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Dessins et plans | Photographie | Chevaux de bât | Seconde guerre mondiale | Fortifications -- France | Caen (Calvados. - Bombardement) (1944) | Caen (Calvados) | Guerre mondiale (1939-1945) | Architecture -- Dessins et plans | Chevaux | Sébastien Le Prestre de Vauban (1633-1707) | Photographies en noir et blanc | Guerre mondiale (1914-1918) -- Guerre de tranchées | Guerre de tranchées | Artillerie | Casques militaires | Guerre de siège | Poliorcétique | Mortiers (armement) | Chariots | ...
Bonnet phrygien. Source : http://data.abuledu.org/URI/50cc9520-bonnet-phrygien

Bonnet phrygien

Le bonnet phrygien est une coiffure de laine haute, qui tire sa symbolique de liberté de sa parenté romaine avec le pileus (chapeau en latin). Le pileus coiffait les esclaves affranchis de l'Empire romain, représentant leur liberté. Aux États-Unis, il a été un symbole de liberté pendant la guerre d'indépendance. Il est toujours présent sur le drapeau de l’État de New York. Ce bonnet est repris en France au début de l'été 1790 comme symbole de la liberté et du civisme, d'où son nom de « bonnet de la liberté ». Le bonnet phrygien devient symbole de la Révolution française, et de l'automne 1793 à juillet 1794 (période de la Terreur), il est porté dans beaucoup de collectivités administratives du pays. Depuis la Révolution, le bonnet phrygien coiffe Marianne, la figure allégorique de la République française.

Combat de la Dominique 1780. Source : http://data.abuledu.org/URI/50f7228b-combat-de-la-dominique-1780

Combat de la Dominique 1780

Combat de la Dominique, 17 Avril 1780, tableau de Rossel de Cercy (1736-1804). L'invasion de la Dominique en 1778 est une invasion française réussie de l'île de la Dominique dans les Antilles, pendant la Guerre d'indépendance des États-Unis. Le 6 septembre, une flotte française, sous le commandement du marquis de Bouillé, débarque des troupes dans l'île. Le détachement britannique se rend le même jour sans tirer un coup de feu. La prise de la Dominique par la marine française a incité les Anglais à renforcer leur flotte nord-américaine. Ils ont alors saisi l'île de Sainte-Lucie en novembre, Savannah et la Géorgie en décembre.

Fort des Basses-Perches. Source : http://data.abuledu.org/URI/5468d5d9-fort-des-basses-perches

Fort des Basses-Perches

Plan du fort des Basses Perches. Légende en français : Caserne A) corps de garde, salle de discipline, télégraphe, salle d'artifice ; Caserne B) latrines des officiers en temps de guerre, latrines de troupes, 5-8 casemates de troupe, casemates de sous-officiers, magasin aux vivres, cuisine de la troupe, magasin des ordinaires ; Autres : A abris-traverses, A1 plates-formes de tir, C urinoirs, D latrines de troupe en temps de paix, E latrines des officiers, M-N magasins à poudre, O salle d'artifice, P cartoucherie, F Forge, S-T coffres de contrescarpe, U rue du rempart. Le Fort des Basses Perches, de son vrai nom fort Valmy (François-Christophe Kellermann, duc de Valmy, maréchal, 1735-1820), a été construit entre 1874 et 1877. C'est un ouvrage faisant partie des fortifications de l'Est de la France du type Séré de Rivières. Il fait partie intégrante de la place forte de Belfort. Il est situé sur les communes de Danjoutin et de Belfort. Ce fort a la particularité d'être équipé de coffres de contrescarpe en lieu et place des caponnières, alors qu'à cette époque, les caponnières furent utilisées massivement. Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_des_Basses_Perches À partir de 1893, ce fort fut relié à un certain nombre d'autres forts autour de Belfort grâce à un chemin de fer stratégique.

Le géant Samson. Source : http://data.abuledu.org/URI/51dc31b4-le-geant-samson

Le géant Samson

Le géant Samson d'Ath en 2004 : il faut attendre 1804 pour que la procession reprenne vie et 1806-1807 pour que les géants renaissent sous les doigts du sculpteur Emmanuel Florent : L'Aigle, Samson, Goliath, sa femme et Tirant. En principe, les confréries sont abolies. Mais on retrouve différents corps de métiers accompagnés de leur protecteur ou de leur emblème. L'Aigle ainsi que Goliath et sa femme sont autonomes. Il n'est plus question des arbalétriers, ni des tailleurs. En revanche, Tirant est accompagné des archers et Samson des canonniers. Comme dans l'ancienne procession, les autorités civiles ou religieuses, les sociétés, les chars et les groupes religieux font également partie du défilé. Pendant d'entre-deux-guerres, Samson est costumé en homme d'armes du XVe siècle et porte le casque en cuivre. Il est suivi des arquebusiers ainsi que des canonniers avec leur pièce.

Libération de Caen en 1944. Source : http://data.abuledu.org/URI/5112cf6f-liberation-de-caen-en-1944

Libération de Caen en 1944

Après la libération de la rive gauche de la ville, de la nourriture est apportée sur un chariot tiré par un cheval aux civils s'étant réfugiés dans l'église Saint-Étienne. Source : Conseil Régional de Basse-Normandie / Archives Nationales du CANADA.

Système de fortification de Vauban 2. Source : http://data.abuledu.org/URI/5309bb26-systeme-de-fortification-de-vauban-2

Système de fortification de Vauban 2

Tirant expérience de la poliorcétique (guerre de siège), Vauban développa un deuxième système. S'étant rendu compte que la prise d'un bastion entrainait invariablement la prise rapide de la ville, il décida de séparer ces derniers de l'ouvrage. Cette modification avait pour avantage de mieux protéger l'artillerie et de créer une deuxième ceinture de protection. Travail personnel librement inspiré de Serge François, in "Places Fortes, Bastion du Pouvoir".

Transport d'obus dans une tranchée en 1916. Source : http://data.abuledu.org/URI/543c0890-transport-d-obus-dans-une-tranchee-en-1916

Transport d'obus dans une tranchée en 1916

Photographie tirée de l'hebdomadaire "Le Miroir". 1916. Transport d'obus de crapouillot dans une tranchée : crapouillot, qui signifie littéralement "petit crapaud", désigne, dans le vocabulaire des poilus, un mortier de tranchée français et par extension ses munitions, les torpilles d'artillerie. Plus tard, le nom fut repris par un journal. Dans l'argot des "poilus" de la Première Guerre mondiale, mortier de tranchée servant à lancer des pièces d’artillerie.