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Nuage de mots clés

Dessins et plans | Photographie | Connectivités | Physique | Dessin en noir et blanc | Géométrie | Gravure | Contes japonais | Art japonais | Dix-neuvième siècle | Pavages (mathématiques) | Odysseus | Matière | Ondes -- Propagation | Miroirs | Écrivains brittophones | Relations parents-enfants | Carrés | Écologie | Textes | ...
Apodyterium des thermes de Bilbilis en Espagne. Source : http://data.abuledu.org/URI/54cbc891-apodyterium-des-thermes-de-bilbilis-en-espagne

Apodyterium des thermes de Bilbilis en Espagne

Apodyterium des thermes de Bilbilis en Espagne. L’apodyterium (du grec ancien : ἀποδυτήριον, "déshabilloir") est la pièce la plus richement décorée des thermes romains car c'est un passage obligé, première étape du parcours de l'utilisateur dans le circuit thermal. Cette salle constitue un vestiaire disposant de nombreuses niches au sein des murs, où l'on déposait ses effets personnels. Cette pièce était gardée par des esclaves du fait des vols relativement fréquents. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Apodyterium

Boulangers au musée des automates. Source : http://data.abuledu.org/URI/5822168f-boulangers-au-musee-des-automates

Boulangers au musée des automates

Couple de boulangers au travail, au musée des automates de La Rochelle-17.

Boulangers au musée des automates. Source : http://data.abuledu.org/URI/582216a8-boulangers-au-musee-des-automates

Boulangers au musée des automates

Couple de boulangers au travail, au musée des automates de La Rochelle-17.

Cabosses de cacao sèches. Source : http://data.abuledu.org/URI/5198039b-cabosses-de-cacao-seches

Cabosses de cacao sèches

Cabosses de cacao sèches, Muséum d'histoire naturelle de Gray (Haute-Saône). Du fait du grand nombre de cacaos, ou fèves de cacao, sa surface est recouverte de nombreuses petites bosses, mais également marquées de dix sillons longitudinaux, relativement profonds. Le péricarpe relativement charnu, de 10 à 15 mm d'épaisseur, devient plus dur et résistant en mûrissant.

Causes de l'épuisement professionnel. Source : http://data.abuledu.org/URI/50d23d04-causes-de-l-epuisement-professionnel

Causes de l'épuisement professionnel

Schéma des causes de syndrome d'épuisement professionnel d'après le modèle de recherche de Carol Cordes et Thomas Dougherty (Carol Cordes, Thomas Dougherty, Academy of Management Review, vol. 18 : "integration of research on job burnout", 1993 ISSN 0363-7425, p. 621–656). Les variables génératrices du syndrome d’épuisement professionnel se situent schématiquement à trois niveaux : organisationnel, interindividuel et intraindividuel. Il est à noter que le rôle des technologies de l'information et de la communication (TIC) est de plus en plus discuté par les sociologues. En effet, leur évolution pourrait contribuer au mélange des plages de travail et de repos (phénomène de "weisure = work + leisure"), conduisant ainsi à un enchainement inintérompu des causes sous-citées. Au niveau organisationnel, on étudie l’influence du contenu de l’activité et celle du contexte dans lequel elle se déroule. Au niveau interindividuel, c’est principalement l’effet de relations déséquilibrées, injustes, des conflits, mais aussi du soutien social ou de son absence qui est étudié. Étant donné le nombre élevé des emplois de services où les relations avec autrui sont capitales, ces variables sont importantes. La théorie de l’équité, celles du support social et de l’affiliation fournissent à ce niveau des grilles de lecture pertinentes. les caractéristiques individuelles jouent un rôle essentiel dans l’émergence de la réaction de stress. L’évaluation d’un stresseur (comme une tâche supplémentaire à réaliser, des horaires de travail qui changent, une organisation de travail différente, etc.) varie d’un individu à l’autre. Certains peuvent y voir un défi permettant d’exercer leurs compétences, d’autres ne retiennent que la menace. En outre, les caractéristiques individuelles agissent sur les capacités de faire face à ces exigences, sur les ressources que l’individu cherche à mobiliser. Certains se sentent plus aptes que d’autres à contrôler la situation, à mobiliser le soutien de leurs collègues et à utiliser ce support efficacement. Au niveau individuel, on s’intéresse aussi à la sphère attitudinale, notamment aux attentes des individus, ou à l’écart entre attentes et réalité de travail. Les variables sociodémographiques sont également prises en compte, lorsqu’on étudie les différences entre hommes et femmes, l’influence de l’âge, du sexe ou du statut matrimonial. Il va sans dire que, quel que soit le niveau d’analyse, on recherche les facteurs qui déclenchent le processus de "burnout", mais aussi ceux qui freinent sa progression. Les ressources disponibles ralentissent l’évolution du processus.

