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Peinture | Gravure | Photographie | Dix-neuvième siècle | Contes de fées | Dessins et plans | Pauvres en milieu urbain | Vieillesse | Images d'Épinal | Max und Moritz - Wilhelm Busch (1832-1908) | Mendicité | Littérature de jeunesse | Mères et enfants | Enfants de familles pauvres | Jeunes filles | Alphabet | Lettres majuscules | Honoré Daumier (1808-1879) | Lettres (alphabet) -- Dessin | Aliments | ...
Affiche américaine contre le travail des enfants. Source : http://data.abuledu.org/URI/58cadcca-affiche-americaine-contre-le-travail-des-enfants

Affiche américaine contre le travail des enfants

Affiche américaine contre le travail des enfants, 1904-1919.

Aide aux pauvres en Chine, par Marco Polo. Source : http://data.abuledu.org/URI/59318c38-aide-aux-pauvres-en-chine-par-marco-polo

Aide aux pauvres en Chine, par Marco Polo

Aide aux pauvres en Chine, 1400-1420, in "Le livre des merveilles de Marco Polo", folio 137v. Source : Gallica btv1b52000858n/f280.

Alphabet enchanté, la lettre N. Source : http://data.abuledu.org/URI/531443c4-alphabet-enchante-la-lettre-n

Alphabet enchanté, la lettre N

Alphabet enchanté de Louis Ratisbonne (1827-1900), ABC de Trim (pseudonyme), illustré par Bertall (1820-1882), 1861 : Ce grand diable effrayé qui tient comme un lichen A la terre, C'est un grand N. Un pauvre homme à genoux : le plus simple examen Fait reconnaitre un petit n.

Alphabet enchanté, la lettre P. Source : http://data.abuledu.org/URI/531445f1-alphabet-enchante-la-lettre-p

Alphabet enchanté, la lettre P

Alphabet enchanté de Louis Ratisbonne (1827-1900), ABC de Trim (pseudonyme), illustré par Bertall (1820-1882), 1861 : Pauvre Polichinelle ! Il est bien mal campé ! Dame Nature a fait en le créant un P. Et ce porteur de balle, et cet homme éclopé : Petits p.

Bouleau blanc. Source : http://data.abuledu.org/URI/50983d17-bouleau-blanc

Bouleau blanc

Planche N°306 de l'Atlas des Plantes de France de Masclef : Bouleau blanc (Betula pubescens, Betula alba). Les bouleaux poussent en général sur les terres pauvres et souvent siliceuses, jusqu'à 2000 m d'altitude, ainsi que dans les régions arctiques. Les bouleaux sont des plantes pionnières qui constituent souvent la première formation arborée lors de la reconquête ou de la colonisation de landes par la forêt. Ils apprécient les sols plutôt acides et humides. Les bouleaux forment des futaies appelées boulaies ou boulinières ou encore des bétulaies. Cet arbre caduc majestueux de la famille des betulaceae fleurit d'avril à mai. Ses fruits sont des cônes allongés de 10 cm de longueur, dressés puis pendants pour le mâle et de 3 cm dressés pour la femelle. Cet arbre à l'écorce blanche écaillée peut atteindre 20 à 30 m de hauteur et jusqu'à 60 cm de diamètre à la base. Sa sève riche en composés actifs, ainsi que son écorce, recèlent de nombreuses propriétés. Le mot "boul" vient du latin "betula" d'origine probablement celtique (gaulois) d'un thème *betuo-, thématisation de *betu-, dont est issu le nom brittonique de l'arbre : breton "bezv", gallois "bedw". *betu- pourrait être le nom celtique de la poix obtenue en chauffant de jeunes arbres pleins de sève et équivalent du latin "bitumen".

Buste d'Yvon Delbos à l'hôtel de ville à Montignac-24. Source : http://data.abuledu.org/URI/5994e369-buste-d-yvon-delbos-a-l-hotel-de-ville-a-montignac-24

Buste d'Yvon Delbos à l'hôtel de ville à Montignac-24

Hôtel de ville à Montignac-24 : buste d'Yvon Delbos (1885-1956), Journaliste. - Homme politique. - Député de la Dordogne (1924-1955) et sénateur (1955-1956) : Un homme sans idéal est un pauvre homme.

