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Photographie | Peinture | Art contemporain | Gravure | Art médiéval | Manuscrits à enluminures | Architecture | Très riches heures du duc de Berry | Latin (langue) | France -- Moeurs et coutumes (1328-1600) | Musique turque | Peuples turcs -- Art | Art turc | Musique folklorique | Instruments de musique -- Turquie | Musique Turcque | Jeux de société | Jeux de pions | Jetons | Cordes (instruments de musique) | ...
Abbatiale de Conques. Source : http://data.abuledu.org/URI/53f441fc-abatiale-d-conques

Abbatiale de Conques

Abbatiale Romane du XIIème siècle dans l'Aveyron (12) : tympan polychrome. Le portail occidental de l'abbatiale Sainte-Foy est surmonté d'un tympan décrivant le Jugement dernier. Il représente le Jugement dernier, d'après l'Évangile selon Matthieu. Il comporte 124 personnages, l'ensemble est divisé en trois niveaux. Tout en haut dans les angles on peut voir deux anges sonneurs de cor, au centre trône le Christ en majesté, avec les élus à sa droite, au Paradis, et les damnés à sa gauche, en Enfer. Derrière lui les anges portent la Croix et le fer de lance évoquant la Passion. Au niveau médian le cortège des élus est en marche vers le Christ, on peut reconnaître la Vierge Marie et Saint-Pierre (personnages nimbés), qui sont suivis par les personnages ayant marqué l'histoire de l'abbaye : l'abbé Dadon (son fondateur), Charlemagne (son bienfaiteur). Dessous, Sainte Foy sous la main de Dieu, à côté des menottes des prisonniers qu'elle a libérés. De l'autre côté des anges-chevaliers repoussent les damnés essayant d'échapper à l'Enfer. On peut y voir de mauvais moines, un ivrogne pendu par les pieds. Le troisième niveau est divisé en deux parties. À gauche se trouve le Paradis présidé au centre par Abraham, à sa porte un ange fait entrer les élus. La partie droite est consacrée à l'enfer où préside Satan, et où sont châtiés les péchés capitaux : l'Orgueil, désarçonné d'un cheval, l'Avarice pendue haut et court avec sa bourse, la Médisance dont la langue est arrachée par un démon, l'Adultère représenté par une femme, poitrine dénudée, liée par le cou avec son amant. Sur le linteau on peut lire la phrase suivante : «Pécheurs, si vous ne réformez pas vos mœurs, sachez que vous subirez un jugement redoutable». Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbatiale_Sainte-Foy_de_Conques

Contes de fées japonais - 128. Source : http://data.abuledu.org/URI/5684b713-contes-de-fees-japonais-128

Contes de fées japonais - 128

Contes de fées japonais - 128, traduction en anglais par 0zaki, 1908 : Sa mère lui offrit le miroir.

Gouzou et son amoureuse à La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/537e3378-gouzou-et-son-amoureuse-a-la-reunion

Gouzou et son amoureuse à La Réunion

Gouzou et son amoureuse, à La Réunion. Jace est un graffiti-artist français, originaire de la ville normande, le Havre, il vit aujourd'hui à la Réunion. Il est l'auteur des gouzous, petits personnages que l'on trouve dans les rues des villes et au bord des routes. Spécialisé dans le détournement d'affiches publicitaires, il a exposé ses œuvres aux quatre coins de la Réunion et du monde à plusieurs reprises depuis 1996. Il a également publié à compte d'auteur plusieurs ouvrages où l'on retrouve sous forme de photographies le travail exécuté sur le terrain. La qualité de ses œuvres lui ont valu plusieurs publications dans différentes revues internationales. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jace

Grotte d'Altamira en 1880. Source : http://data.abuledu.org/URI/5248848c-grotte-d-altamira-en-1880

