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Botanique | Photographie | Peinture | Plantes | Fleurs | Printemps | Astéracées | Alimentation | Fruits | Dessins et plans | Fleurs dans l'art | Jules Eudes (1856-1938) | La Réunion | Rouge | Géographie | Anagallis | Aquarellistes | Graines | Arbres fruitiers | Asteraceae | ...
Alysse corbeille d'or de jardin. Source : http://data.abuledu.org/URI/53aca3a5-alysse-corbeille-d-or

Alysse corbeille d'or de jardin

Alyssum saxatile, d'après les aquarelles de J. Eudes dans : A. Guillaumin, "Les Fleurs de Jardins", tome I, Fleurs de Printemps, Paul Lechevalier, 1929. La floraison intervient vers le mois de mars et dure jusqu'en juin (à moduler en fonction des conditions climatiques et de culture). Les fleurs, nombreuses, petites, terminales, sont regroupées en corymbes. Le calice à quatre sépales n'est pas persistant. La corolle présente quatre pétales jaune d'or. Le fruit est une silique ovale. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Corbeille_d%27or

Amarante réfléchie. Source : http://data.abuledu.org/URI/5070106a-amarante-reflechie

Amarante réfléchie

Planche botanique N°274 de l'Atlas des Plantes de France de Masclef, 1894 : Amarante (Amarantus retroflexus), cultivée comme plante potagère, pour ses feuilles comestibles à la manière des épinards ou pour ses graines, et parfois comme plantes ornementales pour leur floraison en épis spectaculaires. Amaranthus vient du grec ancien αμάρανθος, formé du privatif a-, « sans » et de maranthos, « qui se fane » : en effet, l'amarante a la réputation de ne pas se faner. Certaines espèces sont d'ailleurs utilisées dans les bouquets secs. . Ainsi que l'explique D. Guillet (2002, p. 373) : « La culture de l'Amaranthe fut à son apogée durant l'Empire Aztèque. Pour le peuple Aztèque, elle possédait une valeur nutritionnelle, thérapeutique et rituelle. » Un poème en vers sans titre d'Arthur Rimbaud daté de juillet 1872 commence par "plates-bandes d'amarantes", et est souvent désigné par ces termes. Le béret des parachutistes français est appelé "béret amarante".

Aubergine africaine. Source : http://data.abuledu.org/URI/52dfe40b-aubergine-africaine

Aubergine africaine

Fruit de l'aubergine africaine (Solanum aethiopicum), cultivée près des Cascades de Karfiguela, au Burkina Faso. Le gilo, ou jiló est une plante proche de l'aubergine qui peut atteindre la hauteur de 1,5 mètre. Contrairement à l'aubergine, son fruit peut être consommé à un stade avancé de maturation – prenant une couleur rouge ou orange –, car ses graines ne se développent pas. Toutefois, la maturation apporte une saveur amère peu agréable, faisant que le fruit est surtout consommé vert. Cette plante est originaire de l'Afrique occidentale, où elle est encore cultivée et utilisée en cuisine. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Solanum_aethiopicum

Banane sauvage verte. Source : http://data.abuledu.org/URI/530f0d4c-banane-sauvage-verte

Banane sauvage verte

Coupe de banane sauvage verte laissant apparaître un nombre conséquent de graines larges et dures. Cette banane n'est pas encore mûre. La banane sauvage est une baie polycarpique, c'est-à-dire contenant de nombreux pépins anguleux durs. Les variétés commerciales sont souvent triploïdes stériles produisant ainsi des baies parthénocarpiques formées sans fécondation ne contenant donc pas de graines (si on fend cette « banane domestique » dans le sens de la longueur, on observe une série longitudinale de petits points noirs qui sont des ovules non fécondés). Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Banane.