Caricature contre la guerre en 1870. Source : http://data.abuledu.org/URI/53f0bf88-caricature-contre-la-guerre-en-1870

Caricature contre la guerre en 1870

Caricature d'Honoré Daumier contre la guerre et la vieillesse : un vieil unijambiste s'adresse à un canon :" Pauvre vieux, t'es comme moi, ça t'embête de ne plus pouvoir dire ton mot".

Chaplin Chaplin, The Kid en 1921. Source : http://data.abuledu.org/URI/53736a6c-chaplin-chaplin-the-kid-en-1921

Chaplin Chaplin, The Kid en 1921

Le Kid, ou Le Gosse au Québec, est une comédie dramatique muette américaine écrite, produite et réalisée par Charlie Chaplin, sortie en 1921.

Ciste de Montpellier en fleurs. Source : http://data.abuledu.org/URI/554f2f0b-ciste-de-montpellier-en-fleurs

Ciste de Montpellier en fleurs

Ciste de Montpellier en fleurs au gouffre de l'Oeil Doux (Massif de La Clape, Fleury, Aude) en mai 2015. Le Ciste de Montpellier (Cistus monspeliensis) est un arbuste de la garrigue, supportant bien une période d'aridité et appréciant les sols calcaires. Son feuillage persistant vert et tomenteux est composé de feuilles lancéolées, rugueuses, réticulées, simples, trinervées, et sans pétiole net. Les fleurs très parfumées et pollénifères attirent papillons et insectes qui permettent ainsi une bonne pollinisation. Les fruits sont des capsules ovales déhiscentes à 5 valves contenant de nombreuses graines. La dissémination des fruits est favorisée par les oiseaux et les petits mammifères. C'est une plante dont l'utilisation est fondamentale pour coloniser les terrains dégradés et arides car elle s'adapte parfaitement aux conditions difficiles des sols pauvres de la garrigue ainsi que des sols pauvres proches des zones côtières méditerranéennes. En freinant l'érosion de ceux-ci, elle ralentit leur désertification. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cistus_monspeliensis

Clématite vigne blanche. Source : http://data.abuledu.org/URI/504e2b5e-clematite-vigne-blanche

Clématite vigne blanche

Planche de "Clematis vitalba" (Atlas des plantes de France, 1891) : arbuste de la famille des Renonculacées. Elle est parfois appelée aubavis, aubervigne, bois à fumer, bois de pipe, cranquillier, vigne de Salomon ou viorne des pauvres. La dénomination "herbe aux gueux" provient de l'utilisation de ses feuilles irritantes par les mendiants pour s'infliger volontairement des ulcères afin de susciter la pitié. Appelée "virgouène" en Berry. (Wikipedia)

Clématites des haies. Source : http://data.abuledu.org/URI/50faab5b-clematites-des-haies

Clématites des haies

Lithographie par Anton Seder (1850–1916), Art Nouveau 1890, titre : Clématite des haies. La dénomination herbe aux gueux provient de l'utilisation de ses feuilles irritantes par les mendiants pour s'infliger volontairement des ulcères afin de susciter la pitié. Appelée "virgouène" en Berry. Son bois était fumé, d'où son nom de Bois de pipe. Cette liane est aussi utilisée dans la vannerie. La clématite des haies ou clématite vigne-blanche (Clematis vitalba L. ) est un arbuste de la famille des Renonculacées. Elle est parfois appelée aubavis, aubervigne, bois à fumer, bois de pipe, cranquillier, herbe aux gueux, vigne de Salomon ou viorne des pauvres.

Contes de fées japonais - 14. Source : http://data.abuledu.org/URI/568431bc-contes-de-fees-japonais-14

Contes de fées japonais - 14

Contes de fées japonais - 14, traduction en anglais par 0zaki, 1908 : La vieille femme, sans pitié, chassa la pauvre alouette.

Don Quichotte pour enfants - 05. Source : http://data.abuledu.org/URI/555bbc09-don-quichotte-pour-enfants-05

Don Quichotte pour enfants - 05

Illustration réalisée par Armand-Louis-Henri Telory, lithographe, pour l'adaptation pour enfants de Don Quichotte parue au XIXe siècle et rééditée au XXe siècle par Mango - collection Au Temps Jadis, scannée par Cyrille Largillier. "Le cavalier et son cheval tout moulus se remettent de leur chute, tant bien que mal, dans une auberge. Don Quichotte la prend encore pour un château, et la quitte sans bourse délier. L'écuyer fait les frais de l'aventure : le personnel joue à le faire sauter dans une couverture pendant plus d'une demi heure dans la basse-cour. Puis, le pauvre diable rejoint son maître qui l'attendait, prêt à secourir ceux qui sont faibles, à venger ceux qui reçoivent des offenses, et à châtier les félonies."

