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Photographie | Peinture | Gravure | Art nouveau (décoration) | Dessins et plans | Dessin en noir et blanc | Art contemporain | Clip art | Histoire | Dugald Stewart Walker (1883-1937) | Hans Christian Andersen (1805-1875) | Contes de fées | Anglais (langue) | Musique | Très riches heures du duc de Berry | France -- Moeurs et coutumes (1328-1600) | Coloriages | Art tibétain | Frontispice (typographie) | Vassily Kandinsky (1866-1944) | ...
Abbatiale de Conques. Source : http://data.abuledu.org/URI/53f441fc-abatiale-d-conques

Abbatiale de Conques

Abbatiale Romane du XIIème siècle dans l'Aveyron (12) : tympan polychrome. Le portail occidental de l'abbatiale Sainte-Foy est surmonté d'un tympan décrivant le Jugement dernier. Il représente le Jugement dernier, d'après l'Évangile selon Matthieu. Il comporte 124 personnages, l'ensemble est divisé en trois niveaux. Tout en haut dans les angles on peut voir deux anges sonneurs de cor, au centre trône le Christ en majesté, avec les élus à sa droite, au Paradis, et les damnés à sa gauche, en Enfer. Derrière lui les anges portent la Croix et le fer de lance évoquant la Passion. Au niveau médian le cortège des élus est en marche vers le Christ, on peut reconnaître la Vierge Marie et Saint-Pierre (personnages nimbés), qui sont suivis par les personnages ayant marqué l'histoire de l'abbaye : l'abbé Dadon (son fondateur), Charlemagne (son bienfaiteur). Dessous, Sainte Foy sous la main de Dieu, à côté des menottes des prisonniers qu'elle a libérés. De l'autre côté des anges-chevaliers repoussent les damnés essayant d'échapper à l'Enfer. On peut y voir de mauvais moines, un ivrogne pendu par les pieds. Le troisième niveau est divisé en deux parties. À gauche se trouve le Paradis présidé au centre par Abraham, à sa porte un ange fait entrer les élus. La partie droite est consacrée à l'enfer où préside Satan, et où sont châtiés les péchés capitaux : l'Orgueil, désarçonné d'un cheval, l'Avarice pendue haut et court avec sa bourse, la Médisance dont la langue est arrachée par un démon, l'Adultère représenté par une femme, poitrine dénudée, liée par le cou avec son amant. Sur le linteau on peut lire la phrase suivante : «Pécheurs, si vous ne réformez pas vos mœurs, sachez que vous subirez un jugement redoutable». Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbatiale_Sainte-Foy_de_Conques

Allégorie du temps. Source : http://data.abuledu.org/URI/513f05b2-allegorie-du-temps

Allégorie du temps

Allégorie du Temps gouverné par la Prudence, par Le Titien (1489?-1576) : les trois âges de la vie. Légende en latin : "Instruit par le Passé, le Présent agit avec Prudence de peur que le Futur ne gache son action" (EX PRAETERITO PRAESENS PRUDENTER AGIT NE FUTURA ACTIONE DETURPET), avec trois têtes d'hommes surmontant une tête de lion encadrée par un loup et un chien.

Appui-tête Shona. Source : http://data.abuledu.org/URI/52d30938-appui-tete-shona

Appui-tête Shona

Appui-tête shona en bois décoré du Zimbabwe, 19e siècle. Musée du quai Branly. Les shonas ont une longue tradition dans le travail du métal et du bois (tabatières, couteaux notamment). On connaît en particulier leurs appui-têtes (orthographe rectifiée de 1990) en bois décoré de motifs circulaires concentriques. On devrait plutôt parler d'appui-nuque, puisqu'il s'agit de protéger les coiffures en position allongée. Indépendamment de son aspect fonctionnel, cet accessoire, dont l'existence semble attestée depuis le XIIe siècle, permet aussi de communiquer avec les ancêtres pendant son sommeil, voire après sa mort, puisque les recherches archéologiques ont montré que des personnalités de haut rang étaient inhumées avec leur appui-tête. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Shonas

Auto-portrait d'Above en auto-stoppeur. Source : http://data.abuledu.org/URI/5546358c-auto-portrait-d-above-en-auto-stoppeur

Auto-portrait d'Above en auto-stoppeur

Auto-portrait d'Above en auto-stoppeur à Berlin, avec rouleau et seau de peinture : HAVE 2 PAINT. LOOKING 4 RIDE. ANYWHERE. (Il faut que je peigne, je cherche un chauffeur. N'importe où.)

Avril dans les Très Riches Heures du Duc de Berry. Source : http://data.abuledu.org/URI/531c51ef-avril-dans-les-tres-riches-heures-du-duc-de-berry

Avril dans les Très Riches Heures du Duc de Berry

Avril dans les Très Riches Heures du Duc de Berry. Le sujet principal de cette peinture est une scène de fiançailles : au premier plan, à gauche, un couple échange des anneaux devant deux témoins et un autre personnage, représenté derrière, plus petit que les autres. Plus au centre, deux suivantes cueillent des fleurs. À droite, on aperçoit un verger clos de murs et d’un édifice à créneaux. À l'arrière-plan se dresse un château, souvent désigné comme le château de Dourdan. Il pourrait aussi s'agir du château de Pierrefonds.

Baglama de Grèce. Source : http://data.abuledu.org/URI/532afafc-baglama-de-grece

Baglama de Grèce

Le baglama est un instrument de musique grec à cordes pincées, de la même famille que la tamburitsa slave. Dans les Balkans, Grecs et Slaves utilisaient le mot "tamboura" pour désigner cette famille d'instruments depuis l'époque byzantine. Mais à partir de 1922, en Grèce, les Grecs d'Asie mineure qui utilisaient le terme "baglama" (qui désigne en turc divers types d'instruments à trois cordes) imposèrent cette nouvelle terminologie. Ici, toutefois, il désigne une sorte de bouzouki trichordo miniature. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Baglama_%28grec%29.

