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Photographie | Dessins et plans | Peinture | Antiquités | Gravure | Géologie | Asie mineure | Amphores grecques | Agriculture | Physique | Asie mineure (546-334 av. J.-C.) | Antiquités grecques | Dix-neuvième siècle | Plantes | Macédoine (Alexandre III) (336-323 av. J.-C.) | Littérature italienne (19e siècle) | Granique (334 av. J.-C.), Bataille du | Littérature italienne | Littérature de jeunesse | Dessin en noir et blanc | ...
Anémone des bois. Source : http://data.abuledu.org/URI/509709e8-anemone-des-bois

Anémone des bois

Planche N°3 de l'Atlas des Plantes de France de Masclef : Anémone des bois (Anemone nemorosa). Du grec anemos : « vent » et du latin nemorosus : « des bois »), c' est une plante herbacée pérenne de la famille des renonculacées, typique des sous-bois dans les zones tempérées et fraiches de l'hémisphère nord (holarctique). L'anémone des bois forme des tapis qui peuvent être denses en sous-bois, en fleurs en mars-avril. Cette plante à un cycle végétatif précoce, qui lui permet de profiter de la lumière avant que les feuillages des arbres obscurcissent les sous-bois. Les fleurs blanches à blanc-rose suivent la course du soleil, ce qui lui permet probablement de mieux réfléchir les UV solaires et d'être mieux vues par les insectes pollinisateurs. Par temps humide, elles referment leur calice pétaloïde pour protéger leur pollen. Elle est est utilisée en friction locale, contre les rhumatismes. Comme les autres anémones, elle est toxique, en effet 200 mg d'anémonine suffisent à provoquer la mort d'un animal de 10 kg.

Animal théorique. Source : http://data.abuledu.org/URI/51d32073-animal-theorique

Animal théorique

Reprise et mise en couleur de l' "Animal théorique" ; D, appareil digestif ; R, appareil respiratoire ; E, appareil excréteur ; C, appareil circulatoire ; N appareil nerveux. Source : figure 24 du cours de zoologie de Paul Bert (1833-1886), Leçons de zoologie" 1881 ; Éditeur : G. Masson (Paris). Proposé au XIXe siècle comme modèle fictif et pédagogique présentant les systèmes associés qui caractérisent selon lui l'organisme animal. Les flèches désignent les flux de nutriments, d'oxygène, d'excréments et/ou d'excretas.

Apollon et le corbeau. Source : http://data.abuledu.org/URI/521a8df0-apollon-et-le-corbeau

Apollon et le corbeau

Apollon portant une couronne de laurier ou de myrte, un péplos blanc, un himation rouge et une paire de sandales est assis sur un diphros aux pieds de lion. Il tient une cithare dans la senestre et verse une libation de la dextre. Face à lui un oiseau noir identifié à un pigeon, un choucas, une corneille (allusion possible à sa liaison avec Coronis) ou un corbeau (oiseau aux pouvoirs mantiques). Médaillon d'un kylix attique à fond blanc d'attribution incertaine (Peintre de Pistoxénos, Peintre de Berlin ou Onésimos ?), v. 460 av. J.-C. D. 18 cm. Provenance : une tombe à Delphes, vraisemblablement celle d'un prêtre. Musée archéologique de Delphes, Inv. 8140, salle XII. D'après la mythologie grecque, Apollon aurait transformé le plumage blanc de l'oiseau à qui il avait confié la garde de Coronis pour le punir de sa négligence.

Ascendance thermique. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b10e19-ascendance-thermique

Ascendance thermique

Schématisation du phénomène d'ascendance thermique : Le nuage (A) au-dessus du sol. Le soleil augmente la température du sol qui, à son tour, réchauffe l'air au-dessus (1). La bulle d'air chaud commence à s'élever (2) jusqu'à un certain point. La masse condense et redescend, à cause de sa température inférieure (3). Le vol thermique consiste à utiliser des courants d'air ascendants (appelés « thermiques », « ascendances », « pompes » ou « bulles ») pour monter. L'aérologie fait appel à quelques notions physiques : l'air chaud moins dense est plus léger que l'air froid ; si l'on considère la différence de température moyenne entre celle au niveau de la mer et celle au niveau de la tropopause, divisé par la hauteur, on obtient une diminution moyenne de la température de la masse d'air avec l'élévation de l'altitude de 0,65 °C tous les 100 m ; le soleil réchauffe de manière négligeable l'air directement mais le soleil réchauffe le sol de manière variable selon sa nature qui lui ensuite chauffe l'air au contact du sol par conduction ; lorsque qu'une masse d'air au contact du sol est suffisamment réchauffée, sa densité baisse, elle devient plus légère et s'élève si elle est entourée d'air plus froid ; cette « bulle » d'air s'élève aussi longtemps que l'air environnant est plus froid ; la « bulle » elle-même se refroidit non pas du fait du contact avec de l'air plus frais avec l'altitude mais du fait qu'avec l'altitude, la pression baisse, la bulle se dilate donc, la dilatation d'un gaz provoque son refroidissement à raison de 1 °C tous les 100 m de manière invariable.

