Transfert en cours..., vous êtes sur le "nouveau" serveur data.abuledu.org dont l'hébergement est financé par l'association abuledu-fr.org grâce à vos dons et adhésions !
Vous pouvez continuer à soutenir l'association des utilisateurs d'AbulÉdu (abuledu-fr.org) ou l'association ABUL.
Suivez la progression de nos travaux et participez à la communauté via la liste de diffusion.

Votre recherche ...

Nuage de mots clés

Dessins et plans | Photographie | La Réunion | Botanique | Physique | Ornithologie | Agriculture | Météorologie | Tamarins | Dix-neuvième siècle | Cogénération de chaleur et d'électricité | Sucreries (usines) | Géographie | Gravure | Musique | Saint-André (Réunion) | Urbanisation | Villes -- Recherche | Relativité restreinte (physique) | New York (N.Y.) -- District de Manhattan | ...
Anatomie d'un orage violent. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c7d554-anatomie-d-un-orage-violent

Anatomie d'un orage violent

Diagramme thermodynamique bilinbue qui montre que T soulevé adiabatiquement à rapport de mélange constant nous permet de trouver le NCA : T est la température de l'air à la hauteur où se produit le soulèvement et T_d le point de rosée au même niveau. On intersecte la courbe de mélange partant de T_d et la courbe adiabatique sèche partant de T. Le point d'intersection correspond à l'altitude b de la base du nuage lors d'un soulèvement mécanique. Quand la parcelle s'élève, elle se refroidit jusqu'à son point de rosée, à un niveau appelé « niveau de condensation par ascension » (NCA) et la vapeur d'eau qu'elle contient commence à se condenser. Ce niveau peut être atteint avant ou après le NCL (LCL sur le graphique). La condensation libère une certaine quantité de chaleur, la chaleur latente, fournie à l'eau au moment de son évaporation. Il en résulte une diminution notable du taux de refroidissement de la masse d'air ascendante, ce qui augmente la poussée d'Archimède en augmentant la différence de température entre la parcelle et l'environnement. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tornade.

Autoharpe américaine. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ebad73-autoharpe-americaine

Autoharpe américaine

Autoharpe, cithare américaine. L'autoharpe a une forme trapézoidale, une ouïe centrale circulaire et généralement 36 cordes (certaines auto harpes en ayant jusqu'à 48) y sont tendues dans le sens de la longueur de l'instrument. Les cordes sont fixées à la base par des pointes et accordées en haut par des chevilles en métal qui permettent de régler la hauteur du son de chaque corde à l'aide d'une clé en métal. La caractéristique de cet instrument qui le différencie des autres cithares est un boîtier posé au-dessus des cordes dans le sens de la largeur de l'instrument. Ce boîtier contient un jeu de barres (dont le nombre varie en fonction de l'instrument) équipées d'étouffoirs qui neutralisent la vibration de cordes choisies à l'avance et permet ainsi d'obtenir des accords avec les autres cordes libres. On les met en action en appuyant sur des boutons et elles reviennent à leur emplacement initial grâce à un système de ressorts. Les noms des accords obtenus par ces barres sont inscrits avec la notation anglo-saxonne A B C D E F G (respectivement la si do ré mi fa sol) sur le boîtier. Les accords disponibles sont des accords mineurs, majeurs et de septième. Les modèles les plus courants possèdent un jeu de 12 accords et un nombre plus important pour les instruments plus élaborés. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Autoharpe

Avion de chasse. Source : http://data.abuledu.org/URI/529076c5-avion-de-chasse

Avion de chasse

Le Fiat CR.42 Falco est un avion de chasse de la Seconde Guerre mondiale. C'est le dernier biplan de ce type à être mis en service, conçu par l'ingénieur Celestino Rosatelli sur la lancée du succès du fameux Fiat CR.32. Source : G. Dicorato, G. Bignozzi, B. Catalanotto, C. Falessi, Storia dell'Aviazione, Milano, Fratelli Fabbri Editori, 1973, p. 375 Profili.

Bernardin de Saint-Pierre. Source : http://data.abuledu.org/URI/5103e9c0-bernardin-de-saint-pierre

Bernardin de Saint-Pierre

Statue de Bernardin de St-Pierre en haut (1737-1814) avec Paul et Virginie (en bas), Muséum National d'Histoire Naturelle. Après la publication des Études (3 vol., 1784), l’auteur, inconnu, rebuté et indigent la veille, passe en quelques jours à l’état de grand homme et de favori de l’opinion. Tout ce qui sort de sa plume est assuré du succès ; des pages comme celles de Paul et Virginie (1787) ne rencontrent pas, à leurs débuts, l’accueil espéré et, sans l’intervention du peintre Vernet, il les aurait certainement détruites. Il demeure à cette époque au n° 21 du Quai des Grands-Augustins. En 1792, à l’âge de cinquante-cinq ans, il épouse Félicité Didot, qui n’en a que vingt-deux. La même année, il est nommé intendant du Jardin des Plantes de Paris en remplacement de Auguste Charles César de Flahaut de La Billarderie, successeur de Buffon, place supprimée en 1793. En 1792, à l’âge de cinquante-cinq ans, il épouse Félicité Didot, qui n’en a que vingt-deux. De son premier mariage, il a deux enfants : Paul, mort jeune, et Virginie, mariée au général de Gazan.