Berceau amérindien. Source : http://data.abuledu.org/URI/53595dd1-berceau-amerindien

Berceau amérindien

Berceau amérindien comanche que la mère pouvait porter sur le dos en partant travailler. Birmingham Museum of Art.

Bobine d'Alexander Calder à Canberra. Source : http://data.abuledu.org/URI/541ee466-bobine-d-alexander-calder-a-canberra

Bobine d'Alexander Calder à Canberra

"Bobine", sculpture d'Alexander Calder à la Galerie Nationale de Canberra en Australie : C'est avec une bobine et des tenailles que Calder réalisa in situ ses premières expositions à New York dans les années 1930.

Calendrier aztèque. Source : http://data.abuledu.org/URI/50dcb70c-calendrier-azteque

Calendrier aztèque

Reproduction d'un calendrier solaire aztèque dans l'ouvrage "Description historique et chronologique des deux pierres trouvées en refaisant le pavage de la grand' place de Mexico en 1790" (Descripción histórica y cronológica de las dos piedras que con ocasión del nuevo empedrado que se está formando en la plaza principal de México, se hallaron en ella el año de 1790) par Antonio de Leon y Gama (1792). Ce livre décrit les calendriers aztèques et particulièrement la découverte d'une pierre calendaire aztèque à Mexico.

Canari et pivoines. Source : http://data.abuledu.org/URI/5360ecd5-canari-et-pivoines

Canari et pivoines

Canari et pivoines, 1833, par Hokusai Katsushika (1760-1849) : L'art japonais de l’ukiyo-e "Images du monde flottant ou souffrant" est né dans la ville d'Edo (aujourd'hui Tokyo) durant l'époque de Tokugawa ou d'Edo (1600-1868), une époque relativement paisible durant laquelle les shoguns Tokugawa gouvernaient le Japon et ont fait d'Edo le siège du pouvoir. La tradition d'estampes et de peintures sur bois ukiyo-e s'est poursuivie jusqu'au XXe siècle. Cette estampe, réalisée en 1833 ou 1834, fait partie de la série "Petites fleurs" de Katsushika Hokusai. Sa couleur de fond et sa taille sont inhabituelles. D'autres exemples de cette estampe, que l'on trouve au British Museum et au Musée national de Tokyo, ont un fond bleu intense. Elle est similaire à une estampe de la collection James A. Michener de l'Académie des Arts d’Honolulu et, comme celle-ci, porte des cachets du censeur et de l'artiste.

Carreaux de faïence ottomans. Source : http://data.abuledu.org/URI/5113972b-carreaux-de-faience-ottomans

Carreaux de faïence ottomans

Carreaux d'Iznik dans la bibliothèque d'Enderûn (Enderûn Kütüphanesi) située derrière la chambre des audiences (Arz Odası) au centre de la 3° Cour du Palais Topkapi d'Istanbul. La céramique d'Iznik comporte plusieurs particularités : sa pâte est siliceuse, mais du plomb y est ajouté afin de baisser la température de cuisson et d'économiser ainsi des matériaux de combustion. De plus, les céramiques sont recouvertes avec un engobe de même composition que la pâte : il s'agit donc du premier engobe siliceux. Le décor est ensuite peint sous glaçure incolore, et la pièce est cuite en une seule fois. Les couleurs utilisées sont tout d'abord le bleu, puis le turquoise, le vert, le rose, le gris, le noir, le pourpre et le brun apparaissent. Mais c'est le rouge tomate, réalisé avec de l'oxyde de fer, qui va faire la réputation des céramiques d'Iznik. Ce rouge d'Iznik apparaît en 1555.

Ce que vit la lune d'Andersen - 02. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ca5645-ce-que-vit-la-lune-d-andersen-02

Ce que vit la lune d'Andersen - 02

Ce que vit la lune, conte de fées de Hans Christian Andersen (1805-1875), illustré par Dugald Stewart Walker (1883-1937), (1914, Garden City, N.Y. : Doubleday), page 198.

Ce que vit la lune d'Andersen en 1914. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ca54f6-ce-que-vit-la-lune-d-andersen-en-1914

Ce que vit la lune d'Andersen en 1914

Frontispice de "Ce que vit la lune", conte de fées de Hans Christian Andersen (1805-1875), illustré par Dugald Stewart Walker (1883-1937), (1914, Garden City, N.Y. : Doubleday), page 160.

Ce que vit la lune d'Andersen en 1914. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ca5cc1-ce-que-vit-la-lune-d-andersen-en-1914

Ce que vit la lune d'Andersen en 1914

Ce que vit la lune, conte de fées de Hans Christian Andersen (1805-1875), illustré par Dugald Stewart Walker (1883-1937), (1914, Garden City, N.Y. : Doubleday), page 192.

Ce que vit la lune d'Andersen en 1914 - 01. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ca55b0-ce-que-vit-la-lune-d-andersen-en-1914-01

Ce que vit la lune d'Andersen en 1914 - 01

Ce que vit la lune, conte de fées de Hans Christian Andersen (1805-1875), illustré par Dugald Stewart Walker (1883-1937), (1914, Garden City, N.Y. : Doubleday), page 179.

