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Photographie | Dessins et plans | Peinture | Gravure | Peur chez les animaux | Contes de fées | Contes indiens (de l'Inde) | Dix-neuvième siècle | Lion | Fillettes | Renards | Fées | Lapins | Éléphants | Cerfs | Bassets (races canines) | Antiquités | Jeunes filles | La Réunion | Biologie | ...
Affiche publicitaire pour Biscuits et Chocolat Delacre. Source : http://data.abuledu.org/URI/52a08c26-affiche-publicitaire-pour-biscuits-et-chocolat-delacre

Affiche publicitaire pour Biscuits et Chocolat Delacre

Affiche publicitaire pour Biscuits et Chocolat Delacre à Vilvorde, 1896, par Henri Privat-Livemont (1861-1936). En 1870, Charles Delacre, un pharmacien bruxellois décida de vendre du chocolat, qui était alors considéré comme un médicament fortifiant. Le succès lui permit d'ouvrir une boutique spécialement dédiée au chocolat, adjacente à sa pharmacie, et en 1873, une nouvelle usine. C'est aussi en 1873 qu'il déposa la marque Delacre comme un fabricant de barres de chocolat. En 1879, grâce à la qualité de ces chocolats, on lui attribue le titre de Fournisseur de la Cour. En 1891, Charles Delacre ouvre une usine à Vilvorde, et développe avec des Maîtres pâtissiers des biscuits fins enrobés d'un riche chocolat, adaptés à l'accompagnement du thé ou du café popularisés.

Agame barbu. Source : http://data.abuledu.org/URI/54fe92c5-agame-barbu-

Agame barbu

Agame barbu (Pogona vitticeps) photographié au Jardin Zoologique de Stuttgart, Allemagne. C'est une espèce de sauriens de la famille des Agamidae, qui vit en Australie où elle est endémique. C'est une espèce populaire en terrariophilie. Pogona vitticeps est capable de moduler légèrement la couleur de ses écailles afin d'aider à la régulation de sa température. Comme beaucoup d'Agamidae, Pogona vitticeps possède des pattes puissantes qui lui permettent de décoller complètement son corps du sol lorsqu'il se déplace. Cela lui permet de limiter la chaleur reçue du sol et de réduire sa température par le flux d'air passant alors sous son ventre. Les écailles spécialisées des deux côtés de sa gorge, son cou et sa tête forment de petites épines qui courent le long des côtés du corps et de la queue. Ces épines peuvent être érigées en signe de menace lorsque l'animal gonfle la gorge, ce qui est une posture caractéristique de cet agame. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pogona_vitticeps

Alexis Clairault. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a023bc-alexis-clairault

Alexis Clairault

Portrait d'Alexis Clairault (1713-1765), mathématicien, par Louis-Jacques Cathelin (1738–1804). Il a été élu membre de l'Académie Royale des Sciences de Paris à seize ans. C'est à lui qu'on doit l'ouvrage capital "Théorie de la Figure de la Terre, Tirée des Principes de l'Hydrostatique". Dans ce livre, paru en 1743, Clairaut (on écrivait aussi Clairaux et Clairault) posa les fondations de l'hydrostatique moderne, dont la formulation actuelle fut donnée par Leonhard Euler (1707–1783) quelques années plus tard. Il fit une synthèse des rapports existant entre la pesanteur et la forme de la Terre et fut membre de la mission en Laponie.

Alice et la chenille. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cfdced-alice-et-la-chenille

Alice et la chenille

Alice et la chenille sur un champignon, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (1820 – 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : Près d’elle poussait un large champignon, à peu près haut comme elle. Lorsqu’elle l’eut examiné par-dessous, d’un côté et de l’autre, par-devant et par-derrière, l’idée lui vint qu’elle ferait bien de regarder ce qu’il y avait dessus. Elle se dressa sur la pointe des pieds, et, glissant les yeux par-dessus le bord du champignon, ses regards rencontrèrent ceux d’une grosse chenille bleue assise au sommet, les bras croisés, fumant tranquillement une longue pipe turque sans faire la moindre attention à elle ni à quoi que ce fût.

Alice sort un dé de sa poche. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cf8bfb-alice-sort-un-de-de-sa-poche

Alice sort un dé de sa poche

Alice sort un dé de sa poche, illustration d'origine (1865), par John Tenniel (28 février 1820 – 25 février 1914), du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles : « Mais il faut aussi qu’elle ait un prix, elle, » dit la Souris. « Comme de raison, » reprit le Dodo gravement. « Avez-vous encore quelque chose dans votre poche ? » continua-t-il en se tournant vers Alice. « Un dé ; pas autre chose, » dit Alice d’un ton chagrin. « Faites passer, » dit le Dodo. Tous se groupèrent de nouveau autour d’Alice, tandis que le Dodo lui présentait solennellement le dé en disant : « Nous vous prions d’accepter ce superbe dé. » Lorsqu’il eut fini ce petit discours, tout le monde cria « Hourra ! » Alice trouvait tout cela bien ridicule, mais les autres avaient l’air si grave, qu’elle n’osait pas rire ; aucune réponse ne lui venant à l’esprit, elle se contenta de faire la révérence, et prit le dé de son air le plus sérieux.

Anémone des bois. Source : http://data.abuledu.org/URI/509709e8-anemone-des-bois

Anémone des bois

Planche N°3 de l'Atlas des Plantes de France de Masclef : Anémone des bois (Anemone nemorosa). Du grec anemos : « vent » et du latin nemorosus : « des bois »), c' est une plante herbacée pérenne de la famille des renonculacées, typique des sous-bois dans les zones tempérées et fraiches de l'hémisphère nord (holarctique). L'anémone des bois forme des tapis qui peuvent être denses en sous-bois, en fleurs en mars-avril. Cette plante à un cycle végétatif précoce, qui lui permet de profiter de la lumière avant que les feuillages des arbres obscurcissent les sous-bois. Les fleurs blanches à blanc-rose suivent la course du soleil, ce qui lui permet probablement de mieux réfléchir les UV solaires et d'être mieux vues par les insectes pollinisateurs. Par temps humide, elles referment leur calice pétaloïde pour protéger leur pollen. Elle est est utilisée en friction locale, contre les rhumatismes. Comme les autres anémones, elle est toxique, en effet 200 mg d'anémonine suffisent à provoquer la mort d'un animal de 10 kg.

