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Photographie | Dessins et plans | Mammifères herbivores | Cornes d'abondance | Peinture | Cornes | Afrique | Herbivores | Bouquetins | Alpes | Instruments à vent | Gravure | Instruments de musique | Armoiries | Mammifères | Antilopes | Blason (héraldique) | Décoration et ornement -- Art nouveau | Musique | Métaphore | ...
Achelousaurus. Source : http://data.abuledu.org/URI/52cf3c55-achelousaurus

Achelousaurus

Reconstitution artistique d'un Achelousaurus, un genre de dinosaure du Crétacé tardif qui vivait en Amérique du Nord il y a 83 à 70 millions d’années. Il s'agissait d'un quadrupède herbivore avec un bec de perroquet, des bosses osseuses sur le museau et derrière les yeux et deux cornes à l'extrémité de sa longue collerette osseuse. Le crâne seul (collerette incluse) mesurait plus d'un mètre et demi ; le corps entier faisait environ 6 mètres. À cette taille, l'achélousaure était un cératopsien de taille moyenne. Il a été décrit par Sampson en 1995. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Achelousaurus.

Alphabet enchanté, la lettre F. Source : http://data.abuledu.org/URI/5313b232-alphabet-enchante-la-lettre-f

Alphabet enchanté, la lettre F

Alphabet enchanté de Louis Ratisbonne (1827-1900), ABC de Trim (pseudonyme), illustré par Bertall (1820-1882), 1861 : A la main de Joseph, cette faux en relief Et l'homme qui salue au-dessous sont des F. L'eustache de Joseph a l'air d'un petit f. Eustache = du prénom de son inventeur présumé, Eustache Dubois, coutelier à Saint-Étienne au XVIIIe siècle. Inventé à Saint-Étienne avant la Révolution française, ce couteau rudimentaire, vendu à bas prix, connut une grande popularité, au point de servir de nom générique, aux XIXe et XXe siècles, à de nombreux types de couteaux de poche à usage aussi bien domestique que criminel : à virole ou à cran d'arrêt, à une ou plusieurs lames, à manche de bois, de corne ou de métal. Source : http://fr.wiktionary.org/wiki/eustache.

Antilope Bongo. Source : http://data.abuledu.org/URI/516d44ff-antilope-bongo-

Antilope Bongo

Bongo, espèce de grande antilope de forêt d’Afrique centrale, à cornes longues un peu en spirale, et à robe fauve avec des bandes claires verticales.

Antilope Péléa. Source : http://data.abuledu.org/URI/516d4296-antilope-pelea

Antilope Péléa

Pelea capreolus dite aussi Péléa (afrikaans Reebok, anglais Rhebok, Rhebuck, « chevreuil-bouc ») est une espèce d'antilope endémique d'Afrique du Sud, du Zimbabwe, du Lesotho et du Swaziland. Ils préfèrent les prairies de montagne. Un pelage laineux de couleur grise les protègent du froid. Seuls les mâles, très agressifs pendant la période des amours, portent des cornes. Celles-ci, longues de 20 à 25 cm, sont droites ou légèrement recourbées vers l'avant.

Armoiries de la Colombie. Source : http://data.abuledu.org/URI/5379b48c-armoiries-de-la-colombie

Armoiries de la Colombie

Armoiries de la Colombie. Le Condor des Andes, en plus d'être l'emblème national, symbolise la liberté ; il est représenté de face, avec les ailes déployées et regardant vers la droite ; une couronne de lauriers pend depuis son bec. Sous le Condor, on peut voir, sur une ceinture d'or, la devise officielle du pays : "Libertad y Orden" = Liberté et ordre. Dans le tiers supérieur du blason, sur un fond d'azur, on peut voir une grenade d'or ouverte, qui fait référence à la Nouvelle-Grenade, nom que le pays a porté au XIXe siècle. Sur les côtés se trouvent deux cornes d'abondance : celle de gauche est remplie de pièces de monnaie d'or et d'argent et celle de droite de fruits tropicaux. Ces cornes symbolisent la richesse et l'abondance du sol du pays. Dans le tiers central, sur un fond de platine, une barretina, reposant sur un bâton d'or, qui rappelle l'esprit de la république mais aussi un symbole de liberté. Dans le tiers inférieur, sur la mer, deux navires avec les voiles déployées : un pour l'océan Pacifique, l'autre pour l'océan Atlantique, car la Colombie est le seul État sud-américain à être bordé par ces deux océans. Les voiles déployées représentent le commerce mondial de la Colombie. Le blason est en fait daté à cet égard, le Panamá ayant depuis lors, en 1903, fait sécession, privant la Colombie de l'isthme du même nom. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_de_la_Colombie

Armoiries du Bénin. Source : http://data.abuledu.org/URI/5378fc7f-armoiries-du-benin