Braconnage de bécasses des bois. Source : http://data.abuledu.org/URI/5134e979-braconnage-de-becasses-des-bois

Braconnage de bécasses des bois

On chassait ou braconnait autrefois la volontiers la bécasse de nuit, quand elle quitte les fourrés pour partir à la recherche de nourriture, notamment en Bretagne, illustration gravée par Yan Dargent pour les Annales forestières, « Chronique forestière », chapitre "Les oiseaux des forêts" ; année 1868, volume 7. Légende d'époque : Ces oiseaux de passage, dont les chasseurs font le plus grand cas, nous arrivent par un temps sombre, le plus souvent la nuit ; ils s'abattent dans les taillis ou les futaies, et préfèrent les bois où il y a beaucoup de terreau humide et de feuilles mortes ; ils s'y trouvent si bien cachés qu'il faut des chiens pour les faire lever. Ils quittent ces fourrés à rentrée de la nuit pour se répandre dans les clairières en suivant les sentiers. C’est là qu'on les prend facilement au lacet. En Bretagne, on leur fait la chasse d'une singulière façon. Deux hommes se réunissent pour s'embusquer dans les pâturages de la forêt, où, sous les bousards (bouses) de vache, les bécasses trouvent une ample moisson de vers. L'un porte une lanterne et une sorte d'épinette fixée à l’extrêmité d'un long manche ; l'autre une de ces sonnettes qu'on attache au cou des vaches. Les oiseaux se laissent ainsi approcher d'assez près pour les enserrer dans les mailles d'un filet. La bécasse est, comme dit Belon, « une moult grosse bête, » si elle se laisse prendre de la manière qu'il raconte et qu'il nomme folâtrerie. « Un homme couvert d'une cape couleur de feuilles sèches, marchant courbé sur deux courtes béquilles, s'approche doucement, s'arrêtant lorsque la bécasse le fixe, continuant d'aller lorsqu'elle recommence à errer jusqu'à ce qu'il la voie s'arrêter la tête basse ; alors frappant doucement de ses deux bâtons l'un contre l'autre, la bécasse s'y amusera et affolera tellement, que le chasseur l'approchera d'assez près pour lui passer un lacet au cou. » La chair de la bécasse, y compris les excréments, est une friandise pour ceux qui l'aiment. C'est le cas de rappeler le proverbe latin : Degustibus... non est disputandum. Source : Belon, Histoire de la nature des oiseaux, p. S7S /Paris, 1355, in-fol. Jean-Édouard Dargent dit Yan' Dargent (1824-1899) est un peintre et illustrateur français dont la majeure partie de l'œuvre picturale est consacrée à sa région natale, la Bretagne.

Campanile de la gare de Limoges. Source : http://data.abuledu.org/URI/54a82a40-campanile-de-la-gare-de-limoges

Campanile de la gare de Limoges

Campanile de la gare de Limoges. À l'angle des façades sud et ouest, se dresse le campanile haut de 67 mètres (ce qui en fait le plus haut édifice de Limoges) et comptant douze niveaux à partir du sol. Il est surmonté d'un dôme de cuivre surhaussé portant un vase de cinq mètres de haut muni d'un paratonnerre. L'horloge est graduée en chiffres romains, sauf le 4 : IIII et non pas IV (ceci afin de préserver l'harmonie esthétique de la pendule entre les chiffres 4 et 8 (VIII). Il fut un temps où les pendules affichaient volontairement deux minutes d'avance, ceci dans le but de presser les voyageurs. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_Limoges-B%C3%A9n%C3%A9dictins

Carte de règlementation climatique. Source : http://data.abuledu.org/URI/51cbfb62-carte-de-reglementation-climatique

Carte de règlementation climatique

Carte du coefficient de rigueur climatique du label BBC 2005 (Bâtiment Basse Consommation). Les zones climatiques sont les mêmes que la RT 2005. La réglementation thermique française a pour but de fixer une limite maximale à la consommation énergétique des bâtiments neufs pour le chauffage, la ventilation, la climatisation, la production d’eau chaude sanitaire et l'éclairage. La France est répartie en 8 zones climatiques, qui sont regroupées en trois zones hiver (période de chauffage) : H1, H2 et H3, et quatre zones d'été (période de non chauffage) : a, b, c et d. Le coefficient de rigueur climatique est fonction de la zone climatique de la RT 2005, variant de 0,8 (sur la Méditerranée) à 1,3 (Nord de la France). Ce coefficient est augmenté de 0,1, si l'altitude du bâtiment est comprise entre 400 et 800 mètres, et de 0,2 si l'altitude du bâtiment est supérieure à 800 mètres. Il est utilisé dans les labels BBC (Bâtiment de basse consommation) 2005, HPE (Haute performance énergétique) rénovation 2009 et BBC rénovation 2009.