Basset de Gascogne. Source : http://data.abuledu.org/URI/51609b36-basset-de-gascogne

Basset de Gascogne

Basset bleu de Gascogne. Le basset bleu de Gascogne est une race de chien de chasse originaire de France. À l'origine utilisé pour la chasse, le basset bleu de Gascogne bénéficie d'une belle voix et d'un bon flair. Peu rapide, il peut cependant accéder à différents types de terrains, tant que ce n'est pas trop escarpé. On peut chasser avec lui seul ou en meute, car il tolère très bien ses congénères. Il convient à différents type de gibiers mais sa spécialité est le lapin de garenne ou le lièvre. C'est un chien facile à dresser, affectueux, gai et curieux. Il peut vivre en appartement, mais il faudra alors l'y habituer dès son plus jeune âge et lui permettre des sorties fréquentes. De plus, un dressage ferme est nécessaire, car tout le monde n'appréciera pas forcément sa voix.

Bédane. Source : http://data.abuledu.org/URI/51b09edf-bedane

Bédane

Un bédane est un outil proche du ciseau à bois, mais plus épais, ce qui lui donne plus de résistance. Le bédane est utilisé pour faire les mortaises permettant d'accueillir le tenon, la base de l'assemblage des meubles.

Bichon Frisé. Source : http://data.abuledu.org/URI/5160ccf5-bichon-frise

Bichon Frisé

Le bichon à poil frisé, autrefois appelé ténériffe est un petit chien blanc joyeux et enjoué. Le bichon frisé est né sous la renaissance italienne (1400-1560) du croisement entre le bichon maltais avec d’autres petits chiens dont principalement le caniche et le barbet, chien de chasse à l’eau également ancêtre du caniche. Connu depuis le XIVe siècle, dans le bassin méditerranéen, il fut au cours de ce siècle introduit aux îles Canaries. Cet épisode lui valut de se faire appeler "Ténériffe", du nom de la capitale de cet archipel. Il conservera ce nom très longtemps, jusqu'à ces dernières années. Le bichon frisé est introduit en France au XVIe siècle sous le règne de François Ier, qui en fait son compagnon favori. Mais c’est sous le règne d’Henri III (1574-1589) qu’il trouve son apogée, le souverain étant lui -même un fervent admirateur de cette race. C’est au cours de ce siècle, lors de l’occupation des Flandres par les espagnols, que le bichon frisé s’est implanté en Belgique. Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, il est adulé des Grands de ce monde et on le trouve dans tous les salons de France en compagnie des dames et des seigneurs du royaume. Madame de Pompadour, notamment, en possède plusieurs. Sa notoriété est telle que le peintre Fragonard (1732-1806) le représente dans l’un de ses tableaux, ainsi que Goya, qui le fait apparaître dans plusieurs de ses œuvres.

Boxeurs antiques. Source : http://data.abuledu.org/URI/50212b2b-boxeurs-antiques

Boxeurs antiques

Boxeurs et entraîneur. Le combattant de droite tombe à terre et lève sa main, doigt dressé, pour indiquer qu'il abandonne. Son adversaire continue cependant à le presser, ce qui lui vaut d'être battu par l'arbitre qui utilise un long bâton. Face A d'une amphore à col attique à figures noires, 510-500 av. J.-C. Provenance : Vulci.

Brighella le valet bouffon vers 1570. Source : http://data.abuledu.org/URI/51c14fe5-brighella-le-valet-bouffon-vers-1570

Brighella le valet bouffon vers 1570

Brighella ou Briguelle en français est un des types les plus anciens et les plus constants du valet bouffon de la comédie italienne. Son nom vient de briga, querelle. Il est, comme Arlequin, originaire de Bergame en Lombardie, mais il est plus astucieux puisqu’il habite la ville « haute ». Il se définit lui-même ainsi : « Je suis un homme fameux pour les fourberies et les plus belles, c’est moi qui les ai inventées. » Toujours habillé de vert et blanc avec un masque noir ou olive sur le visage, il porte une bourse et un poignard à sa ceinture ; ce type de valet revient souvent chez Molière : par exemple, Scapin, personnage principal des "Fourberies de Scapin", qui lui aussi était un fourbe.

Caïambe réunionnais. Source : http://data.abuledu.org/URI/522ce1c7-caiambe-reunionnais

Caïambe réunionnais

Le kayamb, caïambe ou maravanne (à Maurice) est un instrument de musique utilisé dans les Mascareignes pour jouer le séga et le maloya. C'est un instrument de percussion idiophone. On le décrit comme un hochet en forme de radeau : c’est un idiophone par secouement. C’est un instrument qui incarne l’âme de la musique Réunionnaise, à lui seul, il résume toute l’histoire de l’île, l’héritage des esclaves des plantations de cannes à sucre. Ce sont eux qui ont construit les premiers Kayamb avec ce qu’ils trouvaient dans les champs : du bois, des graines et des tiges de fleur de canne.

Chien Basset Hound. Source : http://data.abuledu.org/URI/51609cdf-chien-basset-hound

Chien Basset Hound

Le basset Hound est une race de chien de chasse dont la fédération cynologique internationale attribue l'origine à la Grande-Bretagne, mais aussi à la France. Ce basset serait issu de croisements entre de vieilles races françaises, notamment le basset d'Artois (race aujourd'hui disparue) et le Saint-Hubert. Le mot « Basset » semble avoir été utilisé pour la première fois dans La Vénérie, un texte sur la chasse écrit par Jacques du Fouilloux en 1561. Ses illustrations le concernant le fait ressembler au Basset fauve de Bretagne. Selon ce traité, ce chien est utilisé dans la poursuite des renards et des blaireaux. En tant que chien de chasse il est adapté au petit et moyen gibier et à la chasse en meute. Il s'y révèle endurant, entêté. Il possède un bon flair et une voix grave. Il est également de plus en plus recherché comme chien de compagnie car il est considéré comme une race très conviviale. Son air mélancolique cache en effet un animal affectueux, espiègle, placide et doux avec les enfants. Têtu, il nécessite une éducation ferme. Il doit être tenu en laisse lors de ses promenades car son flair lui donne une certaine tendance à errer lorsqu'il sent une piste. Il n'entend plus alors la voix de son maître. Le Basset a tendance à hurler lorsqu'il sent que quelque chose ne va pas (une tempête à venir, par exemple). Il se lamente souvent quelque peu lorsqu'il cherche à attirer l'attention. Il se fait entendre surtout lorsqu'il mendie de la nourriture ou des caresses.

Citron jaune. Source : http://data.abuledu.org/URI/51d98efb-citron-jaune

Citron jaune

Citron mûr après cueillette. Le fruit mûr a une écorce qui va du vert tendre au jaune éclatant sous l'action du froid. La maturité est en fin d'automne et début d'hiver dans l’hémisphère nord. Sa chair est juteuse, acide et riche en vitamine C, ce qui lui vaut - avec sa conservation facile - d'avoir été diffusé sur toute la planète par les navigateurs qui l'utilisent pour prévenir le scorbut. De l'écorce on extrait une huile essentielle qui contient entre autres substances du limonène et du citral.

