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Photographie | Dessins et plans | Gravure | Instruments de musique | Musique | Armoiries | Blason (héraldique) | Instruments à percussion | Physique | Tambours (famille d'instruments) | Géométrie | Instruments à cordes pincées | Tambour (membranophones) | Compas | Outils agricoles | Français (langue) | Deux (le nombre) | Peinture | Noir de carbone | Dessin -- Matériel | ...
Abbatiale de Conques. Source : http://data.abuledu.org/URI/53f441fc-abatiale-d-conques

Abbatiale de Conques

Abbatiale Romane du XIIème siècle dans l'Aveyron (12) : tympan polychrome. Le portail occidental de l'abbatiale Sainte-Foy est surmonté d'un tympan décrivant le Jugement dernier. Il représente le Jugement dernier, d'après l'Évangile selon Matthieu. Il comporte 124 personnages, l'ensemble est divisé en trois niveaux. Tout en haut dans les angles on peut voir deux anges sonneurs de cor, au centre trône le Christ en majesté, avec les élus à sa droite, au Paradis, et les damnés à sa gauche, en Enfer. Derrière lui les anges portent la Croix et le fer de lance évoquant la Passion. Au niveau médian le cortège des élus est en marche vers le Christ, on peut reconnaître la Vierge Marie et Saint-Pierre (personnages nimbés), qui sont suivis par les personnages ayant marqué l'histoire de l'abbaye : l'abbé Dadon (son fondateur), Charlemagne (son bienfaiteur). Dessous, Sainte Foy sous la main de Dieu, à côté des menottes des prisonniers qu'elle a libérés. De l'autre côté des anges-chevaliers repoussent les damnés essayant d'échapper à l'Enfer. On peut y voir de mauvais moines, un ivrogne pendu par les pieds. Le troisième niveau est divisé en deux parties. À gauche se trouve le Paradis présidé au centre par Abraham, à sa porte un ange fait entrer les élus. La partie droite est consacrée à l'enfer où préside Satan, et où sont châtiés les péchés capitaux : l'Orgueil, désarçonné d'un cheval, l'Avarice pendue haut et court avec sa bourse, la Médisance dont la langue est arrachée par un démon, l'Adultère représenté par une femme, poitrine dénudée, liée par le cou avec son amant. Sur le linteau on peut lire la phrase suivante : «Pécheurs, si vous ne réformez pas vos mœurs, sachez que vous subirez un jugement redoutable». Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbatiale_Sainte-Foy_de_Conques

Alphabet enchanté, la lettre U. Source : http://data.abuledu.org/URI/5314535d-alphabet-enchante-la-lettre-u

Alphabet enchanté, la lettre U

Alphabet enchanté de Louis Ratisbonne (1827-1900), ABC de Trim (pseudonyme), illustré par Bertall (1820-1882), 1861 : Par les pieds au trapèze on voit là suspendu Le grand U. Le goujon, la carotte et l'hameçon pointu ; Mettez-en deux ensemble : on a le petit u.

Ancienne presse de lithographie. Source : http://data.abuledu.org/URI/511cbfe3-ancienne-presse-de-litographie

Ancienne presse de lithographie

Presse de lithographie, 1934. La pierre est préparée selon diverses recettes, chaque lithographe ayant la sienne. Le tracé est exécuté directement sur la pierre, au moyen de crayons lithographiques, de plumes ou de pinceaux avec de l'encre lithographique que l'on peut étendre à la manière du lavis, ou en ayant recours à diverses techniques pour obtenir des matières particulières. On peut gratter certaines parties du dessin. On peut aussi procéder à un report d'un dessin par un calque ou un « papier report ». Une fois le tracé exécuté, la pierre est placée sur la presse lithographique et humidifiée pour l'impression ; étant poreuse, la pierre calcaire retient l'eau. L’encre grasse est alors déposée au moyen d’un rouleau en caoutchouc. À l'origine on utilisait des rouleaux en cuir, plus difficiles à nettoyer. L'encre reste sur la pierre aux endroits imprégnés du gras du dessin tandis qu'elle est repoussée par l’humidité partout ailleurs (l'encre grasse est hydrophobe). Lorsque la pierre est assez encrée, on pose le papier et on passe sous presse. Pour imprimer en couleurs, il faut recommencer l'impression de la même feuille, en redessinant à chaque fois, sur une pierre différente, le motif en fonction de sa couleur, et en tenant compte éventuellement des superpositions de couleurs qui donneront des teintes mixtes.

Ardoisiers dans une carrière au XIXème siècle. Source : http://data.abuledu.org/URI/524ebf1b-ardoisiers-dans-une-carriere-au-xixeme-siecle

Ardoisiers dans une carrière au XIXème siècle

Le tour de la France par deux enfants, par George Bruno, pseudonyme d'Augustine Fouillée (née Tuillerie), 1877, p.241 : manuel scolaire, édition de 1904 : ARDOISIERS D'ANGERS. - Quand les ardoises ont été arrachées de la carrière par gros blocs, on les fend au moyen de coins et de pics : on obtient ainsi des feuilles de plus en plus minces. De nos jours, on a inventé une machine au moyen de laquelle on fend les ardoises avec rapidité.

Armoiries d'Angola. Source : http://data.abuledu.org/URI/5378e973-armoiries-d-angola

Armoiries d'Angola

Les armoiries de l'Angola reflètent le passé récent du nouveau pays. Adoptées sous le régime de la République populaire d'Angola, elles ont conservé leurs symboles marxistes, plus marqués que ceux que l'on trouve sur le drapeau national. Au centre du blason, on peut voir une machette et une bêche, qui représentent la révolution à travers laquelle le pays obtint son indépendance, et l'importance des travailleurs agricoles. Au-dessus de ces emblèmes, on distingue une étoile qui est souvent utilisée dans de nombreuses images socialistes : elle représente également le progrès. Le soleil levant est un symbole traditionnel d'un nouveau départ. Tous ces emblèmes sont inclus dans un cercle formé par la roue dentée d'un engrenage représentant les travailleurs industriels, et un épi de maïs et une branche de coton qui symbolisent l'importance de ces cultures dans l'économie du pays. Dans la partie inférieure, un livre ouvert représente l'éducation. Sous celui-ci, on peut lire la dénomination officielle du pays, en portugais : “República de Angola” (République d'Angola). Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_de_l%27Angola

Armoiries de Cuba. Source : http://data.abuledu.org/URI/5379c277-armoiries-de-cuba