Grotte d'Altamira en 1880

Relevé du plafond aux polychromes publié par M. Sanz de Sautuola en 1880 (d'après Cartailhac, 1902). Les peintures d'Altamira ont été découvertes en 1879, lors de fouilles conduites par Marcelino Sanz de Sautuola. La grotte était connue depuis 1868 et Sanz de Sautuola y effectuait des visites depuis 1876. Il avait observé la présence de dessins géométriques sur les parois sans y accorder d'importance mais c'est sa fillette Maria, alors âgée de huit ans, qui remarqua la première la présence de «toros» dessinés au plafond. Sanz de Sautuola publia dès 1880 « Brèves notes sur quelques objets préhistoriques de la province de Santander ». Émile Cartailhac avait été un des plus grands adversaires de l'authenticité d'Altamira. À partir de 1895, la découverte de gravures et de peintures dans les grottes françaises de la Mouthe, des Combarelles et de Font-de-Gaume, lui firent reconsidérer sa position. Après avoir visité les grottes, il écrivit dans la revue L'Anthropologie (1902) un article intitulé « La grotte d'Altamira. Mea culpa d'un sceptique ». Après cet article le caractère paléolithique des peintures d'Altamira fut universellement reconnu.

Janvier dans Les Très Riches Heures du Duc de Berry. Source : http://data.abuledu.org/URI/531c3c83-janvier-dans-les-tres-riches-heures-du-duc-de-berry

Janvier dans Les Très Riches Heures du Duc de Berry

Janvier dans "Les Très Riches Heures du duc de Berry", par les Frères de Limbourg (1385-1416) : Le duc de Berry, assis en bas à droite, dos au feu, est habillé de bleu et coiffé d'un bonnet de fourrure. Il invite ses gens et ses proches à se présenter à lui. Derrière lui figure l'inscription : Approche Approche. Plusieurs familiers du duc s'approchent de lui pendant que des serviteurs s'affairent : les échansons servent à boire, deux écuyers tranchants au centre sont vus de dos ; au bout de la table officie un panetier. Au-dessus de la cheminée figurent les armes du duc, "d'azur semé de fleurs de lys d'or, à la bordure engrêlée de gueules", avec de petits ours et des cygnes blessés. Plusieurs animaux de compagnie sont représentés : petits chiens sur la table, lévrier au sol. La tapisserie du fond de la salle semble représenter des épisodes de la guerre de Troie.

La philosophie et les sept arts libéraux. Source : http://data.abuledu.org/URI/530fb53e-la-philosophie-et-les-sept-arts-liberaux

La philosophie et les sept arts libéraux

Représentation de la philosophie et des arts libéraux, in "Hortus Deliciarum" de Herrad von Landsberg, aux alentours de 1180. La philosophie, figure principale, est surmontée de trois têtes identifiées comme étant l'Éthique, la Logique et la Physique. Elle tient dans la main droite une inscription où l'on peut lire "Omnis sapientia a Domino Deo est" (Toute sagesse vient du seigneur), phrase par laquelle débute le texte biblique de l'Ecclésiaste. Sept fontaines de sagesse s'en écoulent, correspondant aux allégories des sept arts libéraux : Grammaire, Rhétorique, Dialectique, Musique, Arithmétique, Géométrie et Astronomie. Dans le cercle central, se trouvent intégrés Socrate et Platon. À l'extérieur, placés au bas de l'image, quatre personnages sont en train d'écrire, chacun étant accompagné d'un oiseau noir perché sur l'épaule qui semble lui chuchoter à l'oreille. Il s'agit d'une allégorie de l'esprit mauvais qui inspire les écrits des auteurs païens. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hortus_deliciarum.

La tour aux oeufs monumentaux de Dali. Source : http://data.abuledu.org/URI/533c00d0-la-tour-aux-oeufs-monumentaux-de-dali

La tour aux oeufs monumentaux de Dali

La tour aux oeufs de Dali, Théâtre-Musée de Figuèras en Catalogne. En 1960, Dalí commença à travailler sur son théâtre-musée, dans sa ville de Figueras. C'était son plus grand projet. Il y consacra la plus grande partie de son énergie jusqu'en 1974. Il continua à le développer jusqu'au milieu des années 1980. Avec l'accord du maire Ramon Guardiola, il choisit les ruines du théâtre de Figueres incendié lors de la guerre civile espagnole, où il avait réalisé sa première exposition en 1914. Les fonds pour la rénovation furent avancés par l'état espagnol en 1970. Le dôme de verre de forme byzantine fut conçu par l'architecte Emilio Pérez Piñero à la demande de Dalí qui rêvait d'un dôme vitré dans le style de l'architecte américain Buckminster Fuller. Dalí conçut lui-même une grande partie du musée, depuis les œufs monumentaux qui ornent les murs jusqu'à la hauteur des toilettes. L'architecte Joaquim Ros de Ramis travailla à la rénovation toujours en accord avec les directives du maître. La construction commença le 13 octobre 1970 et un an plus tard le peintre commença à travailler aux peintures des plafonds de son Théâtre-Musée. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Salvador_Dal%C3%AD

