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Dessins et plans | Photographie | Analyse de contenu (communication) | Linguistique | Communication | Guetteurs | Mammifères | Biologie animale | Oeil | Belgique | Thalès, Théorème de | Armoiries | Blason (héraldique) | Lapin de garenne | Oryctolagus cuniculus cuniculus | Organes sensoriels | Art tibétain | Dix-neuvième siècle | Mandala (bouddhisme) | Chakras | ...
Borne d'arcade contemporaine. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c1ded1-borne-d-arcade-contemporaine

Borne d'arcade contemporaine

Borne d'arcade contemporaine "Solar Assault" où l'on joue assis. Au contraire du jeu sur console où on achète d'abord la console puis le jeu, permettant un jeu à volonté, l'arcade propose un accès libre et gratuit à la totalité du matériel. Il est par contre nécessaire de payer pour pouvoir jouer car la durée ou le nombre de parties sont limités. Il est donc indispensable de rajouter des pièces quand la partie est terminée, ceci constitue le principe même de l'arcade. Le jeu d'arcade possède comme caractéristique principale l'impossibilité pour le joueur de gagner. L'univers de l'arcade possède ses propres codes, ses habitudes, et sa propre histoire. En plus des cafés/bars et des salles d'arcade, les jeux d'arcade sont également présents dans les halls de bowling, les salles de cinéma, les galeries marchandes, les aéroports, les aires de repos autoroutières, les hôtels, les fêtes foraines ; en bref, dans des lieux ouverts au public où les gens sont susceptibles d'être en attente de quelque chose. Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_d%27arcade.

Cajón d'Amérique latine. Source : http://data.abuledu.org/URI/535a81a3-cajon

Cajón d'Amérique latine

Le cajón est un instrument de musique inventé au Pérou au XVIIIe siècle. Il fut très certainement à ses débuts une caisse destinée à la cueillette des fruits ou à la pêche des poissons, les esclaves n'ayant pas accès à autre chose que les matériaux rustiques. Le cajón est une caisse de résonance parallélépipède, de 50cm x 30cm x 30cm (hauteur/largeur/profondeur) en moyenne. La plaque de frappe (devant) est plus fine que les autres côtés, ce qui permet une élasticité et une résonance propre au cajón. Au dos, un trou d'environ 10cm de diamètre permet la sortie du son (même effet qu'un évent de décompression d'une enceinte de sono). Le cajón actuel possède généralement un élément de plus, le timbre, qui rend le son proche de celui d'une caisse claire de batterie. On joue du cajón en étant assis. Certaines personnes l'utilisent bloqué à plat entre les jambes (comme un djembé) ou encore posé sur un socle devant soi. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Caj%C3%B3n

Communication entre émetteur et récepteur. Source : http://data.abuledu.org/URI/51ee63c0-communication-entre-emetteur-et-recepteur

Communication entre émetteur et récepteur

Communication du type émetteur - message - receveur : Cette forme de communication n'a été formalisée qu'aux cours des deux derniers siècles. La communication interpersonnelle est fondée sur l'échange de personne à personne, chacune étant à tour de rôle l'émetteur et/ou le récepteur dans une relation de face à face : la rétroaction est censée être facilitée sinon quasi-systématique. On dit parfois que la communication est « holistique », c'est-à-dire qu'elle fait intervenir le tout de l'homme (communication verbale et non verbale), ainsi que l'environnement (possibilité d'interférences environnementales dans la communication). Pour l'école de Palo Alto, la communication est fondamentale et essentielle pour l'homme : « on ne peut pas ne pas communiquer ». Que l'on se taise ou que l'on parle, tout est communication. Nos gestes, notre posture, nos mimiques, notre façon d'être, notre façon de dire, notre façon de ne pas dire, toutes ces choses « parlent » à notre récepteur. La communication est aussi une forme de manipulation. Quand bien même notre intention première voire délibérée n'est pas de manipuler, nous communiquons souvent dans l'intention d'influencer ou de modifier l'environnement ou le comportement d'autrui.