Charte informatique - 2. Source : http://data.abuledu.org/URI/55f89f10-charte-informatique-2

Charte informatique - 2

Charte informatique - 2.

Coefficient de frottement. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b15de6-coefficient-de-frottement

Coefficient de frottement

Coefficient de frottement : Le frottement vec{F} s'oppose au mouvement relatif entre les deux corps. Le frottement statique est une force qui tend à garder un corps en état statique. Elle dépend du poids apparent du corps et du coefficient de frottement statique, évalué en fonction de la nature des surfaces en contact. Lorsqu'une force est appliquée sur un objet au repos, la composante parallèle à la surface de la force est compensée par la force de frottement statique jusqu'à la valeur maximale de cette dernière. Mathématiquement, le frottement statique f_s est plus petit ou égal au coefficient de frottement statique mu_s multiplié par le poids apparent N.

Colonisation du sol. Source : http://data.abuledu.org/URI/588c7ef2-colonisation-du-sol

Colonisation du sol

Colonisation du sol : I) Exposition de la roche (glaciers et éruptions volcaniques) ; II) Lichens et mousses ; III) Décomposition : début de sol organique ; IV) Lichens et herbe ; V) Herbes et plantes ; VI) Buissons et arbustes (eau souterraine) ; VII) Petits arbres ; VIII) Arbres (décomposition des feuilles mortes) et plantes poussant à l'ombre.

Cône de lumière. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ad8175-cone-de-lumiere

Cône de lumière

Représentation schématique de l'espace de Minkowski, qui montre seulement deux des trois dimensions spatiales : cône de lumière. Un espace de Minkowski, du nom de son inventeur Hermann Minkowski, est un espace affine mathématique à quatre dimensions modélisant l'espace-temps de la relativité restreinte : les propriétés physiques présentes dans cette théorie correspondent à des propriétés géométriques de cet espace, la réciproque n'étant pas vraie car le réalisme physique n'est pas entièrement contenu dans cette géométrisation.

Connectivité du carré. Source : http://data.abuledu.org/URI/50bc1cf7-connectivite-du-carre

Connectivité du carré

Dans le cadre des pavages, la connectivité géométrique indique la relation entre un élément de pavage (une case ou tuile) et ses voisins. On parlera de 4-connectivité lorsqu'une case (ici un carré) comporte 4 voisins directs.

Connectivité du carré. Source : http://data.abuledu.org/URI/50bc1e50-connectivite-du-carre

Connectivité du carré

Dans le cadre des pavages, la connectivité géométrique indique la relation entre un élément de pavage (une case ou tuile) et ses voisins. On parlera de 8-connectivité lorsqu'une case (ici un carré) comporte 8 voisins directs.

Connectivité hexagonale. Source : http://data.abuledu.org/URI/50bc1d96-connectivite-hexagonale

Connectivité hexagonale

Dans le cadre des pavages, la connectivité géométrique indique la relation entre un élément de pavage (une case ou tuile) et ses voisins. On parlera de 6-connectivité lorsqu'une case (ici un hexagone) comporte 6 voisins directs.