Armoiries du Bénin

Les armoiries du Bénin ont été reprises du Dahomey en 1990. Écartelé : au premier quartier, d'argent au château somba d’or ; au deuxième, d'argent à l'étoile du Bénin au naturel c'est-à-dire d’une croix à huit pointes d'azur anglées de rayons d'argent et de sable en abîme ; au troisième, d'argent au palmier de sinople chargé d'un fruit de gueules ; au quatrième, d'argent au navire de sable voguant sur une mer d'azur ; avec, brochant sur la ligne de l'écartelé, un losange de gueules ; Supports : deux panthères d'or tachetées de sable et lampassées de gueules ; Timbre : deux cornes d’abondance de sable d'où sortent des épis de maïs ; Devise : Fraternité, Justice, Travail, en caractères de sable sur une banderole d'argent. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_du_B%C3%A9nin

Armoiries royales du Danemark. Source : http://data.abuledu.org/URI/5379c418-armoiries-royales-du-danemark

Armoiries royales du Danemark

Armoiries royales du Danemark. Timbre : Couronne royale de Danemark. Écu ; Ecartelé : à la croix d'argent bordée de gueules, qui est le Danebrog, cantonnée en 1 et 4, d'or, à neuf cœurs de gueules, posés en trois pals, à trois lions léopardés d'azur, armés et lampassés de gueules, couronnés du champ, brochant sur-le-tout, qui est de Danemark moderne ; en 2, d'or, à deux lions léopardés d'azur, armés et lampassés de gueules, qui est de Schleswig ; en 3, coupé d'azur, à trois couronnes d'or, qui est de Suède moderne, et parti à dextre d'azur, à un bélier passant d'argent, lampassé de gueules, armé et corné d'or, qui est des îles Feroë, et à senestre, à un ours polaire d'argent armé et lampassé du même, qui est du Groenland ; sur-le-tout, d'or, à deux fasces de gueules, qui est d'Oldenbourg. Tenants : deux hommes sauvages armés de massues reposant à terre. Ordre royal de Dannebrog et Ordre de l'Éléphant. Manteau de gueules doublé d'hermine et timbré de la couronne royale. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_du_Danemark

Astigmatisme. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a7d030-astigmatisme

Astigmatisme

Schéma illustrant l'astigmatisme. L’astigmatisme (a- privatif, stigma (gr.) : « point ») est un défaut des systèmes optiques qui ne donnent pas d'un point une image ponctuelle, mais une image étalée dans le sens antéro-postérieur. Normalement, les surfaces de la cornée et du cristallin présentent quasiment la courbure sphérique d'un ballon de basket-ball. Chez les astigmates réguliers, l'une ou l'autre n'est plus sphérique et sa courbure s'apparente davantage à celle d'une ellipsoïde, c'est-à-dire comme un ballon de rugby. L'image reçue par la rétine est donc différente selon les axes de ce « ballon ». Résultat : l'image manque de netteté. Thomas Young, savant anglais, fut le premier à le définir.

Atelier de sculpteur danois. Source : http://data.abuledu.org/URI/52bb3610-atelier-de-sculpteur-danois

Atelier de sculpteur danois

Tableau de Vilhelm Pacht (1843-1912) représentant Alma Pfaff et Hans-Gyde Petersen (1863-1943) modelant un buste de Peder Severin Krøyer (1851-1909) en 1907. Le buste en bronze par Gyde Petersen, cast in bronze, is now at the Statens Museum for Kunst. Pfaff and Petersen are shown here standing in Krøyer's studio modelling the famous painter, who is sitting carelessly smoking his pipe in front of a bookcase. Several paintings are on the floor. A bust of the painter's daughter Vibeke is in front of the large cupboard in the corner. On the bookcase behind Kroyer are two busts, presumably of Michael and Anna Ancher.

Balance à tabac. Source : http://data.abuledu.org/URI/502e911f-balance-a-tabac

Balance à tabac

Photo de balance à tabac avec ses douze poids et leur boite de rangement : Balance Napoléon III, pour le tabac à priser et à chiquer ; plateaux en corne, poids périodiquement poinçonnés ; poinçons couronne impériale et fabricant D.J.

Birbynè soprano de Lituanie. Source : http://data.abuledu.org/URI/53305c17-birbyne-

Birbynè soprano de Lituanie

Birbynė soprano, face supérieure et inférieure. Elle est faite d'un tuyau en bois (le plus couramment en érable ou en bois de pommier) dont la perce est légèrement conique. Elle possède dix trous, huit sur la partie supérieure et deux trous pour le pouce sur la partie inférieure. L’anche est attachée sur une embouchure semblable au bec de la clarinette, en bois d'ébène ou en corne animale. À l'extrémité du tuyau se trouve un pavillon fait de corne de vache. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Birbyn%C4%97

Bouqetin des Alpes se grattant l'arrière-train. Source : http://data.abuledu.org/URI/516d4714-bouqetin-des-alpes-se-grattant-l-arriere-train