Composition de Kandinsky en 1913. Source : http://data.abuledu.org/URI/54d4923e-composition-de-kandinsky-en-1913

Composition de Kandinsky en 1913

Composition n°6 de Kandinsky en 1913. Son premier grand ouvrage théorique sur l’art, intitulé "Du spirituel dans l’art et dans la peinture en particulier", paraît fin 1911. Il expose dans ce court traité sa vision personnelle de l’art dont la véritable mission est d’ordre spirituel, ainsi que sa théorie de l’effet psychologique des couleurs sur l’âme humaine et leur sonorité intérieure. "L’Almanach du Cavalier Bleu" est publié peu de temps après. Ces écrits de Kandinsky servent à la fois de défense et de promotion de l’art abstrait, ainsi que de démonstration que toute forme d’art authentique était également capable d’atteindre une certaine profondeur spirituelle. Il pense que la couleur peut être utilisée dans la peinture comme une réalité autonome et indépendante de la description visuelle d’un objet ou d’une autre forme. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vassily_Kandinsky

Concert sous la pluie à Montréal en 2012. Source : http://data.abuledu.org/URI/539a8e26-concert-sous-la-pluie-a-montreal-en-2012

Concert sous la pluie à Montréal en 2012

"Scène verte 2012" au festival Osheaga de Montréal sous la pluie. Le Festival musique et arts Osheaga est un festival de musique rock et de musique électronique qui a lieu annuellement à Montréal au Québec (Canada) depuis 2006. Selon les organisateurs, "Osheaga" est un mot que Jacques Cartier aurait entendu lorsqu'il a fait la rencontre des Mohawks pour la première fois, dans les environs des Rapides de Lachine, sur le territoire qui allait devenir Montréal. Les Européens agitaient leurs mains rapidement, pour désigner les rapides ou pour échanger des poignées de mains, des gestes auxquels les Mohawks n'étaient pas habitués. Le terme "O she ha ga" veut dire "les gens aux mains très agitées", mais Cartier l'interpréta comme voulant dire "gros remous", croyant que les Amérindiens désignaient le fleuve par ce mot. Toutefois rien de tel n'est relaté dans le court passage de Jacques Cartier lors de sa visite sur l'île de Montréal à l'automne 1535, et cette origine n'est en fait qu'un autre mythe attribué à Cartier. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Osheaga

Contreforts en pierre de Notre Dame. Source : http://data.abuledu.org/URI/51439cae-contreforts-en-pierre-de-notre-dame

Contreforts en pierre de Notre Dame

Matériaux utilisés pour la construction de Notre Dame de Paris : "À l'inspection des monuments élevés pendant le moyen âge, il est aisé de reconnaître qu'alors, plus encore que pendant la période gallo-romaine, on exploitait une quantité considérable de carrières qui depuis ont été abandonnées, qu'on savait employer les pierres exploitées en raison de leur qualité, mais avec une économie scrupuleuse ; c'est-à-dire qu'on ne plaçait pas dans un parement, par exemple, une pierre de qualité supérieure convenable pour faire des colonnes monolithes, des corniches, des chéneaux ou des meneaux. Ce fait est remarquable dans un de nos édifices bâti avec un luxe de matériaux exceptionnel: nous voulons parler de la cathédrale de Paris. Là les constructeurs ont procédé avec autant de soin que d'économie dans l'emploi des matériaux. Les pierres employées dans la cathédrale de Paris proviennent toutes des riches carrières qui existaient autrefois sous la butte Saint-Jacques, et qui s'étendent sous la plaine de Montrouge jusqu'à Bagneux et Arcueil. La façade est entièrement construite en roche et en haut banc pour les parements, en liais tendre pour les grandes sculptures (banc qui avait jusqu'à 0m,90 de hauteur) et en cliquart pour les larmiers, chéneaux, colonnettes (banc de 0m,45 de hauteur au plus). Le liais tendre des carrières Saint-Jacques se comporte bien en délit, aussi est-ce avec ces pierres qu'ont été faites les arcatures à jour de la grande galerie sous les tours. Les cliquarts ont donné des matériaux incomparables pour la rose et pour les grandes colonnettes de la galerie, ainsi que pour tous les larmiers des terrasses. Parmi ces matériaux, on rencontre aussi dans les parements et pour les couronnements des contre-forts des tours l'ancien banc royal de Bagneux, qui porte 0m,70, et le gros banc de Montrouge, qui porte 0m,65 : ces dernières pierres se sont admirablement conservées. Dans les fondations, nous avons reconnu l'emploi des lambourdes de la plaine, et surtout de la lambourde dite ferme, qui porte jusqu'à un mètre ; quelquefois, mais rarement, du banc vert." Eugène Viollet-le-Duc. "Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle".

Croquis du char d'assaut par Léonard de Vinci. Source : http://data.abuledu.org/URI/55ccf3e3-croquis-du-char-d-assaut-par-leonard-de-vinci

Croquis du char d'assaut par Léonard de Vinci

Croquis du char d'assaut par Léonard de Vinci, Clos Lucé, Amboise : Un ensemble blindé sur quatre roues, devant être entraîné par la force humaine ou animale. Tout autour des canons dont les tireurs sont protégés. En haut une tourelle d'observation. "Ce char d'assaut, mieux que les éléphants, pourra semer la terreur dans la cavalerie de l'ennemi. Des hommes, grimpés sur ces machines et équipés d'armes à feu, mettront en fuite la troupe adverse."

Déclaration libertaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/553ec119-declaration-libertaire

Déclaration libertaire

Déclaration libertaire, affiche numérique de John Fekner : Que la liberté de parole soit toujours vivante dans les rues et sur le net. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Fekner

Décret de la convention sur le Droit d'auteur. Source : http://data.abuledu.org/URI/51150780-decret-de-la-convention-sur-le-droit-d-auteur-