Avertisseur électromagnétique. Source : http://data.abuledu.org/URI/53024e33-avertisseur-electromagnetique

Avertisseur électromagnétique

Représentation vectorielle du fonctionnement d'un klaxon : A l'établissement du courant, celui-ci traverse le rupteur et passe dans l'électroaimant. Ceci crée un champ électromagnétique qui fait se déplacer le plongeur (les deux parties métalliques s'attirent). Le déplacement du plongeur ouvre le cicruit au niveau du rupteur. Celui ci se referme par attraction électrique et entraîne le plongeur avec lui, redémarrant un cycle. I-Première partie du mouvement (juste après la fermeture de l'interrupteur), II-Seconde partie du mouvement, a) Passage du courant, b) Pas de passage du courant, c) Champ électromagnetique, d) Mouvement dû à l'attraction, e) Mouvements secondaires.

Beurre de cacao. Source : http://data.abuledu.org/URI/519804bf-beurre-de-cacao

Beurre de cacao

Beurre de cacao. Le beurre de cacao est une matière grasse végétale issue de la pression des fèves de cacao pour obtenir la poudre de cacao. Sa couleur va du jaune ivoire au brun. Il entre dans la composition du chocolat. Le beurre de cacao est un mélange de graisse semi-solide et semi-liquide : ses acides gras ont des points de fusion différents ; en effet l'acide oléique fond à 13 °C, l'acide stéarique à 70 °C, et l'acide palmitique à 63 °C. Le beurre de cacao, lui, fond à 34-35 °C. Le beurre de cacao est une des graisses les plus stables connues, contenant les antioxydants naturels qui empêchent le rancissement et lui donnent une vie de stockage de deux à cinq ans.

Bottes de radis avec leurs fannes vertes. Source : http://data.abuledu.org/URI/5071dd2f-bottes-de-radis-avec-leurs-fannes-vertes

Bottes de radis avec leurs fannes vertes

Bottes de radis. Le radis est un légume-racine riche en minéraux et en oligo-éléments. Il aide à la reminéralisation de l'organisme, très efficacement. Il est également riche en soufre, qui lui donne sa saveur piquante et qui, surtout, stimule l'appétit et la digestion. Le tout avec un apport calorique des plus bas, seulement 15 kcal/100 g. Le radis contient, pour 100 g : 243 mg de potassium ; 23 mg de vitamine C, soit 30 % des apports journaliers recommandés, quand il est consommé cru. Son action est renforcée par la présence de pigments rouges, riches en proanthocyanidines, qui protègent les petits vaisseaux sanguins ; 20 mg de calcium ; 1,5 g de fibres. Sa richesse en cellulose le rend particulièrement efficace sur le fonctionnement du transit intestinal. Ses fanes, dont on peut préparer un potage, sont une excellente source de provitamine A, antioxydante, ainsi que de vitamine C et de fer.

Boxeurs antiques. Source : http://data.abuledu.org/URI/50212b2b-boxeurs-antiques

Boxeurs antiques

Boxeurs et entraîneur. Le combattant de droite tombe à terre et lève sa main, doigt dressé, pour indiquer qu'il abandonne. Son adversaire continue cependant à le presser, ce qui lui vaut d'être battu par l'arbitre qui utilise un long bâton. Face A d'une amphore à col attique à figures noires, 510-500 av. J.-C. Provenance : Vulci.

Citron jaune. Source : http://data.abuledu.org/URI/51d98efb-citron-jaune

Citron jaune

Citron mûr après cueillette. Le fruit mûr a une écorce qui va du vert tendre au jaune éclatant sous l'action du froid. La maturité est en fin d'automne et début d'hiver dans l’hémisphère nord. Sa chair est juteuse, acide et riche en vitamine C, ce qui lui vaut - avec sa conservation facile - d'avoir été diffusé sur toute la planète par les navigateurs qui l'utilisent pour prévenir le scorbut. De l'écorce on extrait une huile essentielle qui contient entre autres substances du limonène et du citral.