Émission de gaz à effet de serre. Source : http://data.abuledu.org/URI/50706cb3-emission-de-gaz-a-effet-de-serre

Émission de gaz à effet de serre

Cartographie mondiage de l'émission de gaz à effet de serre par pays en 2000 : Contrairement aux incendies de forêt destinés à les convertir définitivement en culture, arboriculture intensive (palmiers à huile, eucalyptus...) ou prairies pauvres, l'agriculture itinérante a peu d'impacts en terme d'émission de gaz à effet de serre (voir cette carte, incluant les effets dus à la conversion des sols). Localement, à Madagascar en particulier, elle a néanmoins eu des effets catastrophiques en terme d'érosion des sols.

Gentiane jaune. Source : http://data.abuledu.org/URI/505cb018-gentiane-jaune

Gentiane jaune

Planche botanique de la Gentiane jaune ou grande gentiane (Gentiana lutea), Atlas des Plantes de France, 1891. Noms locaux : gentiane officinale, jouvansanne, quinquina d'Europe, quinquina des pauvres, lève-toi-et-marche, jansonna et quinquina indigène. Le rhizome et les racines sont utilisés en phytothérapie comme le laissent supposer ses nombreux noms vernaculaires. Il faut attendre sept à dix ans avant de pouvoir les récolter. La récolte est réalisée essentiellement dans le Massif Central par les Gençanaïres. À l'aide d'une fourche spéciale appelée « fourche du diable », ils peuvent extraire plus de 200 kg de racines par jour. C'est un travail pénible qui s'effectue de mai à octobre. Ce sont près de 1 000 à 1 500 tonnes qui sont utilisées chaque année pour satisfaire les besoins de l'artisanat et l'industrie. En volume, la gentiane est une des trois premières plantes médicinales et aromatiques utilisées en France et ses applications sont nombreuses (pharmacie et médecine humaine et vétérinaire, boissons et spiritueux, cosmétique, fabrication d'arômes et d'extraits, gastronomie…).

Instruments à percussion : batterie. Source : http://data.abuledu.org/URI/50d5c2c6-instruments-a-percussion-batterie

Instruments à percussion : batterie

La ride (1) est une des cymbales courantes. Son diamètre varie de 18 à 24 pouces. Elle est jouée de différentes manières selon le son recherché : l'usage le plus courant est de frapper avec l'olive de la baguette sur le dessus de la cymbale. On peut aussi la jouer avec la tranche de la baguette sur la cloche (le son est plus rond, avec plus de grave, mais plus pauvre en harmonique aigüe). On peut également utiliser des balais, des mailloches ou des fagots.

La pauvre femme du village. Source : http://data.abuledu.org/URI/47f4bd14-la-pauvre-femme-du-village

La pauvre femme du village

Tableau de Gustave Courbet représentant une vieille femme dans la neige rapportant un fagot de bois, précédée d'un enfant et suivie par une chèvre en laisse

La Petite aux grelots 09. Source : http://data.abuledu.org/URI/534825de-la-petite-aux-grelots-09

La Petite aux grelots 09

Images d'Épinal, 1880, La Petite aux grelots : Le lendemain comme elle retournait à la tour de cristal, elle vit un charmant petit garçon qui en jouant était tombé au fond d’un puits. Elle poussa un cri de frayeur, mais n’écoutant que son courage, elle saisit la corde et le retira sain et sauf. Le pauvre petit la regarda avec ses grands yeux bleus et lui sauta au cou pour lui témoigner sa joie. Source : http://fr.wikisource.org/wiki/La_Petite_aux_grelots

La Petite aux grelots 12. Source : http://data.abuledu.org/URI/53482c19-la-petite-aux-grelots-12