Décret de la convention sur le Droit d'auteur

Décret de la convention sur le droit d'auteur : page de garde d'un ouvrage de la bibliothèque patrimoniale de Gray (France). Décret concernant les contrefacteurs, rendu le 19 juillet 1793, l'an II de la République. Décret concernant les Contrefacteurs, rendu le 19 Juillet 1793, l'An 2 de la République. La Convention nationale, après avoir entendu le rapport de son Comité d'instruction publique, décrète ce qui suit : Art. 1) Les Auteurs d'écrits en tout genre, les Compositeurs de Musique, les Peintres et Dessinateurs qui feront graver des Tableaux ou Dessins, jouiront durant leur vie entière du droit exclusif de vendre, faire vendre, distribuer leurs Ouvrages dans le territoire de la République, et d'en céder la propriété en tout ou en partie. Art. 2) Leurs héritiers ou Cessionnaires jouiront du même droit durant l'espace de dix ans après la mort des auteurs. Art. 3) Les officiers de paix, Juges de Paix ou Commissaires de Police seront tenus de faire confisquer, à la réquisition et au profit des Auteurs, Compositeurs, Peintres ou Dessinateurs et autres, leurs Héritiers ou Cessionnaires, tous les Exemplaires des Éditions imprimées ou gravées sans la permission formelle et par écrit des Auteurs. Art. 4) Tout Contrefacteur sera tenu de payer au véritable Propriétaire une somme équivalente au prix de trois mille exemplaires de l'Édition originale. Art. 5) Tout Débitant d'Édition contrefaite, s'il n'est pas reconnu Contrefacteur, sera tenu de payer au véritable Propriétaire une somme équivalente au prix de cinq cents exemplaires de l'Édition originale. Art. 6) Tout Citoyen qui mettra au jour un Ouvrage, soit de Littérature ou de Gravure dans quelque genre que ce soit, sera obligé d'en déposer deux exemplaires à la Bibliothèque nationale ou au Cabinet des Estampes de la République, dont il recevra un reçu signé par le Bibliothécaire ; faute de quoi il ne pourra être admis en justice pour la poursuite des Contrefacteurs. Art. 7) Les héritiers de l'Auteur d'un Ouvrage de Littérature ou de Gravure, ou de toute autre production de l'esprit ou du génie qui appartiennent aux beaux-arts, en auront la propriété exclusive pendant dix années. Nota : Tous les exemplaires de cet ouvrage seront signés par le libraire. Desson ?

Feuilles de palmier : PALMAE. Source : http://data.abuledu.org/URI/50fab0de-feuilles-de-palmier-palmae

Feuilles de palmier : PALMAE

Lithographie de Anton Seder (1850–1916), Art Nouveau 1890, Feuilles de palmier. Les palmes, en botanique, sont les feuilles du palmier, elles sont d’une très grande diversité en forme et en taille. Sur le palmier, la croissance se fait en général par un unique bourgeon terminal, qui ne se divise pas, l’axe principal ne se ramifie donc pas, d’où l’absence de branche et un tronc qui n’est dichotomique que dans de très rares cas. Pour simplifier voici les quatre types principaux de forme que les feuilles adoptent : Les feuilles palmées, avec une forme en éventail, ou disposées comme les doigts de la main ; Les feuilles pennées en forme de plume, ou de peigne (on retrouve cette forme sur le cocotier entre autres) ; Les feuilles costapalmées, dont la construction est intermédiaire entre les deux types précédents, d’un aspect général en éventail on trouve un axe central sur la structure ; Les feuilles bipennées, qui sont pennées selon l’axe principal, mais de même sur les axes secondaires, ce type de feuille n’existe que dans le genre Caryota. En forme de queue de poisson, ces feuilles ont un aspect déstructuré assez particulier. Les folioles sont larges, en forme de triangle, et sembles déchirées à leurs extrémités. Le nom vernaculaire du genre est le palmier céleri.

Fleur de lys (or). Source : http://data.abuledu.org/URI/50d6db0b-fleur-de-lys-or-

Fleur de lys (or)

Fleur de lys d'or : La fleur de lys est l'un des plus anciens emblèmes au monde. Le lys fut symboliquement très présent (sous la forme d'aigrette trifide) dans l'empire byzantin puis dans les royaumes lombard et franc. Il fut utilisé par les souverains carolingiens puis par leurs successeurs, empereurs ottoniens et roi capétiens. C'est sous le règne de Louis VII, que l'expression « fleur de lys » apparut et que les fleurs de lys d'or sur champ d'azur devinrent les armes de France et l'emblème spécifique de la royauté française.

Fleurs d'artichauts. Source : http://data.abuledu.org/URI/50fa8ca0-fleurs-d-artichauts

Fleurs d'artichauts

Lithogaphie de Anton Seder, 1890, Jugendstil (Art nouveau). Fleurs d'artichauts. Lorsqu'on laisse l'artichaut se développer, il se forme à son sommet une "fleur" dont la couleur varie du bleu au violet. Comme l'artichaut est une plante composée, il ne s'agit pas d'une fleur, mais d'un ensemble de fleurs (le capitule). Chaque fleur (ou fleuron) se présente sous forme d'une touffe de poils appelée aigrette ayant un minuscule ovaire (futur fruit) à sa base. C'est l'ensemble de ces fleurons qui constitue le foin -également appelé barbe- des artichauts que l'on consomme. Les graines se récoltent après complet dessèchement de la fleur.

Franklin Benjamin et le changement d'heure. Source : http://data.abuledu.org/URI/50dab4ef-franklin-benjamin-et-le-changement-d-heure

Franklin Benjamin et le changement d'heure

Première page de la lettre de Benjamin Franklin au "Journal de Paris", 26 avril 1784, (publiée en traduction française) mentionnant pour la première fois la possibilité de décaler les horaires afin d’économiser l’énergie. Cette lettre est une satire proposant différents méthodes pour réveiller les parisiens de bonne heure le matin pour économiser les chandelles et profiter de la durée d'ensoleillement : "Messieurs vous nous faites souvent part des découvertes nouvelles ; permettez-moi de vous en communiquer une dont je suis moi-même l’auteur, et que je crois pouvoir être d’une grande utilité. Je passais il y a quelques jours, la soirée en grande compagnie, dans une maison où l’on essayait les nouvelles lampes de MM. Quinquet et Lange ; on y admirait la vivacité de la lumière qu’elles répandent mais on s’occupait beaucoup de savoir si elles ne consumaient pas encore plus d’huile que les lampes communes, en proportion de l’éclat de leur lumière, auquel cas on craignait qu’il n’y eût aucune épargne à s’en servir : personne de la compagnie ne fut en état de nous tranquilliser sur ce point, qui paraissait à tout le monde très important à éclaircir, pour diminuer, disait-on, s’il était possible, les frais des lumières dans les appartements, dans un temps où tous les autres articles de la dépense des maisons augmentent si considérablement tous les jours..."

