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Nuage de mots clés

Photographie | Musique | Instruments de musique | Instruments à percussion | Instruments à vent | Bois (instruments de musique) | Instruments à cordes pincées | Instruments de musique anciens | Instruments à cordes | Musique folklorique | Idiophone | Percussions (instruments de musique) | Percussion, Musique de | Musique traditionnelle | Instruments à percussion -- Baguettes | Cornemuse | Bois (instrument de musique), Musique de | Cuivres (instruments de musique) | Instruments à cordes frottées | Musique populaire -- Amérique latine | ...
Accordéon schwyzois suisse. Source : http://data.abuledu.org/URI/533c2c11-schwyzerorgeli

Accordéon schwyzois suisse

Le Schwyzerörgeli est un instrument de musique suisse (canton de Schwytz) de la famille de l'accordéon. C'est un petit accordéon diatonique datant du XIXe siècle. Ce fut probablement Johann Samuel Herrmann qui, en 1836, fabriqua le premier petit accordéon schwyzois. En tant qu’instrument de musique populaire et de danse, le schwyzois et l’accordéon ont supplanté en large mesure le violon ; seul l’intérêt porté à une instrumentation traditionnelle a remis ces deux instruments sur pied d’égalité. De nos jours, le schwyzerörgeli est l'un des instruments de musique folklorique suisse le plus commun tant en Suisse Alémanique, qu'en Suisse Romande. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Schwyzer%C3%B6rgeli

Agogo. Source : http://data.abuledu.org/URI/50f0368c-agogo

Agogo

L'agogô ou gongué est un instrument de musique d'origine africaine. C'est un instrument de percussion idiophone constitué d'une ou plusieurs cloches en bois ou en métal (sans battant), reliées entre elles, et frappées au moyen d'une baguette.

Angklung indonésien. Source : http://data.abuledu.org/URI/533970d3-angklung-indonesien

Angklung indonésien

L’angklung est à la fois un instrument de musique en bambou et un ensemble de musiciens l'utilisant. Il s'agit d'un hochet complexe d'Indonésie populaire dans toute l’Asie du Sud-Est. L’angklung indonésien a été inscrit en 2010 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. On obtient de la musique de l'angklung en le secouant, faisant ainsi claquer les résonateurs de bambou sur les montants. Chaque instrument produit ainsi deux ou trois notes. Il est souvent disposé en série croissante si bien qu'au lieu d'avoir un ou deux instruments par musicien, ce dernier pourra en manipuler plusieurs dizaines. Généralement, trois personnes ou plus ont un angklung dans leurs mains, qui produisent des sons sur différents tons. De cette façon, il est possible de jouer une mélodie pentatonique complète. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Angklung

Baguettes. Source : http://data.abuledu.org/URI/50f034ba-baguettes

Baguettes

En musique, les baguettes sont des accessoires de percussion utilisées pour frapper les fûts, les cymbales, et autres instruments de percussion.

Banjo. Source : http://data.abuledu.org/URI/50eea220-banjo

Banjo

Le banjo est un instrument de musique à cordes pincées nord-américain. Avec sa table d'harmonie à membrane, on le distingue facilement de la guitare. Cet instrument serait un dérivé du luth ouest-africain ekonting apporté par les esclaves noirs et qui aurait suscité la création des premiers gourd-banjos (« banjo en gourde »). Le banjo représente désormais toute une famille d'instruments.

Bayan russe. Source : http://data.abuledu.org/URI/53397737-bayan

Bayan russe

Le bayan ou accordéon à basses chromatiques, est l'accordéon chromatique de concert russe, apparu vers 1850 et dont l’usage s’est développé au début du XXe siècle. Il doit son nom au légendaire vieux chanteur et narrateur russe (ou slave) Bayan (ou Boyan) qui se produisit devant plusieurs princes au XIe siècle. Le bayan est doté d’un clavier de 105 boutons disposés sur 5 rangées (pour la main droite), et d’un clavier de 120 boutons disposés sur 6 rangées (pour la main gauche). Le système main gauche est caractérisé par un "déclencheur" permettant de convertir le clavier traditionnel à basses composées (un bouton correspond à un accord) en un clavier chromatique à basses libres (un bouton correspond à une note). Le bayan donne toutes les notes de la gamme chromatique tempérée, et la disposition des touches permet de jouer dans n’importe quelle tonalité sans changer de doigté. Grâce à l’étendue qu’offre l’instrument et la qualité de son timbre, ce modèle complet d'instrument permet d'aborder tous types de musiques de l'époque baroque à nos jours ; il est souvent utilisé par des virtuoses qui interprètent aussi bien de la musique classique que de la musique contemporaine. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bayan_%28instrument%29