Clematis mauritiana de La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/5227c86c-clematis-mauritiana-de-la-reunion

Clematis mauritiana de La Réunion

La Clématite de Maurice, ou liane arabique (Clematis mauritiana) au Pas des Sables (étage oligotherme), est une espèce de liane de la famille des renonculacées, endémique de la région floristique de Madagascar et des îles de l'océan Indien, naturellement présente sur les îles de Madagascar, de La Réunion et de Maurice. Bien que la plante eût déjà été collectée et répertoriée par Philibert Commerson et figurât dans son herbier, la première description officielle complète fut établie par Lamarck sur la base d'échantillons rapportés par Pierre Sonnerat et parut en 1786 dans le tome second de botanique de l'Encyclopédie méthodique. Les inflorescences, qui naissent à l'aisselle des feuilles, sont des cymes portées par de longs pédoncules. Elles comportent le plus souvent de 3 à 9 fleurs penchées, elles-mêmes portées par de longs pédicelles. Les pétales sont absents. Ce sont les sépales, généralement au nombre de quatre, qui en prennent l'apparence. Ils sont plus ou moins pileux, blancs à jaunâtres, souvent teintés de rose ou de pourpre à la face externe. Les étamines sont nombreuses et s'allongent après l'éclosion du bouton floral pour atteindre, longueurs du filet et de l'anthère cumulées, plus d'un centimètre. Les carpelles sont également nombreux, couverts de poils argentés.

Concorde : transfert de carburant. Source : http://data.abuledu.org/URI/50d5d8f7-concorde-transfert-de-carburant

Concorde : transfert de carburant

Le transfert de carburant : A : décollage, B : croisière, C : retour en subsonique. En plus de l’alimentation des réacteurs, le carburant remplit une autre fonction : il est utilisé pour le centrage. Après le passage du mur du son, l’équilibre aérodynamique est modifié, le centre de poussée recule. Pour compenser cet effet, le centre de gravité de l’appareil est déplacé vers l'arrière. Sur Concorde, la seule masse déplaçable est le carburant. Le transfert du carburant se fait de l’avant vers l’arrière pour le vol supersonique et le contraire pour le retour en subsonique comme sur le Dassault Mirage IV. Trois réservoirs situés dans le fuselage, deux à l’avant et un à l’arrière servaient principalement à cette fonction. Le transfert s’effectue par deux conduits dits « main gallery » entre les trois réservoirs. Pendant ces transferts, le déplacement du carburant est entendu en cabine. À Mach 0,93, transfert vers l’arrière du carburant, aux environs de Mach 1,2, début du transfert vers l’avant. Pendant l'avitaillement, la séquence de chargement du carburant permet de ne pas « poser » l’avion sur la roulette de queue. Une table des volumes des réservoirs permet de connaître la répartition du carburant. Sur cet avion, le carburant est également utilisé pour le refroidissement de l’air de conditionnement de la cabine.

Conservation de viande dans un tonneau. Source : http://data.abuledu.org/URI/51dbee9f-conservation-de-viande-dans-un-tonneau

Conservation de viande dans un tonneau

Parmi les procédés signalés dans ces derniers temps, nous mentionnerons l'emploi de l'acide phénique, cet agent antiseptique dont les usages se sont rapidement multipliés. On prend un tonneau, et on le remplit de couches alternatives de la viande crue à conserver et de charbon concassé imbibé d'une solution d'acide phénique au millième. Notre figure représente la disposition de l'appareil : les couches de viandes A, A', A", sont séparées par des couches de charbon phéniqué B, B', B". Dans ce mode d'emballage, il est indispensable d'envelopper préalablement les morceaux de viande d'une toile légère qui les préserve du contact du charbon pulvérisé. Dans ces conditions, si le baril a été hermétiquement rempli de viande et de charbon phéniqué, la conservation sera au moins de la durée d'une année entière. Source : Édouard Charton (dir.), Le magasin pittoresque, 40e année, Paris, 1872, 412 p., p. 56..

Diagrame de Minkowski, dilatation temporelle. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ad7fd2-diagrame-de-minkowski-dilatation-temporelle

Diagrame de Minkowski, dilatation temporelle

Dilatation temporelle : les deux observateurs considèrent que le temps passe plus lentement dans l'autre référentiel. Selon la théorie de la relativité restreinte, une horloge animée d'une certaine vitesse par rapport à un référentiel qualifié de fixe sera observée comme battant le temps à un rythme plus lent que celui des horloges de ce référentiel. Cette constatation est réciproque, c'est-à-dire que l'horloge dans le repère "fixe" sera également observée comme plus lente que celles du référentiel en mouvement, à partir de ce dernier référentiel, ce qui semble à première vue paradoxal. Ceci peut être visualisé avec un diagramme de Minkowski. Pour un observateur en A, le temps "simultané" de l'autre référentiel est le temps en B qui est inférieur à A. L'observateur en A peut donc logiquement conclure que le temps se passe plus lentement dans l'autre référentiel. Réciproquement, pour un observateur en B, le temps « simultané » de l'autre référentiel est en C, qui est inférieur à B, et observe également un ralentissement du temps dans l'autre référentiel.

Dieu nain égyptien. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d9078-bes-le-dieu-nain-egyptien

Dieu nain égyptien

Colonne-statue, temple de Dendérah : Bès est dans la mythologie égyptienne le dieu du foyer mais a également d'autres attributs secondaires. Bès est un dieu originaire du Soudan qui s'est implanté en Égypte sous la XIIe dynastie. En dépit de son physique peu engageant, il acquiert une grande popularité grâce à sa jovialité. Ce dieu est généralement associé au dieu guerrier Aha et est souvent associé à la déesse Hathor. Les amulettes à son effigie ont une fonction apotropaïque. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A8s.