Armoiries de Cuba

Le blason de Cuba fut créé en 1849 par Miguel Teurbe Tolón y de la Guardia. Dans la partie supérieure, on peut voir une mer avec deux pointes terrestres à ses extrémités et au milieu une clé en or massif. Au fond on peut voir un soleil levant dont les rayons s'éparpillent dans le ciel. Dans la partie inférieure gauche on peut voir un morceau du drapeau cubain. La partie inférieure droite montre un paysage représentant une vallée au centre duquel on peut voir un palmier royal. Le blason est entouré d'une couronne de chêne et de laurier. Le tout est surmonté d'un bonnet phrygien avec une étoile à cinq branches. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_de_Cuba

Armoiries de la République du Congo. Source : http://data.abuledu.org/URI/5379b599-armoiries-de-la-republique-du-congo

Armoiries de la République du Congo

Les anciennes armoiries de la République du Congo sont composées d'un champ d'or, coupé par une vague de sinople. Au centre du blason, on voit un lion (symbole de protection) portant une torche. Dans la partie supérieure du blason, on peut lire la dénomination officielle du pays : République du Congo. Deux éléphants soutiennent le blason. Dans la partie inférieure, sur une ceinture on peut lire la devise nationale : Unité, Travail, Progrès.

Armoiries du Belize. Source : http://data.abuledu.org/URI/5378fb6c-armoiries-du-belize

Armoiries du Belize

Le blason du Belize fut adopté après l'indépendance du pays, il est légèrement différent du blason colonial britannique. Il est entouré d'un cercle composé de vingt-cinq feuilles. Dans ce cercle, on peut voir un arbre Acajou devant lequel il y a un blason. Dans les deux premiers tiers on peut voir les outils traditionnels d'un bûcheron et un bateau dans la partie inférieure. Ces symboles représentent l'importance de l'acajou et de son utilisation dans la construction des bateaux. Le blason est soutenu par deux bûcherons d'origines différentes. Celui de gauche porte une hache alors que celui de droite porte une rame, encore une fois l'importance de l'acajou au Belize. Sur une ceinture d'argent on peut lire la devise officielle du pays en latin "Sub umbra floreo" = Sous l'ombre je fleuris. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_du_Belize

Azimut. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b923da-azimut

Azimut

En astronomie, dans le système de coordonnées horizontales (système local), la direction d'un objet céleste peut être donnée par son azimut, angle horizontal mesuré depuis le nord géographique dans le sens des aiguilles d'une montre, et sa hauteur. En astronomie, on compte l'azimut à partir du Sud2: l'avantage est qu'au moment de son passage au méridien, l'azimut et l'angle horaire d'un astre sont tous deux nuls. En géodésie, on le compte à partir du nord. L’azimut était anciennement orthographié "azimuth", cette graphie est aujourd’hui incorrecte.

Buste d'Épicure. Source : http://data.abuledu.org/URI/50bd0177-buste-d-epicure

Buste d'Épicure

Buste d'Épicure, fondateur de l'épicurisme, copie romaine d'un original hellénistique. Épicure (en grec Ἐπίκουρος) est un philosophe grec, né fin -342 ou début -341 et mort en -270. Il est le fondateur, en -306, de l'épicurisme, l'une des plus importantes écoles philosophiques de l'Antiquité. En physique, il soutient que tout ce qui est se compose d'atomes indivisibles. Les atomes se meuvent aléatoirement dans le vide et peuvent se combiner pour former des agrégats de matière. L'âme en particulier serait un de ces agrégats d'atomes, et non une entité spirituelle, notamment d'après son disciple Lucrèce. En éthique, le philosophe grec défend l'idée que le souverain bien est le plaisir, défini essentiellement comme « absence de douleur ». En logique ou épistémologie, Épicure considère que la sensation est à l'origine de toute connaissance et annonce ainsi l'empirisme. La doctrine d'Épicure peut être résumée par ce que les épicuriens ont appelé le tetrapharmakon (quadruple-remède, ou "quadruple-poison" : car tout est question de posologie), que fit graver Diogène d'Œnoanda sur le mur d'un portique, formulé ainsi : on ne doit pas craindre les dieux ; on ne doit pas craindre la mort ; le bien est facile à atteindre ; on peut supprimer la douleur. Épicure classait les besoins et aspirations en quatre catégories : Besoins naturels indispensables à la vie (boire, manger, dormir), au bien-être (maison, hygiène, diététique, affection), et au bonheur (philosophie, amitié, sagesse) ; Aspirations naturelles dont on peut à la rigueur se passer (le sexe, l'amour, jeux, arts, sciences, etc.) ; Aspirations de création humaine et donc artificielles (richesse, gloire, etc.) ; Aspirations mystiques et non réalisables (désirs d'immortalité, etc.).

Cabane de résinier. Source : http://data.abuledu.org/URI/5131f65c-cabane-de-resinier

Cabane de résinier

Carte postale intitulée « Le Moulleau par Arcachon (Landes) - La cabane du résinier ». On reconnaît le gemmeur-résinier à son échelle à cale-pieds (pitey) et à sa hache (hapchot). L'origine des cabanes de résiniers remonte à celle de la pratique du gemmage. Mais c'est avec la généralisation du procédé, à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, que ce type d'habitat isolé en pleine forêt des Landes se multipliera. Bien qu'il en existe certaines en brique, les cabanes de résiniers sont traditionnellement en bois de pin. On peut rencontrer aussi bien des cabanes isolées dans la forêt qu'un groupement de quelques cabanes avec des cabanons servant de dépendances pour stocker du matériel, un four à pain, un puits et quelques pieds de vigne le tout dans une petite clairière. Les habitations sont réparties dans la forêt suivant les différentes parcelles exploitées et sont reliées entre elles par des chemins de sable, parfois recouverts de coquilles d'huîtres ou de grépin. Les résiniers n'étaient pas propriétaires des cabanes, mais de simples exploitants souvent amenés à déménager en fonction de l'évolution de leur contrat. Les cabanes étaient habitées la semaine, et généralement la famille se rendait dans le bourg voisin le week-end, faire le marché et se retrouver au bistrot. Le gemmeur quitte sa cabane pour porter les fûts de résine sur les quais d'embarcation avant qu'ils soient acheminés à la distillerie, ou pour se rendre en ville le dimanche. Le reste du temps, la famille vit au rythme des campagnes de gemmage, en forêt. Au début du XXe siècle, on comptait autant de cabanes que de familles d'ouvrier gemmeur, autant de familles que de « pièces » de pins à résiner.