Bouqetin des Alpes se grattant l'arrière-train

Bouquetin mâle se grattant l'arrière-train avec ses cornes. La caractéristique la plus frappante chez le bouquetin mâle réside dans ses cornes. Trois mois après sa naissance, il se dote en effet d'une paire de cornes ; lesquelles grandissent tout au long de la vie, leur croissance se ralentissant cependant avec l'âge. Recourbées vers l'arrière et plus ou moins divergentes selon les individus, en forme de cimeterres, elles se parent de nodosités également appelées bourrelets de parure. À l'âge adulte, les cornes du mâle atteignent 70 à 100 cm et peuvent peser jusqu'à 6 kg la paire.

Bouquetin des Alpes. Source : http://data.abuledu.org/URI/516d4665-bouquetin-des-alpes

Bouquetin des Alpes

Le Bouquetin alpin (Capra ibex) est une espèce de mammifère de la famille des bovidés, de l'ordre des artiodactyles et de la sous-famille des caprinés. Il y a 100 000 ans, le bouquetin vivait dans toutes les régions rocheuses d'Europe centrale. Il est même source d'inspiration pour les hommes du Paléolithique supérieur qui le peignent dans de nombreuses grottes à l'instar de celle de Lascaux. Jusqu'au milieu du XVe siècle, il était encore répandu dans tout l'Arc alpin, mais le développement des armes à feu signe très vite la fin de cet habitant des Alpes. L'animal, facile à approcher et à chasser, est alors consommé pour sa viande. De plus, la médecine de l'époque toute empreinte de superstitions, lui est alors fatale : les cornes broyées en poudre sont alors utilisées comme remède contre l'impuissance, son sang comme remède contre les calculs urinaires, son os en forme de croix situé au niveau du cœur comme talisman. Enfin l'estomac est utilisé pour vaincre les dépressions. Aussi appelé bouc, il mesure entre 75 et 90 cm au garrot pour une longueur, du museau à la queue, comprise entre 1,40 et 1,60 mètre. Son poids varie en fonction des saisons, s'établissant entre 65 et 100 kilogrammes. Si, comme son nom l'indique, il se rencontre principalement dans l'arc alpin, il existe d'autres espèces de bouquetins dans d'autres massifs montagneux, par exemple le bouquetin d'Espagne ou des Pyrénées, Capra pyrenaica. Sept autres espèces de chèvres sauvages vivent également dans le Caucase, en Asie centrale, au Proche-Orient, dans la péninsule arabique ainsi que dans les régions montagneuses de l'Afrique, du Soudan et de l'Éthiopie.

Bouquetins en position de combat. Source : http://data.abuledu.org/URI/516d5c0e-bouquetins-en-position-de-combat

Bouquetins en position de combat

Bouquetins des Alpes dressés sur leurs pattes arrières, en position de combat, dans un troupeau. Le bouquetin est un animal polygame. La période de rut commence début décembre pour se terminer mi-janvier. Les bouquetins mâles et femelles se regroupent. Au sein de ces troupeaux se crée une hiérarchie. Il y a généralement un mâle dominant par groupe – souvent parmi les plus vieux-, qui s'impose après un combat de cornes, combats rarement violents qui s'échelonnent tout au long de l'année et dont on peut entendre le choc très caractéristique jusqu'à un kilomètre de distance. Le dominant se réserve le droit de saillir la femelle de son choix, de sorte que les mâles plus jeunes ont moins de chance de se reproduire, alors qu'ils se montrent beaucoup plus excités... La maturité sexuelle des mâles est atteinte vers 18 mois, 2 ans pour les étagnes. Pour les femelles, la meilleure productivité se situe entre 3 et 13 ans avec un maximum aux alentours de 8 ou 9 ans. Les mâles peuvent eux se reproduire jusqu'à l'âge de 16-17 ans et les femelles jusque vers 14-15 ans.

Céleri corne-de-cerf. Source : http://data.abuledu.org/URI/546d8eb7-celeri-corne-de-cerf

Céleri corne-de-cerf

Céleri corne-de-cerf Vilmorin-Andrieux 1904.

Cimier de danse togolais. Source : http://data.abuledu.org/URI/54be8f84-cimier-de-danse-togolais

Cimier de danse togolais

Cimier de danse. Calebasse, cauris, perles, cornes d'antilope. Togo. Musée barrois (dépôt du Museum-Aquarium de Nancy)

Combat de deux gnous mâles. Source : http://data.abuledu.org/URI/52d19d81-combat-de-deux-gnous-males

Combat de deux gnous mâles

Duel de deux gnous mâles au Parc national d'Etosha, Kunene, en Namibie. Comme beaucoup d'herbivores, les gnous forment à l'intérieur du troupeau des harems, chaque mâle défendant son territoire. Ils communiquent par des grognements (ressemblant à « gnou gnou », d'où leur nom), sifflements et meuglements. Très territorial, le mâle se livre à des démonstrations rituelles : mugissant, il piétine, redresse fièrement la tête, laboure le sol de ses cornes, se vautre à terre, défèque, urine et dépose sur l'herbe ou les buissons, les sécrétions de ses glandes préorbitaires. Lorsque survient un rival, les deux mâles s'affrontent en un duel spectaculaire. La lutte se termine la plupart du temps sans blessé par le départ du mâle dominé. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gnou_bleu.