Fleurs de petit bois de rempart réunionnais. Source : http://data.abuledu.org/URI/52284390-fleurs-de-petit-bois-de-rempart-reunionnais

Fleurs de petit bois de rempart réunionnais

Fleurs de petit bois de rempart près du Piton de la Fournaise. Le Petit bois de rempart ou Agariste à feuilles de buis (Agarista buxifolia) est une plante indigène de La Réunion, de la famille des Éricacées. Tout comme le grand bois de rempart (Agarista salicifolia), c'est une plante pionnière, mais contrairement à ce dernier qui devient un véritable arbre, le petit bois de rempart reste un sous-arbrisseau, inféodé aux espaces dégagés d'altitude. Les fleurs disposées sur une hampe ont la forme de jolies clochettes caractéristiques des éricacées, de couleur rose vif. Les fruits sont des capsules à quatre lobes, qui se dessèchent à maturité. Toutes les parties de la plante sont extrêmement toxiques, mortelles pour l'homme et les animaux domestiques.

Fort des Basses-Perches. Source : http://data.abuledu.org/URI/5468d5d9-fort-des-basses-perches

Fort des Basses-Perches

Plan du fort des Basses Perches. Légende en français : Caserne A) corps de garde, salle de discipline, télégraphe, salle d'artifice ; Caserne B) latrines des officiers en temps de guerre, latrines de troupes, 5-8 casemates de troupe, casemates de sous-officiers, magasin aux vivres, cuisine de la troupe, magasin des ordinaires ; Autres : A abris-traverses, A1 plates-formes de tir, C urinoirs, D latrines de troupe en temps de paix, E latrines des officiers, M-N magasins à poudre, O salle d'artifice, P cartoucherie, F Forge, S-T coffres de contrescarpe, U rue du rempart. Le Fort des Basses Perches, de son vrai nom fort Valmy (François-Christophe Kellermann, duc de Valmy, maréchal, 1735-1820), a été construit entre 1874 et 1877. C'est un ouvrage faisant partie des fortifications de l'Est de la France du type Séré de Rivières. Il fait partie intégrante de la place forte de Belfort. Il est situé sur les communes de Danjoutin et de Belfort. Ce fort a la particularité d'être équipé de coffres de contrescarpe en lieu et place des caponnières, alors qu'à cette époque, les caponnières furent utilisées massivement. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_des_Basses_Perches À partir de 1893, ce fort fut relié à un certain nombre d'autres forts autour de Belfort grâce à un chemin de fer stratégique.

Grain en arc vu au radar. Source : http://data.abuledu.org/URI/52340714-grain-en-arc-vu-au-radar

Grain en arc vu au radar

Évolution typique d'un grain en arc vu au radar : (a) Supercellule, (b) Ligne de grains, (c) Grain en arc, (d) Rotation engendrée dans les bouts. Les lignes tiretées indiquent l'axe des rafales maximales et les flèches la direction des vents par rapport à la ligne d'orages. Un grain en arc résulte de l'étalement d'une goutte froide qui se forme à l'avant d'un orage ou d'une ligne d'orages quand l'air des niveaux moyens et la précipitation en descendent. Lorsque le cisaillement des vents est de modéré à fort dans les bas niveaux de l'atmosphère et que la direction de ce changement est linéaire, la goutte s'étale en arc. Le soulèvement sur le devant de la goutte cause la reformation d'orages qui s'aligneront en arc. Le grain orageux ainsi généré aura quelques kilomètres d'épaisseur et de 20 à 200 km de long, en général moins long qu'une ligne de grains rectiligne. Sa durée de vie sera de 3 à 6 heures et en général causera des dégâts importants sur son trajet, car le courant-jet des niveaux moyens qui descend le long du front de rafales se trouve concentré. Un grain en arc peut se transformer en Derecho si les conditions sont favorables.

Habitation de Champlain à Quebec. Source : http://data.abuledu.org/URI/511530ec-habitation-de-champlain-a-quebec

Habitation de Champlain à Quebec

Habitation de Québec : A) Le magazin. B) Colombier. C) Corps de logis où sont nos armes, & pour loger les ouvriers. D) Autre corps de logis pour les ouvriers. E) Cadran. F) Autre corps de logis où est la forge, & artisans logés. G) Galeries tout au tour des logemens. H) Logis de sieur de Champlain. I) La porte de l'habitation, où il y a pont-levis. L) Promenoir autour de l'habitation concernant 10 pieds de large jusques sur le bort du fossé. M) Fossés tout autour de l'habitation. N) Plattes formes, en façon de tenaille pour mettre le canon. O) Jardin du sieur de Champlain. Q) Place devant l'habitation sur le bort de la rivière. R) La grande rivière de sainct Lorens. vers 1608. Source : "The works of Samuel de Champlain in six volumes", Toronto, The Champlain Society, 1925, reprinted 1971 by University of Toronto press, volume II, p. 39. Samuel Champlain fonde Québec en 1608, mandaté par Pierre Dugua de Mons, « là où le fleuve se rétrécit », selon l'appellation algonquienne, et il en fait la capitale de la Nouvelle-France aussi dite le « Canada ». Québec sera, jusqu'aujourd'hui, le premier lieu habité à l'année de façon continue par des Français et leurs descendants, en Amérique du Nord. Champlain remonte aussi le fleuve en 1615 jusqu'au-delà du Sault Saint-Louis (rapides de Lachine), à la baie Georgienne (partie ouest du lac Huron) et navigue sur les eaux de la rivière Richelieu jusqu'à ce qui est aujourd'hui le lac Champlain. Tout au long de son périple en Nouvelle-France, il établit notamment avec les Innus-Montagnais, les Algonquins et les Hurons-Wendats, d'excellentes relations diplomatiques et commerciales, et agit, d'office (non en titre), comme premier gouverneur de la Nouvelle-France. Cependant, les colons européens apportent de nombreuses maladies qui, par les routes commerciales, se propagent rapidement au sein des populations autochtones, faisant des ravages parmi celles-ci. Les colons français, arrivant souvent très malades dans des bateaux qui ne sont pas très sains, sont sauvés par les remèdes amérindiens. Ainsi, pour soigner le scorbut, les Iroquoiens du Saint-Laurent proposent à Cartier des décoctions d'écorce de cèdre blanc, appelé annedda.

