [M+nH]n+, avec une nette prépondérance pour les monochargés.

Les états de la matière. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a29977-les-etats-de-la-matiere

Les états de la matière

Graphique des relation des états de la matière légendé en français : enthalpie d'un système. Les quatre états : plasma, gaz, liquide, solide. Les transformations : solidification / fusion ; sublimation / condensation ; ionisation / désionisation ; liquéfaction / vaporisation.