Corne de brume embarquée ancienne. Source : http://data.abuledu.org/URI/5347f4f6-corne-de-brume

Corne de brume embarquée ancienne

Corne de brume embarquée : modèle embarqué sur les bateaux de pêche du début du 20ème siècle (Musée d’Histoire de la Ville et du Pays Malouin). Une corne de brume est un instrument de signalisation maritime, émettant des signaux sonores par temps de brume pour signaler un obstacle ou danger (récif, banc, jetée..) ou pour signaler leur présence. Il s'agissait autrefois d'une corne animale, remplacée depuis par des cornes en laiton puis en plastique, puis par des cornes alimentées par une cartouche de gaz comprimé. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Corne_de_brume

Corne de cuisine. Source : http://data.abuledu.org/URI/5149c6e2-corne-cuisine-jpg

Corne de cuisine

Une corne est un ustensile de cuisine en forme de demi-lune semi-souple en corne ou maintenant en plastique de 15 à 20 cm de diamètre, servant à racler les plats et plans de travail. Il est également utilisé pour couper des portions de pâte.

Cornes de coléoptères. Source : http://data.abuledu.org/URI/573cd999-cornes-de-coleopteres

Cornes de coléoptères

Cornes de dynastinés (Dynastes hercules) au zoo de Bristol en Angleterre et d'Eudicella smithii.

Cornes de rhinocéros. Source : http://data.abuledu.org/URI/573ccfef-cornes-de-rhinoceros

Cornes de rhinocéros

Les cornes des rhinocéros, comme leur peau, sont en grande partie constituées de kératine. La kératine est insoluble, et sa présence dans l'épiderme de certains animaux, notamment les mammifères, leur garantit une peau imperméable. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/K%C3%A9ratine

Cornétite du Katanga. Source : http://data.abuledu.org/URI/5485fc21-cornetite-du-katanga

Cornétite du Katanga

Cornétite du Katanga au Musée royal de l'Afrique centrale (Tervuren, Belgique). La cornétite est une espèce minérale composée de phosphates et d'hydroxyde de cuivre de formule : Cu3(PO4)(OH)3 avec des traces de cobalt. Les cristaux peuvent atteindre 1 cm. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Corn%C3%A9tite

Cornouiller sauvage. Source : http://data.abuledu.org/URI/5050b7a0-cornouiller-sauvage

Cornouiller sauvage

Planche botanique du cornouiller sauvage (Cornus mas), Atlas des Plantes de France, 1891. L'espèce doit son nom latin (cornu = corne) au fait que son bois est dur comme la corne : il était autrefois prisé pour la fabrication de flèches et de javelots, d'engrenages, de rayons de roues ou de manches d'outils. L'espèce est utile à la faune car lièvres et cerfs apprécient son feuillage, tout comme les abeilles apprécient ses fleurs précoces à la fin de l'hiver, et les oiseaux ses fruits en été.

Croquis de voile à corne sur un petit bateau. Source : http://data.abuledu.org/URI/52618280-croquis-de-voile-a-corne-sur-un-petit-bateau

Croquis de voile à corne sur un petit bateau

Croquis de voile à corne sur un petit bateau. Cette voile fait partie de la famille des voiles auriques. Évolution de la voile au tiers, elle augmente encore les performances en ramenant toute la surface en arrière du mât, libérant la partie avant de celui-ci pour l'installation d'une trinquette et de focs. La forme de la voile qui déverse beaucoup au niveau de la corne, la rend peu efficace au plus près du vent mais permet cependant de porter une grande surface de toile pour un mât court.

Dik-dik de Kirk en Namibie. Source : http://data.abuledu.org/URI/550752e8-dik-dik-de-kirk-en-namibie

Dik-dik de Kirk en Namibie

Dik-dik de Kirk (Madoqua kirkii), Parc national d'Etosha en Namibie : vit dans les savanes africaines de l'est et du sud-ouest. Globalement diurne, il est surtout actif avant et après le coucher du soleil. Il fait partie d’une race d’antilopes naines. Très svelte, son pelage est gris brun ou rougeâtre. Il mesure de 55 à 77 cm pour un poids de 2,7 à 6,5 kg. Les males se reconnaissent à leurs petites cornes qui peuvent atteindre 11cm. Il vit dans les milieux couverts et secs et se nourrit de feuilles, de fruits et d’herbe. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dik-dik_de_Kirk

Dionysos et sa corne d'abondance. Source : http://data.abuledu.org/URI/573d2924-dionysos-et-sa-corne-d-abondance

Dionysos et sa corne d'abondance

Bacchus (Dionysos) avec sa corne d'abondance au palais Sanssouci (Potsdam, Allemagne).