Les 5 Piliers de la 3ème Révolution industrielle selon J. Rifkin. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cb2cd4-les-5-piliers-de-la-3eme-revolution-industrielle-selon-j-rifkin

Les 5 Piliers de la 3ème Révolution industrielle selon J. Rifkin

Les 5 piliers nécessaires à la troisième révolution industrielle telle que présentée dans le projet de Jeremy Rifkin. Pour lui ces 5 piliers sont également indispensables et doivent être mis en œuvre ensemble. Un défaillance ou un retard de l'un des piliers empêcherait le développement des autres. L’expression « troisième révolution industrielle » (TRI), popularisée par Jeremy Rifkin désigne une nouvelle révolution industrielle et économique, peut-être déjà entamée. Elle est fondée sur une production d'énergie non plus « centralisée », mais « distribuée », l'énergie circulant dans le réseau de manière « intelligente », un peu comme l'information circule dans l'Internet. Des prospectivistes tels que J. Rifkin la jugent nécessaire et urgente pour notamment répondre à la diminution de la production de pétrole et pour une transition vers un développement plus soutenable nécessitant une « économie décarbonée » (produisant moins de gaz à effet de serre). L'enjeu est aussi la survie des écosystèmes et donc de l'humanité qui en dépend et Rifkin ne voit pas de « Plan B ». Elle a été récemment rendue possible par les progrès des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) mais reste à mettre en œuvre. En 2007, le Parlement européen a officiellement adopté cette vision. Ces 5 piliers sont : 1) La transition d'un régime d'énergies carbonées ou nucléaire vers les énergies renouvelables. 2) Reconfigurer les infrastructures et bâtiments (180 millions de bâtiments rien qu'en Europe) en mini-centrales électriques collectant in situ des énergies renouvelables ; au profit d’une production décentralisée d’énergies, proche des endroits où on en a besoin. 3) « installer dans chaque bâtiment et dans toute infrastructure de la société des technologies de l'hydrogène et d'autres moyens de stockage pour conserver l'énergie renouvelable intermittente et garantir la satisfaction de la demande par une offre fiable et continue d'électricité verte ». 4) le développement de "Smart grids" et "intergrids" grâce à une technologie inspirée d’Internet connectant les réseaux énergétiques et électriques (devenus bi-directionnels) en un réseau unique et intelligent. Le réseau électrique sera son propre réseau informationnel. Ceci implique que toutes les mini-centrales de productions d'énergie soient équipés d'un module électronique dans un esprit d'interopérabilité. 5) la transition des flottes de transport vers des véhicules hybrides ou à pile à combustible, pour tous les véhicules motorisés, chaque véhicule pouvant acheter et vendre de l'électricité en se connectant au réseau Smart grid. Ce réseau est continental et marin (hydrogène ou électricité produits par les éoliennes offshore eténergies marines. Il est ouvert et interactif ; chaque batterie ou réservoir d’hydrogène de véhicule ou navire y joue aussi potentiellement : 1) un rôle de réservoir « tampon » du réseau, et 2) un rôle de transporteur d'énergie. Tout véhicule connectable peut - selon les moments - prélever de l'énergie dans le réseau, ou lui en fournir (à partir de ses réserves inutilisées et/ou à partir de modules photovoltaïques.

Les cinq cercles de la ville. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cc9e87-les-cinq-cercles-de-la-ville

Les cinq cercles de la ville

Ernest Watson Burgess (16 mai 1886 – 27 décembre 1966), canadien d'origine, est un sociologue urbain dont l'œuvre préfigure, pour une part, ce que l'on appellera l'École de Chicago. Il a mis en évidence et conceptualisé la ville en cinq cercles concentriques ("Concentric ring model"), comprenant A-la zone centrale des affaires, B-la zone transitoire (logements, industries,…), C-la zone de la classe ouvrière résidentielle (appartements), D-la zone résidentielle, et E-les banlieues suburbaines.

New York en 1763. Source : http://data.abuledu.org/URI/52bef6db-new-york-en-1763

New York en 1763

Jacques-Nicolas Bellin (1703–1772) : Ville de Manathe ou Nouvelle-Yorc, Paris 1763, légendée en français. Ce cartographe-hydrographe fut un contributeur important de l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert. Le fonds d'archives est conservé au centre d'archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. A) Le port des barques ; B) Pont pour décharger les barques ; C) Fontaines ou puits (puids) ; D) Maison du gouverneur ; E) Le temple ; F) Place d'armes ; G) Boucherie à (a) débiter ; H) Boucherie à (a) tuer. J) La basse-ville : K) Maison de ville ; L) Douane et magasins ; M) Magasins à (a) poudre. Échelle de cent toises.