Gants obligatoires. Source : http://data.abuledu.org/URI/50fdb988-gants-obligatoires

Gants obligatoires

Panneau signalant que le port de gants est obligatoire.

Gouzou et son amoureuse à La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/537e3378-gouzou-et-son-amoureuse-a-la-reunion

Gouzou et son amoureuse à La Réunion

Gouzou et son amoureuse, à La Réunion. Jace est un graffiti-artist français, originaire de la ville normande, le Havre, il vit aujourd'hui à la Réunion. Il est l'auteur des gouzous, petits personnages que l'on trouve dans les rues des villes et au bord des routes. Spécialisé dans le détournement d'affiches publicitaires, il a exposé ses œuvres aux quatre coins de la Réunion et du monde à plusieurs reprises depuis 1996. Il a également publié à compte d'auteur plusieurs ouvrages où l'on retrouve sous forme de photographies le travail exécuté sur le terrain. La qualité de ses œuvres lui ont valu plusieurs publications dans différentes revues internationales. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jace

Gravures rupestres en Mauritanie. Source : http://data.abuledu.org/URI/552e2279-gravures-rupestres

Gravures rupestres en Mauritanie

De nombreuses peintures pariétales ou gravures rupestres, au fond de grottes ou sur des falaises, témoignent de présence humaine préhistorique sur l'actuel territoire mauritanien. L'environnement a donc été différent de ce que l'on connaît actuellement : autrefois, la Mauritanie n'était pas un désert mais une région humide avec des cours d'eau et du gibier. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mauritanie

Harold sur la Tapisserie de Bayeux. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e81423-harold-sur-la-tapisserie-de-bayeux

Harold sur la Tapisserie de Bayeux

Tapisserie de Bayeux, Harold prête serment au duc Guillaume. (UBI HAROLD SACRAMENTUM FECIT WILLELMO DUCI. HIC HAROLD DUX) Source : Project Runeberg (image publiée dans la 1re (1876–1899), 2e (1904–1926) ou la 3e (1923–1937) édition du Nordisk familjebok. Les droits d'auteur sur cet ouvrage ont expiré et cette image se trouve par conséquent dans le domaine public. http://runeberg.org/nfbb/0589.html). La perspective parallèle est utilisée de manière empirique avant que ne se mettent en place les règles de perspective conique. On peut en voir des exemples dans certaines décorations de vases grecs, dans les carnets de Villard de Honnecourt., ou dans des tableaux d'Ambrogio Lorenzetti. En Orient, les peintures chinoises et japonaises ont beaucoup utilisé l'axonométrie. Cette technique permet en effet de représenter continument des évènements consécutifs et d'en rendre compte sur des rouleaux, un peu à la manière utilisée en occident pour la tapisserie de Bayeux. Elle permet aussi la représentation de scènes extrêmement étendues.

Image vectorielle d'Hopital. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ccd1da-image-vectorielle

Image vectorielle d'Hopital

L'informatique utilise le terme de vecteur, à la fois pour des raisons géométriques et algébriques. Le codage d'une image sur un écran d'ordinateur utilise au choix deux techniques : matricielle et vectorielle. La première utilise des éléments graphiques définis point par point. À chaque pixel est associé la quantité de couleurs primaires correspondante. Si cette méthode est économique en termes de puissance de calcul, un agrandissement de la taille de l'image possède pour conséquence un effet d'escalier. Un dessin vectoriel est une représentation composée d'objets géométriques (lignes, points, polygones, courbes…) ayant des attributs de forme, de position, de couleur, etc. À la différence de la technique précédente, il s'agit d'une méthode plus coûteuse en termes de puissance de calcul mais dans laquelle l'effet d'escalier n'existe pas. La représentation des données en informatique, pour les fonctions de mémoire ou de calcul, se fonde sur des tableaux d'octets. Si un octet est identifié à un scalaire, ce qui se conçoit car deux octets s'additionnent et se multiplient, alors un tel tableau s'apparente à une famille de composantes vectorielles. Pour cette raison, un tel tableau est appelé vecteur. Par extension, le terme de vecteur désigne aussi des tableaux dont les composantes sont autre chose que des nombres, par exemple des pointeurs ou des structures informatiques quelconques.

Janvier dans Les Très Riches Heures du Duc de Berry. Source : http://data.abuledu.org/URI/531c3c83-janvier-dans-les-tres-riches-heures-du-duc-de-berry

Janvier dans Les Très Riches Heures du Duc de Berry

Janvier dans "Les Très Riches Heures du duc de Berry", par les Frères de Limbourg (1385-1416) : Le duc de Berry, assis en bas à droite, dos au feu, est habillé de bleu et coiffé d'un bonnet de fourrure. Il invite ses gens et ses proches à se présenter à lui. Derrière lui figure l'inscription : Approche Approche. Plusieurs familiers du duc s'approchent de lui pendant que des serviteurs s'affairent : les échansons servent à boire, deux écuyers tranchants au centre sont vus de dos ; au bout de la table officie un panetier. Au-dessus de la cheminée figurent les armes du duc, "d'azur semé de fleurs de lys d'or, à la bordure engrêlée de gueules", avec de petits ours et des cygnes blessés. Plusieurs animaux de compagnie sont représentés : petits chiens sur la table, lévrier au sol. La tapisserie du fond de la salle semble représenter des épisodes de la guerre de Troie.

