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Gravure | Histoire | Dessins et plans | Centenaire de la Révolution française (1889) | Émile Bayard (1837–1891) | Dix-huitième siècle | Peinture | Europe -- Civilisation (18e siècle) | Mouvement des Lumières | Siècle des Lumières | Photographie | Dix-neuvième siècle | France (Révolution) (1789-1799) | Albums pour enfants | Dix-septième siècle | Géographie | Contes | Jordic (1876 - 1915) | Denis Diderot (1713-1784) | Histoires drôles bretonnes | ...
Baliste. Source : http://data.abuledu.org/URI/5102af91-baliste

Baliste

Le terme « baliste » fait référence à une machine qui lance des pierres. La baliste à torsion, développée par Alexandre, était une arme beaucoup plus complexe que les précédentes et les Romains l’ont développée encore davantage, en particulier dans ses versions plus petites, qui pouvaient être facilement transportées.

Beauharnais. Source : http://data.abuledu.org/URI/51896487-beauharnais

Beauharnais

Portrait de Beauharnais (A., vicomte de, 1760-1794), gravure de Émile Bayard (1837–1891). Source : Augustin Challamel et Desire Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque (E.Best), Paris/

Beaumarchais. Source : http://data.abuledu.org/URI/518960e6-beaumarchais

Beaumarchais

Portrait de Beaumarchais (P.A. Caron de, 1732-1799), gravure de Émile Bayard (1837–1891). Source : Augustin Challamel et Desire Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque (E.Best), Paris

Bicyclette Célérifère. Source : http://data.abuledu.org/URI/50edd449-bicyclette-celerifere

Bicyclette Célérifère

Le Comte Mede de Sivrac est un personnage créé, en 1891, par le journaliste français, spécialiste de la locomotion terrestre, Louis Baudry de Saunier (1865-1938) et supposé inventeur du célérifère. Aucun Comte Mede de Sivrac n'a jamais existé. Après la défaite de 1870, ce journaliste et chroniqueur Louis Baudry de Saunier trouve plus valorisant pour la nation de faire remonter l'invention à 1790 et de l'attribuer à un Français, dans son "Histoire générale de la vélocipédie" qui parut en 1891. Il crée donc de toutes pièces un inventeur fictif, le Comte de Sivrac, et dessine les plans de l'engin qu'il prétend être l'ancêtre de la draisienne : le célérifère. Sur ces plans, le célérifère ressemble en fait beaucoup à la draisienne. C'est également une « machine à courir » en bois, sans pédales et sans freins, dotée de deux roues, mais qui en revanche ne permet pas de faire pivoter la roue avant, ce qui la rend quasiment inutilisable. Les musées nationaux ne possédant pas cette machine — et pour cause ! —, ils en fabriquèrent, d'après les plans conçus par Baudry de Saunier, des « copies », que l'on peut encore admirer. La supercherie fut finalement découverte dans la deuxième moitié du XXe siècle, notamment lorsque l'on s'aperçut qu'un brevet avait bien été déposé le 4 juin 1817 par un certain Jean-Henri Siévrac pour un célérifère, mais la machine en question s'est avérée être... une voiture à cheval.

Braconnage de bécasses des bois. Source : http://data.abuledu.org/URI/5134e979-braconnage-de-becasses-des-bois

Braconnage de bécasses des bois

On chassait ou braconnait autrefois la volontiers la bécasse de nuit, quand elle quitte les fourrés pour partir à la recherche de nourriture, notamment en Bretagne, illustration gravée par Yan Dargent pour les Annales forestières, « Chronique forestière », chapitre "Les oiseaux des forêts" ; année 1868, volume 7. Légende d'époque : Ces oiseaux de passage, dont les chasseurs font le plus grand cas, nous arrivent par un temps sombre, le plus souvent la nuit ; ils s'abattent dans les taillis ou les futaies, et préfèrent les bois où il y a beaucoup de terreau humide et de feuilles mortes ; ils s'y trouvent si bien cachés qu'il faut des chiens pour les faire lever. Ils quittent ces fourrés à rentrée de la nuit pour se répandre dans les clairières en suivant les sentiers. C’est là qu'on les prend facilement au lacet. En Bretagne, on leur fait la chasse d'une singulière façon. Deux hommes se réunissent pour s'embusquer dans les pâturages de la forêt, où, sous les bousards (bouses) de vache, les bécasses trouvent une ample moisson de vers. L'un porte une lanterne et une sorte d'épinette fixée à l’extrêmité d'un long manche ; l'autre une de ces sonnettes qu'on attache au cou des vaches. Les oiseaux se laissent ainsi approcher d'assez près pour les enserrer dans les mailles d'un filet. La bécasse est, comme dit Belon, « une moult grosse bête, » si elle se laisse prendre de la manière qu'il raconte et qu'il nomme folâtrerie. « Un homme couvert d'une cape couleur de feuilles sèches, marchant courbé sur deux courtes béquilles, s'approche doucement, s'arrêtant lorsque la bécasse le fixe, continuant d'aller lorsqu'elle recommence à errer jusqu'à ce qu'il la voie s'arrêter la tête basse ; alors frappant doucement de ses deux bâtons l'un contre l'autre, la bécasse s'y amusera et affolera tellement, que le chasseur l'approchera d'assez près pour lui passer un lacet au cou. » La chair de la bécasse, y compris les excréments, est une friandise pour ceux qui l'aiment. C'est le cas de rappeler le proverbe latin : Degustibus... non est disputandum. Source : Belon, Histoire de la nature des oiseaux, p. S7S /Paris, 1355, in-fol. Jean-Édouard Dargent dit Yan' Dargent (1824-1899) est un peintre et illustrateur français dont la majeure partie de l'œuvre picturale est consacrée à sa région natale, la Bretagne.

