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France (Révolution) (1789-1799) | Gravure | Montagnards (Histoire de France) | France (1794) | Georges-Jacques Danton (1759-1794) | Maximilien de Robespierre (1758-1794) | Textes | Terreur (5 septembre 1793-27 juillet 1794), Deuxième | France (9 et 10 Thermidor) ( 27-28 juillet 1794) | Peinture | Louis-Antoine-Léon Saint-Just (1767-1794) | Révolutionnaires | Dix-huitième siècle | La Révolution française et le XIXème siècle | France (1793-1794) | Photographie | Guillotine | Dessins et plans | Blérancourt (Aisne) | Fleurus (1794), Bataille de | ...
Bataille de Fleurus. Source : http://data.abuledu.org/URI/50af9810-bataille-de-fleurus

Bataille de Fleurus

Bataille de Fleurus, victoire française du général Jourdan, le 26 juin 1794, contre l'armée autrichienne menée par les princes de Cobourg et d'Orange. A gauche de Jourdan, Saint-Just en mission, à droite Marceau, Kléber et Championnet. 1837 - 4m,65 × 5m,43 daté, signé. (Château de Versailles) commande de Louis-Philippe.

Danton. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afa915-danton

Danton

Portrait de Danton conduit au supplice par Pierre-Alexandre Wille, 1794.

Dédicace de Robespierre. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afc643-dedicace-de-robespierre

Dédicace de Robespierre

"Dédicace" de Robespierre dans un Dictionnaire de 1770 : Dictionnaire qu'on pourrait employer sans scrupules comme obus de canon. Lancé vigoureusement à la tête d'un individu quelconque, il produit des effets admirables sur l'organisation du cerveau. Robespierre, le 3 brumaire de l'an 2."

Devise révolutionnaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/50917884-devise-revolutionnaire

Devise révolutionnaire

Exemple de Devise Révolutionnaire sous la Terreur, en 1794.

Fabre d'Eglantine à Turgot. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afdd19-fabre-d-eglantine-a-turgot

Fabre d'Eglantine à Turgot

Épître de Fabre d'Églantine à Anne Robert Jacques Turgot, Baron de Laune Turgot. Source : Augustin Challamel, "Histoire-musée de la république Française, depuis l'assemblée des notables", Paris, Delloye, 1842. J'ai vu sur nos chemins l'indigent villageois Accablé sous le faix d'un travail sans salaire, De ses propres secours privé dans sa misère Et mourir de fatigue et de faim à la fois : J'ai vu ce manheureux, honteux d'un esclavage Que par un choix injuste on â fait rdonner Arrosant de ses pleurs un insipide ouvrage, Au sombre désespoir prêt à s'abandonner ; Je l'ai vu frémissant de douleur et de rage À l'aspect des soldats, qui loin de son ménage, À ce travail ingrat accouraient le trainer. Pour punir un instant de désobéissance J'ai vu des hommes durs, dont l'affreuse équité, Au mépris de l'honneur et de l'humanité Vendaient le seul grabât qui fût en sa puissance Et lui ravissaient tout... jusqu'à sa liberté. Oui, tel était le sort de ces hommes utiles, Dont les pénibles soins, dignes d'un meilleur prix, Nourrissent tous les jours, et l'habitant des Villes, Et les Grands...dont peut-être il n'a que les mépris. L'homme sensible et fin, l'homme équitable et sage Gémissaient de ces maux, dans nos champs répandus, Mais contre des conseils, injustes, absolus, Dont le vernis du bien a coloré l'ouvrage, LOUIS de la sagesse a-t'il quelque avantage ? Pour les faire arrêter, pour les voir abbattus, Il fallait de TURGOT, le cœur et le courage Il fallait de LOUIS, les mœurs et les vertus. Par son très humble et très obéissant serviteur, Fabre d'Églantine. Philippe-François-Nazaire Fabre, dit Fabre d’Églantine né et baptisé le 28 juillet 1750 à Carcassonne et guillotiné le 5 avril 1794 à Paris, est un acteur, dramaturge, poète et homme politique français.