Koauau maorie. Source : http://data.abuledu.org/URI/53285ddb-koauau

Koauau maorie

La kōauau est une flûte maorie, longue de 10 à 20 centimètres et possédant de trois à six trous pour les doigts. Les joueurs maori de kōauau étaient supposément renommés pour le pouvoir que leur instrument leur donnait pour obtenir l'affection des femmes (pouvoir illustré notablement par l'histoire de Tūtānekai, qui, en jouant de son kōauau, a convaincu Hinemoa de traverser le lac Rotorua à la nage pour le rejoindre). La flûte kōauau est faite de bois ou d'os. Anciennement, des os d'oiseaux étaient utilisés, comme des os d'albatros ou de moa. Certains instruments furent aussi fabriqués à partir d'os humains et étaient associés à un statut de chef et à la pratique précoloniale du utu.

Kokeshi japonaise. Source : http://data.abuledu.org/URI/52016ea6-kokeshi-japonaise

Kokeshi japonaise

Kokeshi, poupée japonaise traditionnelle. Les kokeshi ont été créées il y a 150 ans, par les kiji-shi (en japonais : artisans du bois) dans le nord de Honshū (la plus grande île du Japon), dans la région de Tōhoku. Leur origine remonte à la fin de l'ère Edo, leur fabrication est artisanale. Les kokeshi sont peintes et décorées de fleurs, puis recouvertes de laque. Elles sont à l'origine fabriquées en bois (cerisier, poirier, cornus ou érable). Afin de pouvoir créer une poupée kokeshi, le bois doit être séché pendant 1 an à 5 ans, pour qu'il soit apte à la sculpture. « Il y a bien longtemps, lorsque les gens de son village vivaient encore dans une très grande misère, il pouvait arriver que les femmes tuent leurs propres enfants, juste après la naissance, pour ne pas les condamner à mourir de faim. Pour chaque enfant ainsi tué, on fabriquait une kokeshi, ce qui veut dire 'faire disparaître l'enfant', afin que les gens n'oublient jamais que c'est grâce au sacrifice de ces enfants qu'ils avaient survécu. »

L'origine de la musique. Source : http://data.abuledu.org/URI/53f4616c-l-origine-de-la-musique

L'origine de la musique

L'origine de la musique, Manuscrit de Tutinama (1560-65) par Basawan (actif de 1580 à 1600), peintre en miniature indienne de style Moghol. Il était connu de ses contemporains comme un habile coloriste et un fin observateur de la nature humaine, ainsi que pour son usage du portrait dans les illustrations de l'Akbarnama, biographie officielle de l'empereur moghol Akbar, considéré comme une innovation dans l'art indien. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Basawan. Tutinama, c'est à dire Les contes du perroquet, est une série de cinquante-deux histoires du 14ème siècle. Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Tutinama

La chalcographie. Source : http://data.abuledu.org/URI/5105b30f-la-chalcographie

La chalcographie

Frontispice et page de titre de "Sculptura ou l'histoire et l'art de la chalcographie et de la gravure sur cuivre" par l'écrivain anglais John Evelyn. Imprimé par J.C. pour G. Beetle, et T. Collins à la "Middle-Temple Gate" et J. Crook dans la cour de l'église de St Paul, 1662. (Sculptura: or the History and Art of Chalcography and Engraving in Copper," by the English writer John Evelyn. Printed by J.C. for G. Beedle, and T. Collins, at the Middle-Temple Gate, and J. Crook in St. Pauls Church-yard, 1662, London. 17 cm. Courtesy of Beinecke Rare Book and Manuscript Library, General Collection, Yale University, New Haven, Connecticut). Le mot chalcographie vient du grec et signifie "écriture sur cuivre", il désigne d'abord l'art de la gravure sur cuivre ou différents supports de métal et, par extension, le lieu où sont conservées des planches gravées de cette manière, ou même issues d'autres techniques, comme la Chalcographie du Louvre. "Avec une longue liste des maîtres les plus célèbres et de leurs oeuvres (with an ample enumeration of the most renowned masters and their works.) "À laquelle est annexée une nouvelle manière de graver, ou Mezzo Tinto, communiquée à l'auteur de ce traité par le Prince Rupert (To which is annexed a new manner of engraving, or Mezzo Tinto, communicated by his Highness Prince Rupert to the author of this treatise). Devise en latin : Ne retenez que le meilleur (MELIORA RETINETE).

La légende du lapin-scribe maya. Source : http://data.abuledu.org/URI/535a6635-la-legende-du-lapin-scribe-maya

La légende du lapin-scribe maya

"Papalotochtli" en couleur par Piolinfax, avatar pour le wiki en langue Nahuatl. Représentation du dieu lapin-scribe sur un vase Maya. Comme les japonais, les Aztèques croyaient que les tâches de la lune représentaient un lapin : une légende dit que les dieux, furieux de sa lâcheté, giflèrent Tecuciztecatl avec un lapin avant qu'il ne se transforme en lune et perde sa luminosité. Sur cette image, le lapin a des ailes de monarque (Danaus plexippus), et il est posé sur une fleur aquatique de Xochimilco au Mexique.

La légende maya du lapin-scribe. Source : http://data.abuledu.org/URI/535a6798-la-legende-maya-du-lapin-scribe

La légende maya du lapin-scribe

"Papalotochtli" par Piolinfax, avatar pour le wiki en langue Nahuatl. Représentation du dieu lapin-scribe sur un vase Maya. Comme les japonais, les Aztèques croyaient que les tâches de la lune représentaient un lapin : une légende dit que les dieux, furieux de sa lâcheté, giflèrent Tecuciztecatl avec un lapin avant qu'il ne se transforme en lune et perde sa luminosité. Sur cette image, le lapin a des ailes de monarque (Danaus plexippus), et il est posé sur une fleur aquatique de Xochimilco au Mexique.