Carte du XVIIe siècle de l'île Bourbon. Source : http://data.abuledu.org/URI/521bea0a-carte-du-xviie-siecle-de-l-ile-bourbon

Carte du XVIIe siècle de l'île Bourbon

Carte de l'île Bourbon parue dans l'Histoire de la Grande Isle de Madagascar, ouvrage de l'administrateur colonial Étienne de Flacourt (1607-1660) paru à Paris en 1658. Il s'agit d'une somme comprenant des considérations historiques et géographiques dans laquelle l'auteur détaille son action à la tête de la colonie de Fort-Dauphin et dans la région. On lui attribue la deuxième ou troisième prise de possession par la France de l'île de La Réunion, dans l'océan Indien. Durant son mandat, il écrit un ouvrage de présentation pour lequel il se fait tantôt naturaliste et tantôt géographe. Source : BNF.

Chénier. Source : http://data.abuledu.org/URI/51896403-chenier

Chénier

Portrait de Chénier (A.M. de, 1762-1794), gravure de Émile Bayard (1837–1891). Source : Augustin Challamel et Desire Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque (E.Best), Paris.

Commanderie des Vieux-joncs. Source : http://data.abuledu.org/URI/506e8e24-commanderie-des-vieux-joncs

Commanderie des Vieux-joncs

Commanderie des vieux-Joncs à Oude Biesen (Belgique). Source : Bibliotheca regia Monacensis. Une description précise accompagne cette gravure : Entre les villes de Tongres, Bilsen et Maestricht on trouve un terrain inégal et varié, qui ne tient ni de l'aridité de la Campine, ni de l'uniformité de la Hesbaye. Dans cet agréable lieu, les bois n'ont rien de sauvage, et les collines, loin de ressembler aux rochers de la Meuse, ne sont composées que d'une terre douce et fertile, qui, sans attendre les soins de l'habitant, se couvre partout d'une riante verdure dont ce paysage tire son plus grand agrément. Le sommet d'une de ces collines, creusé par les mains de la nature, forme un vaste bassin, au fond duquel est bâti un grand et magnifique château, environné d'un parc fermé de murailles, qui sert de retraite à plusieurs espèces de bêtes fauves. Une longue avenue de haute futaie le traverse de part en part, et mène à une porte d'une belle architecture par où on entre dans une vaste cour, plantée de sapins d'une hauteur étonnante. On y voit à gauche une galerie en portiques, qui communique à une grande chapelle d'une architecture noble et bien entendue; le côté gauche est borné par divers bâtiments qui lui sont communs avec une seconde cour très-vaste, destinée aux usages rustiques. En face on trouve l'accès d'une troisième cour, qui borde un large fossé revêtu de maçonnerie et plein d'eau. Un semblable fossé fait l'enceinte du donjon, qui est carré et flanqué de quatre grosses tours rondes. Ce grand édifice renferme une quatrième cour carrée, belle et spacieuse, où l'on entre par deux ponts-levis, dont l'un regarde les cours et l'autre un parterre et d'autres jardins très agréables situés à l'occident. Les appartements y sont en grand nombre et remarquables, tant par la grandeur et l'élégance qui y brille, que par la richesse des meubles et la commodité des dégagements.

Comment s'est fait l'alphabet. Source : http://data.abuledu.org/URI/5489a823-comment-s-est-fait-l-alphabet

Comment s'est fait l'alphabet

Comment s'est fait l'alphabet, illustration par Joseph Gleeson, in "Histoires comme ça" 1912, de Rudyard Kipling (1865-1936).

Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest. Source : http://data.abuledu.org/URI/52d28e81-communaute-economique-des-etats-de-l-afrique-de-l-ouest

Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest

La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) est une organisation intergouvernementale ouest-africaine créée le 28 mai 1975. C'est la principale structure destinée à coordonner les actions des pays de l’Afrique de l'Ouest. Son but principal est de promouvoir la coopération et l'intégration avec pour objectif de créer une union économique et monétaire ouest-africaine. En 1990, son pouvoir est étendu au maintien de la stabilité régionale avec la création de l'ECOMOG, groupe militaire d’intervention qui devient permanent en 1999. La CEDEAO compte aujourd'hui 15 États membres. Selon le FMI, en 2012, le PIB PPA global des États membres de la CEDEAO s'élève à 564,86 milliards de dollars US ce qui en fait la 25e puissance économique du Monde. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Communaut%C3%A9_%C3%A9conomique_des_%C3%89tats_d%27Afrique_de_l%27Ouest.