Betterave. Source : http://data.abuledu.org/URI/50700815-betterave

Betterave

Planche botanique N°276 de l'Atlas botanique de Masclef, 1894 : Betterave (Beta vulgaris), plante cultivée pour sa racine charnue utilisée comme légume dans l'alimentation humaine, comme plante fourragère et pour la production du sucre. En 1600, Olivier de Serres écrit dans "Le théâtre d'agriculture et mesnage des champs" : « Une espèce de pastenades est la bette-rave, laquelle nous est venue d'Italie n'a pas longtemps. C'est une racine fort rouge, assez grosse, dont les feuilles sont des bettes, et tout cela bon à manger, appareillé en cuisine : voire la racine est rangée entre les viandes délicates, dont le jus qu'elle rend en cuisant, semblable à sirop de sucre, est très beau à voir pour sa vermeille couleur. »

Bois de rempart réunionnais. Source : http://data.abuledu.org/URI/52284611-bois-de-rempart-reunionnais

Bois de rempart réunionnais

Le bois de rempart (Agarista salicifolia) est un arbre de l'Afrique tropicale, de la famille des Éricacées. Toutes les parties de la plante sont extrêmement toxiques et peuvent tuer le bétail. Appliqué contre une simple écorchure, le bois provoquerait une sensation de brûlure. Le bois de rempart est un arbuste à tiges ramifiées et bourgeons foliaires rougeâtres. Son écorce est grisâtre et est très crevassée sur les spécimens âgés. Il ne dépasse pas souvent les huit mètres, étant très concurrencé dans les forêts denses par des espèces mieux adaptées. Bien que toxiques, les feuilles et les graines seraient utilisées contre les éruptions comme l'eczéma et en cas de gale. Les branches serviraient aussi à traiter les rhumatismes et à soigner les plaies en général. D'un point de vue agricole, la plante présente l'intérêt d'être insecticide et de stabiliser les sols. Le bois peut être utilisé pour la construction, mais sa qualité est médiocre. On s'en sert davantage pour fabriquer du charbon de bois.

Bourrache officinale. Source : http://data.abuledu.org/URI/505cb6d3-bourrache-officinale

Bourrache officinale

Planche botanique de la bourrache officinale (Borago officinalis), Atlas des Plantes de France, 1891. La bourrache est une herbe annuelle à tige cylindrique, épaisse, dressée, hérissée de poils raides, de 20 à 80 cm de haut. Les feuilles alternes, à surface ridée, ont un long pétiole à la base de la plante qui n'existe pas pour les feuilles supérieures. Toute la plante est recouverte de poils courts et fermes qui la rendent rude au toucher : c'est un des caractères de toute la famille des Boraginacées. Elle est assez commune dans les terrains vagues et les décombres des contrées à climat tempéré, ainsi que comme plante adventice dans les cultures sarclées et les jardins. C'est une excellente plante mellifère. Les fleurs de bourrache et les jeunes feuilles se consomment traditionnellement à l'état frais. La plante peut agrémenter des omelettes, des salades et remplacer les légumes accompagnant les viandes. Le goût des fleurs rappelle la saveur de l'huître, alors que celui des feuilles rappelle la saveur acidulée du concombre. À l'époque romaine, les légionnaires étaient parfois dopés avant les batailles avec un vin aromatisé aux fleurs ou feuilles de bourrache. Au Moyen Âge, la bourrache, était considérée comme une plante magique aphrodisiaque.

Capucines jaunes. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ee7caa-capucines-jaunes

Capucines jaunes

La Grande Capucine ou Capucine (Tropaeolum majus) est une plante herbacée annuelle ou vivace de la famille des Tropaéolacées et du genre Tropaeolum. Cette plante ornementale et comestible est probablement un hybride originaire d'Amérique du Sud. Elle a été introduite en France en provenance du Pérou à la fin du XVIIe siècle. Dans son pays d'origine, le Pérou, la capucine est pollinisée par les oiseaux-mouches. En Europe, les bourdons s'acquittent de cette tâche. Mais la fleur secrète son nectar tout au bout d'un interminable éperon. Certains bourdons, dont la langue est trop courte, n'hésitent pas à percer un trou sur le côté pour accéder au nectar (vol de nectar). Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_capucine

Céphalanthère rouge. Source : http://data.abuledu.org/URI/5063fd20-cephalanthere-rouge

Céphalanthère rouge

Planche botanique de l'Atlas des Plantes de France, 1891 : Céphalanthère rouge (Cephalanthera rubra). C'est une plante grêle, aux tiges teintées de rouge, aux feuilles étroites, lancéolées, aux nombreuses bractées. Les fleurs sont rose vif ou pourprées, les sépales et pétales de même forme, pointus, les sépales latéraux souvent écartés. Le labelle porte à sa base des rides jaunes. Il n'y a pas d'éperon.

Cerisier et cerises. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c3f8a-cerisier-et-cerises

Cerisier et cerises

Cerisier et cerises pas encore mûres.