La Petite aux grelots 12

Images d'Épinal, 1880, La Petite aux grelots : La fée furieuse contre l’hirondelle, lança après elle un énorme dragon ailé. Ce monstre allait atteindre la pauvre mignonne, lorsque dans sa détresse elle s’écria, mon père ! mon père ! Aussitôt l’enchantement disparut, et le dragon tomba raide mort. Source : http://fr.wikisource.org/wiki/La_Petite_aux_grelots

La Petite aux grelots 13. Source : http://data.abuledu.org/URI/53482fe8-la-petite-aux-grelots-13

La Petite aux grelots 13

Images d'Épinal, 1880, La Petite aux grelots : Le lendemain Belle-Orange revint voir son père ; mais cette fois la fée Rousse qui la guettait la surprit encore et envoya à sa poursuite une grande couleuvre ailée qui vomissait des flammes. La pauvre hirondelle allait être brûlée lorsqu’elle appela encore trois fois son père ! la couleuvre foudroyée à l’instant mourut comme le dragon. Source : http://fr.wikisource.org/wiki/La_Petite_aux_grelots

La pierre. Source : http://data.abuledu.org/URI/514369a3-la-pierre

La pierre

La pierre, 1888, in "Contes et fables" de Léon Tolstoï (1828-1910). Narration et dialogue (147 mots).

Lande de bruyère. Source : http://data.abuledu.org/URI/51350d88-lande-de-bruyere

Lande de bruyère

Lande de bruyère, 1897, par Archibald Thorburn (1860-1935), illustrateur écossais spécialiste des oiseaux et de leur environnement naturel. La lande (parfois appelée « Dorne » ou « Les dornes » dans le nord de la France) est une association de plantes qui dépassent rarement le stade d'arbustes et poussant sur des milieux pauvres, souvent acides et oligotrophes. Dans la lande européenne, on retrouve surtout des bruyères, des genêts, des buis et des ajoncs. On retrouve des landes sur toute la zone tempérée. En France elles se situent principalement dans le Massif central et le Massif armoricain. La lande silicicole, lande mésophile ou waste se développe dans les régions côtières au climat océanique, humide toute l'année avec des températures modérées. La faiblesse de l'insolation réduit la minéralisation, la litière est peu abondante et acide. Le lessivage est important. Les sols sont acides (pH voisin de 4) et peuvent donner des podzols. L'origine de cette formation est double. Le vent gêne la croissance des arbres (forte évaporation, bris des rameaux) et le lessivage réduit leur alimentation.

Le conte des crapauds et des diamants - 1. Source : http://data.abuledu.org/URI/53308cbd-le-conte-des-crapauds-et-des-diamants-1

Le conte des crapauds et des diamants - 1

Le conte des crapauds et des diamants, illustration de 1870 : "Il fallait, entre autres choses, que cette pauvre enfant allât, deux fois le jour, puiser de l'eau à une grande demi lieue du logis, et qu'elle rapportât plein une grande cruche. Un jour qu'elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui lui pria de lui donner à boire. - Oui, ma bonne mère, dit cette belle fille. Et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l'eau au plus bel endroit de la fontaine et la lui présenta, soutenant toujours la cruche, afin qu'elle bût plus aisément." Charles Perrault, Les fées.

Le conte des crapauds et des diamants - 2. Source : http://data.abuledu.org/URI/53308e69-le-conte-des-crapauds-et-des-diamants-2

Le conte des crapauds et des diamants - 2

Le conte des crapauds et des diamants, illustration de 1870 : Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. "Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d'avoir tardé si longtemps" ; et, en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux roses, deux perles et deux gros diamants. "Que vois-je là !" dit sa mère toute étonnée. Charles Perrault, Les fées.

Le conte du pot magique de thukpa - 08. Source : http://data.abuledu.org/URI/54eb3728-le-conte-du-pot-magique-de-thukpa-08

Le conte du pot magique de thukpa - 08

Le pot de thukpa magique - 08, conte traditionnel écrit en anglais par Jean Chilton et illustré par Asmara Figue, traduit en tibétain de Ladakh par Tsewang Tharchin, édition Rebecca Normal, publication SECMOL. Version française als33 : "Il était une fois une famille très pauvre dans la vallée du Ladakh au Tibet. La mère et ses deux enfants n'avaient presque rien à manger."