Mandat d'arrêt de Danton. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afa850-mandat-d-arret-de-danton

Mandat d'arrêt de Danton

Mandat d'arrêt de Danton et de ses amis par le Comité de Salut public, 30 mars 1794. Archives Nationales, Paris.

Camille Desmoulins. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afa4ab-camille-desmoulins

Camille Desmoulins

Portrait posthume par Jean-Sébastien Rouillard de Camille Desmoulins (1760-1794), « l’homme du 14 juillet », l’ami de Danton et de Robespierre. À la fin de 1793, il veut avec Danton et ceux qui le soutiennent, les Indulgents, arrêter la Terreur et négocier la paix. Il écrit dans son journal (Vieux Cordelier, no 4) : « Ouvrez les prisons à 200 000 citoyens que vous appelez suspects, car, dans la Déclaration des Droits, il n’y a point de maisons de suspicion… Vous voulez exterminer tous vos ennemis par la guillotine ! Mais y eut-il jamais plus grande folie ! … Croyez-moi, la liberté serait consolidée et l’Europe vaincue si vous aviez un Comité de Clémence ! »

Danton. Source : http://data.abuledu.org/URI/50efd832-danton

Danton

Danton, détail de son portrait, huile sur toile (1792) exposée au Musée Carnavalet à Paris (France).

Danton à la Convention. Source : http://data.abuledu.org/URI/50af9ec2-danton-a-la-convention

Danton à la Convention

Croquis de Danton à la Convention par David, 1793 (Musée Carnavalet). C'est le Danton un peu fatigué et alourdi de 1794. L'artiste, qui a cédé à quelques préoccupations caricaturales, a saisi une attitude caractéristique de l'orateur écoutant et bougonnant à part lui. Danton, « le plus modéré des Montagnards », se refuse aux mesures révolutionnaires réclamées par les sections et les clubs parisiens (économie dirigée, levée en masse, loi des suspects) face à une situation extérieure et intérieure de plus en plus menaçante (invasion étrangère, contre-révolution intérieure). La Terreur ne sera mise à l’ordre du jour qu’après son départ. Chargé au Comité de salut public des Affaires étrangères, il rêve d’un compromis avec l’Europe et essaie de négocier en secret pour fissurer le bloc de la coalition, prêt à offrir la libération de la reine. Le 13 avril, il détermine la Convention à désavouer la guerre de propagande et à déclarer qu’elle « ne s’immiscerait en aucune manière dans le gouvernement des autres puissances ». Mais ses tentatives n’aboutissent pas et se heurtent à une situation militaire défavorable. La Belgique et la rive gauche du Rhin reprises par les coalisés, la France ne disposait plus de monnaie d'échange. Cette politique de ménagements mécontente les sans-culottes exaspérés par la cherté des denrées de première nécessité ainsi que Robespierre et ses amis qui aspirent à le remplacer. « Tes formes robustes, dira Saint-Just dans son réquisitoire, semblaient déguiser la faiblesse de tes conseils (…) Tous tes exordes à la tribune commençaient comme le tonnerre et tu finissais par faire transiger la vérité et le mensonge. »

Faune et flore du département du Lot. Source : http://data.abuledu.org/URI/5305a7f1-faune-et-flore-du-departement-du-lot

Faune et flore du département du Lot

Dépt. du Lot (région sud-ouest) - Fonds Ancely, BM Toulouse. Titre complet du recueil : Atlas national illustré des 86 Départements et des Possessions de la France divisé par Arrondissements, Cantons et Communes avec le tracé de toutes les routes, chemins de fer et canaux. Dressé d'après les Travaux du Cadastre du Dépôt de la Guerre et des Ponts et Chaussées par Victor Levasseur (1800–1870), Ingénieur Géographe attaché au Génie du Cadastre et de la Ville de Paris. Gravé sur acier par les meilleurs artistes. Imprimerie de Lemercier à Paris ou imprimerie Dupuich à Paris. Cartouches avec les portraits de Murat et de Fénelon. Animaux de basse-cour en bas à droite et produits de la ferme en bas à gauche ; pont de Cahors sur le Lot.