Connectivité triangulaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/50bc1c4d-connectivite-triangulaire

Connectivité triangulaire

Dans le cadre des pavages, la connectivité géométrique indique la relation entre un élément de pavage (une case ou tuile) et ses voisins. On parlera de 3-connectivité lorsqu'une case comporte 3 voisins directs, comme ici avec le triangle. Les connectivités les plus classiques sont celles correspondant à un pavage régulier :

Construction de carrés magiques, nombres pairs. Source : http://data.abuledu.org/URI/52f56f2c-construction-de-carres-magiques-nombres-pairs

Construction de carrés magiques, nombres pairs

Construction d'un carré magique 8x8 selon la méthode des permutations relativement aux diagonales des sous-damiers 4x4. Dans le carré de gauche, les nombres naturels sont inscrits dans l'ordre. De plus, les diagonales principales de chaque sous-damier 4x4 sont recouvertes de lignes en pointillés. À droite, le carré final, magique, est inscrit. Chaque nombre qui n'était pas recouvert par une ligne en pointillés a été remplacé par son complément à (82 + 1) = 65.

Contes de fées japonais - 122. Source : http://data.abuledu.org/URI/5684b573-contes-de-fees-japonais-122

Contes de fées japonais - 122

Contes de fées japonais - 122, traduction en anglais par 0zaki, 1908 : Le départ du père.

Contes de fées japonais - 124. Source : http://data.abuledu.org/URI/5684b613-contes-de-fees-japonais-124

Contes de fées japonais - 124

Contes de fées japonais - 124, traduction en anglais par 0zaki, 1908 : Le cadeau de retour.

Contes de fées japonais - 128. Source : http://data.abuledu.org/URI/5684b713-contes-de-fees-japonais-128

Contes de fées japonais - 128

Contes de fées japonais - 128, traduction en anglais par 0zaki, 1908 : Sa mère lui offrit le miroir.

Courbure de l'espace-temps sous le poids de la Terre. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ad84e7-courbure-de-l-espace-temps-sous-le-poids-de-la-terre

Courbure de l'espace-temps sous le poids de la Terre

Illustration de l'influence d'une masse (ici, la Terre) sur l'espace-temps. En physique, l'espace-temps est une représentation mathématique de l'espace et du temps comme deux notions inséparables et s'influençant l'une l'autre, suite à l'apparition de la relativité restreinte et sa représentation géométrique qu'est l'espace de Minkowski, et dont l'importance a été renforcée par la relativité générale. Cette conception de l'espace et du temps est l'un des grands bouleversements survenus au début du XXe siècle dans le domaine de la physique, mais aussi pour la philosophie.

Courtoisie parisienne en 1882. Source : http://data.abuledu.org/URI/5339d9f0-courtoisie-parisienne-en-1882

Courtoisie parisienne en 1882

Courtoisie parisienne en 1882, Alfred Grévin (1827-1892).

Décharges contrôlées à Hong-Kong. Source : http://data.abuledu.org/URI/510e8133-decharges-controlees-a-hong-kong

Décharges contrôlées à Hong-Kong

Vue panoramique du site des décharges contrôlées, Hong-Kong. Les normes relatives à la protection de l'environnement imposent d'éliminer certains risques de pollution, par exemple en imperméabilisant le site vis-à-vis d'une nappe phréatique ou en le couvrant d'une couche étanche, avec récupération du méthane le cas échéant.

Dessin de fillette en mode chibi. Source : http://data.abuledu.org/URI/52912639-dessin-de-fillette-en-mode-chibi

Dessin de fillette en mode chibi

Dessin de fillette en mode chibi : Kemonomimi (lit. oreille d'animal) est un terme relatif à la pop culture japonaise décrivant des personnages humains possédant des caractéristiques physiques animales tels que oreilles ou queue. Fréquemment, ces attributs font partie de leur parure et peuvent être retirés à volonté.

Deux lignes d'univers. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c43553-deux-lignes-d-univers

Deux lignes d'univers

Deux exemples de lignes d'univers : En physique, la ligne d'univers d'un objet est la trajectoire d'un objet lorsqu'il voyage à travers l'espace-temps en 4 dimensions. Le concept de ligne d'univers se distingue du concept de l'« orbite » ou de la « trajectoire » (tel que l'orbite d'un corps dans l'espace ou la trajectoire d'un camion sur une route) par la dimension temporelle. L'idée des lignes d'univers trouve son origine dans la physique et Einstein en fut le pionnier. Le terme est maintenant utilisé le plus souvent dans les théories de la relativité (générale ou restreinte, par exemple). Cependant, les lignes d'univers sont une manière de représenter le cours des événements. Son utilisation n'est pas liée à une théorie spécifique. Dans un usage général, une ligne d'univers est un chemin séquentiel d'événements (avec le temps et l'endroit comme dimensions) qui marquent l'histoire d'un objet. Le carnet de bord d'un navire est une description de sa ligne d'univers, pour autant qu'il comprenne une « étiquette de temps » attachée à chaque position. Il en va de même pour la vitesse d'un navire selon une mesure de distance (appelée métrique) appropriée à la courbe de la surface de la Terre.