Le Joujou du pauvre. Source : http://data.abuledu.org/URI/52770560-le-joujou-du-pauvre

Le Joujou du pauvre

Le Joujou du pauvre, Petits poèmes en prose de Charles Baudelaire (1821-1867). 423 mots.

Le pauvre poète. Source : http://data.abuledu.org/URI/50579697-le-pauvre-poete

Le pauvre poète

Tableau de Carl Spitzweg représentant le "pauvre poète" écrivant sous un parapluie dans sa mansarde.

Le Petit Poucet 4. Source : http://data.abuledu.org/URI/52140280-le-petit-poucet-4

Le Petit Poucet 4

Le petit Poucet - Charles Perrault (1628-1703), illustration des ''Histoires ou Contes du Temps passé : Les Contes de ma Mère l'Oye'' par Gustave Doré (1832-1883), ''Les Contes de Perrault'' 1867.

Le retour d'exil de Victor Hugo. Source : http://data.abuledu.org/URI/51a51c0d-le-retour-d-exil-de-victor-hugo

Le retour d'exil de Victor Hugo

Caricature de Victor Hugo en couverture de "La Petite Lune", 1878, N°23 par André Gill (1840-1885) : "Vous tous à qui les charbonniers Montrent des fronts inexorables, Pauvres, besogneux, misérables, Rimeurs transis dans les greniers, Le Maître aux grands vers pleins de flammes Est de retour. – Le bois est cher... A défaut de feu pour la chair, Voilà du soleil pour les âmes."

Le wagon de troisième classe. Source : http://data.abuledu.org/URI/514ec277-le-wagon-de-troisieme-classe

Le wagon de troisième classe

Le wagon de troisième classe, 1862, par Honoré Daumier (1808-1879). Le Wagon de troisième classe est le titre d'un tableau d'Honoré Daumier, peint en 1864, dans lequel l'artiste dénonce la pauvreté. Il appartient au Musée des beaux-arts du Canada d'Ottawa1 qui l'a acquis 1946. Cette représentation du réel est dérangeante, non pas tant par ce qui est montré, les personnages, les vêtements, ces enfants misérables, que par la force des regards. Les yeux sombres de la femme au panier, au premier plan, fixant le spectateur de l'œuvre, paraissent terriblement accusateurs et traduisent le profond désarroi qui habite ces petites gens, dans leur vie de souffrance et de misère. Avant 1956, les Chemins de fer proposaient trois classes : la deuxième classe, confortable sans le luxe de la première, accueillait les voyageurs de la petite-bourgeoisie (commerçants, fonctionnaires, rentiers etc). La troisième classe a été supprimée, face à l'élévation générale du niveau de vie. Cette disposition en trois classes (et plus) existe toujours dans de nombreux pays du monde. Pour les bateaux, elle demeure plus rare. Cette classe était principalement réservée à l'émigration à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.

Les cygnes sauvages d'Andersen. Source : http://data.abuledu.org/URI/51112ea0-les-cygnes-sauvages-d-andersen

Les cygnes sauvages d'Andersen

Illustration par Bertall du conte d'Andersen, Les cygnes sauvages, 1876 : "Élisa fut réveillée par le bruit des ailes des cygnes qui s’envolaient au-dessus d’elle. Ses frères, transformés de nouveau, s’éloignaient en traçant de grands cercles dans les airs. L’un d’eux seulement, le plus jeune, resta auprès d’elle. Il posa sa tête dans le giron de la pauvre fille, qui caressait ses blanches ailes, et ils passèrent ainsi toute la journée ensemble. Après ce soir, les autres revinrent, et, lorsque le soleil se fut couché, ils reprirent leur figure naturelle."

Les glaneuses en bonnet. Source : http://data.abuledu.org/URI/50fc66f7-les-glaneuses-en-bonnet

Les glaneuses en bonnet

Glaneuses, 1857, de Jean-François Millet (1814-1875). Sur le tableau figurent trois femmes, une vieille et deux jeunes, parmi les plus pauvres de la campagne, puisque contraintes de glaner des épis de blés pour manger, et illustre ainsi la misère de la population rurale en s'inscrivant dans la veine réaliste, sans misérabilisme. Les trois femmes figurent les trois gestes du glanage : se baisser, ramasser, se relever. Le travail de ces femmes est pénible (courbure du dos, maigreur de la récolte), mais leurs vêtements ne sont pas des haillons. Cette pauvreté (et une certaine fracture sociale) est accentuée par l'apparente richesse de la récolte de blé chargée sur les charrettes en arrière plan par le maître et les gens de ferme. Millet représente dans le ciel une nuée d'oiseaux, prêts eux aussi à picorer les grains oubliés, à l'instar des glaneuses.