Ensemble de fruits et légumes. Source : http://data.abuledu.org/URI/501cec4a-ensemble-de-fruits-et-legumes

Ensemble de fruits et légumes

Corne d'abondance de fruits et légumes lors d'un banquet de mariage

Escargot brésilien mangeant une feuille. Source : http://data.abuledu.org/URI/50fa7861-escargot-bresilien-mangeant-une-feuille

Escargot brésilien mangeant une feuille

Escargot brésilien mangeant une feuille. Les escargots disposent d'une ou deux paires de tentacules rétractiles, appelés cornes ou « antennes » dans le langage familier. Dans la partie supérieure de la tête la première paire de «cornes» abrite les yeux mais la vue est un sens peu utilisé par les escargots. Ils possèdent surtout un bulbe olfactif sous l'œil et la deuxième paire de tentacules est un organe olfactif et tactile (épithélium) qui est en revanche très utilisé.

Escargot en déplacement. Source : http://data.abuledu.org/URI/52def6e9-escargot-en-deplacement

Escargot en déplacement

Escargot petit-gris (Helix aspersa) en déplacement : les yeux au bout de deux longs pédoncules, familièrement appelés cornes, rétractiles, sont visibles ; mais la vue est un sens peu utilisé par les escargots. Ils possèdent surtout un bulbe olfactif sous l'œil et la deuxième paire de tentacules est un organe olfactif et tactile (épithélium) qui est en revanche très utilisé. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Escargot

Ex libris avec deux cornes d'abondance. Source : http://data.abuledu.org/URI/573d31a3-ex-libris-avec-deux-cornes-d-abondance

Ex libris avec deux cornes d'abondance

Ex libris de Jaroslav Jarousek en 1900 ; 142 x 100 mm, par Vratislav H. Brunner (1886-1928).

Faisan et corne d'abondance. Source : http://data.abuledu.org/URI/50fab9e7-faisan-et-corne-d-abondance

Faisan et corne d'abondance

Lithographie de Anton Seder (1850–1916), Art Nouveau 1890 : Faisan et corne d'abondance. Le paon et le faisan sont un des motifs utilisés dans l'Art nouveau à l'instar d'Aubrey Beardsley. Dans les années soixante, ce matériel sera réutilisé par les graphistes de la mouvance psychédélique. La corne d'abondance (cornu copiae en latin) est un objet mythologique en forme de coquille de triton utilisé par Ploutos, le dieu grec de la richesse et de l'abondance. Métaphoriquement, la corne d'abondance est synonyme de source inépuisable de bienfaits.

Farnos au nez rouge chevauchant son cochon. Source : http://data.abuledu.org/URI/534ed114-farnos-au-nez-rouge-chevauchant-son-cochon

Farnos au nez rouge chevauchant son cochon

Farnos au nez rouge avec plusieurs instruments de musique, chevauchant son cochon harnaché comme un éléphant, représentation russe du fou au XVIIIème siècle.

Fillette et son abécédaire sur tablette en 1661. Source : http://data.abuledu.org/URI/5376627a-fillette-et-son-abecedaire-sur-tablette-en-1661

Fillette et son abécédaire sur tablette en 1661

Portrait à l'âge de douze ans de Miss Campian, parente du poète musicien anglais Thomas Campian, in Daniel Tuer, "History of the Horn-Book", 1896. Dans le domaine anglophone, une mince couche transparente de corne maintenue par des bandes et des clous métalliques recouvrait le papier collé sur la tablette, pour le protéger de l'usure et de la salissure. On appelle ce genre d'abécédaire hornbooks (de l’angl. horn, corne et book, livre), bien que ce ne soient pas des livres au sens courant. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ab%C3%A9c%C3%A9daire

Gazelle de Waller mâle se nourrissant. Source : http://data.abuledu.org/URI/516c48f6-gazelle-de-waller-male-se-nourrissant

Gazelle de Waller mâle se nourrissant

La gazelle de Waller (Litocranius walleri), au Kenya. Aussi appelée antilope girafe ou gérénuk, c'est une espèce d'antilope de taille moyenne, caractérisée par son long cou qui fait penser à celui d'une girafe. La gazelle de Waller présente en outre des membres très fins, de grands yeux et de larges oreilles. Sa robe est presque blanche sur les jambes et le dessous du ventre et fauve clair sur la partie supérieure du corps. Le mâle est le seul à porter des cornes, qui sont fines, courtes et cylindriques. La gazelle de Waller se nourrit principalement d'acacias qu'elle atteint en se dressant sur ses pattes arrière, elle a un régime phytophage.