Oiseau blanc de La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/521bf339-oiseau-blanc-de-la-reunion

Oiseau blanc de La Réunion

Oiseau blanc (Zosterops borbonicus) près du Col des Boeufs, à La Réunion. Parfois appelé oiseau-lunettes gris ou Zoizo blanc, est une espèce de petits passereaux de la famille des Zosteropidae. Il est endémique de l'île de la Réunion. Il possède également un croupion blanc caractéristique. Il est très mobile, bruyant et se déplace toujours en groupe (de 6 à 20 individus). C'est un oiseau très social, chez qui les agressions sont rares, même à proximité des nids. Il est fréquent de voir ces oiseaux s’épouiller mutuellement et il peut arriver que le nourrissage des poussins se fasse de manière coopérative. Il se reproduit pendant l’été austral, et la femelle pond 2 à 4 œufs dans un nid en forme de coupe. Son régime alimentaire est constitué essentiellement d’insectes et de fruits, mais également de certaines fleurs. L'oiseau blanc est d'ailleurs le seul pollinisateur connu d'une orchidée endémique: Angraecum striatum (Orchidaceae).

Onde électromagnétique. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b346bb-onde-electromagnetique

Onde électromagnétique

Onde électromagnétique : oscillation couplée du champ électrique et du champ magnétique, modèle du dipôle vibrant. Le vecteur \vec{k} indique la direction de propagation de l'onde. On ne peut en fait voir le photon que comme une particule quantique, c’est-à-dire un objet mathématique défini par sa fonction d’onde qui donne la probabilité de présence. Attention à ne pas confondre cette fonction et l’onde électromagnétique classique. Ainsi, l’onde électromagnétique, c’est-à-dire la valeur du champ électrique et du champ magnétique en fonction de l’endroit et du moment (\vec{E}(\vec{x},t) et \vec{B}(\vec{x},t)), a donc deux significations. Fonction macroscopique : lorsque le flux d’énergie est suffisamment important, ce sont les champs électrique et magnétique mesurés par un appareil macroscopique (par exemple antenne réceptrice, un électroscope ou une sonde de Hall) ; Fonction microscopique : elle représente la probabilité de présence des photons, c’est-à-dire la probabilité qu’en un endroit donné il y ait une interaction quantifiée (c’est-à-dire d’une énergie hν déterminée).

Parties fonctionnelles d'une machine automatisée. Source : http://data.abuledu.org/URI/52e520a2-parties-fonctionnelles-d-une-machine-automatisee

Parties fonctionnelles d'une machine automatisée

Un mécanisme est un ensemble de pièces dont au moins une est mobile par rapport aux autres. Le but d'un mécanisme est de réaliser un mouvement tout en effectuant un effort, soit essentiellement : saisir un objet et le déplacer ou déformer de la matière (fabrication, marquage). Le mécanisme agit sur un objet, éventuellement sur une personne ou un animal (par exemple dans le cas d'un véhicule, d'un ascenseur). Un tel système comporte : A) une partie commande (PC) : 1) pupitre de commande et de contrôle : c'est l'interface avec l'utilisateur, il comprend des moyens d'action (manivelles, manettes, pédales, boutons, volants, …) et de contrôle (voyants, cadrans) ; il peut s'agir d'un ordinateur. 2) automate : tout ou partie des opérations peut s'effectuer sans l'intervention d'une personne, 3) sécurités : évite l'accident ; B) une partie opérative (PO) : 1) effecteurs : ce sont les pièces qui agissent sur l'objet, 2) guidage : ce sont les pièces qui assurent que l'effecteur suit bien le mouvement prévu, comme les rails (déplacement en translation), les charnières (pivotement), … 3) actionneurs : ce sont les pièces qui provoquent le mouvement : moteurs, vérins, … 4) capteurs : ce sont les pièces qui renseignement la partie commande et permettent la régulation : détecteurs de position, de mouvement, thermomètre, … Source : http://fr.wikiversity.org/wiki/M%C3%A9canique_pour_l%27enseignement_technique_industriel/Notions_de_m%C3%A9canisme_et_de_structure.

Pont suspendu de la Rivière de l'Est de La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/5276ab89-pont-suspendu-de-la-riviere-de-l-est-de-la-reunion

Pont suspendu de la Rivière de l'Est de La Réunion

Pont suspendu de la Rivière de l'Est de La Réunion. L'un des ponts qui traversent la rivière près de son embouchure a été construit à partir de 1888 par Ferdinand Arnodin (1845-1924). Pont suspendu ancré au sol, il était le plus long du monde lorsqu'il a été livré en 1894. Aujourd'hui, ce pont suspendu de la Rivière de l'Est n'est plus ouvert à la circulation routière et sert de promenade ; il a en effet été doublé et remplacé par un pont en béton construit en 1979, situé légèrement plus en amont.

