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Attelage chinois en terre cuite. Source : http://data.abuledu.org/URI/5399ffc7-attelage-chinois-en-terre-cuite

Attelage chinois en terre cuite

Attelage chinois en terre cuite : char avec conducteur sous un parasol, tiré par quatre chevaux : mausolée de l'empereur Qin du IIIème siècle avant J-C.

Commanderie des Vieux-joncs. Source : http://data.abuledu.org/URI/506e8e24-commanderie-des-vieux-joncs

Commanderie des Vieux-joncs

Commanderie des vieux-Joncs à Oude Biesen (Belgique). Source : Bibliotheca regia Monacensis. Une description précise accompagne cette gravure : Entre les villes de Tongres, Bilsen et Maestricht on trouve un terrain inégal et varié, qui ne tient ni de l'aridité de la Campine, ni de l'uniformité de la Hesbaye. Dans cet agréable lieu, les bois n'ont rien de sauvage, et les collines, loin de ressembler aux rochers de la Meuse, ne sont composées que d'une terre douce et fertile, qui, sans attendre les soins de l'habitant, se couvre partout d'une riante verdure dont ce paysage tire son plus grand agrément. Le sommet d'une de ces collines, creusé par les mains de la nature, forme un vaste bassin, au fond duquel est bâti un grand et magnifique château, environné d'un parc fermé de murailles, qui sert de retraite à plusieurs espèces de bêtes fauves. Une longue avenue de haute futaie le traverse de part en part, et mène à une porte d'une belle architecture par où on entre dans une vaste cour, plantée de sapins d'une hauteur étonnante. On y voit à gauche une galerie en portiques, qui communique à une grande chapelle d'une architecture noble et bien entendue; le côté gauche est borné par divers bâtiments qui lui sont communs avec une seconde cour très-vaste, destinée aux usages rustiques. En face on trouve l'accès d'une troisième cour, qui borde un large fossé revêtu de maçonnerie et plein d'eau. Un semblable fossé fait l'enceinte du donjon, qui est carré et flanqué de quatre grosses tours rondes. Ce grand édifice renferme une quatrième cour carrée, belle et spacieuse, où l'on entre par deux ponts-levis, dont l'un regarde les cours et l'autre un parterre et d'autres jardins très agréables situés à l'occident. Les appartements y sont en grand nombre et remarquables, tant par la grandeur et l'élégance qui y brille, que par la richesse des meubles et la commodité des dégagements.

Diligence. Source : http://data.abuledu.org/URI/53e93c5f-diligence

Diligence

Diligence tirée par quatre chevaux.

Entourage du Reuze. Source : http://data.abuledu.org/URI/51dc3407-entourage-du-reuze

Entourage du Reuze

Les gardes et la famille du Reuze, géant de Dunkerque, lors de l'avant-bande de Malo-les-Bains : Le Reuze (signifie "géant" en flamand occidental) : on raconte qu'un guerrier scandinave nommé Allowyn voulut conquérir Dunkerque. Or, en descendant de son drakkar, le guerrier se blesse gravement avec son épée. Saint Éloi, chargé d'évangéliser la ville, le recueille, le soigne puis le convertit. Allowyn s'installe alors dans la cité, il se marie et se met au service de la ville. À sa mort, la ville pleure Allowyn et décide de lui rendre hommage en l'immortalisant au travers d'un géant. La légende du Reuze est née. Le géant a eu au cours de l'histoire plusieurs parures. Il fut d'abord lancier espagnol avant de revêtir son habit actuel de romain : cuirasse, casque romain et lance. En 1887, Reuze n'est plus porté mais monté sur un char tiré par 4 chevaux. Un premier mariage lui donne trois garçons : Piet'je, Bout'je et Meis'je et une fille Miet'je. On explique que par la suite il aurait épousé cette dernière. Aujourd'hui, le Reuze, sa famille et ses 6 gardes : Allowyn, Samson, Dagobert, Gélon, Roland et Goliath sont présents à bon nombre de manifestations dunkerquoises (notamment les bandes de carnaval de la ville).

Fort des Basses-Perches. Source : http://data.abuledu.org/URI/5468d5d9-fort-des-basses-perches

Fort des Basses-Perches

Plan du fort des Basses Perches. Légende en français : Caserne A) corps de garde, salle de discipline, télégraphe, salle d'artifice ; Caserne B) latrines des officiers en temps de guerre, latrines de troupes, 5-8 casemates de troupe, casemates de sous-officiers, magasin aux vivres, cuisine de la troupe, magasin des ordinaires ; Autres : A abris-traverses, A1 plates-formes de tir, C urinoirs, D latrines de troupe en temps de paix, E latrines des officiers, M-N magasins à poudre, O salle d'artifice, P cartoucherie, F Forge, S-T coffres de contrescarpe, U rue du rempart. Le Fort des Basses Perches, de son vrai nom fort Valmy (François-Christophe Kellermann, duc de Valmy, maréchal, 1735-1820), a été construit entre 1874 et 1877. C'est un ouvrage faisant partie des fortifications de l'Est de la France du type Séré de Rivières. Il fait partie intégrante de la place forte de Belfort. Il est situé sur les communes de Danjoutin et de Belfort. Ce fort a la particularité d'être équipé de coffres de contrescarpe en lieu et place des caponnières, alors qu'à cette époque, les caponnières furent utilisées massivement. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_des_Basses_Perches À partir de 1893, ce fort fut relié à un certain nombre d'autres forts autour de Belfort grâce à un chemin de fer stratégique.