Bianzhong ou cloches chinoises. Source : http://data.abuledu.org/URI/533049ef-bianzhong

Bianzhong ou cloches chinoises

Les bianzhong ou cloches chinoises sont des instruments anciens de la musique chinoise. Il s'agit d'un ensemble de cloches de bronze, jouées mélodiquement. Les cloches sont suspendues à un cadre en bois et frappées à l'aide d'un maillet. Avec les instruments de pierre appelés bianqing, elles étaient un instrument important dans les rituels de Chine et la musique de cour en remontant dans les temps anciens. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bianzhong

Binzasara japonais. Source : http://data.abuledu.org/URI/533159c0-binzasara-

Binzasara japonais

Le binzasara est un instrument à percussion de la musique traditionnelle japonaise utilisé pour les chansons populaires, les danses paysannes et le théâtre kabuki. L'instrument se compose de nombreuses plaquettes de bois reliées par un fort cordon de coton tressé. En utilisant les poignées à chaque extrémité, on joue du binzasara en faisant onduler les plaquettes en ondes. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Binzasara

Binzasara japonais  en position étirée. Source : http://data.abuledu.org/URI/53316fe5-binzasara-japonais-en-position-etiree

Binzasara japonais en position étirée

Le binzasara est un instrument à percussion de la musique traditionnelle japonaise utilisé pour les chansons populaires, les danses paysannes et le théâtre kabuki. L'instrument se compose de nombreuses plaquettes de bois reliées par un fort cordon de coton tressé. En utilisant les poignées à chaque extrémité, on joue du binzasara en faisant onduler les plaquettes en ondes. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Binzasara

Bodhran. Source : http://data.abuledu.org/URI/511268d9-bodhran

Bodhran

Le bodhrán (prononc. "bawraa-n" ou en API [ˈbaʊrɑːn]), pluriel bodhráin, est un instrument de percussion utilisé dans la musique irlandaise. C'est un tambour sur cadre joué avec un bâtonnet (stick) qui est sans doute dérivé du daf oriental et plus anciennement d'un tamis, un outil agricole servant à séparer les grains de leur enveloppe (son).

Bongo. Source : http://data.abuledu.org/URI/53072465-bongo

Bongo

Le bongo ou bongó est un instrument de percussion de Cuba qui s'est répandu dans toute la musique latine. C'est une paire de tambours solidaires, à une membrane chacun et dont l'un est plus grand que l'autre. Le percussionniste jouant des bongos s'appelle un bongocero. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bongo.

Buccin antique. Source : http://data.abuledu.org/URI/533ababf-buccin

Buccin antique

Buccin du musée du Wurtemberg (Fruchtkasten, Stuttgart). Le buccin (du latin buccina ou būcina) est un instrument de musique à vent de la famille des cuivres, d’origine étrusque et en usage dans l’armée romaine antique. Le corps du buccin avait une forme semi-circulaire (la forme de la lettre « G »). Il possédait parfois un raidisseur (ou poignée) transversal. La perce était conique (comme celle du cor d’harmonie) et l’embouchure était tronconique. Le joueur de buccin est appelé « buccinateur ». Les Étrusques avaient l’habitude de conduire les troupeaux de porcs grâce à cette sorte de clairon. En dehors de la musique il était aussi utilisé pour des signaux à caractère guerrier. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Buccin_%28instrument%29

Cabrette d'Auvergne. Source : http://data.abuledu.org/URI/533abdb9-cabrette-d-auvergne

Cabrette d'Auvergne

La cabrette (ou musette) est un instrument à vent de la famille des cornemuses, apparue au XIXe siècle dans la communauté auvergnate de Paris et qui s'est ensuite rapidement répandue en Haute-Auvergne et Aubrac. Elle comporte un tuyau mélodique et un tuyau d'accompagnement (bourdon), mais ce dernier obturé n'est pas toujours fonctionnel, ce qui permet d'utiliser la note dominante grave de l'instrument à la fois comme effet rythmique et comme pédale harmonique. Autrefois le sac en peau de chèvre (d'où le nom de l'instrument) se gonflait à la bouche comme la plupart des cornemuses. L'ajout du soufflet remonte au milieu du XIXe siècle. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cabrette