Diagrame de Minkowski. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ad7f14-diagrame-de-minkowski

Diagrame de Minkowski

Diagrame de Minkowski : représentation symétrique, avec les lignes de simultanéité pour chaque observateur. Il existe une représentation symétrique du diagramme de Minkowski (appelée également diagramme de Loedel d'après le physicien Enrique Loedel Palumbo qui a introduit le premier cette représentation symétrique) où aucun référentiel n'est privilégié. Les deux systèmes d'axes sont représentés symétriquement par rapport aux directions orthogonales, et sont séparés par un angle \beta tel que : \sin(\beta) = \frac{v}{c}. Contrairement à la représentation asymétrique, l'échelle et la graduation des axes des deux référentiels est la même, ce qui facilite l'interprétation des figures. Cette représentation apparaît plus proche de l'esprit de la relativité où aucun référentiel n'est privilégié : en effet, dans la représentation asymétrique, le fait de prendre les axes Ot et Ox orthogonaux est arbitraire, alors que dans la représentation symétrique, l'orthogonalité de Ot avec Ox' et de Ot' avec Ox résulte des symétries, et donne immédiatement l'invariance de la distance de Minkowski entre deux événements. Par définition, tous les événements situés sur l'axe (0,x) sont simultanés (possèdent le même temps t = 0). En conséquence, toutes les droites parallèles à (O,x) sont des lignes de simultanéité de l'observateur situé dans le référentiel (x,t). De même, toutes les droites parallèles à (O,x') sont les lignes de simultanéité pour l'observateur situé dans le référentiel (x',t'). Tous les événements situés sur ces droites se passent "au même instant" pour un observateur donné. Cette simultanéité de 2 événements distants spatialement et qui dépendent du référentiel correspond bien à celle proposée par Einstein à l'aide de signaux lumineux. Le diagramme de Minkowski illustre la relativité de la simultanéité. La théorie de la relativité restreinte stipule en effet que deux événements peuvent être vus comme simultanés pour un observateur, et non simultanés pour un autre en déplacement par rapport au premier. Il est même possible, quand les deux événements sont séparés par un intervalle de genre espace que deux événements soient vus dans un certain ordre par un observateur, et dans l'ordre inverse par un autre.

Diagrame de Minkowski, dilatation temporelle. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ad7fd2-diagrame-de-minkowski-dilatation-temporelle

Diagrame de Minkowski, dilatation temporelle

Dilatation temporelle : les deux observateurs considèrent que le temps passe plus lentement dans l'autre référentiel. Selon la théorie de la relativité restreinte, une horloge animée d'une certaine vitesse par rapport à un référentiel qualifié de fixe sera observée comme battant le temps à un rythme plus lent que celui des horloges de ce référentiel. Cette constatation est réciproque, c'est-à-dire que l'horloge dans le repère "fixe" sera également observée comme plus lente que celles du référentiel en mouvement, à partir de ce dernier référentiel, ce qui semble à première vue paradoxal. Ceci peut être visualisé avec un diagramme de Minkowski. Pour un observateur en A, le temps "simultané" de l'autre référentiel est le temps en B qui est inférieur à A. L'observateur en A peut donc logiquement conclure que le temps se passe plus lentement dans l'autre référentiel. Réciproquement, pour un observateur en B, le temps « simultané » de l'autre référentiel est en C, qui est inférieur à B, et observe également un ralentissement du temps dans l'autre référentiel.

Distribution relative des brittophones en 2004. Source : http://data.abuledu.org/URI/52bc5008-distribution-relative-des-brittophones-en-2004

Distribution relative des brittophones en 2004

Distribution relative des brittophones en 2004.