Communication. Source : http://data.abuledu.org/URI/51ee62c5-communication

Communication

Schéma de la communication verbale, d'après Jacobson. À chacun des six facteurs inaliénables de la communication correspond une des six fonctions du langage (entre parenthèses). D'après Roman Jakobson, « le langage doit être étudié dans toutes ses fonctions ». C'est-à-dire que le linguiste doit s'attacher à comprendre à quoi sert le langage, et s'il sert à plusieurs choses. « Pour donner une idée de ses fonctions, un aperçu sommaire portant sur les facteurs constitutifs de tout procès linguistique, de tout acte de communication verbale, est nécessaire ». Les voici : 1) Le message lui-même 2) Le destinateur envoie un message au destinataire ; 3) Le destinataire est censé recevoir le message ; 4) Pour être opérant, le message requiert d'abord un contexte auquel il renvoie (c'est ce qu'on appelle aussi, dans une terminologie quelque peu ambiguë, le "référent"), contexte saisissable par le destinataire, et qui est soit verbal, soit susceptible d'être verbalisé ; 4) le message requiert un code, commun, en tout ou au moins en partie, au destinateur et au destinataire (ou, en d'autres termes, à l'encodeur et au décodeur du message) ; 5) le message requiert un contact, un canal physique et une connexion psychologique entre le destinateur et le destinataire, contact qui leur permet d'établir et de maintenir la communication. Les fonctions du langage sont les suivantes : 1) fonction expressive (expression des sentiments du locuteur), 2) fonction conative (fonction relative au récepteur), 3) fonction phatique (mise en place et maintien de la communication), 4) fonction référentielle (le message renvoie au monde extérieur), 5) fonction métalinguistique (le code lui-même devient objet du message), 6) fonction poétique (la forme du texte devient l'essentiel du message).

Dame cachetant une lettre à la cire. Source : http://data.abuledu.org/URI/502053ad-dame-cachetant-une-lettre-a-la-cire

Dame cachetant une lettre à la cire

Photo d'un tableau de J. S. Chardin de 1732 intitulé "Une femme occupée à cacheter une lettre". (146 x 147 cm, Berlin, Stiftung Preußischer Kulturbesitz). Ce tableau est exposé place Dauphine en 1734, et le Mercure de France le décrit ainsi : « (il) représente une jeune personne qui attend avec impatience qu'on lui donne de la lumière pour cacheter une lettre, les figures sont grandes comme nature. »

Don Quichotte pour enfants - 12. Source : http://data.abuledu.org/URI/555ce491-don-quichotte-pour-enfants-12

Don Quichotte pour enfants - 12

Illustration réalisée par Armand-Louis-Henri Telory, lithographe, pour l'adaptation pour enfants de Don Quichotte parue au XIXe siècle et rééditée au XXe siècle par Mango - collection Au Temps Jadis, scannée par Cyrille Largillier. Un duc et une duchesse qui ont lu le premier tome de ses aventures l'invitent et lui rendent toutes sortes d'honneurs dans leur château. Il n’est ni fou ni sot, mais exerce le digne et noble métier de chevalier errant. Il méprise les biens mondains, mais pas l’honneur. On lui demande alors de conter ses dernières aventures. Mais ses hôtes en profitent pour organiser une grande mascarade de chars peuplés de personnages allégoriques en lien avec ses histoires. Pendant ce temps, plusieurs marmitons s'emparent de Sancho et lui donnent un bain dans leur eau de vaisselle.

Écran tactile. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cdeb76-ecran-tactile-

Écran tactile

Écran tactile capacitif : Dans les systèmes capacitifs, une couche qui accumule les charges, à base d'indium, métal de plus en plus rare, est placée sur la plaque de verre du moniteur. Lorsque l’utilisateur touche la plaque avec son doigt, certaines de ces charges lui sont transférées. Les charges qui quittent la plaque capacitive créent un déficit quantifiable. Avec un capteur dans chacun des coins de la plaque, il est possible en tout temps de mesurer et de déterminer les coordonnées du point de contact. Le traitement de cette information demeure le même que pour les circuits résistifs. Un avantage majeur des systèmes capacitifs, par rapport aux résistifs, est leur capacité à laisser passer la lumière avec un meilleur rendement. En effet, jusqu’à 90 % de la lumière traversera une surface capacitive par rapport à un maximum de 75 % pour les systèmes résistifs, ce qui donne une clarté d’image supérieure pour les systèmes capacitifs. Malheureusement ces systèmes ne sont pas facilement extensibles aux écrans plus grands qu'une vingtaine de pouces. Ils sont par contre très compétitifs aux petites tailles et on les retrouve ainsi dans de nombreux smartphones et tablettes de milieu et haut de gamme. Un écran tactile est un périphérique informatique qui combine les fonctionnalités d'affichage d'un écran (moniteur) et celles d'un dispositif de pointage, comme la souris ou le pavé tactile.

Effet de réflexion au billard. Source : http://data.abuledu.org/URI/51d95523-effet-de-reflexion-au-billard

Effet de réflexion au billard

Les vecteurs sont importants au billard lorsqu’on veut faire rebondir une bille sur une des bandes. En ce cas, il y a un effet de réflexion par rapport à la perpendiculaire de la bande. Ceci veut donc dire que si la bille frappe la bande à un angle de 45 degrés, son angle résultant après le rebondissement sera lui aussi de 45 degrés mais dans le sens opposé.

épouvantail au mildiou. Source : http://data.abuledu.org/URI/50214104-epouvantail-au-mildiou

épouvantail au mildiou

Lithographie sur papier journal monté sur papier vélin de Daumier, 1853 : "Faut espérer que grâce à ces précautions ce diable de MILDIOU ne pénètrera pas dans mes vignes... Il n'osera pas... non plus que Mossieu Tuckeri." Titre original : "LE SAVANT - Mon ami, la Vigne (Vitis Linnoeus), est attaquée en ce moment de L'OÏDIUM TUCKERI, lequel OÏDIUM provient lui-même d'un véritable petit champignon (Fungus Microscopicus)... et voila pourquoi votre raisin est malade!.."