Canneberges fraîches. Source : http://data.abuledu.org/URI/534a7ec9-canneberges-fraiches

Canneberges fraîches

Des canneberges fraîches (Vaccinium oxycoccus). Au premier plan quelques fruits coupés permettent de voir les alvéoles du fruit et les petites graines. Au Québec, on emploie principalement le terme canneberge, bien que l'on utilise parfois également "atoca" ou "ataca", noms empruntés aux langues iroquoises. En abénaki (une langue algonquienne), on disait popokwa pour désigner cette plante. En Acadie, on l'appelle souvent canneberge, parfois "pomme de pré". En France, on nomme cette plante également grande airelle rouge d’Amérique du Nord. Cependant le terme anglais "cranberry" tend à s'imposer en France, parce que l'industrie agroalimentaire (principalement une société américaine) et l'industrie cosmétique privilégient pour leurs produits ce terme anglophone. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Canneberge

Cantine portable du XVIIème siècle. Source : http://data.abuledu.org/URI/5377c3bd-cantine-portable-du-xviieme-siecle

Cantine portable du XVIIème siècle

Dessin d'une cantine portable du XVIIe siècle conservée au musée de Cluny. Fer battu et étamé, 40 cm de hauteur. L'anse supérieure en bronze permet de dévisser le bouchon de l'orifice A) par lequel on introduit de l'eau bouillante dans la moitié de la sphère. Les oreilles C) permettent le passage d'une courroie d'attache. Dans la cantine ouverte (fig. 2), deux disques bouchent des manchons (petits fours) qui peuvent contenir au chaud des viandes cuites. Dans la partie rabattue F) posée sur un brasier, ou dans la poche G) on peut cuire des légumes ou une soupe. Cette coquille fait office de gamelle, mais on peut aussi y loger pain, serviette, couteaux, cuillers et fourchettes. Source : Eugène Viollet-le-Duc (1814–1879), Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carolingienne à la Renaissance, t. 2, Paris, 1871, p. 49-51 avec 2 fig.

Carrés de Fibonacci en spirale. Source : http://data.abuledu.org/URI/5183e2e1-carres-de-fibonacci-en-spirale

Carrés de Fibonacci en spirale

Une spirale logarithmique peut être approchée de la manière suivante : on commence à l'origine d'un repère cartésien, on se déplace de mathcal F_1 unités vers la droite, puis de mathcal F_2 unités vers le haut, on se déplace de mathcal F_3 unités vers la gauche, ensuite de mathcal F_4 unités vers le bas, puis de mathcal F_5 unités vers la droite, etc. Cela ressemble à la construction mentionnée pour le nombre d'or.

Causes de l'épuisement professionnel. Source : http://data.abuledu.org/URI/50d23d04-causes-de-l-epuisement-professionnel

Causes de l'épuisement professionnel

Schéma des causes de syndrome d'épuisement professionnel d'après le modèle de recherche de Carol Cordes et Thomas Dougherty (Carol Cordes, Thomas Dougherty, Academy of Management Review, vol. 18 : "integration of research on job burnout", 1993 ISSN 0363-7425, p. 621–656). Les variables génératrices du syndrome d’épuisement professionnel se situent schématiquement à trois niveaux : organisationnel, interindividuel et intraindividuel. Il est à noter que le rôle des technologies de l'information et de la communication (TIC) est de plus en plus discuté par les sociologues. En effet, leur évolution pourrait contribuer au mélange des plages de travail et de repos (phénomène de "weisure = work + leisure"), conduisant ainsi à un enchainement inintérompu des causes sous-citées. Au niveau organisationnel, on étudie l’influence du contenu de l’activité et celle du contexte dans lequel elle se déroule. Au niveau interindividuel, c’est principalement l’effet de relations déséquilibrées, injustes, des conflits, mais aussi du soutien social ou de son absence qui est étudié. Étant donné le nombre élevé des emplois de services où les relations avec autrui sont capitales, ces variables sont importantes. La théorie de l’équité, celles du support social et de l’affiliation fournissent à ce niveau des grilles de lecture pertinentes. les caractéristiques individuelles jouent un rôle essentiel dans l’émergence de la réaction de stress. L’évaluation d’un stresseur (comme une tâche supplémentaire à réaliser, des horaires de travail qui changent, une organisation de travail différente, etc.) varie d’un individu à l’autre. Certains peuvent y voir un défi permettant d’exercer leurs compétences, d’autres ne retiennent que la menace. En outre, les caractéristiques individuelles agissent sur les capacités de faire face à ces exigences, sur les ressources que l’individu cherche à mobiliser. Certains se sentent plus aptes que d’autres à contrôler la situation, à mobiliser le soutien de leurs collègues et à utiliser ce support efficacement. Au niveau individuel, on s’intéresse aussi à la sphère attitudinale, notamment aux attentes des individus, ou à l’écart entre attentes et réalité de travail. Les variables sociodémographiques sont également prises en compte, lorsqu’on étudie les différences entre hommes et femmes, l’influence de l’âge, du sexe ou du statut matrimonial. Il va sans dire que, quel que soit le niveau d’analyse, on recherche les facteurs qui déclenchent le processus de "burnout", mais aussi ceux qui freinent sa progression. Les ressources disponibles ralentissent l’évolution du processus.

Chien rouge de Bavière. Source : http://data.abuledu.org/URI/5160bf3e-chien-rouge-de-baviere

Chien rouge de Bavière

Le Chien de rouge de Bavière (Bayerischer Gebirgsschweißhund) est un chien originaire d'Allemagne. Il y a environ 160 ans en Allemagne, la plupart des cerfs et des chevreuils étaient chassés sur de grands domaines en haute montagne. La situation évolua vers le milieu du XIXe siècle. On diminua l’étendue des parcelles de chasse. Les chiens courants autochtones de haute montagne (Hochgebirgsbracke), avec lesquels on avait encore pratiqué les grandes chasses aux courants n’avaient plus le droit d’être utilisés. À la fin de ce XIXe siècle, on mit en œuvre une protection intense du cerf. Dans le même temps, on élabora des armes de meilleure qualité et de plus grande portée qui modifièrent complètement la manière de chasser. Dès lors, le recours à un chien de rouge capable de faire du bon travail sur la piste froide d’un gibier blessé devint indispensable. La variété la plus légère du chien de rouge du Hanovre fut tout d’abord utilisée, appréciée par les chasseurs pour son calme et sa sûreté au pistage. Mais ce chien qui souvent n’aimait pas poursuivre, ou poursuivait sans donner de la voie (héritage des limiers) ne convenait pas parfaitement aux conditions difficiles de la chasse en haute montagne. On repensa donc aux chiens de chasse autochtones que l’on utilisait depuis des temps immémoriaux, y compris en tant que chiens de rouge, et on entreprit le croisement dans l’espoir de rassembler les qualités des deux races.