La reine Berthe au musée de l'école de Nancy. Source : http://data.abuledu.org/URI/5818d3da-musee-de-l-ecole-de-nancy

La reine Berthe au musée de l'école de Nancy

Musée de l'école de Nancy : "C'estoit du temps que la roine Berthe filoit", Jardinière de la Roine Berthe par Émile Gallé (1846-1904).

Le mois d'août des Très Riches Heures du Duc de Berry. Source : http://data.abuledu.org/URI/531c570e-le-mois-d-aout-des-tres-riches-heures-du-duc-de-berry

Le mois d'août des Très Riches Heures du Duc de Berry

Le mois d'août des Très Riches Heures du Duc de Berry. Au premier plan, figure une scène de fauconnerie : le cortège à cheval part pour la chasse, précédé d'un fauconnier. Celui-ci tient dans la main droite le long bâton qui lui permettra de battre arbres et buissons pour faire s'envoler le gibier. Il porte deux oiseaux au poing et, à la ceinture, un leurre en forme d'oiseau que l'on garnissait de viande pour inciter les faucons à revenir. Le cortège est accompagné de chiens destinés à lever le gibier ou à rapporter celui qui aura été abattu. Sur leur cheval, trois personnages portent un oiseau, sans doute un épervier ou un faucon émerillon. Au second plan sont représentés les travaux agricoles du mois d'août. Un paysan fauche le champ, un deuxième réunit les épis en gerbes alors qu'un troisième les charge sur une charrette tirée par deux chevaux. À proximité, d'autres personnages se baignent dans une rivière — peut-être la Juine — ou se sèchent au soleil. À l'arrière-plan se dresse le château d'Étampes, que le duc de Berry avait acquis en 1400, à la mort de Louis d'Évreux, comte d'Étampes. Derrière les remparts, on distingue le donjon quadrangulaire et la tour Guinette, qui existe toujours.

Le moulin de Sarehole. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e0cc5c-le-moulin-de-sarehole

Le moulin de Sarehole

Le moulin de Sarehole à Birmingham, Angleterre. Dans une lettre à Rayner Unwin, Tolkien affirme que la Comté « a pour modèle l'Angleterre rurale, et aucun autre pays au monde », et que « la toponymie de la Comté […] est une "parodie" de celle de l'Angleterre rurale ». Tolkien insère de nombreux points de ressemblance entre l'Angleterre et la Comté dans sa narration, comme le climat, l'agriculture ou la langue, mais aussi une myriade de détails divers qui renvoient bien plus à l'Angleterre de la fin du XIXe siècle qu'à un monde pré-industrialisé : « … des calendriers sur lesquels on peut cocher des dates, un service postal (avec des bureaux locaux), des invitations écrites à des fêtes, des feux d'artifices, des gilets de soie, des pétards, des mouchoirs, des boules de naphtaline, des parapluies, des encriers, des bibliothèques… » L'industrialisation de la Comté a été reliée à la destruction des lieux où Tolkien passa « la période la plus idyllique de son enfance » : Sarehole et la campagne alentour, dans le Worcestershire.

Le roi et le jardinier. Source : http://data.abuledu.org/URI/534f82e4-le-roi-et-le-jardinier

Le roi et le jardinier

Frontispice de Grandville (1803-1847), "Cent Proverbes", 1845 : Le roi sous l'oeil goguenard du jardinier arrose le palmier portant des proverbes sur ses feuilles ainsi que l'inscription suivante autour de son tronc, "Les proverbes sont la sagesse des nations", sous les vivats d'une foule de spectateurs à l'arrière-plan.

Les Fenêtres simultanées sur la ville. Source : http://data.abuledu.org/URI/53447637-les-fenetres-simultanees-sur-la-ville

Les Fenêtres simultanées sur la ville

"Les Fenêtres simultanées sur la ville", 1912 par Robert Delaunay (1885-1941). Robert Delaunay passe à l'abstraction avec la série "Les Fenêtres", présentée de 1912 à 1913. Elle inaugure une longue série de recherche sur la possibilité de traduire l'harmonie représentative, par le seul agencement des couleurs. Les couleurs remplacent les objets, qui n'ont plus de substance et laissent la place à la lumière. Ce passage à l'abstraction se fait après la lecture des théories de Vassily Kandinsky dans son livre manifeste "Du spirituel dans l'art", et alors que Guillaume Apollinaire diagnostique en 1912 la naissance d'un nouvel art pictural : "Les peintres nouveaux peignent des tableaux où il n'y a plus de sujet véritable". Mais, contrairement à Vassily Kandinsky qui donne un contenu psychologique et mystique à ses œuvres, Robert Delaunay n'exploite que l'effet purement physique. Il s'explique en s'inspirant d'un texte de Léonard de Vinci : "L’œil est notre sens le plus élevé, celui qui communique le plus étroitement avec notre cerveau, la conscience. L'idée d'un mouvement vital du monde et son mouvement est simultanéité. Notre compréhension est corrélative à notre perception". À cette époque, Delaunay fait également de nombreuses recherches sur les couleurs et plus précisément sur la loi du contraste simultané des couleurs. Avec Sonia Delaunay, il crée le simultanéisme, une technique qui vise à trouver l'harmonie picturale grâce à l'agencement simultané des couleurs, et qui se concentre essentiellement sur le rôle de la lumière, qui est perçue comme principe créateur originel. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Delaunay

Lion Rampant en héraldique. Source : http://data.abuledu.org/URI/52517c32-lion-rampant-en-heraldique

Lion Rampant en héraldique

Lion rampant en héraldique. Le lion par défaut est rampant, ce qui signifie qu'il est dans une position où il semble gravir une côte (= une rampe). (Sens primitif de ramper, provenant de l'ancien francique (h)rampon « grimper avec des griffes »). On trouve souvent une autre explication : le lion ne serait pas en train de ramper (= grimper), mais en train d’attraper quelque chose avec ses trois membres levés, en équilibre sur sa patte arrière qui occupe la pointe de l’écu. Le mot viendrait alors de rapiens, qui a la même racine que rapt. Cette étymologie longtemps retenue, semble maintenant non fondée.