Explosion météorique en 1995. Source : http://data.abuledu.org/URI/534310ab-explosion-meteorique-en-1995

Explosion météorique en 1995

Image de l'explosion de météore Alpha-Monocerotid en 1995. Une étoile filante est le phénomène lumineux qui accompagne l'entrée dans l'atmosphère d'un corps appelé météoroïde, qui correspond à un petit corps circulant dans l'espace à des vitesses de l'ordre de 70 km/s, son orbite croisant celle de la Terre. Cette traînée lumineuse est causée par la vaporisation du corps et l'ionisation de l'air sur sa trajectoire, ce qui provoque la combustion de ce corps qui laisse derrière lui un sillage de gaz ionisé, le plasma. Ce phénomène est du principalement à la compression de l'atmosphère en avant du corps supersonique et non à la friction. L'étoile filante est une fine poussière cosmique qui est vaporisée entièrement avant d'atteindre le sol tandis que le bolide, météoroïde de masse et taille importantes, produit un disque lumineux intense lors de sa rentrée atmosphérique. Ce bolide peut exploser, généralement à 90 ou 70 kilomètres d'altitude ou atteindre le sol (bolide lui-même ou les fragments issus de son explosion), devenant une ou des météorites. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89toile_filante Le phénomène se passe généralement entre 120 et 85 kilomètres d'altitude, bien que certaines étoiles filantes peuvent être visibles à 400 ou 600 km au-dessus du sol.

Fabre d'Eglantine à Turgot. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afdd19-fabre-d-eglantine-a-turgot

Fabre d'Eglantine à Turgot

Épître de Fabre d'Églantine à Anne Robert Jacques Turgot, Baron de Laune Turgot. Source : Augustin Challamel, "Histoire-musée de la république Française, depuis l'assemblée des notables", Paris, Delloye, 1842. J'ai vu sur nos chemins l'indigent villageois Accablé sous le faix d'un travail sans salaire, De ses propres secours privé dans sa misère Et mourir de fatigue et de faim à la fois : J'ai vu ce manheureux, honteux d'un esclavage Que par un choix injuste on â fait rdonner Arrosant de ses pleurs un insipide ouvrage, Au sombre désespoir prêt à s'abandonner ; Je l'ai vu frémissant de douleur et de rage À l'aspect des soldats, qui loin de son ménage, À ce travail ingrat accouraient le trainer. Pour punir un instant de désobéissance J'ai vu des hommes durs, dont l'affreuse équité, Au mépris de l'honneur et de l'humanité Vendaient le seul grabât qui fût en sa puissance Et lui ravissaient tout... jusqu'à sa liberté. Oui, tel était le sort de ces hommes utiles, Dont les pénibles soins, dignes d'un meilleur prix, Nourrissent tous les jours, et l'habitant des Villes, Et les Grands...dont peut-être il n'a que les mépris. L'homme sensible et fin, l'homme équitable et sage Gémissaient de ces maux, dans nos champs répandus, Mais contre des conseils, injustes, absolus, Dont le vernis du bien a coloré l'ouvrage, LOUIS de la sagesse a-t'il quelque avantage ? Pour les faire arrêter, pour les voir abbattus, Il fallait de TURGOT, le cœur et le courage Il fallait de LOUIS, les mœurs et les vertus. Par son très humble et très obéissant serviteur, Fabre d'Églantine. Philippe-François-Nazaire Fabre, dit Fabre d’Églantine né et baptisé le 28 juillet 1750 à Carcassonne et guillotiné le 5 avril 1794 à Paris, est un acteur, dramaturge, poète et homme politique français.

Fleuve Gediz en Turquie. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b105c7-fleuve-gediz-en-turquie

Fleuve Gediz en Turquie

Fleuve Gediz en Turquie, connu sous le nom d'Hermos. L'Hermos est présenté comme l'un des 25 fils de Téthys et d'Océan, cités par Hésiode dans sa Théogonie, où il relate la création du monde : « Téthys à Océan enfanta les fleuves tourbillonnants : Nil, Alphée, Éridan aux tourbillons profonds, Strymon, Méandre, Istros aux belles eaux courantes, Phase, Rhésos, Achéloos aux tourbillons d'argent, Nessos, Rhodios, Halliacmon, Heptaporos, Granicos, Aisepos, le divin Simoïs, Pénée, Hermos, et Caïque au beau cours, le grand Sangarios, Ladon, Parthénios, Événos, Ardescos et le divin Scamandre. » Son affluent, le Sart Çayı ou Pactole, est célèbre pour la légende grecque, disant qu'il charriait des paillettes d'or. Midas était le roi de Phrygie, royaume d'Asie mineure situé entre la Lydie et la Cappadoce. Une histoire raconte l'aventure arrivée au vieil ivrogne Silène. Celui-ci, suivant une procession en l'honneur du dieu de la fête et de l'ivresse Dionysos, se perdit près du palais royal. Midas et ses gardes le retrouvèrent assoupi et le roi lui offrit de rester quelques jours au palais avant de le rendre à Dionysos. Le dieu récompensa le roi en lui accordant un souhait. Midas demanda que tout ce qu'il touche se transforme en or. Incapable de manger et de boire, il supplie le dieu de reprendre son présent. Dionysos lui ordonne alors de se laver les mains dans les eaux du Pactole, dont le sable se change en or. Cette légende explique le caractère aurifère du Pactole, auquel la Phrygie doit une bonne partie de son empire. Les ressources du Pactole étaient déjà épuisées avant le Ier siècle selon le témoigsnage du géographe grec Strabon (57 av. J.-C.-entre 21 et 25 ap. J.-C.). L'électrum a été utilisé dans l'Antiquité pour frapper les premières monnaies. Les sources littéraires montrent que les Lydiens, fréquemment présentés comme les inventeurs de la monnaie, disposaient grâce au fleuve Pactole d'une source d'or naturel. Les fouilles américaines à Sardes ont confirmé l'existence d'une métallurgie de l'or et de l'argent : elles ont mis au jour des installations permettant d'obtenir par coupellation de l'électrum à partir des pépites d'or locales.

Gandalf. Source : http://data.abuledu.org/URI/53bab6e9-gandalf

Gandalf

Gandalf est un personnage imaginaire appartenant au légendaire de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien, apparaissant dans Le Hobbit, puis dans Le Seigneur des anneaux. Ce mystérieux vieillard, décrit comme étant un magicien (en fait, un membre des Istari), joue un rôle crucial dans les deux romans : il met en branle les événements du premier et joue un rôle de sage conseiller tout au long du second, par contraste avec son supérieur Saroumane. Gandalf porte de nombreux noms et surnoms. Décrit comme le "Pèlerin Gris" ou le "Cavalier Blanc", il est l'un des principaux antagonistes de Sauron, le Seigneur Ténébreux ; c'est d’ailleurs à cause de ce dernier que Gandalf a été envoyé en Terre du Milieu pour assister ses habitants contre lui. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gandalf

Gandalf dans le Seigneur des Anneaux. Source : http://data.abuledu.org/URI/53bab91d-gandalf-dans-le-seigneur-des-anneaux