Condorcet. Source : http://data.abuledu.org/URI/5189615f-condorcet

Condorcet

Portrait de Condorcet (J.A.N., 1743-1794), gravure de Émile Bayard (1837–1891). Source : Augustin Challamel et Desire Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque (E.Best), Paris

Cryptogame de colin-maillard. Source : http://data.abuledu.org/URI/52b36f14-cryptogame-de-colin-maillard

Cryptogame de colin-maillard

Cryptogame de colin-maillard par Rodolphe Töpffer (1799-1846). Planche 13 du livre "Histoire de Monsieur Cryptogame", 1830 : 1) Elle fait admirer à son amant l'astre brillant du jour. Son amant le trouve rond comme un fromage et agréable comme une lanterne. 2) Elle trouve l'amour infini comme l'Océan. Il trouve l'Océan fastidieux comme l'amour. 3) Et pour distraire le choisi de son coeur, elle met en train un gai colin-maillard. 4) Quand vient le tour d'Elvire, Mr Cryptogame monte doucement sur le pont.

D'Alembert. Source : http://data.abuledu.org/URI/51895fae-d-alembert

D'Alembert

Portrait de D'Alembert (1717-1783), gravure de Émile Bayard (1837–1891). Source : Augustin Challamel et Desire Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque (E.Best), Paris

Démolition, évacuation et reconstruction. Source : http://data.abuledu.org/URI/54533ebd-demolition-evacuation-et-reconstruction

Démolition, évacuation et reconstruction

Groupe statuaire par Frank Nix (E.A. Borgerstraat) à Katwijk, Pays-Bas, en 1990, intitulé "Afbraak, evacuatie en wederopbouw" (Démolition, évacuation et reconstruction) qui fait référence à la démolition partielle de la ville pendant la seconde guerre mondiale pour la construction du mur de l'Atlantique et de sa reconstruction après 1945.

Diderot. Source : http://data.abuledu.org/URI/51895e93-diderot

Diderot

Portrait de Diderot (1713-1784), gravure de Émile Bayard (1837–1891). Source : Augustin Challamel et Desire Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque (E.Best), Paris

Drapeau de l'Autriche. Source : http://data.abuledu.org/URI/537a559d-drapeau-de-l-autriche

Drapeau de l'Autriche

Drapeau de l'Autriche : il est composé de trois bandes horizontales rouge (dessus), blanche et rouge (dessous). Ce drapeau a été adopté au XIIIe siècle par Frédéric II d'Autriche en sa qualité de duc d'Autriche. Mais l'origine semble être l'utilisation comme bannière de la chemise ou de la tunique tachée de sang du duc de Babenberg lors d'une bataille contre les Maures. La chemise avait été protégée en partie par la ceinture qui la barrait. Le drapeau a été repris par l'Autriche lors du remplacement de l'empire austro-hongrois (l'empire de Habsbourg) par la République après la Première Guerre mondiale. La période de rattachement à l'Allemagne entre 1938 et 1945 a été marquée par l'utilisation du drapeau nazi. Le retour à ce drapeau bicolore se fait officiellement le 1er mai 1945. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_de_l%27Autriche

Fabre d'Eglantine à Turgot. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afdd19-fabre-d-eglantine-a-turgot

Fabre d'Eglantine à Turgot

Épître de Fabre d'Églantine à Anne Robert Jacques Turgot, Baron de Laune Turgot. Source : Augustin Challamel, "Histoire-musée de la république Française, depuis l'assemblée des notables", Paris, Delloye, 1842. J'ai vu sur nos chemins l'indigent villageois Accablé sous le faix d'un travail sans salaire, De ses propres secours privé dans sa misère Et mourir de fatigue et de faim à la fois : J'ai vu ce manheureux, honteux d'un esclavage Que par un choix injuste on â fait rdonner Arrosant de ses pleurs un insipide ouvrage, Au sombre désespoir prêt à s'abandonner ; Je l'ai vu frémissant de douleur et de rage À l'aspect des soldats, qui loin de son ménage, À ce travail ingrat accouraient le trainer. Pour punir un instant de désobéissance J'ai vu des hommes durs, dont l'affreuse équité, Au mépris de l'honneur et de l'humanité Vendaient le seul grabât qui fût en sa puissance Et lui ravissaient tout... jusqu'à sa liberté. Oui, tel était le sort de ces hommes utiles, Dont les pénibles soins, dignes d'un meilleur prix, Nourrissent tous les jours, et l'habitant des Villes, Et les Grands...dont peut-être il n'a que les mépris. L'homme sensible et fin, l'homme équitable et sage Gémissaient de ces maux, dans nos champs répandus, Mais contre des conseils, injustes, absolus, Dont le vernis du bien a coloré l'ouvrage, LOUIS de la sagesse a-t'il quelque avantage ? Pour les faire arrêter, pour les voir abbattus, Il fallait de TURGOT, le cœur et le courage Il fallait de LOUIS, les mœurs et les vertus. Par son très humble et très obéissant serviteur, Fabre d'Églantine. Philippe-François-Nazaire Fabre, dit Fabre d’Églantine né et baptisé le 28 juillet 1750 à Carcassonne et guillotiné le 5 avril 1794 à Paris, est un acteur, dramaturge, poète et homme politique français.