Le mois d'août des Très Riches Heures du Duc de Berry. Source : http://data.abuledu.org/URI/531c570e-le-mois-d-aout-des-tres-riches-heures-du-duc-de-berry

Le mois d'août des Très Riches Heures du Duc de Berry

Le mois d'août des Très Riches Heures du Duc de Berry. Au premier plan, figure une scène de fauconnerie : le cortège à cheval part pour la chasse, précédé d'un fauconnier. Celui-ci tient dans la main droite le long bâton qui lui permettra de battre arbres et buissons pour faire s'envoler le gibier. Il porte deux oiseaux au poing et, à la ceinture, un leurre en forme d'oiseau que l'on garnissait de viande pour inciter les faucons à revenir. Le cortège est accompagné de chiens destinés à lever le gibier ou à rapporter celui qui aura été abattu. Sur leur cheval, trois personnages portent un oiseau, sans doute un épervier ou un faucon émerillon. Au second plan sont représentés les travaux agricoles du mois d'août. Un paysan fauche le champ, un deuxième réunit les épis en gerbes alors qu'un troisième les charge sur une charrette tirée par deux chevaux. À proximité, d'autres personnages se baignent dans une rivière — peut-être la Juine — ou se sèchent au soleil. À l'arrière-plan se dresse le château d'Étampes, que le duc de Berry avait acquis en 1400, à la mort de Louis d'Évreux, comte d'Étampes. Derrière les remparts, on distingue le donjon quadrangulaire et la tour Guinette, qui existe toujours.

Le mont Kirkjufell en Islande. Source : http://data.abuledu.org/URI/54cb7503-le-mont-kirkjufell-en-islande

Le mont Kirkjufell en Islande

Le mont Kirkjufell en Islande et son reflet. Kirkjufell signifie littéralement "montagne église" en islandais, probablement à cause de forme ressemblant à un clocher. Les marchands danois visitant la région lui donnèrent l'autre nom de Sukkurtoppen (du danois, "sommet de sucre"). Kirkjufell possède des pentes raides sur tous ses côtés, abrasées par les glaciers lors des glaciations. À son sommet, différentes couches de lave accumulées sont visibles. Elles datent de quelques millions d'années. La montagne appartient au système volcanique Lýsuskarð. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Kirkjufell

Les fantômes de Pac-Man sur un mur du Guggenheim. Source : http://data.abuledu.org/URI/52c1e8b3-les-fantomes-de-pac-man-sur-un-mur-du-guggenheim

Les fantômes de Pac-Man sur un mur du Guggenheim

Les fantômes de Pac-Man (Comecocos) sur un mur du Guggenheim à Bilbao, par Space Invaders. Pac-Man est un jeu vidéo créé par Tōru Iwatani pour l’entreprise japonaise Namco, sorti au Japon le 22 mai 1980. Le jeu consiste à déplacer Pac-Man, un personnage en forme de camembert, à l’intérieur d’un labyrinthe, afin de lui faire manger toutes les pac-gommes qui s’y trouvent en évitant d’être touché par des fantômes. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pac-Man.

Les sept corbeaux. Source : http://data.abuledu.org/URI/51126d2a-les-sept-corbeaux

Les sept corbeaux

Illustration par Anne Anderson (1874-1930) du conte d'Andersen "Les sept corbeaux" : L'étoile du matin lui donna une clé en os pour ouvrir la porte...

Mandoline Banjo turque. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c69cc-mandoline-banjo-turcque

Mandoline Banjo turque

Le cümbüş (djumbuch) est un instrument à cordes pincées turc. C'est un luth à manche long similaire au banjo inventé en 1930 par Zeynel Abidin Cümbüş et présenté à Atatürk par son inventeur, ancien forgeron reconverti dans la lutherie. Il est conçu pour pouvoir permettre en théorie d'adapter différents manches à une même caisse. Cümbüş : à douze cordes, manche court, sans frette, accordé comme le oud. On en joue avec un mediator ou mezrab. Il est essentiellement utilisé dans la musique turque populaire ou folklorique et surtout par les Tziganes, mais le banjo lui fait concurrence.