Gandalf dans le Seigneur des Anneaux

Gandalf est un personnage imaginaire appartenant au légendaire de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien, apparaissant dans "Le Hobbit", puis dans "Le Seigneur des anneaux". Ce mystérieux vieillard, décrit comme étant un magicien (en fait, un membre des Istari), joue un rôle crucial dans les deux romans : il met en branle les événements du premier et joue un rôle de sage conseiller tout au long du second, par contraste avec son supérieur Saroumane. Gandalf porte de nombreux noms et surnoms. Décrit comme le "Pèlerin Gris" ou le "Cavalier Blanc", il est l'un des principaux antagonistes de Sauron, le Seigneur Ténébreux ; c'est d’ailleurs à cause de ce dernier que Gandalf a été envoyé en Terre du Milieu pour assister ses habitants contre lui. Image versée par l'Artt&Design School, grâce à une collaboration entre la Llotja de Barcelone et Amical Viquipèdia. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gandalf

Garibaldi. Source : http://data.abuledu.org/URI/50f1db00-garibaldi

Garibaldi

Auguste Estienne, portrait de Giuseppe Garibaldi (1807-1882), 1856. in Napoléon III et l'Italie. Garibaldi est un personnage fondamental du Risorgimento italien, pour avoir personnellement conduit et combattu dans un grand nombre de campagnes militaires qui ont permis la constitution de l’Italie unifiée. Il a essayé, le plus souvent, d’agir sous l’investiture d’un pouvoir légitime, ce qui ne fait pas de lui à proprement parler un révolutionnaire : il est nommé général par le gouvernement provisoire de Milan en 1848, général de la République romaine de 1849 par le ministre de la Guerre, et c’est au nom et avec l’accord de Victor-Emmanuel II qu’il intervient lors de l’expédition des Mille. Il est surnommé le « Héros des Deux Mondes » en raison des entreprises militaires qu'il a réalisées aussi bien en Amérique du Sud qu'en Europe, ce qui lui a valu une notoriété considérable aussi bien en Italie qu'à l'étranger. Celle-ci est due à la couverture médiatique internationale exceptionnelle dont il a bénéficié pour l'époque, et qui a relaté, parfois avec romantisme, son épopée. Les plus grands intellectuels, notamment français, Victor Hugo, Alexandre Dumas, George Sand lui ont montré leur admiration. Le Royaume-Uni et les États-Unis lui ont été d'une grande aide, lui proposant, dans les circonstances difficiles, leur soutien financier et militaire.

Géologie d'une carrière parisienne. Source : http://data.abuledu.org/URI/514395af-geologie-d-une-carriere-parisienne

Géologie d'une carrière parisienne

Schéma en coupe (simplifié) des carrières de calcaire parisiennes. Vue simplifiée des bancs de roche qui composent la géologie des carrières de la rive gauche de Paris. En jaune, les bancs exploitables pour la construction. De bas en haut : Juste au-dessus des sables yprésiens, on trouve le lutétien inférieur. Celui-ci se reconnaît par un grand nombre de nummulites visibles à l'œil nu dans la roche, et se divise en deux bancs : 1) La base verdâtre, dont la couleur révèle la présence de glauconie et de quartz ; 2) Les forgets, petits bancs alternant calcaires durs (également glauconieux) et lits de sable. En raison de sa profondeur et du peu de pierre utilisable pour la construction, cette couche n'a pas été exploitée par les carriers. Encore au-dessus, le lutétien moyen constitue une strate de six mètres d'épaisseur. Il se divise en trois bancs : 1) Le banc à vérin des carriers, reconnaissable par les cérithes géants qui s'y trouvent et par une couleur jaune-rougeâtre. D'un grain serré, il n'a été exploité que dans sa partie supérieure et de façon épisodique. 2) Les lambourdes ou vergelets, banc gris, peu épais et tendre. Il ne contient pas d'eau, ce qui le rend « non gélif » (il ne peut pas geler) et utilisable pour la construction, bien que les traces de coquilles et de fossiles y soient très visibles. 3) Le banc royal, non gélif et homogène, qui fournit des pierres de grande qualité pour la construction. Le lutétien supérieur contient quant à lui les bancs les plus variés et les plus exploitables. Il se constitue de deux strates : le banc vert et les bancs francs. Le premier sépare les niveaux inférieurs et supérieurs en carrière, le second constitue le calcaire le plus souvent exploité, avec plusieurs bancs exploitables souvent séparés par des couches de sables plus ou moins marneuses appelées bousins. Ces bancs sont en partie composés d'argile et contiennent de l'eau, ce qui les rend gélifs, mais leur dureté et leur solidité les rend tout à fait aptes à la construction. Le banc vert, premier étage du lutétien supérieur, se divise en trois bancs : 1) le liais du bas, 2) le banc vert proprement dit (qui donne son nom générique aux deux couches qui l'entourent), composé d'un lit marneux, d'argile verte et de fossiles qui témoignent de son origine lacustre, et 3) le liais du haut, identique à celui du bas. Ce liais est appelé liais franc lorsqu'il est exploité, et banc de marche lorsqu'il constitue le sol de la carrière (et donc que les visiteurs marchent dessus). Les bancs francs, qui représentent les bancs les plus souvent visibles dans les galeries de carrière, se subdivisent en six sortes : 1) Le banc de laine, ou cliquart, ou banc des galets. D'une faible épaisseur, il contient peu de fossiles. Sa consistance varie selon les cas et ressemble à celle des lambourdes lorsqu'elle est tendre, du liais lorsqu'elle est dure ; 2) Le grignard, ou coquiller. Très riche en fossiles, ce banc est peu exploitable, car il est trop constellé de coquillages pour donner des blocs réellement solides. 3) Le souchet. Très tendre, peu compact, il va donner son nom au souchevage, une technique d'extraction de la pierre. En effet, pour commencer à exploiter les bancs situés juste au-dessus, les carriers extraient le souchet de manière à créer un espace vide horizontal, puis creusent des fentes sur le côté du bloc à extraire (ce que l'on appelle le défermage). Contenant quelquefois des galets et des fossiles, le souchet se délite facilement. 4) Le banc blanc, ou banc royal, ou liais franc, ou remise. D'un grain fin et serré, il donne des blocs de bonne qualité, qui se vendront à prix d'or pendant les chantiers du XVIIIe et du XIXe siècle. 5) Le banc franc, ou haut banc, ou banc royal, ou rustique. Il ressemble au banc blanc, et donne lui aussi des blocs de qualité, mais on l'en distingue par le fait qu'il contienne beaucoup moins de fossiles. 6) La roche, ou ciel de carrière. Cette couche, très dure et très coquillière, est souvent laissée en place pour servir de toit à la carrière (que l'on appelle ciel de carrière).