Clematis mauritiana de La Réunion. Source : http://data.abuledu.org/URI/5227c86c-clematis-mauritiana-de-la-reunion

Clematis mauritiana de La Réunion

La Clématite de Maurice, ou liane arabique (Clematis mauritiana) au Pas des Sables (étage oligotherme), est une espèce de liane de la famille des renonculacées, endémique de la région floristique de Madagascar et des îles de l'océan Indien, naturellement présente sur les îles de Madagascar, de La Réunion et de Maurice. Bien que la plante eût déjà été collectée et répertoriée par Philibert Commerson et figurât dans son herbier, la première description officielle complète fut établie par Lamarck sur la base d'échantillons rapportés par Pierre Sonnerat et parut en 1786 dans le tome second de botanique de l'Encyclopédie méthodique. Les inflorescences, qui naissent à l'aisselle des feuilles, sont des cymes portées par de longs pédoncules. Elles comportent le plus souvent de 3 à 9 fleurs penchées, elles-mêmes portées par de longs pédicelles. Les pétales sont absents. Ce sont les sépales, généralement au nombre de quatre, qui en prennent l'apparence. Ils sont plus ou moins pileux, blancs à jaunâtres, souvent teintés de rose ou de pourpre à la face externe. Les étamines sont nombreuses et s'allongent après l'éclosion du bouton floral pour atteindre, longueurs du filet et de l'anthère cumulées, plus d'un centimètre. Les carpelles sont également nombreux, couverts de poils argentés.

Cycle de vie de la fougère. Source : http://data.abuledu.org/URI/50e6aa6d-cycle-de-vie-de-la-fougere

Cycle de vie de la fougère

Fougères - schéma complet de développement. Source : Le Monde végétal, Ernest Flammarion, 1907 : la génération sexuée est figurée en blanc (de la spore à l'oeuf), la génération asexuée est figurée en gris (de l'oeuf à la spore). Les fougères ne produisent pas de graines, contrairement aux spermatophytes (gymnospermes et angiospermes), mais se reproduisent grâce à des spores. Les spores sont produites par des organes spécialisés. Le plus souvent, il s'agit de spores, qui sont des amas de sporanges, situés sous le limbe des frondes ou regroupés en épi ou panicule sur des frondes fertiles (cas des Osmunda et Ophioglossum). Un amas contient 80 sporanges dans lesquels il y a 64 spores. Les Hydropteridales ne portent pas de spores, mais des sporocarpes. Les spores peuvent être de forme variée : linéaire, circulaire ou en forme de U (ou réniforme). Elles peuvent être ou non protégées par une indusie. Les fougères disposent d'un mécanisme original d'éjection des spores, qui sont projetés par une sorte de fronde microscopique.

Dessin de chardon. Source : http://data.abuledu.org/URI/50df84e2-dessin-de-chardon

Dessin de chardon

Le genre Carduus (les « vrais » chardons) regroupe plusieurs plantes épineuses de la famille des Astéracées (ou Composées). Ce genre est très proche des cirses (genre Cirsium) avec lesquels la différence n'est pas toujours facile à faire. Ils s'en distinguent essentiellement par les aigrettes de leurs fruits, appelées aussi pappus : les chardons ont un pappus formé de poils simples ou denticulés, tandis que les cirses ont un pappus de poils plumeux.

Feuilles de palmier : PALMAE. Source : http://data.abuledu.org/URI/50fab0de-feuilles-de-palmier-palmae

Feuilles de palmier : PALMAE

Lithographie de Anton Seder (1850–1916), Art Nouveau 1890, Feuilles de palmier. Les palmes, en botanique, sont les feuilles du palmier, elles sont d’une très grande diversité en forme et en taille. Sur le palmier, la croissance se fait en général par un unique bourgeon terminal, qui ne se divise pas, l’axe principal ne se ramifie donc pas, d’où l’absence de branche et un tronc qui n’est dichotomique que dans de très rares cas. Pour simplifier voici les quatre types principaux de forme que les feuilles adoptent : Les feuilles palmées, avec une forme en éventail, ou disposées comme les doigts de la main ; Les feuilles pennées en forme de plume, ou de peigne (on retrouve cette forme sur le cocotier entre autres) ; Les feuilles costapalmées, dont la construction est intermédiaire entre les deux types précédents, d’un aspect général en éventail on trouve un axe central sur la structure ; Les feuilles bipennées, qui sont pennées selon l’axe principal, mais de même sur les axes secondaires, ce type de feuille n’existe que dans le genre Caryota. En forme de queue de poisson, ces feuilles ont un aspect déstructuré assez particulier. Les folioles sont larges, en forme de triangle, et sembles déchirées à leurs extrémités. Le nom vernaculaire du genre est le palmier céleri.