Relativité restreinte : collision entre deux particules. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b2162e-relativite-restreinte-collision-entre-deux-particules

Relativité restreinte : collision entre deux particules

Conservation du quadrivecteur énergie-impulsion dans une collision entre deux particules. Une collision de deux particules est représenté dans la figure ci-contre. Une particule A de masse 8 (en unités arbitraires) animée d'une vitesse v/c de 15/17 dirigée vers la droite frappe une particule de masse 12 arrivant en sens inverse avec une vitesse v/c de 5/13 (les chiffres ont été choisis pour que les calculs "tombent juste"). Après la collision, A rebondit dans l'autre sens en ayant communiqué à B une partie de sa quantité de mouvement. L'énergie totale, somme des énergies des particules A et B est conservée, de même que la quantité de mouvement totale. Les grandeurs E et p indiquées représentent en réalité (E/c2) et (p/c) et sont exprimées en unités de masse, arbitraires. Avec ces grandeurs on a la relation E 2 = p 2 + m 2. Le facteur γ est toujours défini par γ = [1 - (v/c)2]-1/2.

Sucrerie de Bois-Rouge à La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/521a48e3-sucrerie-de-bois-rouge-a-la-reunion

Sucrerie de Bois-Rouge à La Réunion

Sucrerie et production d'électricité à l'usine de Bois-Rouge, La Réunion. Située sur le littoral de la commune de Saint-André au nord-ouest de l'étang de Bois Rouge et à l'est de l'embouchure de la rivière Saint-Jean, elle constitue l'une des deux dernières installations de ce type encore en fonctionnement sur l'île. Ce faisant, elle reçoit et extrait le sucre de l'ensemble des cannes récoltées sur la côte-au-vent de Saint-Denis à Sainte-Rose. Fonctionnant selon le principe de la cogénération, elle produit de la vapeur pour le traitement de la canne mais également de l'électricité à partir des déchets qu'elle génère, pendant la campagne sucrière, la bagasse. Cette production d'énergie à partir de biomasse représente 15 à 18 % de la production annuelle, en dehors de la période sucrière, c'est le charbon qui est utilisé pour produire de l'électricité. Sa puissance installée est de 108 MW et elle a produit 721 GWh en 2007.

Symbiose entre cheval et héron garde-boeufs. Source : http://data.abuledu.org/URI/5543cc85-symbiose-entre-cheval-et-heron-garde-boeufs

Symbiose entre cheval et héron garde-boeufs

Cheval Camarqueais et Héron garde-bœufs (Bubulcus ibis) en symbiose. Contrairement à la plupart des autres hérons, il se nourrit dans les habitats herbeux relativement secs, accompagnant souvent le bétail ou d'autres grands mammifères, se nourrissant des insectes et des petits vertébrés perturbés par ces animaux. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9ron_garde-b%C5%93ufs

Taille des gouttes d'eau. Source : http://data.abuledu.org/URI/518bd5f6-taille-des-gouttes-d-eau

Taille des gouttes d'eau

Différentes tailles des gouttes de pluie : A) En réalité, les gouttes d'eau n'ont pas la forme 'classique' ; B) Les gouttes très petites sont presque sphériques ; C) Le dessous des gouttes plus grandes s'aplatit par la résistance de l'air, et donne l'apparence d'un petit pain de hamburger ; D) Les grandes gouttes ont beaucoup de résistance à l'air, ce qui les rend instables ; E) Les gouttes très grandes sont divisées par la résistance de l'air.

Tamarin des hauts. Source : http://data.abuledu.org/URI/521f9792-tamarin-des-hauts

Tamarin des hauts

Tamarin des hauts (Acacia heterophylla) à La Réunion, vieil arbre dans les pâturages de la Plaine des Cafres au mois de septembre. C'est une espèce d'arbre de la famille des Fabaceae, endémique de l'île de La Réunion. Il s'y développe entre 1 200 et 2 200 m d'altitude et peut constituer l'essence dominante de forêts appelés “tamarinaies”. Son bois est utilisé en ameublement et en ébénisterie. Le Tamarin des Hauts est un arbre qui dans de bonnes conditions de fertilité peut atteindre 20 à 25 m de hauteur, mais en raison de son enracinement superficiel, il est facilement renversé par les cyclones tout en ayant souvent la capacité de reprendre son développement, ce qui réduit la hauteur dominante de nombreuses tamarinaies à dix ou quinze mètres avec des arbres en partie couchés. Dans la végétation d'altitude, où l'espèce est présente de manière plus ou moins éparse, le port est celui d'un arbrisseau de quelques mètres de hauteur seulement.

Tamarin des Hauts renversé. Source : http://data.abuledu.org/URI/521fa07d-tamarin-des-hauts-renverse

Tamarin des Hauts renversé

Tamarin des hauts (Acacia heterophylla) renversé par le vent mais survivant au Fond de la Rivière de l'Est, La Réunion. Le Tamarin des Hauts est un arbre qui dans de bonnes conditions de fertilité peut atteindre 20 à 25 m de hauteur, mais en raison de son enracinement superficiel il est facilement renversé par les cyclones tout en ayant souvent la capacité de reprendre son développement, ce qui réduit la hauteur dominante de nombreuses tamarinaies à dix ou quinze mètres avec des arbres en partie couchés. Dans la végétation d'altitude, où l'espèce est présente de manière plus ou moins éparse, le port est celui d'un arbrisseau de quelques mètres de hauteur seulement.