Crésus et Solon. Source : http://data.abuledu.org/URI/505f2b43-cresus-et-solon

Crésus et Solon

Tableau du peintre néerlandais Frans Franken II (1581-1642), représentant la rencontre de Crésus et Solon (le législateur athénien). Selon Hérodote, Solon : Crésus lui montra avec orgueil ses trésors, ses palais, croyant éblouir le philosophe et vantant son bonheur ; mais Solon se contenta de lui dire : « N'appelons personne heureux avant sa mort. » (Hdt, I, 29-34) En effet, Crésus ne jouit pas longtemps de son bonheur : selon la légende, un de ses deux fils, Ardys, fut victime d'un accident de chasse, tué par la javeline du Phrygien Adraste. (Hdt, I, 34-45).

Dodécaèdre étoilé d'Escher. Source : http://data.abuledu.org/URI/54b58a88-dodecaedre-etoile-d-escher

Dodécaèdre étoilé d'Escher

Sculpture du petit dodécaèdre étoilé qui apparait dans Gravitation, 1952, d'après un dessin de M. C. Escher. Devant l'immeuble de "Mesa+" sur le Campus. En géométrie, le petit dodécaèdre étoilé est un solide de Kepler-Poinsot. C'est un des quatre polyèdres réguliers non convexes. Il est composé de 12 faces pentagrammiques, avec cinq pentagrammes se rencontrant à chaque sommet. Les 12 sommets coïncident avec ceux d'un icosaèdre. Les 30 arêtes sont obtenues en reliant chacun des 12 sommets aux 5 sommets les plus éloignés de lui, autres que le sommet diamétralement opposé. Elles sont partagées par le grand icosaèdre. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_dod%C3%A9ca%C3%A8dre_%C3%A9toil%C3%A9

Épagneul cavalier du roi Charles. Source : http://data.abuledu.org/URI/5169bd2d-epagneul-cavalier-du-roi-charles

Épagneul cavalier du roi Charles

Le Cavalier King Charles Spaniel est un petit chien d'agrément d'origine anglaise. En français, dans le langage courant, son nom est fréquemment abrégé en Cavalier King Charles, voire en Cavalier ou en C K C. Très calme, il supporte bien la vie en appartement et est un bon compagnon pour les enfants. Même s'il ne fait parler de lui que depuis une dizaine d'années, le Cavalier King Charles est apparu en 1924. Il est issu d'une race fort ancienne, le King Charles Spaniel, dont on a retrouvé la trace dans des documents datant du XVIe siècle. En effet, c'est Charles II d'Angleterre (1630-1685) qui donne aux épagneuls nains anglais leurs lettres de noblesse. Il avait une telle passion qu'ils furent dénommés King Charles Spaniels. Le roi ne se déplaçait jamais sans ses chiens qui avaient même le droit d'entrer dans le parlement.

Fleuve Gediz en Turquie. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b105c7-fleuve-gediz-en-turquie

Fleuve Gediz en Turquie

Fleuve Gediz en Turquie, connu sous le nom d'Hermos. L'Hermos est présenté comme l'un des 25 fils de Téthys et d'Océan, cités par Hésiode dans sa Théogonie, où il relate la création du monde : « Téthys à Océan enfanta les fleuves tourbillonnants : Nil, Alphée, Éridan aux tourbillons profonds, Strymon, Méandre, Istros aux belles eaux courantes, Phase, Rhésos, Achéloos aux tourbillons d'argent, Nessos, Rhodios, Halliacmon, Heptaporos, Granicos, Aisepos, le divin Simoïs, Pénée, Hermos, et Caïque au beau cours, le grand Sangarios, Ladon, Parthénios, Événos, Ardescos et le divin Scamandre. » Son affluent, le Sart Çayı ou Pactole, est célèbre pour la légende grecque, disant qu'il charriait des paillettes d'or. Midas était le roi de Phrygie, royaume d'Asie mineure situé entre la Lydie et la Cappadoce. Une histoire raconte l'aventure arrivée au vieil ivrogne Silène. Celui-ci, suivant une procession en l'honneur du dieu de la fête et de l'ivresse Dionysos, se perdit près du palais royal. Midas et ses gardes le retrouvèrent assoupi et le roi lui offrit de rester quelques jours au palais avant de le rendre à Dionysos. Le dieu récompensa le roi en lui accordant un souhait. Midas demanda que tout ce qu'il touche se transforme en or. Incapable de manger et de boire, il supplie le dieu de reprendre son présent. Dionysos lui ordonne alors de se laver les mains dans les eaux du Pactole, dont le sable se change en or. Cette légende explique le caractère aurifère du Pactole, auquel la Phrygie doit une bonne partie de son empire. Les ressources du Pactole étaient déjà épuisées avant le Ier siècle selon le témoigsnage du géographe grec Strabon (57 av. J.-C.-entre 21 et 25 ap. J.-C.). L'électrum a été utilisé dans l'Antiquité pour frapper les premières monnaies. Les sources littéraires montrent que les Lydiens, fréquemment présentés comme les inventeurs de la monnaie, disposaient grâce au fleuve Pactole d'une source d'or naturel. Les fouilles américaines à Sardes ont confirmé l'existence d'une métallurgie de l'or et de l'argent : elles ont mis au jour des installations permettant d'obtenir par coupellation de l'électrum à partir des pépites d'or locales.