Louise Gély, épouse de Danton. Source : http://data.abuledu.org/URI/50af9f5a-louise-gely-epouse-de-danton

Louise Gély, épouse de Danton

Louise Gély (1776-1856), seconde femme de Georges Jacques Danton, qu’elle épouse le 17 juin 1793, se tient debout derrière Antoine Danton, fils de Gabrielle Charpentier, première femme de l’avocat. Louise sera veuve à 17 ans. Peinture de Boilly gravée en couleurs par Cazenave sous le titre "L'Optique".

Maison de Saint-Just. Source : http://data.abuledu.org/URI/50af9962-maison-de-saint-just

Maison de Saint-Just

Blérancourt - Maison Saint-Just : "Dans cette maison demeura Louis-Antoine de Saint-Just, célèbre tribun révolutionnaire, député de l'Aisne, président de la Convention Nationale, né le 25 août 1767, mort guillotiné le 10 thermidor an II."

Plaque de Robespierre. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afc3ba-plaque-de-robespierre

Plaque de Robespierre

Plaque apposée au n° 398 de la rue de Saint-Honoré, Paris 1 : "Ici a séjourné Maximilien Robespierre du 17 juillet 1791 jusqu'à sa mort le 28 juillet 1794 (10 thermidor an II)."

Portrait d'Hébert. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afa5d8-portrait-d-hebert

Portrait d'Hébert

Portrait de Jacques-René Hébert. Source : Léonard Gallois, "Histoire des journaux et des journalistes de la révolution française", Paris, Bureau de la Société de l'industrie fraternelle, 1845. Hébert (1757-1794), rédacteur du Père Duchesne, le journal des sans-culottes, se veut le successeur de Marat. Les Hébertistes veulent renforcer l'économie dirigée et radicaliser la terreur. Ils dirigent le mouvement sans-culotte et contrôlent le club des Cordeliers, le ministère de la Guerre dont le secrétaire général est Vincent et l’armée révolutionnaire parisienne, dont le chef est Ronsin. Autre appui : la Commune dont le maire Pache, le procureur Chaumette et le commandant de la garde nationale Hanriot leur sont favorables.

Portrait de Saint-Just. Source : http://data.abuledu.org/URI/50af9a7d-portrait-de-saint-just

Portrait de Saint-Just

Louis Antoine Léon de Saint-Just, né le 25 août 1767 à Decize, mort guillotiné le 10 thermidor an II (28 juillet 1794) à Paris, est un homme politique français de la Révolution française, un des plus jeunes élus à la Convention nationale, membre du groupe des Montagnards, soutien indéfectible de Robespierre avec qui il est emporté dans sa chute du 9 thermidor. D'une éloquence remarquée, il se distingue par la rigidité de ses principes prônant l'égalité et la vertu ainsi que par l'efficacité de ses missions au cours desquelles il redresse la situation de l'armée du Rhin et participe à la victoire des armées républicaines à Fleurus. Combattant politiquement les Girondins, les Hébertistes puis les Indulgents, il fait voter la confiscation des biens des ennemis de la République au profit des patriotes pauvres. Il est notamment l'inspirateur de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793.

Robespierre. Source : http://data.abuledu.org/URI/50efd708-robespierre

Robespierre

Portrait de Maximilien de Robespierre (1758-1794).

Robespierre exécutant le bourreau. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afc48a-robespierre-executant-le-bourreau

Robespierre exécutant le bourreau

Caricature de Robespierre qui, n'ayant plus personne à exécuter, guillotine le bourreau. Source : "La Guillotine en 1793", par H. Fleischmann (1908), page 269.

Robespierre, Danton et Marat. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afaa0e-robespierre-danton-et-marat

Robespierre, Danton et Marat

Maximilien de Robespierre, Danton et Jean-Paul Marat, par Alfred Loudet, 1882.

Saint-Just. Source : http://data.abuledu.org/URI/50efd99c-saint-just

Saint-Just

Louis Antoine de Saint-Just, portrait de Pierre-Paul Prud'hon (1793), exposé Musée des beaux-arts de Lyon (France).