Frontispice de l'album du centenaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/51af0062-frontispice-de-l-album-du-centenaire

Frontispice de l'album du centenaire

Album du Centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque, 1889, Paris. Frontispice avec gravure d'E.Bayard (1837–1891).

Grue en origami. Source : http://data.abuledu.org/URI/518ff7db-grue-en-origami

Grue en origami

Grue en origami, pliée avec une seule feuille de papier non-coupée. À l'instar de la cocotte en papier en Europe, la grue en papier est une figure emblématique au Japon où elle est symbole de longévité. Elle est au centre de la légende des 1000 grues (zenbazuru) qui raconte que si l’on plie mille grues en papier, on peut voir son vœu de santé, longévité, d'amour ou de bonheur exaucé. Cette légende a inspiré l'histoire de Sadako Sasaki, une fillette japonaise atteinte de leucémie à la suite de l’explosion de la bombe atomique d’Hiroshima, qui avait entrepris de réaliser mille grues en origami. Comme elle est morte avant d’avoir pu achever sa tâche, les élèves de sa classe ont terminé ce qu'elle avait commencé et son histoire a fait de la grue en papier un symbole de la paix.

Habitation de Champlain à Quebec. Source : http://data.abuledu.org/URI/511530ec-habitation-de-champlain-a-quebec

Habitation de Champlain à Quebec

Habitation de Québec : A) Le magazin. B) Colombier. C) Corps de logis où sont nos armes, & pour loger les ouvriers. D) Autre corps de logis pour les ouvriers. E) Cadran. F) Autre corps de logis où est la forge, & artisans logés. G) Galeries tout au tour des logemens. H) Logis de sieur de Champlain. I) La porte de l'habitation, où il y a pont-levis. L) Promenoir autour de l'habitation concernant 10 pieds de large jusques sur le bort du fossé. M) Fossés tout autour de l'habitation. N) Plattes formes, en façon de tenaille pour mettre le canon. O) Jardin du sieur de Champlain. Q) Place devant l'habitation sur le bort de la rivière. R) La grande rivière de sainct Lorens. vers 1608. Source : "The works of Samuel de Champlain in six volumes", Toronto, The Champlain Society, 1925, reprinted 1971 by University of Toronto press, volume II, p. 39. Samuel Champlain fonde Québec en 1608, mandaté par Pierre Dugua de Mons, « là où le fleuve se rétrécit », selon l'appellation algonquienne, et il en fait la capitale de la Nouvelle-France aussi dite le « Canada ». Québec sera, jusqu'aujourd'hui, le premier lieu habité à l'année de façon continue par des Français et leurs descendants, en Amérique du Nord. Champlain remonte aussi le fleuve en 1615 jusqu'au-delà du Sault Saint-Louis (rapides de Lachine), à la baie Georgienne (partie ouest du lac Huron) et navigue sur les eaux de la rivière Richelieu jusqu'à ce qui est aujourd'hui le lac Champlain. Tout au long de son périple en Nouvelle-France, il établit notamment avec les Innus-Montagnais, les Algonquins et les Hurons-Wendats, d'excellentes relations diplomatiques et commerciales, et agit, d'office (non en titre), comme premier gouverneur de la Nouvelle-France. Cependant, les colons européens apportent de nombreuses maladies qui, par les routes commerciales, se propagent rapidement au sein des populations autochtones, faisant des ravages parmi celles-ci. Les colons français, arrivant souvent très malades dans des bateaux qui ne sont pas très sains, sont sauvés par les remèdes amérindiens. Ainsi, pour soigner le scorbut, les Iroquoiens du Saint-Laurent proposent à Cartier des décoctions d'écorce de cèdre blanc, appelé annedda.

Hérodote et Thucydide. Source : http://data.abuledu.org/URI/508fa806-herodote-et-thucydide

Hérodote et Thucydide

Hérodote et Thucydide ; source : "Bibliothek des allgemeinen und praktischen Wissens. Bd. 5" (1905), Abriß der Weltliteratur, Seite 46. Hérodote est un savant grec qui parcourt durant sa vie l'Égypte actuelle et le Moyen-Orient, allant jusqu'à Babylone. Dans ses Enquêtes, il veut faire œuvre de mémorialiste et raconte des événements récents, les guerres médiques, « afin que le temps n'abolisse pas les travaux des hommes ». Il se place donc dans une perspective historique qui fait qu'on a pu le qualifier de « père de l'histoire ». Thucydide a posé la méthode historique, dans le sens d'une recherche de « vérité » dans le récit, et non plus simplement de « mémoire ». Dans son Histoire de la guerre du Péloponnèse, il s'attache à relater les causes de la guerre, les faits déclencheurs, puis il raconte chronologiquement cette guerre, restant au plus près des événements, afin de donner un portrait fidèle de ce conflit qu'il considère être fondamental dans l'histoire du monde et qu'il veut expliquer aux générations futures. Il a également une vision profondément rationnelle des faits, ne voyant pas dans l'enchaînement de ceux-ci l'intervention des dieux mais la conséquence des actions des hommes.

