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Birmanie | Photographie | Cordes (instruments de musique) | Cordes pincées (instruments de musique) | Instruments à cordes | Instruments à cordes pincées | harpe | Cordes (musique) | Instruments de musique -- Birmanie | Myanmar (langue) | Birmanie -- Antiquités | Paratonnerres | Yan Dargent (1824-1899) | Gravure | Figuier | Saung | Musique | Ustensiles de cuisine | Charbon | Union of Myanmar | ...
Armoiries de la Birmanie. Source : http://data.abuledu.org/URI/53790256-armoiries-de-la-birmanie

Armoiries de la Birmanie

Armoiries de la Birmanie adoptées en 2008. Les armoiries de la Birmanie sont constituées d'une partie centrale, où apparaît la forme du pays, entourée de lions mythologiques appelés chinthe surplombés d'un motif végétal traditionnel birman, tandis qu'une bannière porte une inscription dans la partie inférieure. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_de_la_Birmanie

Four traditionnel Myanmar. Source : http://data.abuledu.org/URI/5101b944-four-traditionnel-myanmar

Four traditionnel Myanmar

Four traditionnel en Birmanie : brique et charbon.

Rocher d'or. Source : http://data.abuledu.org/URI/5040e73a-rocher-d-or

Rocher d'or

Birmanie, rocher d'or à la tombée de la nuit

Saung Birman. Source : http://data.abuledu.org/URI/53316918-saung-birman

Saung Birman

La saung ou saung-gauk est une harpe traditionnelle birmane (Myanmar). Elle est très ancienne et remonte au VIIIe siècle, d'après des sculptures au temple de Baw-baw-gyi. Bien que jouée depuis, elle bénéficia néanmoins d'un nouvel élan au XVIIIe siècle grâce à Myawaddy Mingyi U Sa (1766-1853) qui adapta la musique siamoise et créa de la musique pour harpe pour accompagner le Ramayana tout en inventant un nouveau genre appelé yodaya. Le nombre de cordes serait alors passé de 7 à 13. C'est une grande harpe de Cour naviforme de 80cm de long sur 76 cm de haut. Elle fait partie des harpes arquées car sa caisse de résonance laquée et recouverte d'une peau de daim (percée de fines ouïes) est horizontale. Son arc est taillé dans une racine d'arbre qui se termine par une sculpture de feuille de l'arbre sacré bo (figuier). L'ensemble est incrusté de mica, perle, verre... Le support sur lequel elle repose est lui aussi très décoré, de même que le bout des 13 à 16 cordes en soie ou nylon. Le chevillier est à friction, mais il en existe des modernes. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Saung

La cour impériale d'Amarapura en Birmanie. Source : http://data.abuledu.org/URI/52b6d0f0-la-cour-imperiale-d-amarapura-en-birmanie

La cour impériale d'Amarapura en Birmanie

La cour impériale à Ummerapoura. Illustration par Yan Dargent (1824-1899), in Jean Rambosson, Histoire des météores et des grands phénomènes de la nature, p.369, Firmin-Didot, 1883 (wikisource) : Il y a quelques années, M. Babinet, de l’Institut, a présenté à l’Académie des sciences, de la part de M. Marchal, de Lunéville, la figure d’un des appareils qui, en Chine, accompagnent toujours les flèches aiguës qui couronnent les tours nombreuses de ce pays, où chaque ville a la sienne. Suivant l’auteur, les chaînes qui accompagnent la flèche, et qui, partant de son pied, vont rejoindre les angles saillants de la tour, sont de vrais conducteurs de l’agent électrique, dont l’expérience peut avoir fait reconnaître l’efficacité à un peuple bien plus observateur que théoricien. Il a remarqué que dans la construction des tours chinoises il n’entre point de substances métalliques, pas plus que dans leurs maisons et leurs palais. L’appareil des chaînes offre donc une sorte d’enveloppe conductrice qui préserve la tour de l’introduction de l’électricité. Ces tours, d’ailleurs, n’ont jamais été frappées de la foudre. La fameuse tour de porcelaine de Nankin a quinze siècles d’existence. M. Marchal rapproche la construction chinoise de la méthode italienne, qui consiste à consolider les flèches par des haubans métalliques allant se fixer aux angles du bâtiment ; il ajoute que la flèche de l’appareil chinois se termine en flamme dorée, et, par suite, conductrice.