Caïambe réunionnais. Source : http://data.abuledu.org/URI/522ce1c7-caiambe-reunionnais

Caïambe réunionnais

Le kayamb, caïambe ou maravanne (à Maurice) est un instrument de musique utilisé dans les Mascareignes pour jouer le séga et le maloya. C'est un instrument de percussion idiophone. On le décrit comme un hochet en forme de radeau : c’est un idiophone par secouement. C’est un instrument qui incarne l’âme de la musique Réunionnaise, à lui seul, il résume toute l’histoire de l’île, l’héritage des esclaves des plantations de cannes à sucre. Ce sont eux qui ont construit les premiers Kayamb avec ce qu’ils trouvaient dans les champs : du bois, des graines et des tiges de fleur de canne.

Cajón d'Amérique latine. Source : http://data.abuledu.org/URI/535a81a3-cajon

Cajón d'Amérique latine

Le cajón est un instrument de musique inventé au Pérou au XVIIIe siècle. Il fut très certainement à ses débuts une caisse destinée à la cueillette des fruits ou à la pêche des poissons, les esclaves n'ayant pas accès à autre chose que les matériaux rustiques. Le cajón est une caisse de résonance parallélépipède, de 50cm x 30cm x 30cm (hauteur/largeur/profondeur) en moyenne. La plaque de frappe (devant) est plus fine que les autres côtés, ce qui permet une élasticité et une résonance propre au cajón. Au dos, un trou d'environ 10cm de diamètre permet la sortie du son (même effet qu'un évent de décompression d'une enceinte de sono). Le cajón actuel possède généralement un élément de plus, le timbre, qui rend le son proche de celui d'une caisse claire de batterie. On joue du cajón en étant assis. Certaines personnes l'utilisent bloqué à plat entre les jambes (comme un djembé) ou encore posé sur un socle devant soi. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Caj%C3%B3n

Caricature de chef de musique militaire il y a cent ans. Source : http://data.abuledu.org/URI/54bbd46c-caricature-de-chef-de-musique-militaire-il-y-a-cent-ans

Caricature de chef de musique militaire il y a cent ans

Huit poses de Wendelin Kopetzky (1844–1899), chef de musique militaire autrichien, par Hans Schließmann (1852-1920).

Carnyx celtique. Source : http://data.abuledu.org/URI/533acc0d-carnyx

Carnyx celtique

Un carnyx ou carnynx ou carnux est un instrument de musique celtique à caractère guerrier. Il est utilisé lors des guerres celtes pour contribuer à effrayer l’ennemi et pour mener les troupes. Il est constitué d'une trompe verticale pouvant mesurer jusqu'à 3 m, en tôle de bronze ou laiton, et d'un pavillon perpendiculaire sous forme principalement de hure de sanglier à gueule ouverte ou de tête de dragon, de cheval ou de serpent. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carnyx

Castagnettes. Source : http://data.abuledu.org/URI/50eea870-castagnettes

Castagnettes

Les castagnettes (en espagnol, « petite châtaigne ») sont un instrument de musique à percussion idiophone, typique du folklore espagnol (castañuela), portugais (castanholas) et italien (maroni).

Changgo coréen. Source : http://data.abuledu.org/URI/53393a3e-changgo

Changgo coréen

Changgo ou janggu, instrument de musique à percussion coréen : tambour en forme de sablier à deux peaux de timbre différent, pour l'homme et la femme. Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Janggu

Chapeau chinois de musique militaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/5347eff5-chapeau-chinois

Chapeau chinois de musique militaire

Le chapeau chinois est un instrument de musique militaire, à percussion, également appelé bonnet chinois ou pavillon chinois. Il est décrit dans le "Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes de A. Jacquot" de 1886 comme un instrument à percussion en cuivre, inventé par les Chinois. Le chapeau proprement dit, a la forme du toit d’une petite pagode, les grelots et les sonnettes sont suspendus au bord et à l’extrémité de différentes tiges de métal. Ce qui lui fait donner le nom de "demi-lune" c’est qu’au-dessous du chapeau se trouve aussi un croissant ou demi-lune garnie de sonnettes. Le tout est supporté par un bâton tenu et agité en mesure, de bas en haut, par l’exécutant. On s’en sert dans les musiques d’Orient, et il fut en usage dans celles de France pendant un certain temps. Il ne figure plus dans notre pays que parmi les instruments de musées ou dans les collections d’amateurs de musique. Au Moyen Âge, on l’appelait "tymbe-cembel", et, dès le XIIe siècle, Bombulum. Il est utilisé par les musiques militaires suivantes et décrit comme suit : 1) La musique des régiments sous Napoléon Bonaparte ; 2) La musique de la légion étrangère ; 3) Le 1er régiment de tirailleurs. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chapeau_chinois_%28musique%29