Géologie d'une carrière parisienne. Source : http://data.abuledu.org/URI/514395af-geologie-d-une-carriere-parisienne

Géologie d'une carrière parisienne

Schéma en coupe (simplifié) des carrières de calcaire parisiennes. Vue simplifiée des bancs de roche qui composent la géologie des carrières de la rive gauche de Paris. En jaune, les bancs exploitables pour la construction. De bas en haut : Juste au-dessus des sables yprésiens, on trouve le lutétien inférieur. Celui-ci se reconnaît par un grand nombre de nummulites visibles à l'œil nu dans la roche, et se divise en deux bancs : 1) La base verdâtre, dont la couleur révèle la présence de glauconie et de quartz ; 2) Les forgets, petits bancs alternant calcaires durs (également glauconieux) et lits de sable. En raison de sa profondeur et du peu de pierre utilisable pour la construction, cette couche n'a pas été exploitée par les carriers. Encore au-dessus, le lutétien moyen constitue une strate de six mètres d'épaisseur. Il se divise en trois bancs : 1) Le banc à vérin des carriers, reconnaissable par les cérithes géants qui s'y trouvent et par une couleur jaune-rougeâtre. D'un grain serré, il n'a été exploité que dans sa partie supérieure et de façon épisodique. 2) Les lambourdes ou vergelets, banc gris, peu épais et tendre. Il ne contient pas d'eau, ce qui le rend « non gélif » (il ne peut pas geler) et utilisable pour la construction, bien que les traces de coquilles et de fossiles y soient très visibles. 3) Le banc royal, non gélif et homogène, qui fournit des pierres de grande qualité pour la construction. Le lutétien supérieur contient quant à lui les bancs les plus variés et les plus exploitables. Il se constitue de deux strates : le banc vert et les bancs francs. Le premier sépare les niveaux inférieurs et supérieurs en carrière, le second constitue le calcaire le plus souvent exploité, avec plusieurs bancs exploitables souvent séparés par des couches de sables plus ou moins marneuses appelées bousins. Ces bancs sont en partie composés d'argile et contiennent de l'eau, ce qui les rend gélifs, mais leur dureté et leur solidité les rend tout à fait aptes à la construction. Le banc vert, premier étage du lutétien supérieur, se divise en trois bancs : 1) le liais du bas, 2) le banc vert proprement dit (qui donne son nom générique aux deux couches qui l'entourent), composé d'un lit marneux, d'argile verte et de fossiles qui témoignent de son origine lacustre, et 3) le liais du haut, identique à celui du bas. Ce liais est appelé liais franc lorsqu'il est exploité, et banc de marche lorsqu'il constitue le sol de la carrière (et donc que les visiteurs marchent dessus). Les bancs francs, qui représentent les bancs les plus souvent visibles dans les galeries de carrière, se subdivisent en six sortes : 1) Le banc de laine, ou cliquart, ou banc des galets. D'une faible épaisseur, il contient peu de fossiles. Sa consistance varie selon les cas et ressemble à celle des lambourdes lorsqu'elle est tendre, du liais lorsqu'elle est dure ; 2) Le grignard, ou coquiller. Très riche en fossiles, ce banc est peu exploitable, car il est trop constellé de coquillages pour donner des blocs réellement solides. 3) Le souchet. Très tendre, peu compact, il va donner son nom au souchevage, une technique d'extraction de la pierre. En effet, pour commencer à exploiter les bancs situés juste au-dessus, les carriers extraient le souchet de manière à créer un espace vide horizontal, puis creusent des fentes sur le côté du bloc à extraire (ce que l'on appelle le défermage). Contenant quelquefois des galets et des fossiles, le souchet se délite facilement. 4) Le banc blanc, ou banc royal, ou liais franc, ou remise. D'un grain fin et serré, il donne des blocs de bonne qualité, qui se vendront à prix d'or pendant les chantiers du XVIIIe et du XIXe siècle. 5) Le banc franc, ou haut banc, ou banc royal, ou rustique. Il ressemble au banc blanc, et donne lui aussi des blocs de qualité, mais on l'en distingue par le fait qu'il contienne beaucoup moins de fossiles. 6) La roche, ou ciel de carrière. Cette couche, très dure et très coquillière, est souvent laissée en place pour servir de toit à la carrière (que l'on appelle ciel de carrière).