Gong à Bali. Source : http://data.abuledu.org/URI/53271e72-gong-bali

Gong à Bali

Gong dans une fabrique de gongs à Bali en Indonésie. Le gong désigne une variété d'instruments de musique de percussion en métal. Il ne faut pas le confondre avec le tam-tam, ce dernier a une hauteur indéfinie alors que le gong est accordé. Le terme vient du malais et du javanais mais est très répandu à travers l'Asie. L'instrument en lui-même provient vraisemblablement des percussions en bronze de Chine et des cymbales d'Asie centrale. Les gongs sont plus ou moins plats et circulaires. Ils sont suspendus verticalement par des cordes passées à travers des trous sur la partie haute du disque. On les frappe à l'aide d'un bâton dont la taille est proportionnelle au gong. Les plus grands gongs peuvent être préparés en les frappant légèrement avant de donner le véritable coup ce qui permet d'améliorer la qualité du son. Les grands gongs ont un son très puissant. Les plus petits gongs sont joués avec des baguettes de bambou ou de batterie occidentales.

Guerriers scythes. Source : http://data.abuledu.org/URI/51f310cb-guerriers-scythes

Guerriers scythes

Dessin de guerriers scythes d'après un vase décoré de Koul'-Oba (Ukraine, Crimée). Les Scythes étaient des guerriers qui espéraient être tués au combat, mais non sans avoir, auparavant, tué autant d'ennemis que possible. Mourir de vieillesse était pour eux une suprême honte, ce qui explique qu'un roi comme Atéas ait guerroyé jusqu'à 90 ans. Ce comportement sera conservé par les nomades de l'Asie centrale, jusqu'aux Turcs et aux Mongols. L'arme principale des Scythes était l'arc. Il était composite, c'est-à-dire formé de plusieurs matériaux, ce qui lui donnait une souplesse et une résistance supérieures à celles des arcs en bois. Les Scythes utilisaient également la lance et l'épée, notamment du type akinakès (akināka- en sogdien).

Hibernation d'un escargot. Source : http://data.abuledu.org/URI/50fa791e-hibernation-d-un-escargot-

Hibernation d'un escargot

Escargot (Helix pomatia) ayant formé son épiphragme pour l'hiver. Les escargots terrestres ne sont actifs que lorsque l’humidité est suffisamment élevée. Dans le cas contraire, l’animal se rétracte à l’intérieur de sa coquille qu’il obture par un voile muqueux (courte inactivité) ou par un épiphragme, ce qui lui évite la déshydratation. La photopériode et la température sont des variables saisonnières qui induisent les états d'inactivité. Hibernation et estivation sont des réponses à des stress environnementaux prévisibles. Chaque espèce présente une stratégie adaptée pour résister à ces stress. L'épiphragme est un bouchon de mucus, plus ou moins imprégné de calcaire, qui durcit en séchant.

Intérieur de figue. Source : http://data.abuledu.org/URI/506e7eac-feige-schnitt-png

Intérieur de figue

Figue vue en coupe. Son nom français est emprunté à l'occitan "figa". Les fleurs et fruits du figuier sont d'un type très particulier. La figue est un faux-fruit. Avant d'être un fruit, la figue est une inflorescence en forme d'urne appelée sycone, sorte de petit sac charnu qui enferme une inflorescence constituée de centaines de minuscules fleurs unisexués qui en tapissent l'intérieur. Ces fleurs totalement emprisonnées ne peuvent être fécondées sans intervention extérieure. En France, Louis XIV était un grand amateur de figues. La Quintinie, son jardinier, planta donc plus de sept cents figuiers de diverses variétés dans le potager du roi au Château de Versailles pour satisfaire la passion du Roi Soleil. Figue fraîche, figue sèche, en ingrédient de plat cuisiné, en ingrédient de pâtisserie, en confiture. Elle était recommandée aux athlètes pour sa valeur énergétique. " Nourriture des athlètes par excellence " dit Platon. Ce dernier raffolait des figues à tel point qu'on lui donna le nom de philosicos, c'est-à-dire "amateur de figues"... La fécondation des fleurs des figuiers femelles donnera au mois d'août et septembre les figues fruits qui peuvent être dégustées. En fait, les vrais fruits sont les innombrables petits grains qui parsèment la chair de la figue, ce que les botanistes appellent les akènes.

L'appareil de Fizeau-Mascart. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a79595-l-appareil-de-fizeau-mascart

L'appareil de Fizeau-Mascart

Dessin de l'appareil ayant servi à l'expérience de Fizeau-Mascart en 1851. Fizeau avait réalisé son expérience en 1849, entre Montmartre et le mont Valérien à Suresnes, ces deux points étant distants d'exactement 8 633 m. La lumière de la lampe passe dans la première lunette et se réfléchit sur un miroir semi-transparent incliné à 45°. Elle passe alors à travers la roue dentée, par une des échancrures, puis part dans l'axe de la seconde lunette située à 8 633 m de là, sur la butte Montmartre. Cette 2e lunette est munie d’un miroir lui permettant de renvoyer la lumière de là où elle vient, à Suresnes. La lumière est alors récupérée par la première lunette, passe à nouveau à travers la roue dentée, par une des échancrures, traverse le miroir semi-transparent, puis est observée par Fizeau au moyen d'une lunette. En 1850, Fizeau et Foucault reprennent l'expérience dans l'eau. L'année suivante, Foucault mesure la célérité c' de la lumière dans de l'eau en translation à la vitesse u et trouve c' = frac{c}{n} + u (1 - frac{1}{n^{2}}) où n est l'indice de réfraction de l'eau. La relativité restreinte donnera en 1905 une explication complète de ce résultat.

L'effet Doppler : le paradoxe des jumeaux. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a78dd8-l-effet-doppler-le-paradoxe-des-jumeaux

L'effet Doppler : le paradoxe des jumeaux

Tracés des cônes de lumière issus de la Terre (pointillés rouges) et du mobile (pointillés verts). La fréquence de réception, respectivement par le mobile, et par la Terre, traduit l'effet Doppler pour les phases aller et retour. Le schéma a été réalisé (pour simplifier la présentation - analyse des rapports de fréquence) dans le cas d'une vitesse égale à 0,8c. Des frères jumeaux sont nés sur Terre. L'un fait un voyage aller-retour dans l'espace en fusée à une vitesse proche de celle de la lumière. D'après le phénomène de dilatation du temps de la relativité restreinte, pour celui qui est resté sur Terre la durée du voyage est plus grande que pour celui qui est envoyé dans l'espace. Ce dernier rentre donc plus jeune que son jumeau sur Terre. Mais celui qui voyage est en droit de considérer, les lois de la physique étant identiques par changement de référentiel, qu'il est immobile et que c'est son frère et la Terre qui s'éloignent à grande vitesse de lui. Il pourrait donc conclure que c'est son frère qui est resté sur Terre qui est au final plus jeune. Ainsi chaque jumeau pense, selon les lois de la relativité restreinte, retrouver l'autre plus jeune que lui. Est-on tombé sur un véritable paradoxe ?