Tête de lecture d'un piano mécanique. Source : http://data.abuledu.org/URI/53b55535-tete-de-lecture-d-un-piano-mecanique

Tête de lecture d'un piano mécanique

Flûte de pan de lecture d'un piano Welte-Mignon aux normes de la convention de Buffalo. À gauche derrière la bobine de réception, le palpeur d'arrêt du réembobinage automatique : "Welte patent, M. Welte und Söhne, Freiburgi. B." Les premiers rouleaux ont été utilisés par Welte & Sons dans leurs orchestrions dès 1883. Par la suite, des centaines d'entreprises exploitèrent ce créneau florissant produisant des rouleaux ayant des tailles et des perforations différentes ; devant cette multiplicité un peu anarchique, les fabricants américains de rouleaux et de pianos pneumatiques ont établi une norme au cours de la convention de Buffalo du 10 décembre 1908. Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Welte-Mignon

Tracer une droite entre deux points avec une règle. Source : http://data.abuledu.org/URI/52ac6952-tracer-une-droite-entre-deux-points-avec-une-regle

Tracer une droite entre deux points avec une règle

Comment prendre en compte la largeur de la mine pour tracer un trait entre deux points : 1) placer le crayon sur un des points A ; s'en servir comme pivot pour la règle vers le point B. 2) tracer un trait passant par ces deux point avec la règle.

Transport de troncs de tamarin. Source : http://data.abuledu.org/URI/521fad62-transport-de-troncs-de-tamarin

Transport de troncs de tamarin

Les arbres produisent naturellement un matériau aux remarquables propriétés mécaniques et esthétiques, le bois, utilisé pour de nombreuses et diverses fabrications, comme l'ébénisterie pour ces tamarins des Hauts (Acacia heterophylla) récoltés à La Réunion.

Usine sucrière du Gol à La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/521a49de-usine-sucriere-du-gol-a-la-reunion

Usine sucrière du Gol à La Réunion

Usine sucrière et productrice de biomasse du Gol à La Réunion. Située sur le territoire de la commune de Saint-Louis au cœur de la plaine du Gol, elle constitue l’une des deux dernières installations de ce type encore en fonctionnement sur l’île. Ce faisant, elle reçoit et extrait le sucre de l’ensemble des cannes récoltées sur la côte-sous-le-vent de La Possession à Saint-Philippe. Fonctionnant selon le principe de la cogénération, elle produit de la vapeur pour le traitement de la canne mais également de l’électricité à partir des déchets qu’elle génère, pendant la campagne sucrière, la bagasse. Cette production d’énergie à partir de biomasse représente 15 à 18 % de la production annuelle ; en dehors de la période sucrière, l’usine brûle du charbon pour produire de l’électricité. Sa puissance installée est de 122 MW et elle a produit 769 GW·h en 2007, ce qui représente un facteur de charge moyen de 72 %.

Variations de la durée de lunaison 2000–2018. Source : http://data.abuledu.org/URI/533b08b3-variations-de-la-duree-de-lunaison-2000-2018

Variations de la durée de lunaison 2000–2018

La lunaison est l'intervalle de temps séparant deux nouvelles lunes et dont la durée moyenne est de 29 jours 12 heures 44 minutes et 2,9 secondes. La Lune tourne autour de la Terre en un peu plus de 27 jours (27 j 7 h 43 min 11,5 s), mais pendant cette révolution, la Terre avance d'environ 1/12 sur son orbite autour du soleil. Or comme la révolution de la Terre et de la Lune sont dans le même sens, cela se traduit par le fait que pour revenir à une même phase, la lune doit faire sa révolution (27 j, et donc même position relativement à la Terre) plus 2 jours. Ce qui en fait 29 (29 j 12 h 44 min 2,9 s, et donc même position relativement à l'axe Terre-Soleil). La durée de lunaison indiquée ci-dessus est une moyenne. La durée des lunaisons varie en effet au cours d'une année (de l'ordre de ±6 h) et même d'une année à l'autre. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lunaison

Vérin à simple et double effet. Source : http://data.abuledu.org/URI/52487893-verin-a-simple-et-double-effet

Vérin à simple et double effet

Schéma de fonctionnement de vérin à simple et à double effet. Figure A : Un vérin simple effet ne travaille que dans un sens (souvent, le sens de sortie de la tige). L'arrivée de la pression ne se fait que sur un seul orifice d'alimentation ce qui entraîne le piston dans un seul sens, son retour s'effectuant sous l'action d'un ressort ou d'une force extérieure (fréquent en hydraulique). L'utilisation d'un distributeur à une seule sortie est donc suffisante (distributeur 3/2) ou d'un clapet logique pour les débits plus importants. L'emploi de ces vérins reste limité aux faibles courses. Figure B : Un vérin double effet a deux directions de travail. Il comporte deux orifices d'alimentation et la pression est appliquée alternativement de chaque côté du piston ce qui entraîne son déplacement dans un sens puis dans l'autre. On vérifiera que le vérin ne sera pas soumis aux effets de multiplication de pression qui pourraient le faire éclater du côté de sa tige. Associé à une servovalve ou un distributeur à commande proportionnelle, ainsi qu'un capteur de position ou des capteurs de pression, le vérin devient alors un servo-vérin. Cet actionneur est utilisé dans tous les servo-mécanismes. Les vérins sont souvent équipés d'amortisseurs de fin-de-course qui évitent les chocs du piston.