Intérieur de figue. Source : http://data.abuledu.org/URI/506e7eac-feige-schnitt-png

Intérieur de figue

Figue vue en coupe. Son nom français est emprunté à l'occitan "figa". Les fleurs et fruits du figuier sont d'un type très particulier. La figue est un faux-fruit. Avant d'être un fruit, la figue est une inflorescence en forme d'urne appelée sycone, sorte de petit sac charnu qui enferme une inflorescence constituée de centaines de minuscules fleurs unisexués qui en tapissent l'intérieur. Ces fleurs totalement emprisonnées ne peuvent être fécondées sans intervention extérieure. En France, Louis XIV était un grand amateur de figues. La Quintinie, son jardinier, planta donc plus de sept cents figuiers de diverses variétés dans le potager du roi au Château de Versailles pour satisfaire la passion du Roi Soleil. Figue fraîche, figue sèche, en ingrédient de plat cuisiné, en ingrédient de pâtisserie, en confiture. Elle était recommandée aux athlètes pour sa valeur énergétique. " Nourriture des athlètes par excellence " dit Platon. Ce dernier raffolait des figues à tel point qu'on lui donna le nom de philosicos, c'est-à-dire "amateur de figues"... La fécondation des fleurs des figuiers femelles donnera au mois d'août et septembre les figues fruits qui peuvent être dégustées. En fait, les vrais fruits sont les innombrables petits grains qui parsèment la chair de la figue, ce que les botanistes appellent les akènes.

L'appareil de Fizeau-Mascart. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a79595-l-appareil-de-fizeau-mascart

L'appareil de Fizeau-Mascart

Dessin de l'appareil ayant servi à l'expérience de Fizeau-Mascart en 1851. Fizeau avait réalisé son expérience en 1849, entre Montmartre et le mont Valérien à Suresnes, ces deux points étant distants d'exactement 8 633 m. La lumière de la lampe passe dans la première lunette et se réfléchit sur un miroir semi-transparent incliné à 45°. Elle passe alors à travers la roue dentée, par une des échancrures, puis part dans l'axe de la seconde lunette située à 8 633 m de là, sur la butte Montmartre. Cette 2e lunette est munie d’un miroir lui permettant de renvoyer la lumière de là où elle vient, à Suresnes. La lumière est alors récupérée par la première lunette, passe à nouveau à travers la roue dentée, par une des échancrures, traverse le miroir semi-transparent, puis est observée par Fizeau au moyen d'une lunette. En 1850, Fizeau et Foucault reprennent l'expérience dans l'eau. L'année suivante, Foucault mesure la célérité c' de la lumière dans de l'eau en translation à la vitesse u et trouve c' = frac{c}{n} + u (1 - frac{1}{n^{2}}) où n est l'indice de réfraction de l'eau. La relativité restreinte donnera en 1905 une explication complète de ce résultat.

La carrière de Bibémus près d'Aix-en-Provence. Source : http://data.abuledu.org/URI/51c9e08b-la-carriere-de-bibemus-pres-d-aix-en-provence

La carrière de Bibémus près d'Aix-en-Provence

La pierre de Bibémus, de couleur ocre jaune lumineux, aussi appelée molasse, doit son existence à la présence d'une mer ancienne dans laquelle des sédiments se sont accumulés. La pierre est toutefois de qualité médiocre en raison des fissures et des poches de sable qu'elle affiche. Le site est exploité dès l'époque romaine, période à laquelle la ville d'Aix-en-Provence, sous le nom d'Aquæ Sextiæ, a vu le jour. L'extraction de la molasse est florissante au XVIIe et XVIIIe siècles en raison de l'explosion démographique de la ville et notamment de la création du quartier Mazarin par le cardinal archevêque d'Aix Michel Mazarin. On taille et on sculpte la pierre et, si celle-ci est abîmée, on la recouvre d'un enduit qui lui permet d'épouser les moulures et les motifs architecturaux.