Communication linéaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/51ee657f-communication-lineaire

Communication linéaire

Le modèle de Claude Shannon et Weaver désigne un modèle linéaire simple de la communication : cette dernière y est réduite à sa plus simple expression, la transmission d'un message. On peut résumer ce modèle en : Un émetteur, grâce à un codage, envoie un message à un récepteur qui effectue le décodage dans un contexte perturbé de bruit. Apparu dans "Théorie mathématique de la communication" (1948), ce schéma sert à deux mathématiciens Claude Shannon (père entre autres de nombreux concepts informatiques modernes) et Warren Weaver (scientifique versé tant dans la vulgarisation que la direction de grands instituts), à illustrer le travail de mesure de l'information entrepris pendant la Seconde Guerre mondiale par Claude Shannon (ce dernier a été embauché par Weaver à l'Office of Scientific Research and Development pour découvrir, dans le code ennemi, les parties chiffrées du signal au milieu du brouillage). À l'origine, les recherches de Shannon ne concernent pas la communication, mais bien le renseignement militaire. C'est Weaver qui a "traduit" la notion de brouillage par celle de "bruit", la notion de signal par "message", la notion de codeur par "émetteur", la notion de décodeur par "récepteur". Jusqu'à la fin de sa vie, Claude Shannon se défendra contre la reprise du soi-disant modèle pour autre chose que des considérations mathématiques. Le modèle dit de Shannon et Weaver n'a en effet de prétention qu'illustrative. Mais il a souvent été pris au pied de la lettre, révélant alors la forte influence béhavioriste du modèle de Pavlov (stimulus-réponse).

Goutte d'eau. Source : http://data.abuledu.org/URI/505ec33c-goutte-d-eau

Goutte d'eau

Une goutte d'eau : L'eau est selon Thalès le principe explicatif de toute chose. On attribue parfois à Thalès une conception de l'univers assez séduisante : celui-ci serait un genre de bulle d'air hémisphérique formée par la concavité du ciel et la surface plane de la Terre, qui flotte elle-même sur l'eau. Le mouvement de la Terre sur l'eau expliquerait les tremblements de terre rapporte Sénèque. Thalès « place donc l'eau (ὕδωρ) en tant que principe, sans contexte mythique, à l'origine des choses. » Nietzsche, dans La naissance de la philosophie à l'époque de la tragédie grecque, a dit qu'à travers l'eau, Thalès a su discerner l'unité de l'être, c'est-à-dire un principe explicatif rationnel.

Grandes armoiries du royaume de Belgique. Source : http://data.abuledu.org/URI/5378fa29-grandes-armoiries-du-royaume-de-belgique

Grandes armoiries du royaume de Belgique

Les armoiries des dix provinces de la Belgique se composent d'un lion d'or, armé et lampassé de gueules, sur champ de sable. Elles sont issues des armes des ducs de Brabant. Elles sont soutenues par deux "lions léopardés au naturel", tenant une lance terminée par le drapeau national. L'écu, entouré par le grand collier de l'ordre de Léopold Ier et timbré d'un heaume d'or couronné, est posé sur une main de justice et un sceptre au lion croisés. Le tout est accompagné de la devise nationale et placé sur un manteau de gueules doublé d'hermine et timbré d'une couronne royale. Au-dessus du manteau, se trouve un panonceau (gonfalon) aux couleurs du royaume et chargé d'un écu aux armes de la province de Brabant ; de part et d'autres, se trouvent huit bannières aux armes des huit autres provinces originelles. Bien que la chose ne soit mentionnée dans aucun texte règlementaire, on trouve parfois deux bannières supplémentaires aux armes des deux nouvelles provinces issues, en 1995, du démembrement de celle de Brabant. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_de_la_Belgique