Les lavandières de la nuit. Source : http://data.abuledu.org/URI/5134f833-les-lavandieres-de-la-nuit

Les lavandières de la nuit

"Les Lavandières de la nuit", légende bretonne, 1861, Yan' Dargent (1824-1899) : «Il y a un véritable sentiment fantastique dans Les Lavandières de la Nuit de M. Yan' Dargent. On connaît cette légende bretonne de laveuses-spectres qui savonnent des linceuls avec des clairs de lune sur la pierre des lavoirs et prient le passant égaré de les aider à tordre leur linge. C'est par ces nuits où des brumes blanches flottent au dessus des prairies et des saulaies qu'on entend le bruit de leurs battoirs couper la note plaintive de la rainette dans le vaste silence des campagnes. L'artiste a représenté sur une toile de forme oblongue les lavandières de la nuit à la poursuite d'un pauvre paysan bas-breton à qui la peur donne des ailes malgré les grègues embarrassantes et ses lourds sabots. Mais l'haleine va bientôt lui manquer et il tombera mort dans une de ces flaques d'eau où parmi les nénuphars flotte déjà un cadavre. L'essaim des laveuses nocturnes s'allonge derrière lui comme un banc de vapeurs, dessinant de vagues formes humaines, tendant de maigres bras armés de battoirs. Les vieux troncs de saules écimés se tortillent hideusement au bord de la route et prennent de monstrueuses apparences spectrales ; de leurs moignons informes ils semblent vouloir retenir le fugitif ou le menacer. Cependant, une lune blafarde jette son froid rayon sur cette scène de fantasmagorie ébauchant çà et là à travers l'obscurité des silhouettes inquiétantes… » Et Théophile Gauthier (1811-1872) de conclure : « M. Yan' Dargent exprime le côté légendaire de cette Bretagne dont Adolphe Leleux, Luminais et Fortin rendent si bien le côté rustique. » Cité dans le catalogue de l'exposition "Les Lavandières" de la nuit Musée Yan' Dargent.

Max und Moritz 30. Source : http://data.abuledu.org/URI/5216f353-max-und-moritz-30

Max und Moritz 30

Puis ils insultent et narguent le pauvre homme, scène 3, Max und Moritz - Wilhelm Busch (1832-1908).

Max und Moritz 35. Source : http://data.abuledu.org/URI/5216f6bc-max-und-moritz-35

Max und Moritz 35

Le pauvre homme s'accroche aux pattes des oies qui s'envolent d'un coup, scène 3, Max und Moritz - Wilhelm Busch (1832-1908).

Max und Moritz 73. Source : http://data.abuledu.org/URI/521727e8-max-und-moritz-73

Max und Moritz 73

Les voilà transformés en véritables moules à gâteaux, pauvres enfants : scène 6, Max und Moritz - Wilhelm Busch (1832-1908).

Mendicité en ville en 1845. Source : http://data.abuledu.org/URI/53501719-mendicite-en-ville-en-1845

Mendicité en ville en 1845

Grandville (1803-1847), "Cent Proverbes", 1845, "La petite aumône est la bonne".

Mère Bontemps 12. Source : http://data.abuledu.org/URI/5189d9c3-mere-bontemps-12

Mère Bontemps 12

La Mère Bontemps (12), Magasin d'Éducation et de Récréation, 1892, illustré par Lorenz Fröhlich (1820-1908) dessinateur danois.

Merlan. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b8dc3d-merlan

Merlan

Le merlan (Merlangius merlangus) est une espèce de poissons de la famille des Gadidae, la seule du genre Merlangius. Ce poisson était auparavant réservé aux gens les moins nantis, mais les autres espèces de poisson, notamment les espèces de la même famille, les Gadidae, devenant plus rares, le merlan est aujourd'hui largement consommé. Ce poisson possède une chair blanche, fine et feuilletée, pauvre en lipides, qui se fragilise beaucoup à la cuisson.