Le combat des Amazones. Source : http://data.abuledu.org/URI/50635d10-le-combat-des-amazones

Le combat des Amazones

Amazonomachie : Bloc de la frise courant le long du haut du podium du Mausolée d'Halicarnasse. Ville devenue capitale d'un petit royaume sous le règne de Mausole (vers 376-353 av. JC). Lorsqu'il meurt, son épouse Artémise II fait élever un tombeau monumental à sa mémoire, sur des plans qu'il avait lui-même conçu. Le Mausolée d'Halicarnasse (Bodrum en Turquie) est considéré par Pline l'Ancien comme l'une des sept merveilles du monde.

Le livre-coeur italien de 1886 - 09. Source : http://data.abuledu.org/URI/53680e57-le-livre-coeur-italien-de-1886-09

Le livre-coeur italien de 1886 - 09

Illustration du "Livre-coeur" d'Edmondo de Amicis : Vendredi 25 Novembre, "La petite vedette lombarde". Edmondo De Amicis a écrit un roman sur l'enfance et l'amitié, qui met en exergue le rôle de l'école. Le choix de l'année scolaire 1881-1882 lui permet d'évoquer la création récente de l'Italie, par exemple en citant la mort de Garibaldi le 2 juin 1882. Le choix de ce contexte permet de faire de l'Italie réunifiée un personnage à part entière. Les différentes guerres d'indépendance sont aussi évoquées à travers les "récits du mois". Un rapprochement peut être fait avec "Le Tour de la France par deux enfants" par G. Bruno, paru en 1877, mais moins nationaliste, car le patriotisme d'Edmondo De Amicis n'a pas pour origine une défaite italienne et une amputation du territoire. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre-C%C5%93ur

Le renard et les raisins. Source : http://data.abuledu.org/URI/50f89497-le-renard-et-les-raisins

Le renard et les raisins

Illustration de la fable d'Ésope par Walter Crane "Le renard et les raisins" (The Fox and the Grapes) : Ce renard a faim de raisin ; il a beau sauter, la vigne lui échappe toujours ; il déclare avec amertume qu'il n'aime pas les raisins. Les fruits du désappointement sont toujours amers."

Le stade du miroir de Lacan. Source : http://data.abuledu.org/URI/51eeb9f9-le-stade-du-miroir-de-lacan

Le stade du miroir de Lacan

Stade final du stade du miroir selon Lacan : S barré = le sujet divisé. M (miroir) : A = le grand Autre. C = le corps propre. a = l'objet du désir. i'(a) = moi idéal. S = sujet de l'imaginaire. I = idéal du moi. Dans l'expérience archétypique du stade du miroir, l'enfant n'est pas seul devant le miroir, il est porté par l'un de ses parents qui lui désigne, tant physiquement que verbalement, sa propre image. Ce serait dans le regard et dans le dire de cet autre, tout autant que dans sa propre image, que l'enfant vérifierait son unité. En effet, l'enfant devant le miroir reconnaît tout d'abord l'autre, l'adulte à ses côtés, qui lui dit « Regarde c'est toi ! », et ainsi l'enfant comprend « C'est moi ».

Les Macédoniens contre les Perses. Source : http://data.abuledu.org/URI/50774507-les-macedoniens-contre-les-perses

Les Macédoniens contre les Perses

Plan de la bataille du Granique qui oppose en mai 334 av. J.-C. pour la première fois l'armée macédonienne à l'armée perse sur les rives du fleuve Granique (actuel Biga Çayı en Turquie). Alexandre le Grand remporte une victoire contre les satrapes perses, qui lui ouvre les portes de l'Asie Mineure. Cet affrontement est la première d'une série de trois victoires des Macédoniens contre les Perses.

Musée des santons à Marseille. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e8e8fe-musee-des-santons-a-marseille