Lithophanie de Wedgwood. Source : http://data.abuledu.org/URI/5230bee5-lithophanie-de-wedgwood

Lithophanie de Wedgwood

Lithophanie de Wedgwood représentant la danse des trois Heures, filles de Zeus (allégories des saisons). Étymologie : du grec lithos, « pierre » et phanes et phaneia, de phainein « paraître », plaque de biscuit de porcelaine non émaillée et non vitrifiée ou d'albâtre, incisée et gravée de sorte à ce qu’elle permette de faire apparaître une image par translucidité devant une source de lumière, plus l’épaisseur de la plaque étant fine, plus la translucidité étant marquée. Par le mot Heures (en latin Horae et en grec ancien Ὧραι / Hōrai), les Grecs, primitivement, désignèrent, non pas les divisions du jour, mais celles de l'année. Les Heures étaient filles de Zeus et de Thémis. Hésiode en compte trois : Eunomie, Dicé et Eiréné, c'est-à-dire le Bon Ordre ou la Législation, la Justice et la Paix, noms indiquant leur rôle moral. Homère les nomme les portières du ciel, et leur confie le soin d'ouvrir et de fermer les portes éternelles de l'Olympe. Elles sont aussi les régulatrices de la vie humaine. La mythologie grecque ne reconnut donc d'abord que trois Heures ou trois Saisons : le Printemps, l’Été et l'Hiver.

Mandala des six Chakravartins. Source : http://data.abuledu.org/URI/529e669d-mandala-des-six-chakravartins

Mandala des six Chakravartins

Mandala boudhiste, thangka du XIXème siècle. Chakra signifie roue ou disque, c'est le nom sanskrit traditionnellement donné à des objets ayant la forme d'un disque, parmi lesquels le soleil. Un thangka, littéralement « chose que l'on déroule », est une peinture sur toile caractéristique de la culture tibétaine. On en trouve de toutes les tailles, depuis les thangkas portatifs que l'on peut enrouler et dérouler grâce à deux baguettes passées dans leurs ourlets, jusqu'aux thangkas monumentaux destinés à être déroulés le long d'une pente ou d'un mur, qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres.

Manuscrit médiéval du livre de cuisine d'Apicius. Source : http://data.abuledu.org/URI/51a5f9e0-apicius-handschrift-new-york-academy-of-medicine-jpg

Manuscrit médiéval du livre de cuisine d'Apicius

Manuscrit d'Apicius du monastère de Fulda en Allemagne du IXe siècle, acheté en 1929 par la New York Academy of Medicine. Pendant de longues années, Joseph Dommers Vehling (1879-1950) travaille à la traduction de ce plus ancien livre de cuisine du monde, le "De re coquinaria" d’Apicius que l'on attribue au gourmet romain Marcus Gavius Apicius. L'ouvrage, paru en 1936, a pour titre original "Cookery and Dining in Ancient Rome", et pour titre dans son édition finale de 1977 "Cookery and Dining in Imperial Rome".

Masque Nwenke Bobo. Source : http://data.abuledu.org/URI/54be926d-masque-nwenke-bobo

Masque Nwenke Bobo

Masque Nwenke Bobo (détail). Bois, pigments. Burkina Faso. C'est le masque du clan des forgerons que l'on sort lors des cérémonies importantes. Peint à l'origine de couleurs vives, il perd peu à peu cet éclat, car il est lavé entièrement après usage. Musée barrois.

Moules en bois de Springerle. Source : http://data.abuledu.org/URI/510077c7-moules-en-bois-de-springerle

Moules en bois de Springerle

Moule en bois à décor rococo pour fabiquer des Springerles. Le Springerle est un biscuit du Bade-Wurtemberg (en Allemagne) et de l'Alsace voisine, avec un dessin en relief. Les Springerles sont traditionnellement blancs et parfumés à l’anis. Les gravures sont traditionnellement taillées dans du bois de poirier. Leur nom signifie « petits sauteurs » ou « petits cavaliers » en allemand. La fabrication de moules de Springerles en bois de poirier est devenue une rareté que les collectionneurs d'aujourd'hui s'arrachent.

Noeud sans fin tibétain. Source : http://data.abuledu.org/URI/539a0415-noeud-sans-fin-tibetain

Noeud sans fin tibétain

Noeud sans fin tibétain : Le nœud sans fin (sk. Srivatsa, tib. palbe) peut aussi avoir une forme évoquant une fleur. Il serait à l’origine un symbole d’amour. Dans le bouddhisme il représente l’esprit du Bouddha ainsi que l’interdépendance de toutes choses, l’union de la compassion et de la sagesse, de la sagesse et des moyens, ou du vide et de l’interdépendance. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ashtamangala

Noeud sans fin tibétain. Source : http://data.abuledu.org/URI/539a0e9b-noeud-sans-fin-tibetain

Noeud sans fin tibétain

Noeud sans fin tibétain : Le nœud sans fin (sk. Srivatsa, tib. palbe) peut aussi avoir une forme évoquant une fleur. Il serait à l’origine un symbole d’amour. Dans le bouddhisme il représente l’esprit du Bouddha ainsi que l’interdépendance de toutes choses, l’union de la compassion et de la sagesse, de la sagesse et des moyens, ou du vide et de l’interdépendance. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ashtamangala