Mumbai. Source : http://data.abuledu.org/URI/58cef47a-mumbai

Mumbai

Quartier pauvre près de la gare de Bandra à Mumbai, Inde.

Musée Schoelcher de Pointe-à-Pitre. Source : http://data.abuledu.org/URI/529644d6-musee-schoelcher-de-pointe-a-pitre

Musée Schoelcher de Pointe-à-Pitre

Entrée du musée Schœlcher de Pointe-à-Pitre. Au lendemain de l’abolition de l'esclavage en 1848, les planteurs guadeloupéens, à la recherche de main-d’œuvre étrangère explorent plusieurs possibilités. Napoléon III signe la Convention sur l’immigration indienne le 1er juillet 1861. Le «Bombay Gazette» du 15 juin 1858 décrit les individus confinés dans les dépôts comme des pauvres, ignorants et illettrés pour l’essentiel, «nés dans la liberté, prêts à être déportés dans des colonies où l’esclavage a été aboli mais où ils deviendront esclaves». Ce commerce humain est une affaire lucrative pour la Compagnie générale maritime signataire d'un contrat rémunérateur avec le Ministère de la Marine. Leurs conditions de vie misérables deviennent vite dramatiques, et sont qualifiées de « New system of slavery » par le gouvernement britannique, qui, conscient des sévices commis sur ses sujets aux Antilles françaises signe le 1er novembre 1888 l’arrêt de ce mouvement migratoire. Il existe une énorme surmortalité, soit 61,4 pour mille entre 1855 et 1885. Victor Schoelcher déclare que « l’immigration consomme presque autant de créatures humaines que l’esclavage ». Le rapatriement au terme du contrat est rare au début. En 1923, suite à un long procès 1904-1923, Henry Sidambarom (1863-1952), défenseur de la cause des travailleurs indiens, obtient la nationalisation pour les indiens de la Guadeloupe. En 1925, Raymond Poincaré, Président du Conseil, décide d'octroyer définitivement la nationalité française aux ressortissants indiens ainsi que le droit de vote.

Panache Petitgris - 11. Source : http://data.abuledu.org/URI/56f98750-panache-petitgris-11

Panache Petitgris - 11

Beatrix Potter, Panache Petitgris : pauvre Panache !

Péage du Passez-payez. Source : http://data.abuledu.org/URI/51d9704a-peage-du-passez-payez

Péage du Passez-payez

Passez-Payez sous la pluie à Paris, 1803, par Louis-Léopold Boilly (1761-1845). « Passez payez » est la devise et le cri des décrotteurs parisiens qui, pendant les années qui suivent la Révolution, chaque fois qu'il pleut, posent une planche à travers la chaussée pour les passants qui souhaitent traverser sans s'enfoncer dans la boue et veulent bien leur verser en contrepartie un droit de passage. Au lendemain de la Révolution et des guerres qui l'ont suivie, la capitale abrite une foule de pauvres et de déracinés à la recherche de moyens de subsister. C'est ainsi que vers les années 1800, certains d'entre eux imaginent, à l'aide d'une simple planche munie à l'une de ses extrémités de deux roues, un nouveau service à offrir aux membres des classes aisées.

Peuplier noir. Source : http://data.abuledu.org/URI/50983412-peuplier-noir

Peuplier noir

Planche N° 305 de l'Atlas des Plantes de France de Masclef : Peuplier noir (Populus nigra). La floraison a lieu de mars à avril ; la pollinisation ainsi que la dispersion du pollen se fait par le vent (anémophile). L’arbre atteint sa maturité sexuelle vers six ans, en produisant des chatons pendants ; les chatons mâles mesurent 8 à 10 cm de long à maturité et sont rouges/pourpres ; les chatons femelles sont vert-jaunâtre et longs de 6 à 8 cm à maturité. Les graines de cette espèce pionnière sont pauvres en réserves et ont une durée de vie plutôt courte, ce qui peut rendre l'espèce vulnérable à l'insularisation écologique ou à la fragmentation écopaysagère. Elles colonisent des sols riches et dénués de végétation tel que les grèves et bancs de sable humides abandonnés par l'eau durant l'été, en compagnie d'autres essences de bois tendre, comme les saules. Dans de bonnes conditions (soleil, sol riche, humidité) l'arbre pousse vite, avec de larges cernes de croissance, mais avec un houppier relativement sensible à la casse en cas de tempêtes. C'est une espèce caractéristique des ripisylves arborescentes ourlant les berges alluvionnaires d'un certain nombre de cours d'eau (en évolution dynamique). Il est encore présent près de la mer (notamment près de l'embouchure de la Loire) et est assez résistant aux embruns. Il semble avoir été autrefois présent très près de la mer dans le nord, par exemple avec des peupliers blancs et trembles dans les pannes dunaires de Dunkerque à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, signalé par l'Abbé Arthur Labeau dans une note sur la « flore maritime du littoral français de la mer du nord ».