Histoire de la bicyclette, la draisienne de 1818. Source : http://data.abuledu.org/URI/50edab76-histoire-de-la-bicyclette-la-draisienne-de-1818

Histoire de la bicyclette, la draisienne de 1818

Une draisienne est un véhicule à deux roues alignées que l'on fait avancer en poussant sur le sol avec ses pieds. Elle est munie d'une sorte de guidon qui permet juste de poser les mains, et d'un dirigeoir, sorte de levier permettant d'orienter la roue avant.

Il pleut, il pleut, bergère. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afdf42-il-pleut-il-pleut-bergere

Il pleut, il pleut, bergère

Illustration de la chanson ''Il pleut, il pleut, bergère'', écrite par Fabre d'Églantine (1750-1794). Source : Théophile Marion Dumersan, "Chansons nationales et populaires de France", vol. I, 1866. Cette chanson est tirée de l'opérette "Laure et Pétrarque" écrite en 1780 par Fabre d'Églantine. La musique est du messin Louis-Victor Simon. La bergère à laquelle la chanson fait référence est en fait la reine Marie-Antoinette d'Autriche. Elle aimait à jouer les bergères au hameau de la Reine dans le parc du château de Versailles. L'orage pourrait être une allusion aux troubles qui conduisirent à la Révolution française. La petite histoire veut qu'elle ait été chantée lors de la création de la garde nationale, au lendemain de la prise de la Bastille, et que son auteur l'ait fredonnée quelques années plus tard en montant à l'échafaud. Elle s'est d'abord fait connaître sous le titre "Le Retour aux champs" avant de s'imposer sous son titre actuel vers 1787. Cependant, elle est encore connue de certains sous le nom de "L'Orage".

Jusquiame noire. Source : http://data.abuledu.org/URI/505deeeb-jusquiame-noire

Jusquiame noire

Planche botanique de la Jusquiame noire (Hyoscyamus niger), Atlas des Plantes de France, 1891. Plante toxique, contenant divers alcaloïdes tels que l'atropine, l'hyoscyamine et la scopolamine, mais moins dangereuse que le datura ou la belladone, qui contiennent les mêmes alcaloïdes mais en plus grandes proportions. La graine de Jusquiame est connue pour apaiser la rage de dents, elle s'appelle herbe de Sainte Apolline. Le terme de "jusquiame" est un emprunt au bas latin jusquiamos, hyoscyamos, et du grec ὑοσκύαμος (uoskuamos) de même sens, morphologiquement « fève de porc ». Il s'agit d'une allusion à l'épisode de l'Odyssée durant lequel la magicienne Circé transforma en pourceaux les compagnons d'Ulysse en leur faisant pour cela boire un philtre contenant de la jusquiame. Mais Ulysse était immunisé grâce à un antidote - végétal - dont Hermès lui avait fait présent. Certains interprètent cet épisode comme une métaphore opposant la bestialité (le pourceau) à la raison. Les solanacées "vireuses", dont fait partie la jusquiame, sont fréquemment évoquées dans les histoires de métamorphoses d'homme en animal : lycanthropie par exemple. Elles peuvent en effet générer des hallucinations particulièrement puissantes, y compris celle d'avoir pris la forme d'un animal, au point d'en adopter le comportement.

L'épée dite de Charlemagne. Source : http://data.abuledu.org/URI/5341b75a-l-epee-dite-de-charlemagne

L'épée dite de Charlemagne

L'épée du sacre des rois de France, dite "Joyeuse" ou "épée de Charlemagne". Longeur 1,05 m. - Trésor de la Basilique de Saint-Denis, puis Musée du Louvre. Inv. n° MS 84. L'épée utilisée lors du sacre des rois de France, probablement depuis Philippe Auguste en 1179, de manière documentée depuis Philippe III le Hardi en 1271, s'appelait aussi Joyeuse, et l'on prétendait qu'il s'agissait de la même. En fait, elle avait été fabriquée plus tardivement, à partir d'éléments d'époques diverses : le pommeau date de la fin de l'époque carolingienne (Xe siècle) ; les quillons en forme de dragons opposés composant la garde datent du XIIe siècle ; la poignée date du XIIIe ou du XIVe siècle ; la plaque du fourreau ornée de pierreries a été exécutée au XIIIe siècle. Cette épée, conservée dans Le Trésor de la Basilique de Saint-Denis jusqu'en 1793, est alors entrée dans les collections du musée du Louvre. L'épée a de nouveau été utilisée pour le sacre sous la Restauration. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Joyeuse_%28%C3%A9p%C3%A9e%29.

La Belle au Bois Dormant 01. Source : http://data.abuledu.org/URI/51c61c73-la-belle-au-bois-dormant-01

La Belle au Bois Dormant 01

Illustration pour Charles Perrault "La Belle au Bois Dormant" : Histoires ou Contes du Temps passé, Les Contes de ma Mère l'Oye, 1697 par Gustave Doré, 1867. "Cette bonne femme n'avait point ouï parler des défenses que le roi avait faites de filer au fuseau."