Cinéma format photo et focale. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cb73e1-cinema-format-photo-et-focale

Cinéma format photo et focale

Habituellement, la hauteur d'une projection cinématographique est toujours la hauteur de l'écran. Les différents formats correspondent à différentes largeurs de l'écran ; cependant, sur la pellicule c'est la largeur du photogramme qui est constante quel que soit le format (18 mm). Pour cela, on utilise différents grossissements, c'est-à-dire différentes distances focales, ainsi qu'un masque pour couper le haut et le bas de la fenêtre de projection. Dans le cas du format 2.35:1 (Cinémascope), on utilise une anamorphose (la largeur est doublée par rapport à la hauteur).

Commanderie des Vieux-joncs. Source : http://data.abuledu.org/URI/506e8e24-commanderie-des-vieux-joncs

Commanderie des Vieux-joncs

Commanderie des vieux-Joncs à Oude Biesen (Belgique). Source : Bibliotheca regia Monacensis. Une description précise accompagne cette gravure : Entre les villes de Tongres, Bilsen et Maestricht on trouve un terrain inégal et varié, qui ne tient ni de l'aridité de la Campine, ni de l'uniformité de la Hesbaye. Dans cet agréable lieu, les bois n'ont rien de sauvage, et les collines, loin de ressembler aux rochers de la Meuse, ne sont composées que d'une terre douce et fertile, qui, sans attendre les soins de l'habitant, se couvre partout d'une riante verdure dont ce paysage tire son plus grand agrément. Le sommet d'une de ces collines, creusé par les mains de la nature, forme un vaste bassin, au fond duquel est bâti un grand et magnifique château, environné d'un parc fermé de murailles, qui sert de retraite à plusieurs espèces de bêtes fauves. Une longue avenue de haute futaie le traverse de part en part, et mène à une porte d'une belle architecture par où on entre dans une vaste cour, plantée de sapins d'une hauteur étonnante. On y voit à gauche une galerie en portiques, qui communique à une grande chapelle d'une architecture noble et bien entendue; le côté gauche est borné par divers bâtiments qui lui sont communs avec une seconde cour très-vaste, destinée aux usages rustiques. En face on trouve l'accès d'une troisième cour, qui borde un large fossé revêtu de maçonnerie et plein d'eau. Un semblable fossé fait l'enceinte du donjon, qui est carré et flanqué de quatre grosses tours rondes. Ce grand édifice renferme une quatrième cour carrée, belle et spacieuse, où l'on entre par deux ponts-levis, dont l'un regarde les cours et l'autre un parterre et d'autres jardins très agréables situés à l'occident. Les appartements y sont en grand nombre et remarquables, tant par la grandeur et l'élégance qui y brille, que par la richesse des meubles et la commodité des dégagements.

Consommation mondiale de bitume. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cc53e1-consommation-mondiale-de-bitume

Consommation mondiale de bitume

Distribution de la consommation de bitume à usage routier dans le monde en 2006 (d’après European Asphalt Pavement Association (EAPA)) en Mt. Amérique du Nord : 38, Europe : 19, Chine : 10, Japon : 5-6, Amérique du Sud : 5, Russie : 4, Inde : 3, Afrique : 2-3. Le bitume est une substance composée d'un mélange d'hydrocarbures, très visqueuse (voire solide) à la température ambiante et de couleur noire. Connu depuis la plus haute Antiquité sous forme naturelle, il provient, de nos jours, presque exclusivement de la distillation des pétroles bruts. Dans le langage courant, on le confond souvent avec le goudron d'origine houillère, ou avec l'asphalte dont il n'est qu'un composant. Plus généralement, le bitume désigne tout mélange d'hydrocarbures extraits du pétrole par fractionnement qui, sous forme pâteuse ou solide, est liquéfiable à chaud et adhère sur les supports sur lesquels on l'applique.

Construction d'une pyramide, d'après Hérodote. Source : http://data.abuledu.org/URI/50aea589-construction-d-une-pyramide-d-apres-herodote

Construction d'une pyramide, d'après Hérodote

Interprétation du témoignage d'Hérodote sur "La machine". Source : "L'origine des lois, des arts et des sciences", 1820. « Voici comment on construisit cette pyramide, par le système des gradins successifs que l'on appelle tantôt krossai (corbeaux), tantôt bomides (plates-formes). On la construisit d'abord sous cette forme, puis on hissa les pierres de complément à l'aide de machines faites de courtes pièces de bois : on montait la pierre du sol jusqu'à la première plate-forme ; là, on la plaçait dans une autre machine installée sur le premier gradin, et on la tirait sur jusqu'au deuxième gradin, où une troisième machine la prenait. »

Corrosion galvanique. Source : http://data.abuledu.org/URI/50c2652c-corrosion-galvanique

Corrosion galvanique

Corrosion galvanique, exemple d'un assemblage par rivet entre une tôle d'aluminium et de cuivre sans isolation. Une pile électrochimique est créée lorsque deux métaux de natures différentes sont mis en contact. Un des métaux s'oxyde et se dissout (anode), tandis que sur l'autre métal a lieu une réduction (cathode), et éventuellement formation d'une couche de produits de réaction (des espèces chimiques de la solution se réduisent et se déposent, notamment dépôt calco-magnésien). On parle de corrosion galvanique. Ce phénomène explique : le principe de la « protection cathodique par anode sacrificielle » : on crée une pile électrochimique qui impose un sens de parcours aux électrons pour empêcher la réaction de corrosion ; l'anode se dissout (elle est sacrifiée) et la cathode reste stable, elle est de plus parfois protégée par une couche de produits de réaction ; le principe de la « protection cathodique par courant imposé » : à la place de l'anode sacrificielle, on peut imposer le sens de parcours des électrons en établissant une différence de potentiel entre la pièce et le milieu avec un générateur de tension, par exemple alimenté par des panneaux solaires ; ce phénomène explique aussi pourquoi lorsque l'on met deux métaux différents en contact, l'un se corrode très rapidement. C'est exactement le même type de réactions chimiques qui ont lieu dans une pile d'alimentation électrique, une batterie ou un accumulateur.