Chiffrage des mesures en solfège. Source : http://data.abuledu.org/URI/5345544b-commontime-svg

Chiffrage des mesures en solfège

Les deux nombres du chiffrage forment une fraction (sans la barre horizontale) dont l'unité de valeur est toujours la ronde. Le chiffrage 4/4 est parfois représenté par un "C", et le chiffrage 2/2 par un "C barré". Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mesure_%28solfege%29

Cistre allemand. Source : http://data.abuledu.org/URI/532b01bd-cistre-allemande

Cistre allemand

Le cistre est un instrument à cordes pincées qui semble avoir fait son apparition vers le XVe siècle et qui est encore répandu en Europe. Héritier de la citole, le cistre connut deux périodes d'intense prédilection : 1) la plus longue dura du début du XVIe à la moitié du XVIIe siècle. Il y acquiert les caractéristiques qui sont encore les siennes de nos jours. À cette époque, la pratique du cistre est proche de celle du luth mais d'un statut inférieur, plus populaire et plus simple. Les amateurs le pratiquent assidûment, et les recueils mis à leur disposition sont nombreux. Mais, vers le milieu du XVIIe siècle, sans raison apparente, il tombe dans l'oubli. 2) vers 1770 il refait surface. Là, c'est un véritable engouement du public et pour répondre à la demande, les compositeurs vont rivaliser d'imagination, au point que la production en perd sa qualité. Un facteur imagine même d'y adapter une petite table mécanique de pianoforte et de petits marteaux actionnés par l'intermédiaire d'un clavier. Les cordes sont pincées au plectre en bec de plume, au médiator comme pour la guitare folk, ou plus rarement avec des onglets en métal comme pour la guitare dobro. Certains comme Chris Thompson utilisent un bottleneck pour jouer du blues. Le cistre est encore pratiqué en Suisse, en Autriche et en Allemagne : il fait partie de la musique folklorique ou populaire depuis des siècles, dans des versions spécifiques (waldzither, halszither).

Claves cubaines. Source : http://data.abuledu.org/URI/53286353-claves

Claves cubaines

Les claves sont des instruments de musique de percussion idiophone très anciens joués dans la musique aborigène d'Australie, sous d'autres noms. Les claves proprement dites, apparaissent à Cuba vers le XVIe siècle, sur les docks du port de La Havane. Entrechoquées au rythme du travail, elles deviennent au XVIIe siècle un instrument de percussion, les « claves » (mélange des mots « clavar » et « llaves »). Les chevilles (« llaves » en espagnol) que l'on cloue (« clavar » en espagnol) pour fixer les pièces du navire sont en bois tropical dur (acana, jiqui, guayacan, jucaro, quiebrahacha...), longues de 20 cm. La clave tenue dans la main droite par l'une des extrémités (macho = mâle) vient percuter en cadence l'autre placée dans la main gauche (hembra = femelle). Le son est très sec et très fort.

Concert sous la pluie à Montréal en 2012. Source : http://data.abuledu.org/URI/539a8e26-concert-sous-la-pluie-a-montreal-en-2012

Concert sous la pluie à Montréal en 2012

"Scène verte 2012" au festival Osheaga de Montréal sous la pluie. Le Festival musique et arts Osheaga est un festival de musique rock et de musique électronique qui a lieu annuellement à Montréal au Québec (Canada) depuis 2006. Selon les organisateurs, "Osheaga" est un mot que Jacques Cartier aurait entendu lorsqu'il a fait la rencontre des Mohawks pour la première fois, dans les environs des Rapides de Lachine, sur le territoire qui allait devenir Montréal. Les Européens agitaient leurs mains rapidement, pour désigner les rapides ou pour échanger des poignées de mains, des gestes auxquels les Mohawks n'étaient pas habitués. Le terme "O she ha ga" veut dire "les gens aux mains très agitées", mais Cartier l'interpréta comme voulant dire "gros remous", croyant que les Amérindiens désignaient le fleuve par ce mot. Toutefois rien de tel n'est relaté dans le court passage de Jacques Cartier lors de sa visite sur l'île de Montréal à l'automne 1535, et cette origine n'est en fait qu'un autre mythe attribué à Cartier. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Osheaga