La Cité des dames. Source : http://data.abuledu.org/URI/513fda93-la-cite-des-dames

La Cité des dames

La Cité des dames est un récit allégorique de Christine de Pizan (1363-1431) paru à Paris en 1405. Christine de Pizan est une philosophe et poétesse française de naissance italienne considérée comme la première femme de lettres française ayant vécu de sa plume. Son érudition la distingue des écrivains de son époque, hommes ou femmes. Veuve et démunie, elle dut gagner sa vie en écrivant. Elle composa des traités de politique et de philosophie, et des recueils de poésie. On lui doit, entre autres, "Cent ballades d'amant et de dame" et "la Cité des dames". Son travail majeur a été accompli entre 1400 et 1418. Christine est d'abord une poétesse. Et pour cause : c'est le premier moyen de se faire remarquer en bien par les princes mécènes, car leur cour se plaît particulièrement aux jeux poétiques de la littérature courtoise. Elle chante des amours plutôt malheureux en fin d'histoire, mais n'en abuse pas car elle sait que ses lecteurs préfèrent le chant amoureux comblé. C'est par la poésie qu'elle a fondé son autorité d'écrivaine, la manière la plus efficace de se faire admettre dans le monde littéraire pour une femme de la haute société. "La cité des dames" est un des premiers ouvrages féministes de la littérature, en ce sens qu'il ne reprend pas les tropes usés du débat rhétorique utilisés par les auteurs masculins pour attaquer ou défendre la femme, mais se place délibérément dans une perspective nouvelle, la narratrice prenant conscience de ce que sa vision d'elle-même est en fait déterminée par les clichés qui circulent sur les femmes et leur infériorité "naturelle". Christine de Pizan décrit une société allégorique, où la dame est une femme dont la noblesse est celle de l'esprit plutôt que de la naissance. L'ouvrage cite une série de figures féminines du passé que Christine de Pizan donne comme exemple de la façon dont les femmes peuvent mener une existence pleine de noblesse tout en apportant leur contribution à la société. Le Maître de la Cité des dames est un nom de convention désignant un enlumineur actif à Paris entre 1400 et 1415. Collaborateur de Christine de Pisan dans la réalisation de ses manuscrits, il doit son nom de convention des manuscrits de La Cité des dames qu'il a enluminés.

La cour impériale d'Amarapura en Birmanie. Source : http://data.abuledu.org/URI/52b6d0f0-la-cour-imperiale-d-amarapura-en-birmanie

La cour impériale d'Amarapura en Birmanie

La cour impériale à Ummerapoura. Illustration par Yan Dargent (1824-1899), in Jean Rambosson, Histoire des météores et des grands phénomènes de la nature, p.369, Firmin-Didot, 1883 (wikisource) : Il y a quelques années, M. Babinet, de l’Institut, a présenté à l’Académie des sciences, de la part de M. Marchal, de Lunéville, la figure d’un des appareils qui, en Chine, accompagnent toujours les flèches aiguës qui couronnent les tours nombreuses de ce pays, où chaque ville a la sienne. Suivant l’auteur, les chaînes qui accompagnent la flèche, et qui, partant de son pied, vont rejoindre les angles saillants de la tour, sont de vrais conducteurs de l’agent électrique, dont l’expérience peut avoir fait reconnaître l’efficacité à un peuple bien plus observateur que théoricien. Il a remarqué que dans la construction des tours chinoises il n’entre point de substances métalliques, pas plus que dans leurs maisons et leurs palais. L’appareil des chaînes offre donc une sorte d’enveloppe conductrice qui préserve la tour de l’introduction de l’électricité. Ces tours, d’ailleurs, n’ont jamais été frappées de la foudre. La fameuse tour de porcelaine de Nankin a quinze siècles d’existence. M. Marchal rapproche la construction chinoise de la méthode italienne, qui consiste à consolider les flèches par des haubans métalliques allant se fixer aux angles du bâtiment ; il ajoute que la flèche de l’appareil chinois se termine en flamme dorée, et, par suite, conductrice.

La grande course - 20. Source : http://data.abuledu.org/URI/555e6836-la-grande-course-20

La grande course - 20

"La Grande Course" - album de Cyri-L, avril 2015 : conte des origines du zodiaque chinois revisité. La chèvre se lance dans la traversée et le singe fait un saut périlleux.

La tribune de la Convention. Source : http://data.abuledu.org/URI/50afb467-la-tribune-de-la-convention

La tribune de la Convention

Le député Lanjuinais agressé à la tribune de la Convention. Malgré les critiques acerbes de Charles Baudelaire aux salons de 1845 et 1846, Muller (1815-1892) acquiert la célébrité en 1850 avec la toile "L’appel des dernières victimes de la Terreur à la prison Saint-Lazare les 7 et 9 Thermidor", sur laquelle est représenté le poète André Chénier. Au musée du Louvre il décore les plafonds de la Galerie d’Apollon, l’escalier Mollien, la salle Denon. Nommé Directeur de la Manufacture des Gobelins, il laisse de nombreux tableaux de grand format décrivant des scènes violentes sous la Révolution, ainsi que de remarquables portraits (Portrait de Madame la Supérieure des Filles de la Compassion) et esquisses. Jean Denis, comte de Lanjuinais (1753-1827), député d’Ille-et-Vilaine, prit position sous la Convention contre la Commune insurrectionnelle et contre La Montagne. Molesté lors de la chute des Girondins durant les journées du 31 mai au 2 juin 1793, il fut fait comte en 1808 malgré son opposition à l’Empire. Il fut membre de la Chambre des Pairs sous la Restauration. Le tableau décrit l’agression de Lanjuinais le 2 juin 1793 par les Montagnards Chabot, Legendre, Drouet, Robespierre (jeune) et Turreau, et défendu par les Girondins Barbaroux, Penières et Lidon.