Pion de tric-trac en ivoire de morse. Source : http://data.abuledu.org/URI/50fb0582-pion-de-tric-trac-en-ivoire-de-morse

Pion de tric-trac en ivoire de morse

Pion de tric-trac en ivoire de morse peint en rouge - provenance Cologne , fin du XIIème siècle - Combat de Samson et les renards - Musée du Louvre, Inv. n° OA 10 003. Samson est un héros d'une force herculéenne. Il est dit que sa force lui venait de sa longue chevelure. Son premier exploit fut d'attraper 100 renards et de leur brûler la queue puis de les jeter dans les réserves des Philistins.

Planche botanique de népenthes en 1904. Source : http://data.abuledu.org/URI/535d4766-planche-botanique-de-nepenthes-en-1909

Planche botanique de népenthes en 1904

Planche botanique de népenthes, par Ernst Haeckel (1834–1919), "Kunstformen der Natur" (1904), planche 62. Le genre Nepenthes regroupe des espèces de plantes carnivores à pièges passifs de la famille des Népenthacées. Νεπένθος (du grec ancien Νε = non et πένθος = tristesse) désigne chez Homère la boisson que Pâris donna à boire à Hélène après son enlèvement pour lui faire oublier son pays natal. Les femmes de la ville égyptienne de Thèbes passaient pour détenir le secret de sa composition. Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Haeckel_Nepenthaceae.jpg

Portrait de Félix Fénéon. Source : http://data.abuledu.org/URI/51b8c941-portrait-de-felix-feneon

Portrait de Félix Fénéon

Portrait de Félix Fénéon, 1890, par Paul Signac (1863-1935), rur l'émail d'un fond rythmique de mesures et d'angles, de tons et de teintes. Félix Fénéon (1861-1944) est un critique d'art, journaliste et directeur de revues : on lui doit un texte de première importance, le manifeste du néo-impressionnisme : "Les Impressionnistes en 1886".

Trio Fratellini en 1932. Source : http://data.abuledu.org/URI/51c17d2f-trio-fratellini-en-1932

Trio Fratellini en 1932

Le trio des Fratellini en 1932 : la famille Fratellini est une famille d'artistes de cirque d'origine italienne, dont trois frères, Paul, François et Albert, furent des clowns mondialement célèbres entre 1909 et 1940. Leur engagement au Cirque Medrano, à Paris, le 1er septembre 1915, pendant la Première Guerre mondiale, eut un énorme retentissement et contribua au regain d'intérêt pour le cirque à cette époque. François jouait l'élégant clown blanc, Albert faisait l'Auguste souffre-douleur et Paul, le contre-pitre, qui arborait un habit et un chapeau claque trop grand pour lui, prenait parti pour l'un ou pour l'autre de ses frères, au gré des numéros. Ils se produisirent au cirque, mais aussi au music-hall, à la Comédie-Française, au théâtre Desanti, etc.

Volets peints à Bucarest. Source : http://data.abuledu.org/URI/53618cf9-volets-peints-a-bucarest

Volets peints à Bucarest

"Fenêtre bleue" aux volets peints de Jurilovca, 1898, au Musée du Village Roumain (Muzeul National al Satului Dimitrie Gusti) de Bucarest : Un contrevent est un dispositif habituellement installé en extérieur devant une fenêtre ou une porte, qui peut être fermé pour se protéger de la lumière, des intrusions, des projectiles, des regards extérieurs ou comme élément d'isolation contre la chaleur, le froid, le vent et la pluie. Il est en général confondu dans le langage courant avec le volet, qui lui est installé en intérieur. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Contrevent Les contrevents sont traditionnellement composés d'un panneau en bois plein sans fentes avec des gonds métalliques qui les fixent au mur à l'extérieur de la baie (le contrevent battant), ce qui permet de les placer de façon à obstruer l'ouverture. Historiquement, ces contrevents ont pu être des panneaux simplement accrochés par des pitons ; puis ils furent ensuite articulés avec des charnières et rabattus.