Gouzous héliportés à La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/537e34c7-gouzous-heliportes-a-la-reunion

Gouzous héliportés à La Réunion

Deux gouzous héliportés à La Réunion, tirés par une vache.

Le jeu du lièvre et de la tortue. Source : http://data.abuledu.org/URI/50eabf63-le-jeu-du-lievre-et-de-la-tortue

Le jeu du lièvre et de la tortue

Le Lièvre et la Tortue (ici en allemand "Hase und Igel") est un jeu de société créé par David Parlett en 1974 et publié en français par Ravensburger en 1979. C'est un jeu pour 2 à 6 joueurs, à partir de 8 ans. Une partie dure environ 60 minutes. Les joueurs peuvent faire appel au hasard mais on peut également s'en passer totalement. Les joueurs ne tirent pas au hasard la case où ils se rendent mais la choisissent librement. Plus ils veulent aller vite, plus le coût est important. Matériel : un plan de jeu, 120 cartes de jeu, 90 cartes "carottes" : l'énergie pour avancer, 18 cartes "salade" : chaque joueur doit s'arrêter en route pour manger 3 salades, 12 cartes "lièvre" : les cartes de chance ; dans certaines versions, les cartes de chance sont remplacées par un tableau d'évènements déterminés par la place dans la course et un tirage aléatoire ; 6 tablettes de course : indiquant le nombre de carottes nécessaires pour le nombre de cases avancées ; 6 pions de couleur. Pour gagner, il ne faut pas forcément être en tête de la course. Des gains importants sont d'ailleurs réservés aux joueurs se trouvant en fin de peloton. Le jeu n'est régi par aucun hasard... sauf si un joueur décide d'aller sur une case lapin qui lui permettra de tirer une carte chance. On avance en dépensant des carottes. Plus l'avancée est rapide plus la dépense est importante. Pour avancer de N cases, il faut en effet dépenser Nx(N+1)/2 carottes, par exemple 1 carotte pour une case, 15 carottes pour 5 cases, 55 carottes pour 10 cases, etc. Les carottes sont en nombre insuffisant. Il faut en gagner en route, soit en reculant, soit en prévoyant sa place dans la course.

Pictogramme du tir à la corde. Source : http://data.abuledu.org/URI/53cc394a-pictogramme-du-tir-a-la-corde

Pictogramme du tir à la corde

Pïctogramme du tir à la corde.

Planche de crustacés decapoda en 1904. Source : http://data.abuledu.org/URI/535d2d1d-planche-de-crustaces-decapoda-en-1909

Planche de crustacés decapoda en 1904

Planche de décapodes, Ernst Haeckel (1834–1919), "Kunstformen der Natur" (1904), planche 86 : Parthenope horrida, Podophthalmus vigil, Pisa armata, Gonoplax rhomboides, Pisolambrus nitidus, Stenopus hispidus, Palaemon serratus, Albunea symnista, Lissa chiragra, Birgus latro. Les Decapoda (du grec deca = dix, et podos = pied) sont par définition des crustacés possédant 5 paires de pattes. Cet ordre comprend notamment quelques crustacés bien connus, tels que les galathées, les crabes, les crevettes, les écrevisses ou encore les homards et langoustes. Les Decapoda sont des animaux carnassiers. La plupart sont marins. Il en est un certain nombre qui vivent dans les eaux douces (écrevisse), et d'autres qui peuvent mener une existence terrestre, dans des endroits humides. Les décapodes ont ordinairement la tête et la région thoracique soudées en une masse commune, ou céphalothorax, revêtue d'une carapace solide et d'une grande résistance. Leur carapace est très calcifiée. Leurs appendices thoraciques comprennent trois paires de pattes-mâchoires, et seulement cinq paires de pattes locomotrices. De ces dernières est tiré le nom des décapodes. La formule appendiculaire est (2+1+2) + (3+5) + 6. C'est le type le mieux équilibré. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Decapoda

Trompes et défenses d'éléphants. Source : http://data.abuledu.org/URI/5398def8-trompes-et-defenses-d-elephants

Trompes et défenses d'éléphants

La principale caractéristique des éléphants est leur trompe appelée proboscis. Il s'agit d'un organe nasal (avec une fonction de respiration et de perception des odeurs) allongé qui découle de la fusion de la lèvre supérieure et du nez. La trompe est un organe souple et préhensile leur servant pour porter l'eau et la nourriture à la bouche, tirer ou transporter des objets et pousser des cris. Elle comporte entre 100 000 et 150 000 muscles ; elle est dépourvue d'os et pèse plus de 100 kg. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89l%C3%A9phant