Distribution relative des brittophones en 2004. Source : http://data.abuledu.org/URI/52bc9ef0-distribution-relative-des-brittophones-en-2004

Distribution relative des brittophones en 2004

Distribution relative des brittophones en 2004, d'après le diagnostic de l'état de la langue bretonne mené par l'Office public de la langue bretonne.

Éclipse totale du soleil en 1999. Source : http://data.abuledu.org/URI/505ec837-eclipse-totale-du-soleil-en-1999

Éclipse totale du soleil en 1999

Photographie de l'éclipe de soleil de 1999 en France. Thalès est considéré comme un des fondateurs de l’astronomie : il décrivit notamment la Petite Ourse et conseilla aux marins de s’en servir pour se guider, calcula la durée de l’année et des intervalles des solstices aux équinoxes, évalua le diamètre apparent du Soleil et les grandeurs relatives de cet astre et la Lune, sans doute en s'aidant d'un instrument tel qu'un gnomon ou un bâton vertical lui permettant de mesurer la portée de l'ombre du soleil.

Einstein en 1921. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b2326d-einstein-en-1921

Einstein en 1921

Portrait d'Albert Einstein (1879-1955) donnant une conférence à Vienne en 1921. Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905, et une théorie de la gravitation dite relativité générale en 1915. Il contribue largement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et reçoit le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique. Son travail est notamment connu pour l’équation E=mc2, qui établit une équivalence entre la matière et l’énergie d’un système.

Enfants jouant aux billes. Source : http://data.abuledu.org/URI/502b5c54-enfants-jouant-aux-billes

Enfants jouant aux billes

Trois enfants assis ou accroupis, deux garçons et une fille, jouent aux billes par terre.

Évolution de la bicyclette, Grand-Bi. Source : http://data.abuledu.org/URI/50edb0c4-evolution-de-la-bicyclette-grand-bi

Évolution de la bicyclette, Grand-Bi

Le grand-bi ("Ordinary, Penny Farthing" ou "High-Wheeler" en anglais) est un type de bicyclette qui apparait au début des années 1870, plus précisément en 1871. Il possède une roue avant d'un très grand diamètre et une roue arrière plus petite. L'intérêt de la grande roue avant est d'augmenter la distance parcourue pour un tour de pédale. Il connaît une grand popularité parmi les sportifs pendant les années 1870 et 1880, mais est relativement peu utilisé par les amateurs et le public à cause de sa dangerosité.

Faux. Source : http://data.abuledu.org/URI/51c453cc-faux

Faux

La faux ou faulx est un outil manuel utilisé en agriculture et en jardinage pour faucher l'herbe et les céréales. La faux est formée d'une longue lame effilée (60 à 90 cm) et arquée, fixée perpendiculairement sur un manche relativement long (140 à 200 cm) muni de deux poignées, l'une à mi-hauteur et l'autre à l'extrémité opposée à la lame.

Force appliquée selon un appui plan. Source : http://data.abuledu.org/URI/50c735aa-force-appliquee-selon-un-appui-plan

Force appliquée selon un appui plan

Force appliquée selon un appui plan : la liaison appui plan, appelée aussi liaison plane, présente 3 degrés de liaison. Ils forcent le mouvement à rester dans un plan. Les deux translations et la rotation dans ce plan sont libres. L'appui des trois pieds d’un tabouret sur un sol plan constitue une liaison plane. Le quatrième pied d’une chaise ne touche le sol que si les extrémités des pieds sont parfaitement coplanaires ; le système est alors hyperstatique les liaisons étant en surnombre par rapport au besoin de guidage. Un mécanisme est l'association de plusieurs pièces liées entre elles par des contacts physiques qui les rendent totalement ou partiellement solidaires, selon qu'ils autorisent ou non des mouvements relatifs. La liaison mécanique est le modèle utilisé pour décrire cette relation dont la considération est primordiale dans l'étude des mécanismes. Elle emploie des représentations mathématiques qui diffèrent suivant qu'on l'aborde sous l'aspect cinématique (étude des mouvements ou guidages) ou sous l'aspect statique (étude de la transmission d'efforts). La notion de liaison mécanique se définit plus généralement entre groupes de pièces, appelés classes d'équivalence contenant respectivement des pièces entièrement solidaires. Un mécanisme est l'association de plusieurs pièces liées entre elles par des contacts physiques qui les rendent totalement ou partiellement solidaires, selon qu'ils autorisent ou non des mouvements relatifs. Elle emploie des représentations mathématiques qui diffèrent suivant qu'on l'aborde sous l'aspect cinématique (étude des mouvements ou guidages) ou sous l'aspect statique (étude de la transmission d'efforts). La notion de liaison mécanique se définit plus généralement entre groupes de pièces, appelés classes d'équivalence contenant respectivement des pièces entièrement solidaires.