Fleurs d'orchis bouffon. Source : http://data.abuledu.org/URI/54149742-fleurs-d-orchis-bouffon

Fleurs d'orchis bouffon

Inflorescence d'orchis bouffon (Anacamptis morio), à Fronton, Haute-Garonne. C'est une plante robuste assez courte (8 à 40 cm), montrant une rosette de feuilles lancéolées, une hampe florale portant quelques feuilles longuement engainantes. L'inflorescence est dense, ne dépassant pas une vingtaine de fleurs de couleurs variées du violet au pourpre au lilas rose voire au blanc. Les sépales et pétales latéraux sont réunis en un casque sub-globuleux nettement nervé de vert-gris à l'extérieur. Le labelle est large, à centre pâle, souvent taché de pourpre. Il existe un éperon court et épais aplati et bilobé au sommet. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Orchis_bouffon

Forêt de bambous à Taïwan. Source : http://data.abuledu.org/URI/513af3ef-foret-de-bambous-a-taiwan

Forêt de bambous à Taïwan

Forêt de bambous près de Shizhuo (Comté de Shiayi à Taïwan). Cette île est située au sud-est de la Chine continentale, au sud du Japon et au nord des Philippines, et bordée à l’est par l’océan Pacifique, au sud par la mer de Chine méridionale, à l’ouest par le détroit de Taïwan et au nord par la mer de Chine orientale. Elle sera longtemps connue en français sous le nom de Formose et Formosa dans la majorité des autres langues européennes (ceci durant toute la période antérieure aux années 1960), puisque les marins portugais l’appelaient Ilha Formosa, la « belle île ». Le bambou est une graminée ligneuse. Il peut fixer 30 % de plus de CO2 que les arbres feuillus, jusqu'à 12 tonnes de CO2/ha/an (3 tonnes pour une forêt de feuillus). Il libère donc 30 % d'oxygène de plus que des arbres. L'étroitesse de ses feuilles améliore l'infiltration de l'eau dans le sol (deux fois plus qu'une forêt de feuillus). Il limite l'érosion des sols (grâce à son réseau racinaire très dense sur 60 centimètres de profondeur) et restaure des sols appauvris. On l'utilise pour l’élimination de certaines toxines du sol (phyto-remédiation), et sa culture ne nécessite peu ou pas d'engrais, ni de produits phytosanitaires. Mais les bambous sont répertoriés parmi les espèces invasives. Certaines espèces, par leurs aptitudes à s'étendre via leurs rhizomes, peuvent porter un réel préjudice à la biodiversité des écosystèmes, à l'échelle locale. Le tronc du bambou est utilisé pour sa résistance et sa légèreté pour les échafaudages des gratte-ciel. Parmi les dix plus hauts du monde, ceux du Two International Finance Center (416 m) et Central Plaza (374 m) de Hong Kong, la Jin Mao Tower (421 m) de Shanghai, le Shun Hing Square (384 m) Shenzhen ou le Citic Plaza (391 m) de Guangzhou (Canton), en Chine, ont notamment utilisé ce matériau.

Fraisier de Hieronymus Bock. Source : http://data.abuledu.org/URI/50983772-fraisier-de-hieronymus-bock

Fraisier de Hieronymus Bock

Jérôme Bock ou de son nom de plume Hieronymus Bock, surnommé Tragus, né en 1498 et mort le 21 février 1554 à Hornbach (Palatinat), est un pasteur luthérien et un botaniste allemand. Il est considéré comme l'un des pères allemands de la botanique. L'œuvre la plus importante de Bock est son "Nouvel Herbier" (New Kreütter Büch) qui paraît à Strasbourg en 1539. Si la première édition n'est pas illustrée, les suivantes le sont de 165 gravures sur bois. Les gravures originelles sont l'œuvre de David Kandel (1520-1592) mais d'autres sont extraites des livres de Brunfels et de Fuchs. Il donne, en allemand, des descriptions originales des plantes. Même si celles-ci ne sont pas très longues, Bock essaie de fournir des informations utiles à leur reconnaissance. Le premier depuis Théophraste, il tente de classer les 800 espèces qu'il cite. Il renonce ainsi à l'ordre alphabétique et classe les plantes suivant qu'elles sont sauvages ou cultivées, que ce soient des arbres, des arbustes ou des herbes. Son livre débute par la description de l'ortie. Habituellement, les ouvrages commençaient toujours par les espèces les plus rares, le fait que Bock débute sa flore par une espèce extrêmement commune constitue donc une petite révolution.