Couper un cercle en 8. Source : http://data.abuledu.org/URI/52ac7829-couper-un-cercle-en-8

Couper un cercle en 8

Le tracé d'une bissectrice permet de définir deux arcs égaux, et ici de diviser le cercle en 8 parties égales : placer un point entre chaque point déjà placé : on place la pointe du compas sur un des points et l'on trace un arc de cercle à l'extérieur du cercle de base, et l'on fait de même sur le point voisin ; l'intersection des deux arcs définit un point. Puis, on trace à la règle le diamètre passant par ce point-là ; il coupe l'arc de cercle en deux parts égales (bissectrice de l'angle). Ainsi, si le cercle est déjà coupé en 4 parts, on en obtient 8 ; si le cercle est déjà coupé en 12 parts, on en obtient 24. On peut recouper les arcs en 2 par la même méthode, et multiplier ainsi le nombre d'arcs par 2, pour obtenir encore plus d'arcs.

Couper un cercle en douze parties égales. Source : http://data.abuledu.org/URI/52ac7731-couper-un-cercle-en-douze-parties-egales

Couper un cercle en douze parties égales

Méthode pour couper un cercle en douze parties égales en trois étapes : Avant de tracer le cercle, on trace les diamètres horizontal et vertical (droites horizontale et verticale passant par le centre) ; ce sont les « traits d'axe du cercle ». Ainsi, lorsque l'on trace le cercle, celui-ci est séparé en 4 quartiers. Pour le séparer en 12 parts égales, on place la pointe du compas sur l'intersection d'un axe et du cercle, tout en gardant un écartement égal au rayon. Puis, on trace les arcs de cercle coupant le cercle. On procède ainsi pour chaque intersection axe-cercle, on obtient au total 12 parts égales.

Do et clef de sol en solfège. Source : http://data.abuledu.org/URI/53450672-do

Do et clef de sol en solfège

La note do, anciennement appelée ut, est la première note de la gamme majeure sans accident.Par la suite, on contesta que la syllabe Ut était peu praticable pour le chant : on lui substitua donc, à partir du au XVIIe siècle, le « do » − de Domine (« Seigneur »). Le do est placé avant le ré et après le si. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Do_%28note_de_musique%29

Échantillon de gabbro. Source : http://data.abuledu.org/URI/50954362-echantillon-de-gabbro

Échantillon de gabbro

Echantillon de Gabbro (Rock Creek Canyon, est de la Sierra Nevada, Californie). Le gabbro est une roche plutonique issue de la fusion partielle de la péridotite mantellique au niveau de la dorsale ayant subi, contrairement au basalte, un refroidissement lent, donc une cristallisation complète (on note la présence de phénocristaux). Le gabbro est le constituant principal de la couche inférieure de la croûte océanique, mais on le trouve ailleurs que sur la terre ; le gabbro compose une partie des roches de la surface de la Lune. Un gabbro est une roche à structure grenue de couleur verte à noire, composée de plagioclase, de pyroxène, d'amphibole et d'olivine.

Effet Doppler-Fizeau. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a76f10-effet-doppler-fizeau

Effet Doppler-Fizeau

Schéma représentant les ondes émises par une source se déplaçant de la droite vers la gauche. La fréquence est plus élevée à gauche (à l'avant de la source) qu'à droite. L'effet Doppler ou effet Doppler-Fizeau est le décalage de fréquence d’une onde acoustique ou électromagnétique entre la mesure à l'émission et la mesure à la réception lorsque la distance entre l'émetteur et le récepteur varie au cours du temps. Si on désigne de façon générale ce phénomène physique sous le nom d'effet Doppler, on réserve le terme d'« effet Doppler-Fizeau » aux ondes lumineuses.

Effet Doppler-Fizeau. Source : http://data.abuledu.org/URI/5232fb97-effet-doppler-fizeau

Effet Doppler-Fizeau

Effet Doppler-Fizeau : ondes émises par une source se déplaçant de la droite vers la gauche. La fréquence est plus élevée à gauche (à l'avant de la source) qu'à droite. Méthode pour mesurer la vitesse de déplacement d'une cible : on peut noter la variation de fréquence de l'onde émise par rapport à celle reçue lorsqu'on émet continuellement à une fréquence fixe. Il s'agit là de l'utilisation de l'Effet Doppler-Fizeau. Comme on ne fait pas varier la fréquence émise, on ne peut cependant pas définir la position de la cible de cette manière. En plus, on n'a que la composante radiale au radar de la vitesse. Par exemple, une cible se déplaçant perpendiculaire au faisceau radar ne causera pas de changement de fréquence alors que la même cible se déplaçant vers le radar à la même vitesse provoquera un changement maximal. La plus courante des méthodes est d'utiliser une variante de l'effet Doppler avec un radar à impulsions. Dans ce cas, on note la différence de phase entre les impulsions successives revenant de la cible. Cette méthode permet de déterminer la vitesse radiale ET la position de la cible.

Ektara du Bengale. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c528d-ektara-

Ektara du Bengale

L'ektara des bauls du Bengale, est un instrument unique en son genre. C'est une petite caisse de résonance cylindrique en bois ou gourde, sur laquelle une peau de chèvre est fixée ; une corde est nouée à celle-ci et tendue grâce à deux languettes d'un bambou fendu fixées elles au bord de la caisse. Une cheville y est placée pour accorder la corde. On en joue debout ou assis, et uniquement de la musique folklorique ou des bhajans dévotionnels. On obtient une mélodie sur l'instrument baul en pressant sur le bambou fendu en deux : plus on presse le bambou, plus la note devient grave, et plus on le relâche, plus la note devient aiguë. Pour l'autre, il suffit de pincer la corde avec le doigt, et il n'y a pas de variation mélodique : c'est un bourdon. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ektara.

Électrophore de Volta. Source : http://data.abuledu.org/URI/50c27c61-electrophore-de-volta

Électrophore de Volta

Illustration d'un électrophore de Volta : manche isolant, disque, résine, moule ; peau de chat. Source : Leçons de Physique ; Éditions Vuibert et Nony, 1904. L'électrophore de Volta (Alessandro Volta, vers 1775) : Il se compose d'un gâteau de résine coulé dans un moule et d'un disque de laiton muni d'un manche isolant. C'est une source d'électricité créée par influence. On frappe le gâteau de résine avec une peau de chat, puis on dispose le disque conducteur au-dessus, sans qu'il y ait contact : l'électricité négative de la résine développe par influence de l'électricité positive sur la face inférieure du disque et de l'électricité négative sur la face supérieure. On touche alors le disque avec le doigt, l'électricité négative s'écoule vers le sol par l'intermédiaire du corps humain. On cesse alors le contact avec le doigt : le disque qu'on éloigne, en le tenant par le manche isolant, est alors chargé d'électricité positive. Le disque ainsi chargé permet de faire jaillir une étincelle entre lui et tout corps conducteur. Les machines à influence peuvent être considérées comme des électrophores momentanément perpétuels par addition de charges. L'énergie mécanique est transformée en énergie électrique par l'apport additionnel de charges à une petite charge initiale.