Musée des santons à Marseille

Musée des santons de Provence Marcel Carbonel (collection privée marcel Carbonel). Architecte d'intérieur, Maurice Padovani, Marseille : Marcel Carbonel, né à Lyon le 25 juillet 1911, décédé à Marseille le 25 mai 2003 à l'âge de 92 ans, est un santonnier marseillais, doyen de sa profession. Pour fabriquer le moule original d'une nouvelle création appelé « moule-mère », il utilise du plâtre de Paris de couleur jaunâtre; ses particularités sont la finesse de l'empreinte, sa densité et sa solidité. Pour les moules de reproduction, il utilise un plâtre moins dur qui permet de démouler plus facilement le sujet. La forme des moules de reproduction est importante ; elle est arrondie en haut du moule afin de faciliter l'estampage en série. Ensuite, il laisse sécher le santon et le cuit dans un four électrique à une température qui atteint progressivement 980 °C. Il décore ses santons avec des gouaches de sa propre fabrication. Grâce à sa formation de lithographe, il met au point ses propres gouaches en broyant manuellement des pigments avec de la gomme arabique dure, dite « Kitir », qu'il décante lui-même. Il utilise 19 pigments de base (ocre rouge, ocre jaune, terre de sienne, terre de sienne brûlée, rouge hélios, rouge d'alizarine, rose tyrien, vert de chrome, vert valentine, violet d'alizarine, jaune hansa, jaune de chrome, bleu de cobalt, bleu de manganèse, bleu outremer, bleu de prusse, noir d'ivoire, blanc de titane, blanc de lithopone, qu'il mélange pour créer sa propre palette de 124 couleurs répertoriées et dosées. Ce procédé, d'après son expérience, permet en effet d'obtenir des couleurs plus vives et éclatantes que les gouaches en tube du commerce auxquelles ont généralement recours les autres santonniers. En 1961, la discipline santonnière rentre à la Sorbonne où Marcel Carbonel sera le premier santonnier à être distingué Meilleur ouvrier de France ; cette discipline est toujours en vigueur. Le 9 mai 2003, il est fait chevalier de la Légion d'honneur. Sa collection privée est constituée de pièces originales faites d'argile (cuite ou crue), papiers mâchés, bois sculpté et précieux, verre filé de Murano, plâtre, céramique, porcelaine, polychrome, maïs, liège, tissus (santons habillés). En 1997, cette collection est mise en valeur au travers d'un musée permettant aux visiteurs d'explorer cet artisanat. De la collection privée de Marcel Carbonel de plus de quatre mille cinq cents pièces, seules 2 421 pièces sont exposées.

Orage de grêle. Source : http://data.abuledu.org/URI/52349bd5-orage-de-grele

Orage de grêle

Coupe verticale d'un orage de grêle avec l'air entrant soulevé en altitude et formant les grêlons. Dès qu'une goutte gèle dans les niveaux supérieurs de la troposphère (couche inférieure de l'atmosphère terrestre) où la température est inférieure à -10 °C, elle devient un tel noyau de congélation qui peut commencer le grêlon. L'embryon se retrouve alors entouré de vapeur d'eau et de gouttes restées liquides, la surfusion pouvant exister jusqu'à une température de -39 °C. Comme la pression de vapeur de saturation de la glace est moindre que celle de l'eau à ces températures, la vapeur d'eau contenue dans l'air en ascension rapide va se condenser en priorité sur les noyaux de glace. Les grêlons croîtront donc plus rapidement que les gouttes de pluie dans une atmosphère humide comme celle de l'orage. De plus, les embryons de grêle cannibalisent la vapeur d'eau des gouttes surfondues dans leur entourage. En effet, à la surface des gouttes il y a toujours un échange de vapeur d'eau avec l'air environnant et le grêlon semble attirer les molécules d'eau vers lui parce qu'il leur est plus facile de s'y condenser que sur la goutte (Effet Bergeron). Finalement, les gouttes de pluie qui entrent en contact avec les grêlons, gèlent instantanément sur sa surface.

Sacrifice d'un coq aux dieux grecs. Source : http://data.abuledu.org/URI/51eef6bf-sacrifice-d-un-coq-aux-dieux-grecs

Sacrifice d'un coq aux dieux grecs

Ganymède sur l'Olympe, entouré de Zeus qui lui a offert un coq, une déesse le couronnant et Hébé. Face A d'une amphore attique à figures noires, v. 510 av. J.-C.

Tétradrachme athénien en argent. Source : http://data.abuledu.org/URI/50c64278-tetradrachme-athenien-en-argent

Tétradrachme athénien en argent

Chouette debout sur une amphore couchée. Tétradrachme d'argent athénien du « nouveau style » (monnayage stéphanophorique) (v. 200-150 av. J.-C.). Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France. L'activité des mines du Laurion a repris dans la deuxième moitié du IIe siècle, peut-être en lien avec la relative prospérité de la cité après que Rome lui eut remis l'importante place commerciale qu'était alors Délos. L'apparition à cette époque de belles monnaies athéniennes « New Style » et les révoltes d'esclaves qui nous sont signalées à la fin du IIe siècle et au début du Ier siècle av. J.-C. témoignent que l'argent continue à être extrait du Laurion à l'époque hellénistique, même s'il ne constituait sans doute alors qu'un appoint au métal utilisé pour le monnayage et si son exploitation restait marginale en comparaison de l'époque classique. Au verso de cette monnaie, tête d'Athéna casquée.