Fruits d'arbousiers. Source : http://data.abuledu.org/URI/518b5f27-fruits-d-arbousiers

Fruits d'arbousiers

Fruits d'arbousier (Arbutus unedo) pas encore mûrs : Les fruits mettent un an pour arriver à maturité. Il n'est pas rare de voir le même rameau porter les fleurs de l'année et les fruits mûrs nés des fleurs de l'année précédente.

Gestion des déchets en créole. Source : http://data.abuledu.org/URI/582e848b-gestion-des-dechets-en-creole

Gestion des déchets en créole

Avertissement en créole sur l'île de Rodrigues à Port-Mathurin : pas zet salte ici, interdiction de jeter des déchets ici. La plante protégée est "Psiadia retusa", plante de la famille des Asteracées, endémique de l'île de La Réunion.

Horloge dans un tronc d'arbre. Source : http://data.abuledu.org/URI/529a5ab0-horloge-dans-un-tronc-d-arbre

Horloge dans un tronc d'arbre

Horloge dans un tronc d'arbre : centre de transit de Federal Way, ville située entre Seattle et Tacoma, dans l'état de Washington (USA). Les heures ne sont pas marquées. Il est 14h20.

Île de Tatihou. Source : http://data.abuledu.org/URI/5357c988-ile-de-tatihou

Île de Tatihou

Île de Tatihou (Saint-Vaast-la-Hougue/Manche) vue de la pernelle. Tatihou est une île côtière française au nord-est du Cotentin. D'une superficie de 29 hectares, elle est accessible à pied à certaines marées basses. L'île appartient au Conservatoire du littoral et n'est pas habitée de manière permanente. Son patrimoine se compose : 1) du fort Vauban construit en 1694, après la bataille de la Hougue dont la Tour Vauban (XVIIIe siècle), classée au patrimoine mondial par l'Unesco depuis 2008. À l'intérieur des fortifications (XIXe siècle) se trouvent aussi une chapelle (fin du XVIIIe siècle), un magasin à poudre (XIXe siècle) et une caserne devenue un restaurant ; 2) de l'ancien lazaret (construit en 1720, pour éviter la propagation de la peste) qui abrite le musée maritime, un jardin botanique, un atelier de charpente navale et des bâtiments d'hébergement ; 3) d'une réserve ornithologique, implantée dans la plaine derrière la tour Vauban et gérée par le Groupe ornithologique normand. 4) d'une maison des douaniers (1805), au-dessus de l'embarcadère. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tatihou

Le Jardin du roi en 1636. Source : http://data.abuledu.org/URI/5103e5d5-le-jardin-du-roi-en-1636

Le Jardin du roi en 1636

"Vue cavalière du Jardin du Roi", aquarelle de Frédéric Scalberge (1542-1640) : Source : Bibliothèque du Muséum national d'histoire naturelle. Publiée en frontispice de la "Description du Jardin royal des Plantes médicinales" par Guy de La Brosse, médecin ordinaire de Louis XIII et fondateur du Jardin des Plantes. Créé en 1635, le Jardin du roi présente dès le début le dessin général de l'actuel jardin. Il sera à la Révolution rebaptisé Jardin des plantes de Paris. C’est l’un des plus anciens organismes scientifiques officiels français puisqu’il a ouvert un siècle après le Collège royal (1530) mais avant l’Académie des sciences (1666) et l’Observatoire de Paris (1672). C’est dès 1633 que Guy de la Brosse (1586-1641), par son insistance auprès de Louis XIII dont il est le médecin, et grâce au soutien de Jean Héroard (1550-1628), et de Richelieu (1585-1642), obtient la création d’un jardin botanique à vocation médicale à Paris. Le roi acquiert un terrain dans ce que l'on appelle alors le faubourg St-Victor et de la Brosse commence les premiers travaux et ensemencements. Mais l’Édit qui l’instaure n’est publié qu’en 1635 et le jardin n’est officiellement inauguré qu’en 1640 sous le nom de Jardin royal des plantes médicinales. Le projet suscite de nombreuses oppositions notamment de la part de la faculté de médecine de l’Université de Paris qui y voit un concurrent à son propre enseignement, d’autant que les cours sont ouverts à tous et donnés non en latin, mais en français. Ce n’est pas la seule nouveauté : certains sujets, comme la circulation du sang, y sont enseignés alors qu’ils sont encore critiqués par la faculté. Des enseignants viennent de l’Université de Montpellier, grande rivale de l’Université de Paris. Pour apaiser un peu les tensions, Louis XIII décide d’autoriser l’enseignement mais ne permet pas au Jardin d’y dispenser de diplômes, et le Jardin ne comptera, à la Révolution, que trois postes de professeurs : botanique, anatomie et chimie.