Forces non censervatives : Frottements. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cd870b-forces-non-censervatives-frottements

Forces non censervatives : Frottements

En physique, le frottement (ou friction) est une interaction qui s'oppose à la persistance d'un mouvement relatif entre deux systèmes en contact. Le frottement peut être étudié au même titre que les autres types de force. Son action est caractérisée par une norme et une orientation, ce qui en fait un vecteur. L'orientation de la force de frottement agit en sens inverse du déplacement du corps qui subit une autre force. En première approximation, la vitesse à laquelle deux surfaces frottent l'une sur l'autre n’influence pas l'intensité de la force de friction qui s'oppose à leur mouvement relatif. Lorsqu'une force est appliquée sur un objet au repos, la composante parallèle à la surface de la force est compensée par la force de frottement statique jusqu'à la valeur maximale de cette dernière. Le frottement vec{F} s'oppose au mouvement relatif entre les deux corps. Le frottement statique est une force qui tend à garder un corps en état statique. Elle dépend du poids apparent du corps et du coefficient de frottement statique, évalué en fonction de la nature des surfaces en contact. Le frottement cinétique survient lorsque deux surfaces glissent l'une contre l'autre. L'importance du frottement cinétique varie en fonction du coefficient de frottement cinétique qui, tout comme le coefficient de frottement statique, varie selon le type de matériaux en contact, et le poids apparent du corps en mouvement.

Formes d'une goutte. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cda85c-formes-d-une-goutte

Formes d'une goutte

Illustration de la longueur capillaire d'une goutte posée sur un liquide, sphérique ou aplatie selon sa taille, comparée à sa longueur capillaire. Il existe une très grande diversité de forme de goutte (sphérique, en larme, etc.). Ce sont les forces en présence (poids, tension de surface, inertie pour une goutte en mouvement) qui en déterminent la forme. Une goutte statique sur un solide peut être décrite de la même manière qu’une goutte dans l’air. Ainsi, si elle est suffisamment petite, la seule force qui détermine sa forme est la tension de surface. Par contre, l’angle de contact avec lequel la goutte repose sur le solide dépend des conditions de mouillage. Cet angle de contact et les conditions de mouillage sont décrits thermodynamiquement par le modèle de Young qui met en relation les tensions de surface et l'angle de contact à l’équilibre ( heta_mathrm{C}) du système goutte-substrat. L’angle de contact à l'équilibre en soi est physiquement difficile à mesurer. Une façon d'acquérir l'angle de contact à l'équilibre, est à travers sa relation (son lien) avec les angles de contact avançant ( heta_mathrm{A}) et reculant ( heta_mathrm{R}) qui quant à eux peuvent être mesurés facilement. Au final, la goutte aura donc une forme de calotte sphérique.

Hassan de Bassorah. Source : http://data.abuledu.org/URI/583b3033-hassan-de-bassorah

Hassan de Bassorah

Le conte d'Hassan de Bassorah, conte de fées d'inspiration folklorique collecté par Joseph Jacobs et illustré par John Dickson Batten, 1894 : la femme d'Hassan emporte ses enfants.

Hervé le carré et Cléandre la ronde se retrouvent. Source : http://data.abuledu.org/URI/54adc9da-herve-le-carre-et-cleandre-la-ronde-se-retrouvent

Hervé le carré et Cléandre la ronde se retrouvent

Hervé le carré et Cléandre la ronde se retrouvent, in "Le carré qui voulait devenir rond", histoire imaginée par Odysseus pour Noël 2014. Source : http://odysseuslibre.be/mondelibre/le-carre-qui-voulait-devenir-rond/

Houle croisée au phare des baleines. Source : http://data.abuledu.org/URI/50bf4f86-houle-croisee-au-phare-des-baleines