Gazelle des sables. Source : http://data.abuledu.org/URI/516c47e5-gazelle-des-sables

Gazelle des sables

Gazelle (Gazella leptoceros mâle). La gazelle leptocère, aussi appelée gazelle de Rhim, gazelle des sables ou gazelle à cornes fines, se rencontre dans les régions quasi désertiques d'Égypte, d'Algérie, du Tchad, du Mali, du Niger, du Soudan, de Tunisie et de Libye. Elle mesure environ 95 à 115 cm de long pour 58 à 72 cm au garrot, et a un poids de 14 à 30 kg (selon les individus). Elle arbore une robe pâle, de couleur sable qui se confond avec les milieux où elle vit. Son ventre est blanc et son dos beige fauve pâle. Sa tête est blanche avec quelques marques noires, les cornes, plus fines chez la femelle, sont presque droites, mesurant de 21 à 43 cm. et le bout de la queue est noir. En raison de la chaleur extrême de son environnement, elle s'alimente surtout la nuit et au petit matin. Elle peut alors exploiter la rosée qui s'est formée sur les feuilles et le contenu d'eau dans les plantes. Comme elle boit rarement, toute l'eau nécessaire est obtenue de cette façon. La gazelle des sables est une espèce nomade, errant dans les dunes à la recherche de végétation. Les mécanismes de rafraîchissement principaux sont dans son pelage blanc/sable réfléchissant et un passage nasal particulièrement adapté qui tient compte du rafraîchissement du sang. Malgré leurs apparences douces, les gazelles des sables deviennent agressives en captivité et les mâles luttent souvent avec acharnement en défendant les territoires qu'ils établissent. Très rapide à la course, sa vitesse atteint 72 km/h sur 700 mètres avec des pointes à 100 km/h sur de courtes distances.

Gnou noir à queue blanche au galop. Source : http://data.abuledu.org/URI/516d41e2-gnou-noir-a-queue-blanche-au-galop

Gnou noir à queue blanche au galop

Le gnou noir (Connochaetes gnou) ou gnou à queue blanche est une espèce de gnou de la famille des bovidés qui semble ne plus exister à l'état sauvage que dans les réserves d'Afrique du Sud où sa population est stable voire croissante. Très grégaire, il vit en troupes importantes de 10 à 50 individus. Les gnous à queue blanche ont un pelage marron chocolat. Il possède une barbe et une crinière touffue, cependant cette dernière est dressée contrairement à celle du gnou bleu. Cette crinière est blanche et noir à l’extrémité. Ils sont reconnaissables également avec la touffe de poils qu’ils portent sur l’arrête du nez. Son pelage est plus épais que celui du gnou bleu, car il peut habiter des régions plus froides, il fait donc une mue au printemps. La queue longue de 80 à 100 cm est toujours blanche. Ses cornes courbés et pointés vers l'avant comme un guidon sont bien développés et peuvent mesurer de 50 à 80 cm. Les gnous à queue blanche sont de taille plus réduite que le gnou bleu, leurs corps mesurent de 170 à 220 cm de longueur, pour 100 cm à 120 cm de hauteur au garrot (1.10 m en moyenne) et un poid allant de 110 à 180 kg maximum, avec une moyenne de 130 kg pour les femelles et de 160 kg pour les mâles. Ruminant, herbivore, le gnou à queue blanche se nourrit principalement d'herbes, de feuilles de buissons et d’arbustes. Il est capable de ne pas boire pendant une semaine. Les gnous à queue blanche peuvent parfois se faire attaquer par les lions, les hyène brunes, les léopards, les lycaons et les crocodiles. Le gnou à queue blanche est une antilope, avec ses membres longs et fins, il peut courir jusqu'à 90 km/h pour échapper à ses prédateurs. De plus, il n'hésite pas à charger s'il se sent menacé.

Gorgones. Source : http://data.abuledu.org/URI/510bed9a-gorgones

Gorgones

Les gorgones (Gorgonacea), parfois appelées coraux cornés ou coraux écorce, sont un ordre de cnidaires, vivant sous forme de polypes coloniaux sessiles. L'ordre compte environ 1 200 espèces, qui se rencontrent dans toutes les mers tropicales et subtropicales. La colonie est en forme d'éventail, souvent de couleurs vives (rouge, jaune, violet). Le squelette est formé d'une substance souple et dure, la gorgonine. Comme les coraux, les gorgones sont généralement fixées à des substrats durs, mais certaines espèces peuvent se trouver sur des fonds de sable ou de boue. Chaque polype possède 8 tentacules qui filtrent le plancton et le consomment.

Grille du château de Versailles. Source : http://data.abuledu.org/URI/535252b8-grille-du-chateau-de-versailles

Grille du château de Versailles

Détail d'une des grilles dorées du château de Versailles : soleil, cornes d'abondance, couronne, fleurs de lys et guirlandes.