Ligule d'astéracée. Source : http://data.abuledu.org/URI/50df813f-ray-floret-svg

Ligule d'astéracée

Ligule, typique des fleurs de la familles des Asteraceae : A. ovaire, B. rangée de poils, C. theca, D. ligule, E. style avec étamine. Chez les Asteraceae, la ligule désigne la corolle de certaines fleurs fortement développée vers l'extérieur du capitule. Lorsque les fleurs du capitule ne sont pas ligulées, elles sont tubulées. Par exemple, chez la marguerite (Leucanthemum vulgare) les fleurs périphériques blanches sont ligulées alors que les centrales tubulées sont jaunes... Le rôle de la ligule est d'empêcher le pourrissement du végétal car celle-ci dévie les gouttelettes d'eau.

Monotrope. Source : http://data.abuledu.org/URI/5058dd77-monotrope

Monotrope

Planche botanique du monotrope (Monotropa hipopitys), Atlas des Plantes de France, 1891. C'est une plante vivant en symbiose avec des champignons ; contrairement à la plupart des plantes, elle ne contient pas de chlorophylle et n'utilise donc pas la photosynthèse. Ceci lui permet de vivre dans des conditions de très faible luminosité, par exemple dans le sous-bois de forêts denses. Elle parasite les arbres, notamment les pins.

Mouron des champs. Source : http://data.abuledu.org/URI/505a0c9b-mouron-des-champs

Mouron des champs

Planche botanique du mouron des champs ou mouron rouge (Anagallis arvensis), Atlas des Plantes de France, 1891. Le nom latin du genre de cette plante (Anagallis) vient du grec anagelaô, « je ris », en raison de son utilisation ancienne dans le traitement de l'hypochondrie. Petites fleurs rouges ou bleues. La plante présente une certaine toxicité — en particulier pour les petits herbivores. Il était recommandé de ne pas en donner aux animaux d'élevage, en particulier aux lapins.

Néflier d'Allemagne. Source : http://data.abuledu.org/URI/504e4197-neflier-d-allemagne

Néflier d'Allemagne

Planche botanique du Néflier (Mespilus germanica) de l'Atlas de Plantes de France de 1891. Malgré son nom latin, le néflier n'est pas originaire d'Allemagne mais d'Asie Mineure où il est cultivé depuis l'an 1000 av. J.-C. Il fut ramené en Europe par les Romains et figura ensuite parmi les espèces recommandées par Charlemagne dans le capitulaire De Villis. Dans le langage familier, « Des nèfles ! » est une expression qui s'emploie pour signifier « quelque chose de faible valeur ». (wikipedia)

Ophrys abeille. Source : http://data.abuledu.org/URI/506409a3-ophrys-abeille

Ophrys abeille

Planche botanique de l'Atlas des Plantes de France, 1891 : L'Ophrys abeille (Ophrys apifera) est une orchidée terrestre européenne. Cette espèce se rencontre en pleine lumière ou à mi-ombre, sur sols surtout calcaires, dans les pelouses, les garrigues, les broussailles, les bois clairs, les prés ras, rocailles, talus, dunes au bord des routes également. Elle ne se retrouve pas au-dessus de 1000 mètres d'altitude. L'Ophrys apifera est pollinisée par des abeilles solitaires (dont plusieurs espèces d'eucère) mais pas par les abeilles sociales (comme l'abeille domestique). La plante attire l'insecte en produisant une odeur qui imite l'odeur de l'abeille femelle1. De plus, le labelle se comporte comme un leurre que l'abeille mâle confond avec une femelle. Le transfert de pollen se produit pendant la pseudocopulation qui s'ensuit.