Évaporation d'eau salée. Source : http://data.abuledu.org/URI/524d82a3-evaporation-d-eau-salee

Évaporation d'eau salée

Le tour de la France par deux enfants, par George Bruno, pseudonyme d'Augustine Fouillée (née Tuillerie), 1877, p.76 ; manuel scolaire, édition de 1904 : ÉVAPORATION DES EAUX SALÉES. - On trouve dans la terre de grandes masses de sel, tantôt ces masses de sel sont dures comme le roc, et on se sert pour les briser du pic et de la pioche ; tantôt elles sont fondues dans des sources souterraines. Alors on puise l'eau salée avec des pompes et on la fait évaporer dans de larges chaudières ou dans des réservoirs : quand l'eau est évaporée, on retrouve le sel au fond des réservoirs.

Fabrication de Noir de fumée. Source : http://data.abuledu.org/URI/513af8ac-fabrication-de-noir-de-fumee

Fabrication de Noir de fumée

Fabrication industrielle du noir de fumée, image scannée dans : "Leçons élémentaires de chimie" (B.Bussard, H.Dubois) 1906 page 39. « Dans l’industrie, on prépare le noir de fumée en brûlant des résines dans un espace restreint. La fumée épaisse qui se dégage passe dans une vaste chambre cylindrique tendue de toile, et dont le toit, de forme conique présente une ouverture pour la sortie des gaz dus à la combustion. Le noir de fumée se dépose sur les toiles et on le fait tomber au moyen d’un cône mobile engagé dans la toiture et dont le bord inférieur s’applique exactement contre la paroi de la chambre. »

Fabrication du noir de fumée en 1906. Source : http://data.abuledu.org/URI/53caa5cb-fabrication-du-noir-de-fumee-en-1906

Fabrication du noir de fumée en 1906

Fabrication du noir de fumée, "Leçons élémentaires de chimie" (B.Bussard, H.Dubois) 1906 page 39 : Dans l’industrie, on prépare le noir de fumée en brûlant des résines dans un espace restreint. La fumée épaisse qui se dégage passe dans une vaste chambre cylindrique tendue de toile, et dont le toit, de forme conique présente une ouverture pour la sortie des gaz dus à la combustion. Le noir de fumée se dépose sur les toiles et on le fait tomber au moyen d’un cône mobile engagé dans la toiture et dont le bord inférieur s’applique exactement contre la paroi de la chambre. (p.38-40)

Fibres de chanvre. Source : http://data.abuledu.org/URI/506e0501-fibres-de-chanvre

Fibres de chanvre

Fibres de chanvre (Cannabis sativa). Avant de pouvoir être tissé, le chanvre devait subir toute une préparation : le rouissage, le broyage, le teillage et le peignage. Une fois récolté, il était roui, séjournant dans l'eau une dizaine de jours pour que les fibres se détachent. Ensuite, on le broyait sous la « broie » et on le passait au seran qui séparait ce qui pourra être filé au rouet et l'étoupe qui ne pourra pas l’être. Au XVIIIe siècle, ce travail préliminaire du chanvre était effectué par les agriculteurs qui trouvaient là une source de revenu supplémentaire. C'étaient avant tout les femmes qui filaient. Il faut différencier cette production familiale de l'activité des tisserands. Bon nombre d'entre eux recevaient le fil d'un marchand-lissier qui récupérait ensuite la toile de chanvre pour la vendre en France et à l'étranger, ramenant en échange épices ou produits divers. Aujourd'hui, le défibrage du chanvre est mécanisé.

Flottage des bois. Source : http://data.abuledu.org/URI/524d9772-flottage-des-bois

Flottage des bois

Le tour de la France par deux enfants, par George Bruno, pseudonyme d'Augustine Fouillée (née Tuillerie), 1877, p.119 ; manuel scolaire, édition de 1904 : FLOTTAGE DES BOIS DANS LA NIÈVRE. - Pour transporter sans frais les bois abattus, on les amène jusqu'au bord des rivières ou des ruisseaux, et on les y jette pêle-mêle, bûche à bûche. Quand les bois sont descendus jusqu'à l'endroit où la rivière s'élargit et devient navigable, on les arrête et on les dispose en forme de radeaux dits trains de bois, sur lesquels montent les mariniers pour les diriger.

Force appliquée sous forme annulaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/50c7333e-force-appliquee-sous-forme-annulaire

Force appliquée sous forme annulaire

Mécanique : force appliquée selon une forme annulaire. La modélisation des liaisons mécaniques s'appuie d'abord sur l'analyse de la géométrie de contact entre deux pièces. Dans un premier temps, lorsque les géométries sont considérées parfaites, on obtient un premier modèle présentant un certain nombre de degré de liaison ; ce modèle suppose un ajustement « glissant sans jeu », la liaison modélisée est dite « idéale ». Si l'on est en présence d'un jeu plus important, certains degrés de liaison disparaissent. Cela revient à considérer que les pièces flottent dans cet espace rendu disponible par le jeu. Si l'on veut modéliser correctement le comportement du système, il faut alors utiliser une autre liaison idéale que celle obtenue par l'analyse initiale. En particulier, pour avoir des machines performantes, il faut s'assurer que le mécanisme est conçu pour assurer aux pièces des positions exploitant ces jeux (alignements corrects). Ainsi, une liaison obtenue par emboîtement, sans jeu, deux cylindres complémentaires parfaits, constitue une liaison pivot glissant ; on parle de « centrage long ». Si on ajoute un jeu radial à cet ajustement, et qu'on diminue la longueur de portée, alors les deux cylindres peuvent se déplacer latéralement (mais cela reste imperceptible) et obliquer par rapport à la direction de l'axe. La liaison idéale qu'il faut utiliser pour modéliser l'assemblage est alors la liaison linéaire annulaire, et l'on parle de « centrage court ».

Forge de serrurier. Source : http://data.abuledu.org/URI/524d74cb-forge-de-serrurier

Forge de serrurier

Le tour de la France par deux enfants, par George Bruno, pseudonyme d'Augustine Fouillée (née Tuillerie), 1877 : manuel scolaire, édition de 1904 : FORGE DE SERRURIER. - On voit derrière l'âtre un petit trou noir ; c'est par ce trou qu'arrive le vent du soufflet, qui sert à exciter le feu de charbon de terre. Au-dessous du foyer se trouve un baquet rempli d'eau ; on s'en sert pour mouiller le charbon.