Le concile d'Orléans en 511. Source : http://data.abuledu.org/URI/50734901-le-concile-d-orleans-en-511

Le concile d'Orléans en 511

Le concile d'Orléans en 511. D'après Michel Rouche, Clovis, éditions Fayard, 1996, p. 340 et Bruno Dumézil, La reine Brunehaut, éditions Fayard, 2008, p. 536. Le concile rassemble trente-deux évêques, et est présidé par l'évêque métropolitain Cyprien de Bordeaux ; la moitié viennent du « royaume des Francs ». Les évêques métropolitains de Rouen et Tours sont présents mais pas celui de Reims. Les évêques de Gascogne sont absents à cause de troubles dans leur région mais également ceux de Belgique et de Germanie79 du fait du manque de pénétration de l'Église catholique romaine dans ces régions. Ce concile vise à remettre de l’ordre dans l’épiscopat du royaume des Francs, à faciliter la conversion et l’assimilation des Francs convertis et des ariens, à limiter les incestes (brisant ainsi la tradition germanique matriarcale des clans familiaux endogames), à partager les tâches entre administration et Église, à restaurer les liens avec la papauté.

Le conte des époux Vinaigre. Source : http://data.abuledu.org/URI/507db156-le-conte-des-epoux-vinaigre

Le conte des époux Vinaigre

Illustration du conte anglais des époux Vinaigre (Mr and Mrs Vinegar) de Joseph Jacobs, 1892, par Batten : le perroquet interpelle Monsieur Vinaigre et se moque de lui, pour toute la série de mauvaises affaires qu'il a faites en chemin.

Malesherbes. Source : http://data.abuledu.org/URI/518961cf-malesherbes

Malesherbes

Portrait de Malesherbes (C.G. de Lamoignon de, 1721-1794), gravure de Émile Bayard (1837–1891). Source : Augustin Challamel et Desire Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque (E.Best), Paris

Marie aux sabots de bois se gage - 6. Source : http://data.abuledu.org/URI/52bcbf5a-marie-aux-sabots-de-bois-se-gage-6

Marie aux sabots de bois se gage - 6

Marie aux Sabots de bois se gage - 6, Jordic (1876 - 1915) : (... se met à) jurer, le malhonnête ! Pff... pff... Le coq aperçoit enfin son poulailler et vole par-dessus la barrière. "Cocorico !" Il nargue M. Bob, essoufflé et penaud. Marie, boitillant, un pie chaussé du sabot, l'autre avec un simple bas, pense à sa commission : "Tondre le chat, couper la queue du chien." La voici enfin arrivée chez le père Bénéadek, un vieux à l'air jovial. -- Qu'y a-t-il pour ton service gamine ? La fillette récite tout d'une haleine : Madame a dit comme ça qu'il fallait couper la queue du chien et tondre le chat en lion. -- Bon ! Bon ! Cela va être fait. Le tondeur va chercher ses grands ciseaux et une tête de sardine pour apprivoiser Minet qui, docile, s'installe sur l'escabeau : "Arranger un chat en lion, c'est...

Marie aux sabots de bois se gage - 8. Source : http://data.abuledu.org/URI/52bcc381-marie-aux-sabots-de-bois-se-gage-8

Marie aux sabots de bois se gage - 8

Marie aux Sabots de bois se gage - 8, Jordic (1876 - 1915) : applique un pansement fait d'une toile d'araignée, et qu'il entoure d'un chiffon. En route ! Mais Marie se méfie de Bob trop coureur ; elle attache Minet à la chaîne et porte le chien, tout attristé de ne pouvoir comme autrefois, agiter sa belle queue. La petite servante rentre au logis, où elle trouve Madame assoupie dans un grand fauteuil, et détache Minet qui, d'un bond, saute sur les genoux de sa maîtresse. Celle-ci ouvre les yeux et pousse un cri d'horreur. Quel est cet animal ridicule, à pèlerine soyeuse, avec des cuisses nues grelottantes ? C'est Minet, jadis si bel angora, maintenant ressemblant à un jouet de bazar à treize sous. "Oua ! oua !" fait Bob sollicitant une caresse et agitant son bout de queue écourtée. -- Vous êtes une petite sotte ! dit Mme de Bougon, et je ne vous garde pas une minute de plus à mon service ! Marie refait son paquet et, boitillant avec un seul sabot, rentre chez sa mère où une volée de gifles l'accueille. Heureusement le restaurateur, M. Tourne-sauce donne un banquet...