Houle croisée au phare des baleines

Mer croisée, peu agitée. Petite houle au pie du Phare des Baleines, île de Ré, janvier 2011. La houle est un mouvement ondulatoire de la surface de la mer qui est formé par un champ de vent éloigné de la zone d'observation (vent lointain). C'est donc un cas particulier de vague non déferlante. Il présente un aspect relativement régulier bien qu'il ne corresponde pas à la définition de la vague régulière périodique. Il ressemble plutôt à une telle onde dont l'amplitude varie lentement. Plus précisément c'est la partie de l'état de la mer qui se caractérise par son absence de relation avec le vent local. Une houle se caractérise en première approximation par une hauteur, double de l'amplitude, (de quelques décimètres à quelques mètres) et une longueur d'onde ou une période (généralement de l'ordre d'une dizaine de secondes). En réalité, il s'agit d'un phénomène qui n'est pas périodique et qui peut s'interpréter comme une somme d'une infinité de composantes sinusoïdales infiniment petites.

Hutte de bûcheron. Source : http://data.abuledu.org/URI/51562c10-hutte-de-bucheron

Hutte de bûcheron

Carte postale : Hutte de bûcherons en forêt au début du XXème siècle, Montlignon (Seine et Oise). Située dans une vallée relativement encaissée de la forêt de Montmorency et malgré son intégration progressive à l'agglomération parisienne, la commune au caractère résidentiel affirmé a conservé sa structure villageoise avec, autour de sa place et de sa fontaine, la mairie, l’église et les écoles, dans un environnement verdoyant et peu dense de vergers couronnés par la forêt.

Image satellite du Groenland. Source : http://data.abuledu.org/URI/52151330-image-satellite-du-groenland

Image satellite du Groenland

Image satellite du Groenland (42.74746W 71.57394N) : ses dimensions sont impressionnantes : 2 400 kilomètres de long et 1 000 kilomètres de large. Sa surface, relativement plate, est de 1 726 000 km2 et a une altitude moyenne de 2 135 mètres. La glace peut atteindre l'épaisseur de 3 000 mètres au centre de l'inlandsis, ceci représente un volume global de 2 000 000 km3 de glace, soit 10 % de l'eau douce à la surface du globe. Dans cet intérieur glacé, le Gunnbjörns Fjeld culmine à 3 735 mètres.

Influence de l'Allongement sur une voile. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b0d9e4-influence-de-l-allongement-sur-une-voile

Influence de l'Allongement sur une voile

Influence de l'Allongement sur une voile : La traînée induite est en relation directe avec la longueur des extrémités. Plus la corne est longue plus la traînée induite est forte. Inversement une voile peut prendre des ris, c'est-à-dire que la surface de la voile se réduit sans que la longueur de la corne change. Cela signifie que la valeur de la traînée induite sera sensiblement la même. Pour une même longueur de corne, plus la voile est grande, plus le ratio traînée induite sur coefficient aérodynamique est faible. C'est-à-dire plus la voile est allongée, plus la traînée induite modifie faiblement la valeur du coefficient aérodynamique.

Jeu de Dames en Mauritanie. Source : http://data.abuledu.org/URI/552e2459-jeu-de-dames

Jeu de Dames en Mauritanie

Jeu de Dames en Mauritanie dans le sable, avec des batons et des noisettes. L'influence de l'islam dans les relations hommes/femmes a créé deux types de jeux joués : 1) soit uniquement par les femmes dans des endroits frais (tentes, maisons) ou ombragés (arbres...) ; 2) soit uniquement par les hommes dans des endroits découverts, à l'air libre. 3) soit uniquement par les enfants. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mauritanie

L'effet Doppler : le paradoxe des jumeaux. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a78dd8-l-effet-doppler-le-paradoxe-des-jumeaux