Gros plan sur un escargot. Source : http://data.abuledu.org/URI/5343045f-gros-plan-sur-un-escargot

Gros plan sur un escargot

Gros plan sur un escargot. Les escargots disposent d'une ou deux paires de tentacules rétractiles, appelés cornes ou « antennes » dans le langage familier. Dans la partie supérieure de la tête la première paire de «cornes» abrite les yeux mais la vue est un sens peu utilisé par les escargots. Ils possèdent surtout un bulbe olfactif sous l'œil et la deuxième paire de tentacules est un organe olfactif et tactile (épithélium) qui est en revanche très utilisé. Quelle que soit son allure, la coquille de l'escargot est toujours hélicoïdale. L'escargot se déplace, seulement vers l'avant, grâce à son pied, qui est en fait un gigantesque muscle qui se contracte et s'allonge alternativement. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Escargot

Hadès et sa corne d'abondance. Source : http://data.abuledu.org/URI/573d2316-hades-et-sa-corne-d-abondance

Hadès et sa corne d'abondance

Hadès (à droite) tenant une corne d'abondance et Perséphone (à gauche). Détail d'une amphore attique à figures rouges, v. 470 av. J.-C. Provenance : Italie. La corne d'abondance (cornu copiae en latin) est un objet mythologique en forme de corne de ruminant ou de coquille de triton utilisé par Ploutos, le dieu grec de la richesse et de l'abondance. C'est un attribut des personnifications de certains dieux comme Hadès. Métaphoriquement, la corne d'abondance est synonyme de source inépuisable de bienfaits. Elle est ainsi représentée le plus souvent regorgeant de fruits, mais aussi de lait, de miel et d'autres aliments doux et sucrés. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Corne_d'abondance

Influence de l'Allongement sur une voile. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b0d9e4-influence-de-l-allongement-sur-une-voile

Influence de l'Allongement sur une voile

Influence de l'Allongement sur une voile : La traînée induite est en relation directe avec la longueur des extrémités. Plus la corne est longue plus la traînée induite est forte. Inversement une voile peut prendre des ris, c'est-à-dire que la surface de la voile se réduit sans que la longueur de la corne change. Cela signifie que la valeur de la traînée induite sera sensiblement la même. Pour une même longueur de corne, plus la voile est grande, plus le ratio traînée induite sur coefficient aérodynamique est faible. C'est-à-dire plus la voile est allongée, plus la traînée induite modifie faiblement la valeur du coefficient aérodynamique.

Jeune cabri des Alpes. Source : http://data.abuledu.org/URI/516d47df-jeune-cabri-des-alpes

Jeune cabri des Alpes

Chez les petits bouquetins, la reconnaissance des sexes est impossible avant 5-6 mois et reste très difficile jusqu'à 1 an ; on parle alors de cabris. Au-delà d'un an, il devient possible de différencier les sexes des individus à l'observation par le diamètre des cornes. Celui des éterlous, c’est-à-dire des jeunes mâles, est plus important : les cornes se font plus épaisses à la base du fait de l'apparition des premières nodosités. Chez les éterles, jeunes femelles, elles sont plus minces et dépourvues de bourrelets. Les cornes constituent donc un élément moteur dans la détermination des sexes, mais également dans la détermination de l'âge d'un individu.

Joug de cornes. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e62916-joug-de-cornes

Joug de cornes

Boeufs liés par un joug de cornes, en bois, au Chili. (Yunta de bueyes, sector rural de Carahue, fotografía facilitada por la concejala de Carahue, la señorita Paola Retamal ; Fuente: www.carahue.blogspot.com). L'utilisation d'animaux de trait nécessite généralement la création d'un équipement d'attache, l'attelage, permettant à l'animal de tracter une charge, sans se blesser. Le plus ancien système serait le joug à cornes, où dans l'Égypte antique, une barre en bois était placée entre les cornes d'un bovidé. Avec le temps, la barre en bois est sculptée pour mieux s'adapter à la morphologie de l'animal et des trous sont réalisés pour y faire passer les liens en cuir permettant la traction de la charge. Les jougs s'utilisent exclusivement avec des animaux ayant le cou dans le même alignement que celui de la colonne vertébrale.