Portrait de Saint-Just. Source : http://data.abuledu.org/URI/50af9a7d-portrait-de-saint-just

Portrait de Saint-Just

Louis Antoine Léon de Saint-Just, né le 25 août 1767 à Decize, mort guillotiné le 10 thermidor an II (28 juillet 1794) à Paris, est un homme politique français de la Révolution française, un des plus jeunes élus à la Convention nationale, membre du groupe des Montagnards, soutien indéfectible de Robespierre avec qui il est emporté dans sa chute du 9 thermidor. D'une éloquence remarquée, il se distingue par la rigidité de ses principes prônant l'égalité et la vertu ainsi que par l'efficacité de ses missions au cours desquelles il redresse la situation de l'armée du Rhin et participe à la victoire des armées républicaines à Fleurus. Combattant politiquement les Girondins, les Hébertistes puis les Indulgents, il fait voter la confiscation des biens des ennemis de la République au profit des patriotes pauvres. Il est notamment l'inspirateur de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793.

Quartiers pauvres de Londres en 1872. Source : http://data.abuledu.org/URI/5630a6a5-quartiers-pauvres-de-londres-en-1872

Quartiers pauvres de Londres en 1872

Harrow alley, Houndsditch : quartier pauvre de Londres, famille de mendiants dans la rue.

Renne. Source : http://data.abuledu.org/URI/504f3105-renne

Renne

Appelé au sein de la francophonie renne ou caribou, Rangifer tarandus est un cervidé des régions arctiques et subarctiques de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique du Nord. Plusieurs milliers de rennes ont été également introduits dans l'archipel sub-antarctique des îles Kerguelen où ils vivent désormais à l'état sauvage. Le renne est adapté à des environnements extrêmes, froids, acides et pauvres (en termes de productivité biologique)

Résiniers des Landes. Source : http://data.abuledu.org/URI/524de784-resiniers-des-landes

Résiniers des Landes

Le tour de la France par deux enfants, par George Bruno, pseudonyme d'Augustine Fouillée (née Tuillerie), 1877, p.220 ; manuel scolaire, édition de 1904 : Résiniers des Landes.—Le pin est un arbre très précieux et qui devrait être plus répandu, car il croît sur les terrains les plus pauvres; il assainit et fertilise le sol : de plus il est d'un bon rapport (50 fr. en moyenne par hectare). Outre son bois, on tire chaque année du pin la résine. Pour cela, des ouvriers font une entaille au-dessous de laquelle ils placent un petit pot ; la résine sort goutte à goutte et remplit ce pot, qu'il suffit de revenir chercher au bout de plusieurs mois. On devrait par un sage calcul d'hygiène et d'agriculture couvrir de pins une foule de pays incultes, qui, pauvres aujourd'hui, seraient bientôt enrichis et assainis par cette plantation.

Ride médio océanique. Source : http://data.abuledu.org/URI/509ebd86-ride-medio-oceanique

Ride médio océanique

Ride médio océanique, gradin, rift, zone effondrée. La ligne axiale de cette « montagne sous la mer » qu'est la dorsale, peut être creusée d'une vallée étroite de quelques kilomètres appelée rift, ou fossé d'effondrement. Le rift est le lieu d'une intense activité géologique considéré comme une oasis de vie dans les grands fonds océaniques plutôt très pauvres en activité biologique faute de ressources énergétiques et chimiques.

Seigle. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ace2b7-seigle

Seigle

Le seigle (Secale cereale L.) est une plante bisannuelle du genre Secale appartenant à la famille des poacées (graminées), et cultivée comme céréale ou comme fourrage. Elle fait partie des céréales à paille. C'est une céréale rustique adaptée aux terres pauvres et froides. Sa culture est de nos jours marginale.