Métier à tisser Jacquard. Source : http://data.abuledu.org/URI/512a6bfc-metier-a-tisser-jacquard

Métier à tisser Jacquard

Métier à tisser Jacquard, au Musée des arts et métiers de Paris. Le métier Jacquard est un métier à tisser mis au point par le Lyonnais Joseph Marie Jacquard (1752-1834) en 1801. La machine Jacquard combine les techniques des aiguilles de Basile Bouchon, les cartes perforées de Falcon et du cylindre de Vaucanson. La possibilité de la programmer, par utilisation de cartes perforées, fait qu'il est parfois considéré comme l'ancêtre de l'ordinateur. Les cartes perforées guident les crochets qui soulèvent les fils de chaînes. Elles permettent de tisser des motifs complexes.

Mitsukuni défie le fantôme-squelette. Source : http://data.abuledu.org/URI/53443333-mitsukuni-defie-le-fantome-squelette

Mitsukuni défie le fantôme-squelette

Mitsukuni défie le squelette : la princesse Takiyasha, qui est en fait une sorcière, provoque l'apparition de fantômes et de squelettes, par Utagawa Kuniyoshi (1797-1861).

Montesquieu. Source : http://data.abuledu.org/URI/51895d42-montesquieu

Montesquieu

Portrait de Montesquieu (1689-1755), gravure de Émile Bayard (1837–1891). Source : Augustin Challamel et Desire Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque (E.Best), Paris

Musée protestant du désert. Source : http://data.abuledu.org/URI/5435a0f3-musee-protestant-du-desert

Musée protestant du désert

Musée protestant du Désert, au lieu dit Mas Soubeyran sur la commune de Mialet (Gard). Il retrace l'histoire du protestantisme français et cévenol en particulier. Son nom fait référence au Désert, terme appliquée à la période durant laquelle le protestantisme était illégal en France, c'est-à-dire entre la révocation de l'Édit de Nantes en 1685 et l'Édit de tolérance en 1787. Dans un cadre et une maison typiquement cévenols, il présente un habitat, des documents et des objets d'époque, telles ces chaises de prédication utilisées par les pasteurs au Désert, conçues pour être camouflables et transportables. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_du_D%C3%A9sert

Plan du château de Kisimul en Écosse. Source : http://data.abuledu.org/URI/51cde89e-plan-du-chateau-de-kisimul-en-ecosse

Plan du château de Kisimul en Écosse

Le château de Kisimul, en anglais Kisimul Castle, en gaélique écossais Caisteal Chiosmuil, est un petit château fort du Royaume-Uni situé en Écosse, dans les Hébrides extérieures. L'édifice de type maison-tour est construit sur un îlot rocheux au ras de l'eau face à Castlebay, la principale localité de l'île de Barra. Fief ancestral du chef du clan MacNeil, il est l'un des plus vieux châteaux d'Écosse et a la particularité de n'être jamais tombé aux mains des ennemis. Il fait l'objet de nombreuses modifications architecturales entre les XVe et XVIIe siècles avant d'être abandonné puis vendu en 1838. Durant un siècle, il se dégrade en raison des conditions atmosphériques et de l'action humaine, les pierres du château faisant l'objet d'un commerce.

Portrait d'Edmund Burke (1730-1797). Source : http://data.abuledu.org/URI/51af09b4-portrait-d-edmund-burke-1730-1797-

Portrait d'Edmund Burke (1730-1797)

Portrait d'Edmund Burke (1730-1797) par H. Rousseau. Source : A. Challamel et D. Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque, 1889, Paris.

Portrait de Beaumarchais. Source : http://data.abuledu.org/URI/51af0675-portrait-de-beaumarchais

Portrait de Beaumarchais

Portrait de Beaumarchais (1732-1799) par H. Rousseau. Source : A. Challamel et D. Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque, 1889, Paris.

Portrait de Bougainville. Source : http://data.abuledu.org/URI/51af0e5a-portrait-de-bougainville

Portrait de Bougainville

Portait de Bougainville (1729-1811) par H. Rousseau. Source : A. Challamel et D. Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque, 1889, Paris.

Portrait de Condorcet. Source : http://data.abuledu.org/URI/51af071f-portrait-de-condorcet

Portrait de Condorcet

Portrait de Condorcet (1743-1794) par H. Rousseau. Source : A. Challamel et D. Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque, 1889, Paris.

Portrait de Diderot. Source : http://data.abuledu.org/URI/51af02f4-portrait-de-diderot

Portrait de Diderot

Portrait de Diderot (1713-1784) par H. Rousseau (dessin), E.Thomas (graveur). Source : A. Challamel et D. Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque, 1889, Paris.

Portrait de Georges Washington. Source : http://data.abuledu.org/URI/51af0b09-portrait-de-georges-washington

Portrait de Georges Washington

Portrait de Georges Washington (1732-1799) par H. Rousseau. Source : A. Challamel et D. Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque, 1889, Paris.

Portrait de Helvétius (1715-1771). Source : http://data.abuledu.org/URI/51af04dd-portrait-de-helvetius-1715-1771-

Portrait de Helvétius (1715-1771)

Portrait de Helvétius (1715-1771) par H. Rousseau (dessin), E.Thomas (graveur). Source : A. Challamel et D. Lacroix, Album du centenaire, Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Magasin Pittoresque, 1889, Paris.