La mort de Socrate. Source : http://data.abuledu.org/URI/50502f79-la-mort-de-socrate

La mort de Socrate

Tableau, réalisé par le peintre Jacques-Louis David, en 1787, représentant la mort du philosophe grec Socrate, condamné par les Athéniens à boire la ciguë pour avoir perverti la jeunesse. Alors que ses amis lui conseillent de s'enfuir, Socrate préfère la mort, pour faire la preuve que, même dans ces circonstances extrêmes où il est frappé par l'injustice, il reste fidèle aux lois de sa cité.

La Petite aux grelots 10. Source : http://data.abuledu.org/URI/53482a70-la-petite-aux-grelots-10

La Petite aux grelots 10

Images d'Épinal, 1880, La Petite aux grelots : Belle-Orange le prit par la main et le reconduisit à sa maman. Par le plus heureux hasard, celle-ci qui était fée lui demanda ce qu’elle pouvait pour elle pour lui prouver sa reconnaissance. Belle-Orange lui raconta son aventure : Alors la fée pour lui faciliter le moyen de voir plus facilement son père, la changea en une jolie petite hirondelle. Source : http://fr.wikisource.org/wiki/La_Petite_aux_grelots

La petite souris grise. Source : http://data.abuledu.org/URI/53138a7d-la-petite-souris-grise

La petite souris grise

Le conte de la petite souris grise de la Comtesse de Ségur (1799-1874), illustré par Virginia Frances Sterrett (1900–1931), chapitre I, La maisonnette : Le père de Rosalie avait de la fortune ; il vivait dans une grande maison qui était à lui : la maison était entourée d'un vaste jardin où Rosalie allait se promener tant qu'elle voulait. Elle était élevée avec tendresse et douceur, mais son père l'avait habituée à une obéissance sans réplique. Il lui défendait d'adresser des questions inutiles et d'insister pour savoir ce qu'il ne voulait pas lui dire. Il était parvenu, à force de soin et de surveillance, à presque déraciner en elle un défaut malheureusement trop commun, la curiosité. Rosalie ne sortait jamais du parc, qui était entouré de murs élevés.

Lapin aux aguets. Source : http://data.abuledu.org/URI/535ae7d0-lapin-aux-aguets

Lapin aux aguets

Lapin aux aguets (Oryctolagus cuniculus). On considère généralement que chacun des deux yeux du lapin a un champ de vision de 192°, voire plus. Au total, le champ de vision du lapin est de 360°, et la zone de vision binoculaire est de 24° devant lui et 30 ° au-dessus de la tête. En cas d'alerte, le lapin peut accroître cette vision binoculaire à 30° vers l'avant et 8 à 10° vers l'arrière en modifiant la position de ses yeux dans leurs orbites. C'est en effet uniquement dans la zone de vision binoculaire que l'animal peut évaluer la distance à laquelle se trouvent les éléments. Les oreilles seules peuvent obstruer la vision des lapins. Par ailleurs, il existe un angle mort une dizaine de cm devant le nez. Dans cette zone ce sont les vibrisses de l'animal qui permettent de percevoir les éléments placés devant lui. Les cellules de la rétine sensibles à la lumière sont peu denses chez le lapin, qui perçoit de ce fait une image floue. Il est donc plus sensible au mouvement des choses qu'à leur forme ; il peut percevoir les choses avec une très faible quantité de lumière, il peut donc voir dans l'obscurité. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Oryctolagus_cuniculus

Le 100 mètres homme. Source : http://data.abuledu.org/URI/50d4c419-le-100-metres-homme

Le 100 mètres homme

L'évolution du record du monde du 100 mètres homme en athlétisme. Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, sextuple champion olympique et quintuple champion du monde, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 × 100 m (36 s 84). Il est le premier athlète à avoir réussi à conserver ses titres olympiques du 100 m, du 200 m et du relais 4 × 100 m, de Pékin les 16, 20 et 22 août 2008, à Londres les 5, 9 et 11 août 2012, et le premier olympien à avoir remporté quatre médailles d'or individuelles et six en tout dans les épreuves de sprint en athlétisme. Il devient à ce titre l'un des plus grand sprinteurs de tous les temps, se qualifiant lui-même de « légende ». À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Il a répété le même triplé à Londres. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« l'Éclair », ou « la Foudre »). C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique, en 1968.

Le conte d'Ourson, chapitre 5. Source : http://data.abuledu.org/URI/53138f9a-le-conte-d-ourson-chapitre-5

Le conte d'Ourson, chapitre 5

Le conte d'Ourson, chapitre 5, Le crapaud encore, par la Comtesse de Ségur (1799-1874), illustré par Virginia Frances Sterrett (1900–1931) : Quand Ourson fut éloigné, Violette éprouva un malaise qu'elle attribua à la douleur que lui causait sa blessure. Une répulsion extraordinaire la portait à retirer son pied du ruisseau où il était plongé. Avant qu'elle se fut décidée à obéir à ce sentiment étrange, elle vit l'eau se troubler, et la tête d'un énorme Crapaud apparut à la surface ; les gros yeux irrités du hideux animal se fixèrent sur Violette, qui, depuis son rêve, avait toujours eu peur des crapauds. L'apparition de celui-ci, sa taille monstrueuse, son regard courroucé, la glacèrent tellement d'épouvante qu'elle ne put ni fuir ni crier. "Te voilà donc enfin dans mon domaine, petite sotte ! lui dit le crapaud. Je suis la fée Rageuse, ennemie de ta famille."

Le conte des crapauds et des diamants - 3. Source : http://data.abuledu.org/URI/53308f5c-le-conte-des-crapauds-et-des-diamants-3

Le conte des crapauds et des diamants - 3

Le conte des crapauds et des diamants, illustration de 1870 : Elle prit le plus beau flacon d'argent qui fut au logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine, qu'elle vit sortir du bois une dame magnifiquement vêtue, qui vint lui demander à boire. C'était la même fée qui avait apparu à sa sœur, mais qui avait pris l'air et les habits d'une princesse, pour voir jusqu'où irait la malhonnêteté de cette fille. " Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire ? Charles Perrault, Les fées.