Concertina automatique. Source : http://data.abuledu.org/URI/533ad30f-concertina-automatique

Concertina automatique

Concertina automarique, Musée de la musique de Barcelone. Un concertina est un instrument de musique de la famille des instruments à vent à anches libres et à clavier, comme l'accordéon. Il a été inventé en 1829 par Sir Charles Wheatstone, qui en a breveté une version améliorée en 1844. Les concertinas ont des boutons disposés aux deux bouts du soufflet et se distinguent des accordéons par la direction de pression des boutons : identique à celle du soufflet pour les concertinas, perpendiculaire pour les accordéons. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Concertina

Conga cubaine. Source : http://data.abuledu.org/URI/5335a936-conga-

Conga cubaine

La conga désigne plusieurs éléments musicaux cubains ou latins : un instrument de musique, un rythme, une formation musicale ou une danse. Haut tambour (90cm de haut pour 25 à 40 cm de diamètre) à long fût légèrement renflé, elle est faite à partir d'un assemblage de lattes de bois, ou creusée dans un tronc monoxyle, ou bâtie sur un tonneau cerclé ou moulé dans de la fibre synthétique. Une peau épaisse est fixée sur le dessus à l'aide de liens à l'origine et aujourd'hui à l'aide de cerclages et de fixations métalliques réglables. On appelle conguero le percussionniste qui joue des congas (de une à cinq congas) à la main à l'aide de cinq frappes de base. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Conga

Contrebasse. Source : http://data.abuledu.org/URI/50eecc86-contrebasse

Contrebasse

La contrebasse est un instrument grave de la famille des instruments à cordes. Elle peut se jouer en frottant les cordes avec l'archet (arco) ou en les pinçant avec les doigts (pizzicato). La contrebasse est très utilisée en musique classique au sein des orchestres symphoniques, et en jazz où elle fait partie de la section rythmique. La contrebasse est également utilisée dans les autres styles comme le blues, le bluegrass, le rock and roll, le rockabilly, le jazz rap ou encore le tango.

Contrebasson. Source : http://data.abuledu.org/URI/5347f36c-contrabasson

Contrebasson

Le contrebasson est un instrument de musique à vent de la famille des bois, de perce conique et à anche double, et donc parent du basson et sonnant à l'octave inférieure de celui-ci. Son étendue est toutefois moins importante, de trois octaves et une seconde. Le tuyau comporte quatre coudes contre un seul pour le basson et sa colonne d'air d'environ 5 mètres est double de celle du basson. Son anche est environ de 10 % à 20 % plus longue et plus large que celle du basson. C'est le deuxième instrument le plus grave de l'orchestre, sa note la plus grave étant le Si bémol (Bb) en dessous du Mi (E) de la contrebasse et au-dessus du Fa (F) du Tuba contrebasse. Joué par des bassonistes, il constitue néanmoins une spécialisation au sein d'un pupitre de bassons, au même titre que le cor anglais pour les hautboïstes ou la clarinette basse pour les clarinettistes. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Contrebasson

Cor naturel. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ec48b2-cor-

Cor naturel

Le cor naturel est l'ancêtre du cor d'harmonie. Il était très usité dans la musique jusqu'à la fin du XIXe siècle. Le cor naturel produit des sons en nombre limité, et ne peut effectuer des gammes chromatiques, comme le cor en fa qui l'a de nos jours remplacé.

Cor omnitonique. Source : http://data.abuledu.org/URI/5300bb16-cor-omnitonique

Cor omnitonique

Cor omnitonique : J.B. Dupont, Paris, début du XIX ème siècle - Paris, Musée de la musique. Le cor omnitonique est un cor d'invention sur lequel les tons de rechange ont été intégrés à l'instrument. Un tube mobile permet d'ouvrir le ton souhaité et de fermer les autres. Le changement de tonalité est donc facilité. En revanche, ce dispositif alourdit considérablement l'instrument et ne facilite donc pas forcément le jeu. Ces cors élaborés vers le premier quart du XIXe siècle illustrent les différentes recherches faites à cette époque pour affranchir le cor de ses limitations chromatiques naturelles. Les cors omnitoniques furent rapidement relégués dans l'oubli par la découverte en 1815 et la diffusion du piston à travers l'Europe. Certains cors omnitoniques relèvent plus de la curiosité que d'un instrument de musique.