Thalès de Milet. Source : http://data.abuledu.org/URI/505eba08-thales-de-milet

Thalès de Milet

Buste de Thalès (illustration de l'ouvrage d'Ernst Wallis, 1877) "Illustrerad verldshistoria utgifven av E. Wallis. band I". Thalès de Milet, appelé communément Thalès (en grec ancien : Θαλῆς ὁ Μιλήσιος / Thalễs ho Milếsios), était un philosophe et savant grec né à Milet vers 625 av. J.-C. et mort vers l'an 547 av. J.-C dans cette même ville d'Ionie. L'Ionie est une région historique du monde grec antique située à l'ouest de l'Asie mineure, entre Phocée et Milet. Elle emprunte son nom à Ion, ancêtre légendaire des peuples de cette région. C'est en Ionie que se sont développées les premières formes de science de la philosophie en Occident, chez les penseurs appelés Présocratiques. Il fut l'un des « Sept sages » de la Grèce antique et le fondateur présumé de l'école milésienne. Philosophe de la nature, il passe pour avoir effectué un séjour en Égypte, où il aurait été initié aux sciences égyptienne et babylonienne. On lui attribue de nombreux exploits arithmétiques, comme le calcul de la hauteur de la Grande Pyramide ou la prédiction d'une éclips

Théatre antique restauré de Sabratha . Source : http://data.abuledu.org/URI/552e3e2d-theatre-de-sabratha-

Théatre antique restauré de Sabratha

Le monument le plus important du site de Sabratha est le théâtre romain localisé dans la partie Est. La date de construction non connue de façon certaine peut être située entre les II et le IIIe siècle après J.-C. Les archéologues ont calculé qu'il pouvait accueillir 5 000 spectateurs. Quand les Italiens entreprirent les fouilles, ce n'était qu'un monticule de sable et de maçonnerie. Il doit sa stature monumentale actuelle à un minutieux travail de restauration qui se fonda sur une patiente étude des vestiges retrouvés. Extérieurement, l'auditorium semi-circulaire, comportait trois étages ; la restauration n'en a partiellement révélé que deux. Faute d'une pente naturelle pour le construire, les gradins reposent sur une voûte en blocage. Derrière les ruines reconstituées on voit les colonnades complexes du mur de scène qui avait à l'origine la même hauteur que l'auditorium et formait avec lui un demi-cercle entièrement clos. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sabratha

Yak sauvage. Source : http://data.abuledu.org/URI/516c720b-yak-sauvage

Yak sauvage

Yak sauvage (Bos grunniens) à Letdar (Circuit de l'Annapurna au Népal). Le yak vit dans et autour de la chaine de l'Himalaya ; Népal et au Bhoutan, en Chine (Tibet, Xinjiang, Gansu, Mongolie intérieure), ainsi qu'en Mongolie, Russie, Kirghizstan, Kazakhstan, Pakistan, Tadjikistan, Afghanistan, jusqu'à des altitudes de 5 400 mètres. Les yaks vivent quinze ans en haute altitude au-dessus de 3 000 mètres. Le yak sauvage, uniquement présent au Tibet, est plus grand que le yak domestique, pouvant peser jusqu'à une tonne. Il vit habituellement en groupes de 10 à 30 individus. Son habitat est composé de hauts-plateaux dégarnis, de collines et de montagnes à des altitudes comprises entre 3 200 et 5 400 mètres. Il se nourrit d'herbes, de lichens et d'autres plantes. Durant la saison chaude, il vit dans les régions proches des neiges éternelles ; puis descend vers des terres au climat plus clément lorsque la saison froide approche. Le yak peut affronter le froid jusqu'à - 40 °C aussi bien grâce à son sous-poil très dense que par son long et épais pelage de surface. Par ailleurs, il secrète une substance visqueuse dans sa transpiration qui agit comme un isolant au froid. Cette substance est utilisée en médecine traditionnelle au Népal. Le yak sauvage a la vue très faible mais compense ce handicap par un odorat particulièrement développé et surtout une ouïe incroyable qui lui permet d'entendre à plusieurs kilomètres de distance. Le yak sauvage n'existe plus que dans les chaînes de montagnes du Kunlun, de Thangla et de Nyenchen Thangla, ainsi que sur le plateau du Tibet. L'espèce est menacée : la population totale actuelle est estimée à 15 000 animaux.