L'effet Doppler : le paradoxe des jumeaux

Tracés des cônes de lumière issus de la Terre (pointillés rouges) et du mobile (pointillés verts). La fréquence de réception, respectivement par le mobile, et par la Terre, traduit l'effet Doppler pour les phases aller et retour. Le schéma a été réalisé (pour simplifier la présentation - analyse des rapports de fréquence) dans le cas d'une vitesse égale à 0,8c. Des frères jumeaux sont nés sur Terre. L'un fait un voyage aller-retour dans l'espace en fusée à une vitesse proche de celle de la lumière. D'après le phénomène de dilatation du temps de la relativité restreinte, pour celui qui est resté sur Terre la durée du voyage est plus grande que pour celui qui est envoyé dans l'espace. Ce dernier rentre donc plus jeune que son jumeau sur Terre. Mais celui qui voyage est en droit de considérer, les lois de la physique étant identiques par changement de référentiel, qu'il est immobile et que c'est son frère et la Terre qui s'éloignent à grande vitesse de lui. Il pourrait donc conclure que c'est son frère qui est resté sur Terre qui est au final plus jeune. Ainsi chaque jumeau pense, selon les lois de la relativité restreinte, retrouver l'autre plus jeune que lui. Est-on tombé sur un véritable paradoxe ?

Le Loup et le Renard (Grimm). Source : http://data.abuledu.org/URI/50db7683-le-loup-et-le-renard-grimm-

Le Loup et le Renard (Grimm)

Conte de Grimm relatant les ruses de Renard pour échapper à son rôle de serviteur du Loup, en exploitant un de ses défauts, la gloutonnerie. (1089 mots)

Le réseau trophique dans la chaîne alimentaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b7e29b-le-reseau-trophique-dans-la-chaine-alimentaire

Le réseau trophique dans la chaîne alimentaire

Principes des flux et "pertes" d'énergie dans le réseau trophique (chaîne alimentaire). En écologie, le niveau trophique est le rang qu'occupe un être vivant dans un réseau trophique. Il se mesure en quelque sorte par la distance qui sépare cet être du niveau basique qui est celui de la production primaire autotrophe. Au dessus de ce niveau de base, chaque maillon (ou étage) d'une chaîne alimentaire correspond à un niveau trophique. C'est un concept théorique de l'Écologie qui permet de mieux cerner ou expliquer certaines relations entre espèces (relations prédateur-proie notamment), les cycles et flux d'énergie et de nutriments dans les écosystèmes, les réseaux trophiques ainsi que les phénomènes de bioconcentration dans la pyramide alimentaire, qui ont une grande importance en écotoxicologie.

Les états de la matière. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a29977-les-etats-de-la-matiere

Les états de la matière

Graphique des relation des états de la matière légendé en français : enthalpie d'un système. Les quatre états : plasma, gaz, liquide, solide. Les transformations : solidification / fusion ; sublimation / condensation ; ionisation / désionisation ; liquéfaction / vaporisation.

Lichen et symbiose. Source : http://data.abuledu.org/URI/5543d839-lichen-et-symbiose

Lichen et symbiose

Lichen et symbiose. Le lichen est un exemple d'association symbiotique de deux espèces de règnes différents : une algue unicellulaire ou une cyanobactérie, et un champignon. L'algue retire de la relation un apport important en eau et en sels minéraux ainsi qu'un gîte. Le champignon, hétérotrophe, retire le glucose nécessaire à sa croissance que produit l'algue par la photosynthèse. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Symbiose

Louche. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cb0131-louche

Louche

La louche est un instrument de cuisine composé d'un manche relativement long et d'un cuilleron (tête hémisphérique plus ou moins grande mais assez profonde), formant une grande cuiller à long manche. Son utilité première est de permettre de prélever une certaine quantité de nourriture, d'ingrédients ou de condiments dans un récipient profond (d'où le manche), à l'origine la marmite de soupe.

Méchantes sœurs. Source : http://data.abuledu.org/URI/5026d221-mechantes-soeurs
Mère Bontemps 12. Source : http://data.abuledu.org/URI/5189d9c3-mere-bontemps-12

Mère Bontemps 12

La Mère Bontemps (12), Magasin d'Éducation et de Récréation, 1892, illustré par Lorenz Fröhlich (1820-1908) dessinateur danois.

Mesure d'un tour de roue. Source : http://data.abuledu.org/URI/52ac7e8f-mesure-d-un-tour-de-roue

Mesure d'un tour de roue

Relation entre la rotation d'une roue et l'avance d'un véhicule : longueur de l'arc de cercle. En un tour de roue, on avance d'une longueur correspondant au périmètre.