Cornemuse. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ed9af6-cornemuse

Cornemuse

La cornemuse est un instrument de musique à vent et plus particulièrement à anches. Il en existe plus d'une centaine de types dans le monde. Sa répartition géographique correspond à l'Europe entière, au Caucase, au Maghreb, au golfe Persique et va jusqu'à l'Inde du Nord.

Cours de musique en Grèce. Source : http://data.abuledu.org/URI/59dd6580-cours-de-musique-en-grece

Cours de musique en Grèce

Leçon de musique : professeur (droite, inscription : ΣΜΙΚΥΔΟΣ) et son élève (gauche, ΕΥΔΥΜΙΔΕΣ). Entre les deux, un jeune homme (ΤΛΕΜΠΟΜΕΝΟΣ) déclame des vers. Hydrie attique à figures rouges, v. 510 av. J.-C. Provenance : Vulci.

Crwth celtique. Source : http://data.abuledu.org/URI/533a9a25-crwth

Crwth celtique

Le crwth ou crouth (prononcé kruːθ ou krʊθ en gallois) est un instrument d'origine galloise ou irlandaise, probablement du Xe – XIe siècle, date à laquelle l'emploi de l'archet est devenu commun en Europe occidentale. Il s'agit de l'un des derniers instruments dont aient joué les bardes historiques de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance. Le mot gallois crwth et le mot gaélique cruit étaient des termes génériques renvoyant aux instruments à cordes pincées en général, y compris les premières harpes, et les lyres à six cordes communes à toute l'Europe "barbare" du Haut Moyen Âge. Il se joue comme le fiddle qui l'a supplanté. Il connaît un regain d'intérêt depuis quelques années. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Crwth

Darbouka égyptienne. Source : http://data.abuledu.org/URI/5335abe1-darbouka-egyptienne

Darbouka égyptienne

La darbouka est un instrument de percussion faisant partie des membranophones. Selon ses variantes, c'est un tambour en gobelet répandu dans toute l'Afrique du Nord, et en calice dans le Moyen-Orient et les Balkans. Elle daterait de 1100 avant J.-C et elle est l'un des principaux instruments de percussion du monde arabo-musulman. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Darbouka

Deux paires de baguettes de musique. Source : http://data.abuledu.org/URI/530489e3-deux-paires-de-baguettes-de-musique

Deux paires de baguettes de musique

Deux paires de baguettes aborigènes d'Australie fabriquées et gravées à Ernabella Mission, le bois a été durci au feu. Ces baguettes sont frappées l'une contre l'autre, souvent en complément du didgeridoo, pour marquer le rythme pendant les chants. Elles portent le nom de "bimli" chez les Yolngu du nord-est de l'Arnhem Land.

Deux singes dans un bureau. Source : http://data.abuledu.org/URI/51503e91-deux-singes-dans-un-bureau

Deux singes dans un bureau

Deux singes assis devant un livre dans un bureau, avec des instruments de musique, 1860, par Charles Monginot (1825-1900). Fils de boulanger, Charles Monginot est né à Brienne-le-Château (Aube). Remarqué pour ses dons en dessin et peinture, il est envoyé à l'atelier de Thomas Couture. Il se lie d'amitié avec Édouard Manet, et il figure dans le célèbre tableau de Manet, "La Musique aux Tuileries". Il mène une carrière de peintre reconnu à Paris, réalisant principalement des portraits, des natures mortes ou des scènes de genre. Installé à Paris, il conserve des liens avec sa région d'origine, où il mourra, à Dienville en 1900.

Dialogue entre guitare et luth. Source : http://data.abuledu.org/URI/5302974b-dialogue-entre-guitare-et-luth

Dialogue entre guitare et luth

Concert "Flamenco et Soufisme" (IMA). L'éblouissant guitariste flamenco Carlos Piñana dialoguant avec Waed Bouhassoun, une chanteuse syrienne renommée, jouant également de l'oud (luth). Un concert incitant à la rencontre de deux musiques aux origines communes, interprétées par de jeunes musiciens exceptionnels, un des concerts au programme du festival de l'Imaginaire 2010. Une soirée qu'il ne fallait pas manquer ! Concert "Flamenco et Soufisme" samedi 13 mars 2010 à l'IMA. Waed Bouhassoun : composition, chant et oud Curro Piñana : composition et chant Carlos Piñana : composition et guitare Miguel Angel Orengo : percussions.