Le conte des crapauds et des diamants - 5. Source : http://data.abuledu.org/URI/53309122-le-conte-des-crapauds-et-des-diamants-5

Le conte des crapauds et des diamants - 5

Le conte des crapauds et des diamants, 1870 : Le fils du roi, qui revenait de la chasse, la rencontra et, la voyant si belle, lui demanda ce qu'elle faisait là toute seule et ce qu'elle avait à pleurer ! "Hélas, Monsieur, c'est ma mère qui m'a chassée du logis." Le fils du roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six perles et autant de diamants, lui pria de lui dire d'où cela lui venait. Charles Perrault, Les fées.

Le cratère Commerson à La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/5227ad0e-le-cratere-commerson-a-la-reunion

Le cratère Commerson à La Réunion

Le cratère Commerson est un cratère volcanique des Hauts de l'île de La Réunion. Inscription : Philibert COMMERSON est né dans l'Ain en 1727. C'est en tant que médecin et naturaliste du roi qu'il partit en 1766, pour une expédition autour du monde, qui le conduisit par hasard à l'île Bourbon (La Réunion) en 1771 ; son séjour d'un an sur cette île l'amena à découvrir et décrire le volcan, ce qui lui valut l'honneur de voir son nom attribué à ce cratère. Avec ses 200 m de diamètre et ses 235 m de profondeur, ce cratère d'explosion est le plus impressionnant de l'île. Il fait partie d'un ensemble réuptif formé de trois cratères contigus apparus il y a environ 2000 ans, lors d'un phénomène volcanique d'une intensité exceptionnelle, de type phréato-magmatique. L'hypothèse actuelle (1991) expliquant cette éruption est illustrée par le scénario suivant (d'après Ph. Mairine et P. Bachèlery) : 1) une éruption classique débute ; 2) des explosions apparaissent ; 3) une coulée fluide s'épanche dans la vallée. Source : Bachèlery, P., et Ph. Mairine, Evolution volcano-structurale du Piton de la Fournaise... in "Le Volcanisme de la Réunion, Monographie", J.F Lénat Ed., publié par le Centre de Recherches Volcanologiques, Clermont-Ferrand, France, 213 - 242,1990.

Le géant Suttung et les nains. Source : http://data.abuledu.org/URI/51993e3c-le-geant-suttung-et-les-nains

Le géant Suttung et les nains

Le géant Suttung et les nains, par Louis Huard (1813-1874). Source : "Les héros d'Asgard, Contes de la mythologie scnadinave" par A & E Keary. MacMillan & Co, Londres. Suttungr est le fils de Gilling qui, bien qu'étant une créature humanoïde personnifiant les forces de la nature, fut tué au moyen de l'hydromel poétique ainsi que sa femme par les nains Fjalar et Galar, deux frères qui apparaissent dans les récits de Skáldskaparmál. Suttungr était à la recherche de ceux qui avaient tué son père Gilling ainsi que sa mère et menaça les nains. Ces derniers lui proposèrent d'épargner leur vie et de lui offrir en échange l'hydromel magique. Suttungr et sa fille Gunnlöð prirent le breuvage et le cachèrent au sein d'une montagne.

Le krill antarctique. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e45ec7-le-krill-antarctique

Le krill antarctique

Photo en gros plan du krill antarctique (Euphausia superba). Le site ecoscope propose un microscope virtuel qui permet d'explorer les divers organes de ce krill. Krill est le nom générique d’origine norvégienne de petites crevettes des eaux froides, de l'ordre des euphausiacés. Le krill est un maillon important du réseau trophique des océans, pour les zones nord et sud de la planète. On regroupe sous ce terme au minimum 85 espèces dont les adultes vivent en « essaims » gigantesques dans les couches supérieures de l'océan, les œufs et larves étant trouvés jusqu'à plus de 1 000 m de profondeur. Les essaims forment parfois des bancs de deux millions de tonnes s'étendant sur 450 km² ; estimations de quelque 650 millions de tonnes au niveau de la planète. Dans l'océan austral, le krill antarctique est principalement constitué d’Euphausia superba, sans courbure dorsale et possédant des yeux noirs de grande taille. Pélagique, il constitue la première source d'alimentation des cétacés à fanons (mysticètes ; dont grands rorquals et baleines franches), avec un rendement très faible pour les cétacés, puisque pour grossir de 1 kg, ils doivent en absorber 100 kg. Les baleines en mangent plusieurs tonnes par jour. Ainsi, le déplacement de ces minuscules crustacés entraîne-t-il à lui seul, la migration des géants des mers. Le krill et d'autres types de crevettes sont à l'origine de la coloration rose des flamands roses, et rose-orange de la chair du saumon sauvage. Il renferme en effet de l’astaxanthine, un caroténoïde rouge, une vitamine A anti-oxydante. Il fait l’objet d'une pêche industrielle, dont en Norvège et autour de l'Antarctique.

Le lapin timide 10. Source : http://data.abuledu.org/URI/5231e613-le-lapin-timide-10

Le lapin timide 10

Le petit lapin timide et pas malin, 10. Bande Dessinée par Yvain Coudert, Ryxéo, septembre 2013, illustrant ce conte de Djataka : Le Cerf à son tour appela un Renard et lui dit que la terre explosait.

Le lapin timide 14. Source : http://data.abuledu.org/URI/5231e8f3-le-lapin-timide-14

Le lapin timide 14

Le petit lapin timide et pas malin, 14. Bande Dessinée par Yvain Coudert, Ryxéo, septembre 2013, illustrant ce conte de Djataka : Il poussa trois rugissements. Ceci les arrêta net car ils reconnurent la voix du Roi des Animaux et ils avaient peur de lui.

Le lapin timide 16. Source : http://data.abuledu.org/URI/5231e9dd-le-lapin-timide-16

Le lapin timide 16

Le petit lapin timide et pas malin, 16. Bande Dessinée par Yvain Coudert, Ryxéo, septembre 2013, illustrant ce conte de Djataka : « Pas moi » dit l'Éléphant, « demandez au Renard, c'est lui qui me l'a dit. »

Le lapin timide 17. Source : http://data.abuledu.org/URI/5231ea55-le-lapin-timide-17

Le lapin timide 17

Le petit lapin timide et pas malin, 17. Bande Dessinée par Yvain Coudert, Ryxéo, septembre 2013, illustrant ce conte de Djataka : « Pas moi » dit le Renard, « Demandez au Cerf, c'est lui qui me l'a dit. »

Le lapin timide 22. Source : http://data.abuledu.org/URI/5231ee48-le-lapin-22

Le lapin timide 22

Le petit lapin timide et pas malin, 22. Bande Dessinée par Yvain Coudert, Ryxéo, septembre 2013, illustrant ce conte de Djataka : « Alors, lui dit le Lion, nous allons tous les deux revenir à l'endroit de l'explosion voir ce qui se passe.» Il mit le Lapin sur son dos et ils filèrent comme le vent. Les autres animaux les attendaient au pied de la colline.