Lapin aux aguets. Source : http://data.abuledu.org/URI/535ae7d0-lapin-aux-aguets

Lapin aux aguets

Lapin aux aguets (Oryctolagus cuniculus). On considère généralement que chacun des deux yeux du lapin a un champ de vision de 192°, voire plus. Au total, le champ de vision du lapin est de 360°, et la zone de vision binoculaire est de 24° devant lui et 30 ° au-dessus de la tête. En cas d'alerte, le lapin peut accroître cette vision binoculaire à 30° vers l'avant et 8 à 10° vers l'arrière en modifiant la position de ses yeux dans leurs orbites. C'est en effet uniquement dans la zone de vision binoculaire que l'animal peut évaluer la distance à laquelle se trouvent les éléments. Les oreilles seules peuvent obstruer la vision des lapins. Par ailleurs, il existe un angle mort une dizaine de cm devant le nez. Dans cette zone ce sont les vibrisses de l'animal qui permettent de percevoir les éléments placés devant lui. Les cellules de la rétine sensibles à la lumière sont peu denses chez le lapin, qui perçoit de ce fait une image floue. Il est donc plus sensible au mouvement des choses qu'à leur forme ; il peut percevoir les choses avec une très faible quantité de lumière, il peut donc voir dans l'obscurité. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Oryctolagus_cuniculus

Lion Rampant en héraldique. Source : http://data.abuledu.org/URI/52517c32-lion-rampant-en-heraldique

Lion Rampant en héraldique

Lion rampant en héraldique. Le lion par défaut est rampant, ce qui signifie qu'il est dans une position où il semble gravir une côte (= une rampe). (Sens primitif de ramper, provenant de l'ancien francique (h)rampon « grimper avec des griffes »). On trouve souvent une autre explication : le lion ne serait pas en train de ramper (= grimper), mais en train d’attraper quelque chose avec ses trois membres levés, en équilibre sur sa patte arrière qui occupe la pointe de l’écu. Le mot viendrait alors de rapiens, qui a la même racine que rapt. Cette étymologie longtemps retenue, semble maintenant non fondée.

Mandala des six Chakravartins. Source : http://data.abuledu.org/URI/529e669d-mandala-des-six-chakravartins

Mandala des six Chakravartins

Mandala boudhiste, thangka du XIXème siècle. Chakra signifie roue ou disque, c'est le nom sanskrit traditionnellement donné à des objets ayant la forme d'un disque, parmi lesquels le soleil. Un thangka, littéralement « chose que l'on déroule », est une peinture sur toile caractéristique de la culture tibétaine. On en trouve de toutes les tailles, depuis les thangkas portatifs que l'on peut enrouler et dérouler grâce à deux baguettes passées dans leurs ourlets, jusqu'aux thangkas monumentaux destinés à être déroulés le long d'une pente ou d'un mur, qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres.

Plan de Paris en 1615. Source : http://data.abuledu.org/URI/50acd5ac-plan-de-paris-en-1615

Plan de Paris en 1615

"Plan de Paris" de Mérian : Le plan de Mérian est un plan « vu d'oiseau » de Paris en direction de l'est, avec perspective datant de 1615. Il a été composé sur deux feuilles de 51 cm sur 38 cm chaque par le graveur suisse Matthäus Merian. En haut, un phylactère avec le titre : « LE PLAN DE LA VILLE, CITE, VNIVERSITE ET FAVX-BOVRGS DE PARIS AVEC LA DESCRIPTION DE SON ANTIQVITE ET SINGVLIARITES ». En haut à gauche, entre le Château de Vincennes et les Marets du Temple, figurent les armes de Paris (un bateau sur une rivière), au milieu d'une couronne de lauriers. Et à côté les armes de France et de Navarre entourées du collier de l'ordre du Saint-Esprit. En bas à gauche, au-dessous de la ferme de la Grange Batellière on peut lire ce quatrain : Cette ville est un autre monde / Dedans, un monde florissant, / En peuples et en biens puissants / Qui de toutes choses abonde. À côté, sur la droite, le nom de l'auteur : « Matheus Merian Basiliensis fecit». En bas du plan, se trouve un ornement en forme de rose des vents placée au milieu de la Seine en aval.