Divertissements médiévaux : musique et danse. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ca4c2c-divertissements-medievaux-musique-et-danse

Divertissements médiévaux : musique et danse

Divertissements médiévaux : musique et danse. Source : Le Tacuinum sanitatis, manuel médiéval sur la santé, basé sur le Taqwin al‑sihha تقوين الصحة (Tableaux de santé), un traité médical arabe écrit par Ibn Butlan (v. 1001-1066), médecin irakien. Ses travaux traitent de l'hygiène, de la diététique et de l'exercice physique. Il a souligné les avantages d'une prise en compte attentive du bien-être physique et mental de la personne.

Dix instruments de musique chinois au 17ème siècle. Source : http://data.abuledu.org/URI/54bbe3a2-dix-instruments-de-musique-chinois-au-17eme-siecle

Dix instruments de musique chinois au 17ème siècle

Dix instruments de musique chinois : en haut à gauche, guqin (cithare) ; en haut au centre, yunluo à 5 gongs ; en haut à droite : sheng (orgue à bouche) ; centre gauche : sanxian (instrument à cordes pincées) ; centre : dizi (flûte traversière), guan (oboé) ou dongxiao (flûte verticale) ; centre à droite : paiban (claquettes de bois) ; en bas à gauche : konghou (harpe) ; en bas au milieu : guzheng ; en bas à droite : pian gu (tambour). Source : Li Zhuowu Ping Ben Pipa Ji 李卓吾評本琵琶記 (Li Zhuowu Critizes Pipa Ji), 1573-1619.

Domra russe. Source : http://data.abuledu.org/URI/53284e02-domra

Domra russe

La domra est un instrument à cordes russe de la famille des luths répandu jusqu'au XVIIe siècle puis disparu, et recréé à la fin du XIXe siècle par Vassili Andreyev, le musicien à l'origine du renouveau de la balalaika et de la musique folklorique russe. En 1905, un luthier y ajouta une quatrième corde. C'est un instrument que l'on retrouve souvent associé à la balalaïka. On en joue avec un plectre en solo, duo ou orchestre. Il est plutôt réservé à l'interprétation des musiques modernes ou classiques.

Ektara du Bengale. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c528d-ektara-

Ektara du Bengale

L'ektara des bauls du Bengale, est un instrument unique en son genre. C'est une petite caisse de résonance cylindrique en bois ou gourde, sur laquelle une peau de chèvre est fixée ; une corde est nouée à celle-ci et tendue grâce à deux languettes d'un bambou fendu fixées elles au bord de la caisse. Une cheville y est placée pour accorder la corde. On en joue debout ou assis, et uniquement de la musique folklorique ou des bhajans dévotionnels. On obtient une mélodie sur l'instrument baul en pressant sur le bambou fendu en deux : plus on presse le bambou, plus la note devient grave, et plus on le relâche, plus la note devient aiguë. Pour l'autre, il suffit de pincer la corde avec le doigt, et il n'y a pas de variation mélodique : c'est un bourdon. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ektara.

Fête de la musique 2016 à Belfort. Source : http://data.abuledu.org/URI/594b7e9a-fete-de-la-musique-2016-a-belfort

Fête de la musique 2016 à Belfort

Fête de la musique 2016. Groupe : Ibrahim Keita et les Nankama, au kiosque de la place d'Armes.

Fête de la musique 2016 à Belfort. Source : http://data.abuledu.org/URI/594b7f14-fete-de-la-musique-2016-a-belfort

Fête de la musique 2016 à Belfort

Fête de la musique 2016. Groupe : Ibrahim Keita et les Nankama, au kiosque de la place d'Armes.