Franklin Benjamin et le changement d'heure. Source : http://data.abuledu.org/URI/50dab4ef-franklin-benjamin-et-le-changement-d-heure

Franklin Benjamin et le changement d'heure

Première page de la lettre de Benjamin Franklin au "Journal de Paris", 26 avril 1784, (publiée en traduction française) mentionnant pour la première fois la possibilité de décaler les horaires afin d’économiser l’énergie. Cette lettre est une satire proposant différents méthodes pour réveiller les parisiens de bonne heure le matin pour économiser les chandelles et profiter de la durée d'ensoleillement : "Messieurs vous nous faites souvent part des découvertes nouvelles ; permettez-moi de vous en communiquer une dont je suis moi-même l’auteur, et que je crois pouvoir être d’une grande utilité. Je passais il y a quelques jours, la soirée en grande compagnie, dans une maison où l’on essayait les nouvelles lampes de MM. Quinquet et Lange ; on y admirait la vivacité de la lumière qu’elles répandent mais on s’occupait beaucoup de savoir si elles ne consumaient pas encore plus d’huile que les lampes communes, en proportion de l’éclat de leur lumière, auquel cas on craignait qu’il n’y eût aucune épargne à s’en servir : personne de la compagnie ne fut en état de nous tranquilliser sur ce point, qui paraissait à tout le monde très important à éclaircir, pour diminuer, disait-on, s’il était possible, les frais des lumières dans les appartements, dans un temps où tous les autres articles de la dépense des maisons augmentent si considérablement tous les jours..."

Fromagerie artisanale. Source : http://data.abuledu.org/URI/524d8417-fromagerie-artisanale

Fromagerie artisanale

Le tour de la France par deux enfants, par George Bruno, pseudonyme d'Augustine Fouillée (née Tuillerie), 1877, p.80 ; manuel scolaire, édition de 1904 : UNE FROMAGERIE DANS LE JURA. - Dans la Franche-Comté comme en Suisse, on fabrique une grande quantité de fromages, surtout de gruyère. On verse le lait dans de vastes chaudières, on l'y fait chauffer, on le fait cailler avec la présure : puis on le retire du feu et on le verse dans un grand moule. Ensuite on le presse pour en faire sortir toute l'eau ; on le sale, et, après l'avoir laissé quatre ou cinq mois dans la cave, on l'expédie dans tous les pays.

Guiro cubain. Source : http://data.abuledu.org/URI/532834e9-guiro-

Guiro cubain

Le güiro est un instrument de musique de percussion de la famille des idiophones, fréquent à Cuba et Porto Rico, constitué d'un racloir percé de trous dans lesquels on passe le pouce et le majeur pour le tenir. On tient l'instrument avec la main gauche, et on gratte avec la main droite les rainures du racloir à l'aide d'une petite baguette de bois avec un mouvement d'aller et retour de la main pour produire le son par raclement. Des mouvements lents émettent des sons plutôt graves, tandis que des mouvements rapides émettent des sons plus aigus. Ainsi, l'alternance de mouvements lents et rapides permet l'accentuation de certaines notes, les notes aigües étant les accents.

Insecte posé sur une pâquerette. Source : http://data.abuledu.org/URI/5398e707-insecte-pose-sur-une-paquerette

Insecte posé sur une pâquerette

Le Syrphe ceinturé ou Syrphe à ceinture(s) (Episyrphus balteatus) est un insecte volant de l'ordre des diptères. On le confond souvent avec les guêpes, mais le syrphe est inoffensif. Son seul moyen de défense, est son extraordinaire rapidité, qui lui permet de s'éclipser en moins d'une seconde. On le retrouve près des conifères, tels que les pins et les sapins, il est commun dans les jardins. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Syrphe_ceintur%C3%A9

Instruments à percussion : batterie. Source : http://data.abuledu.org/URI/50d5c2c6-instruments-a-percussion-batterie

Instruments à percussion : batterie

La ride (1) est une des cymbales courantes. Son diamètre varie de 18 à 24 pouces. Elle est jouée de différentes manières selon le son recherché : l'usage le plus courant est de frapper avec l'olive de la baguette sur le dessus de la cymbale. On peut aussi la jouer avec la tranche de la baguette sur la cloche (le son est plus rond, avec plus de grave, mais plus pauvre en harmonique aigüe). On peut également utiliser des balais, des mailloches ou des fagots.

Jeu de palet breton. Source : http://data.abuledu.org/URI/53cc35d7-jeu-de-palet-breton

Jeu de palet breton

Jeu de palet breton sur planche en bois : Le palet breton se joue en 12 points. Chaque palet placé sur la planche, sans avoir rebondi sur le sol, le plus près du maître fait marquer un point à son équipe. Lorsqu'un joueur place son palet au-dessus du maître, on dit qu'il fait un chapeau et alors le palet se trouvant au-dessus est gagnant s'il y a possibilité de point. Deux joueurs touchant le maître sont mis à égalité et on recommence le lancé. Une partie se joue en général en deux manches gagnantes. Le palet en fonte mesure 56 mm de diamètre. Le joueur se place à 5 m du bord de la planche avec des palets de 120 grammes environ.

Jeu malgache de Fanorona, les prises. Source : http://data.abuledu.org/URI/50fafacf-jeu-malgache-de-fanorona-les-prises