Kaval des Balkans. Source : http://data.abuledu.org/URI/53394013-kaval

Kaval des Balkans

Le kaval est une flûte oblique diatonique ou chromatique selon la région, jouée dans les musiques traditionnelles des Balkans (Serbie, Bulgarie, Macédoine, Albanie, Grèce), de Turquie, d'Arménie et d'Égypte. Le kaval bulgare est en trois parties assemblées comme une clarinette, avec des renforts en corne de vache et des décorations en métal, alors que le kaval macédonien est en une seule pièce de bois. Le kaval bulgare existe principalement en ré et plus rarement en do. La difficulté est la même que celle présentée par toute flûte à col ouvert, sans tuyau ou conduit. Ce sont les lèvres qui doivent former le conduit qui permettra à l'air de venir buter de manière correcte contre le biseau de la flûte, d'où ce son particulier, venteux (gagnene). Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kaval

Koudou. Source : http://data.abuledu.org/URI/507546d8-koudou

Koudou

Le Grand koudou, Tragelaphus strepsiceros, est un mammifère africain de la famille des bovidés. Son corps est strié de 13 ou 14 raies blanches verticales. Une tache blanche bien visible orne sa gorge et une barre blanche son poitrail. e chevron blanc entre ses yeux de velours et la tache blanche autour de sa bouche donnent du caractère à sa face sombre. Une courte crinière blanche qui court le long de son cou, de ses épaules et de son dos. Quant à sa tête, elle est couronnée de deux cornes divergentes qui s’enroulent gracieusement en trois spires. Les sabots du Grand koudou sont adaptés aux terrains accidentés. De ce fait, il a une course gauche et lente en terrain plat, mais il est rapide en terrain accidenté (rocheux, montagneux). C'est un excellent sauteur ; il peut franchir d'un bond des obstacles de 2,50 mètres de hauteur.

La Corne d'or et Les Minarets. Source : http://data.abuledu.org/URI/51b8a8d2-la-corne-d-or-et-les-minarets

La Corne d'or et Les Minarets

La Corne d'or. Les Minarets par Paul Signac (1863-1935). La Corne d’Or (en Turc Haliç, en grec ancien Χρυσόν Κέρας / Khrusón Kéras) est un estuaire se jetant dans le Bosphore à Istanbul. Cet emplacement qui forme un port naturel fut aménagé par les colons grecs pour former la ville de Byzance. Sous l’empire byzantin les chantiers navals y étaient installés et un mur d'enceinte le long de la berge protégeait la ville des attaques navales.

La vallée du Grand Rift. Source : http://data.abuledu.org/URI/51cf3d3b-la-vallee-du-grand-rift

La vallée du Grand Rift

La vallée du grand rift (ou vallée du rift africain, ou grand rift est-africain) est un élément géologique majeur, qui s'étend du sud de la mer Rouge (au nord) au Zambèze (au sud) sur plus de 6 000 km de longueur, 40 à 60 km de largeur et quelques centaines à quelques milliers de mètres de profondeur. Le grand rift est-africain coupe en deux la Corne de l'Afrique : la plaque tectonique nubienne, à l'ouest, s'éloigne de la plaque somalienne, à l'est, avant de se diviser, au sud, de part et d'autre de l'Ouganda. Le rift occidental englobe les montagnes des Virunga et Ruwenzori, et plusieurs des grands lacs africains, là où l'eau a rempli la faille profonde.

Le boucher et son assistant. Source : http://data.abuledu.org/URI/47f554ab-le-boucher-et-son-assistant

Le boucher et son assistant

Gravure extraite du livre des métiers de Jost Amman (Das Ständbuch, 1568), représentant un boucher tuant un boeuf que son assistant tient par les cornes.

Le Grand Bé. Source : http://data.abuledu.org/URI/5357dd6f-le-grand-be

Le Grand Bé

Le Grand Bé (ou Bey) est une île inhabitée de Saint-Malo située à l'embouchure de la Rance, au pied des remparts de la ville de Saint-Malo. Elle devient presqu'île à marée basse et l'on peut ainsi y accéder à pied depuis la plage de Bon-Secours. Chateaubriand y est enterré. Le Grand Bé se situe à environ 500 mètres à l’ouest de la plage de Bon-Secours, au pied des remparts de la ville. Une dépression naturelle sépare l’île de la ville et est rarement sèche, même à marée basse. Une chaussée cimentée surélevée permet d’y accéder. Celle-ci est récente. Au XIXe siècle, on arrivait au Grand Bé par une passerelle en bois et, plus anciennement, en marchant sur des pierres roulantes. Depuis Mars 2011, "le sonneur des Bés" avertit lors de la marée montante, les touristes à l'aide d'une corne de brume lors des grandes marées pour éviter que ceux-ci ne se retrouve pris au piège.

Le tricératops. Source : http://data.abuledu.org/URI/554720c5-le-triceratops

Le tricératops

Le tricératops, genre de dinosaure herbivore de la famille des cératopsidés qui a vécu à la fin du Maastrichtien, au crétacé supérieur, il y a 68 à 65 millions d'années, dans ce qui est maintenant l'Amérique du Nord. Il a été l'un des derniers dinosaures avant leur extinction. Le terme de Triceratops, qui signifie littéralement "tête à trois cornes", vient du grec τρί- (tri-) signifiant "trois", κέρας (kéras) signifiant "corne" et ὤψ (ops) signifiant "tête". Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Triceratops