Flageolet musical du dix-neuvième siècle. Source : http://data.abuledu.org/URI/534800bb-flageolet-ebene-argent-et-nacre

Flageolet musical du dix-neuvième siècle

Flageolet ébène, argent et nacre du 19ème siècle. En musique, le flageolet désigne une famille d'instruments à vent à sifflet (flûtes à conduit). Il apparaît dans les sources littéraires françaises dès le XIIIe siècle. Terme diminutif de flageol, flageot, flaiol, flajo, etc., il semble avoir été utilisé pour désigner une sorte de flûte pastorale. Les facteurs de flageolets utilisèrent du buis pour la fabrication, puis de l’ébène. Les clés étaient confectionnées avec de l’argent. Pour le bec, l’usage de la nacre, de l'os ou de l'ivoire était de rigueur. Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flageolet_%C3%A9b%C3%A8ne,_argent_et_nacre.JPG

Gaïta galicienne. Source : http://data.abuledu.org/URI/5323189c-gaita-galega

Gaïta galicienne

Gaïta galicienenne : la gaïta est un instrument de musique à vent. Il s'agit d'une cornemuse ayant généralement un seul bourdon dont il existe plusieurs variantes en Europe, et en Amérique latine. La cornemuse traditionnelle de Galice "gaita galega" ou "gaita do fol" est utilisée en Galice, dans certaines zones de la province de Léon et au nord du Portugal entre le Douro et le Miño. Tous les sonneurs de musique traditionnelle galicienne n'utilisent pas la gaita galega. La gaita de boto est la cornemuse du folklore aragonais. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ga%C3%AFta.

Gamme musicale. Source : http://data.abuledu.org/URI/534548b9-gamme

Gamme musicale

En musique, une gamme musicale est un ensemble déterminé de notes conjointes s'étendant sur une octave. Une gamme se définit également par la succession des intervalles qui subdivisent une octave. Par exemple, la gamme de do majeur, ou gamme « classique », comporte sept notes : do (ou ut), ré, mi, fa, sol, la, si. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gamme_musicale

Gasba de Numidie. Source : http://data.abuledu.org/URI/5331abf8-taghanimt-

Gasba de Numidie

La gasba ou tighanimt est un instrument de musique à vent rustique répandu en Numidie ou le Pays Chaoui (Tunisie occidentale et Algérie orientale) mais aussi dans les régions autrefois peuplées par les Numides tels que le Ziban au sud des Aures, ainsi que dans les autres grandes régions zénètes : en Oranie (Algérie) et au Rif (Maroc). C'est une flûte de roseau oblique à embouchure libre. L'artisan utilise une tige de taghanimt (roseau) des plus solides et souple. Les Aurès sont réputées pour la qualité de leurs roseaux. La gasba est une flûte oblique et à ce titre, elle se joue en posant la flûte sur le côté de la bouche. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gasba

Grelots éthiopiens. Source : http://data.abuledu.org/URI/5335a543-grelots

Grelots éthiopiens

Addis-Abeba, Musée national d'Ethiopie, 3e étage : instruments de musique traditionnels. Les grelots forment un type de cloche qui produit un son distinctif, surtout lorsqu'ils sont employés en grand nombre. Ils trouvent leur utilisation dans de nombreux domaines comme instruments de percussion, et sont parfois accordés et utilisés comme une alternative moins coûteuse pour des petites cloches « classiques ». Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Grelot_%28instrument%29

Grosse caisse. Source : http://data.abuledu.org/URI/50f03d3a-grosse-caisse

Grosse caisse

La grosse caisse (Bass Drum en anglais) comme la caisse-claire est un des éléments principaux de la batterie. Elle est également utilisée indépendamment dans les fanfares et dans les orchestres classiques (depuis la musique baroque). Son origine semble remonter aux premiers âge de l'humanité. Elle est aujourd'hui composée d'un fût cylindrique, de deux peaux (de frappe et de résonance) et de son accastillage. Certaines batteries possèdent une seconde grosse caisse, ou comme dit ci-dessus éventuellement remplacée par une double pédale de grosse caisse, afin d'effectuer des roulements avec les deux pieds ou tout autre figure syncopée.

Guimbarde italienne. Source : http://data.abuledu.org/URI/533c1ada-marranzano

Guimbarde italienne

Guimbarde italienne dite marranzano. La guimbarde est un instrument de musique utilisant une lamelle actionnée par le doigt comme élément vibrant et la bouche du musicien comme cavité de résonance. Elle existe en Europe depuis au moins l'époque gallo-romaine, et elle est répandue en Asie et en Mélanésie. La guimbarde est composée de deux éléments : 1) une armature, d'une forme quelconque, qui comprend invariablement deux barres parallèles assez rapprochées; 2) une languette fine, haute de quelques millimètres, fixée à l'armature par l'une de ses extrémités, libre de l'autre côté et qui passe entre les deux barres. Un joueur de guimbarde place l'instrument devant la bouche d'une main, en la tenant par l'armature (à l'opposé des branches parallèles). Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Guimbarde_%28instrument%29