Jeu malgache de Fanorona, les prises

Exemples de prises au Fanorona : 1 : prise par percussion. 2 : aspiration. 3 : Bleu doit effectuer un choix entre les 2 prises. On y joue avec un tableau (lakapanorona, prononcez lakpanourne) de 5 rangs et 9 colonnes et des pierres (vato, prononcez vat ) de 2 couleurs (22 de chaque) avec un trou central. Le but du jeu est de capturer toutes les pierres adverses. On capture une pierre ennemie en s'en approchant (percussion : situation 1 ; voir schéma) ou en s'en éloignant (aspiration : situation 2). Il faut donc prévoir une case libre devant ou derrière la pierre que l'on veut faire avancer. Le joueur capture alors toutes les pierres adverses situées sur l'axe sur lequel il a fait avancer ou reculer sa pierre. Une fois les pierres ennemies capturées, le joueur ayant le trait peut capturer d'autres séries de pierres au même tour si d'autres possibilités de capture se présentent à lui, à condition que ses captures se fassent 1) dans un sens différent à celui joué précédemment, 2) par un point par lequel le joueur n'est pas passé ce tour ci. Une fois ses captures effectuées, le joueur laisse le trait à son adversaire. Contrairement aux dames, les joueurs ne sont pas obligés de capturer si l'occasion se présente, et peuvent très bien jouer un coup stratégique sans capture directe. Cas particulier : il arrive que le joueur ait pour un même mouvement plusieurs pierres adverses capturables, celles en avant et celles en arrière (situation 3). Il doit alors choisir entre les deux séries (on prend généralement la série la plus nombreuse). Et pour finir, chaque joueur est obligé de jouer, même si le tour suivant le mène forcément à un coup perdant. A Madagascar, ce jeu est de loin le plus populaire et on y joue dans toutes les régions. La plupart des joueurs n'utilisent pas de tableau à proprement parler mais tracent au sol des lignes à l'aide d'une pierre marquante (craie par exemple) puis utilisent en guise de pions des pierres de deux couleurs différentes ramassées aux alentours. Cela permet de pratiquer le jeu en tout lieu : en brousse, en pleine rue ou dans les stations de taxi-brousse.

Joueur de kendang indonésien lors d'un concert. Source : http://data.abuledu.org/URI/53514164-sambasunda-quintett-in-cologne-0203-jpg

Joueur de kendang indonésien lors d'un concert

Concert du groupe soundanais SambaSunda quintett de Java (Indonésie) à Cologne. Le kendang est un tambour à deux faces d'Indonésie, de Malaisie et du sud des Philippines. On dit que les bons kendang sont fait en bois de jacquier, en tronc de cocotier ou en cempedak (Artocarpus integer). Pour la partie inférieure, appelée bam, qui donne un son grave, on utilise de la peau de buffle, alors que pour la partie supérieure, appelée cang, qui donne un son aigu, on utilise de la peau de chèvre. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kendang

Kangaroo Australia. Source : http://data.abuledu.org/URI/5045cfe3-kangaroo-australia-

Kangaroo Australia

Le kangourou est un marsupial de la famille des macropodidés. On les trouve exclusivement en Australie (sur le continent et en Tasmanie), ainsi qu'en Nouvelle-Guinée pour les kangourous arboricoles. On estime les kangourous d'Australie à quarante millions. Les kangourous sont nocturnes. La queue du kangourou lui sert de trépied au repos, et de balancier quand il saute : cette locomotion est appelée « crawl-walking » en anglais, littéralement « la marche rampante ».

Kayagum coréen. Source : http://data.abuledu.org/URI/53393797-kayagum-coreen

Kayagum coréen

Le kayagum est un instrument de musique traditionnel de Corée de la famille des cithares, avec douze cordes de soie. Il remonte au VIe siècle et est probablement le plus connu des instruments de musique coréen. Son usage a été développé par Ureuk, musicien à la cour de Gaya. C'est un proche cousin du koto japonais et du guzhen chinois. La caisse de résonance en paulownia mesure 160cm de long, 30cm de large et 10cm de hauteur. Les éclisses sont parfois en noyer. Il dispose de 12 cordes de soie, mais les instruments récents peuvent avoir jusqu'à 25 cordes en nylon, passant sur des hauts chevalets amovibles. Il se joue assis par terre, l'instrument posé sur soi ; on pince les cordes avec les doigts d'une main et avec les doigts de l'autre, on appuie sur les cordes afin d'obtenir la hauteur de son voulue (ou on déplace le chevalet). On en joue en solo, duo ou trio. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kayagum

Khol bengali. Source : http://data.abuledu.org/URI/53396581-khol

Khol bengali

C'est une version originale de l'est de l’Inde. Il est long comme un mridangam, mais ses faces sont disproportionnées : l'une à droite, est minuscule (7 cm) et l'autre à gauche, est énorme (30 cm). L'instrument est en terre cuite, et donc très fragile, mais très léger, et très sonore. Si on retrouve la pastille noire à droite, elle n'émet en revanche aucun "buzz" et ne subit pas les frappes claquées si caractéristiques. En revanche, on n'applique aucune pâte à gauche. En effet, il s'y trouve une pastille noire (ou brune) permanente, mais elle peut être aussi placée à l'intérieur de la peau ! De ce fait s'offre une nouvelle possibilité de jeu, similaire à celle du baya (tambour basse) du tablâ : on peut utiliser des glissandos du poignet sur la peau et en variant la pression, obtenir un son plus ou moins long du genre "woop". Le nombre de lanières reliant les deux peaux est beaucoup plus important, afin de protéger la caisse de résonance. On n'accorde pas cet instrument à l'aide d'une action mécanique (coup), mais à l'aide d'une réaction physique : on chauffe l'instrument pour monter l'accord. Le khol accompagne les bhajans et les kirtans, les chants religieux dérivés du dhrupad. Il se joue souvent debout et son apprentissage est plus empirique que scientifique. Il est aussi utilisé par les musiciens errants, les bauls. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mridang#Le_khol_bengali

La blanchisseuse. Source : http://data.abuledu.org/URI/502055db-la-blanchisseuse

La blanchisseuse

Tableau exposé au Salon du Louvre en 1737, représentant une blanchisseuse rinçant le linge dans un tonneau, un enfant assis sur une chaise basse joue à faire des bulles, un chat dort. Dans une autre pièce, au fond, on aperçoit une autre femme étendant un drap blanc.

La carrière de Bibémus près d'Aix-en-Provence. Source : http://data.abuledu.org/URI/51c9e08b-la-carriere-de-bibemus-pres-d-aix-en-provence

La carrière de Bibémus près d'Aix-en-Provence

La pierre de Bibémus, de couleur ocre jaune lumineux, aussi appelée molasse, doit son existence à la présence d'une mer ancienne dans laquelle des sédiments se sont accumulés. La pierre est toutefois de qualité médiocre en raison des fissures et des poches de sable qu'elle affiche. Le site est exploité dès l'époque romaine, période à laquelle la ville d'Aix-en-Provence, sous le nom d'Aquæ Sextiæ, a vu le jour. L'extraction de la molasse est florissante au XVIIe et XVIIIe siècles en raison de l'explosion démographique de la ville et notamment de la création du quartier Mazarin par le cardinal archevêque d'Aix Michel Mazarin. On taille et on sculpte la pierre et, si celle-ci est abîmée, on la recouvre d'un enduit qui lui permet d'épouser les moulures et les motifs architecturaux.