Oseille maritime. Source : http://data.abuledu.org/URI/506fffbc-oseille-maritime

Oseille maritime

Planche botanique N°278 de l'Atlas des Plantes de France de Masclef, 1894 : Oseille (Rumex maritimus). Plante cultivée comme plante potagère pour ses feuilles comestibles, qui ressemblent à celles de l'épinard. Elle est utilisée en cuisine (notamment pour en faire une soupe). Sa saveur est acidulée. Une fois cuisinée, elle ne se conserve pas au réfrigérateur. Il convient de la consommer rapidement ou de la congeler. En argot, l'oseille sert à désigner l'argent.

Pâquerettes vivaces. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ada8c2-paquerettes-vivaces

Pâquerettes vivaces

Bellis perennis ou pâquerette vivace, Jules Eudes (1856-1938), aquarelliste français qui signait ses œuvres JEUDES, dans : A. Guillaumin, "Les Fleurs de Jardins", tome I, Les fleurs de printemps, Paul Lechevalier, 1929. La pâquerette est haute de dix à vingt centimètres. Ses fleurs naissent sur des inflorescences appelées capitules. Celles du pourtour, qui ont l'aspect de pétales, sont appelées fleurs ligulées, parce qu'elles ont la forme d'une languette, ou demi-fleurons. Ce sont des fleurs femelles ; leur couleur varie du blanc au rose plus ou moins prononcé. Celles du centre, jaunes, appelées fleurs tubuleuses, parce que leur corolle forme un tube, ou fleurons, sont hermaphrodites. Ainsi, ce qu'on considère ordinairement comme une fleur de pâquerette n'est pas, du point de vue botanique, une fleur unique mais un capitule portant de très nombreuses fleurs. La pâquerette est très rustique. On la trouve dans les prés, les pelouses, les bords de chemins, les prairies, sur les gazons et les zones d'herbe rase. Leurs fruits s'envolent grâce au vent (anémochorie) et dégagent des odeurs qui attirent les insectes. Elles ont la particularité, comme certaines autres fleurs de plantes herbacées, de se fermer la nuit et de s'ouvrir le matin pour s'épanouir au soleil ; elles peuvent aussi se fermer pendant les averses, voire un peu avant, ce qui permettrait dans les campagnes de prédire la pluie légèrement à l'avance. En phytothérapie, la pâquerette est souvent utilisée pour lutter contre l'hypertension et l'artériosclérose (utilisation des fleurs et des feuilles). En infusion, une cuillère par tasse d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes, 3 tasses par jour. Les pâquerettes survivant très bien aux tontes répétées même très rases dans un gazon, où elles sont particulièrement visibles, elles ont donné lieu à l'expression "au ras des pâquerettes" signifiant "au ras du sol" et, métaphoriquement, "sans intelligence". La pâquerette est parfois utilisée pour le jeu d'effeuillage de la marguerite. Victor Hugo y fait référence dans Les Misérables. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A2querette

Pavot des moissons. Source : http://data.abuledu.org/URI/505cad59-pavot-des-moissons

Pavot des moissons

Planche botanique du pavot des moissons (Papaver argemone), Atlas des Plantes de France, 1891. Assez semblable au Coquelicot par sa couleur, mais les pétales ne se chevauchent pas, la capsule est velue. Les pavots ont de grandes fleurs solitaires, souvent très colorées, à quatre pétales satinés et légèrement froissés, à sépales caducs. Les plans les plus anciens attestés en archéologie proviennent de Suisse et ils auraient pénétré le continent asiatique vers le XIIIe siècle av. J.-C. grâce aux arabes.

Pennisetum caffrum réunionnais. Source : http://data.abuledu.org/URI/5227be98-pennisetum-caffrum-reunionnais

Pennisetum caffrum réunionnais

Touffe de Pennisetum caffrum près du Pas des Sables, à La Réunion. Pennisetum caffrum est une espèce de plante herbacée de la famille des poacées. Elle est endémique de l'île de La Réunion. Elle y croît en altitude et peut être facilement identifiée par ses épis généralement de couleur violette.

Pignons de pin parasol. Source : http://data.abuledu.org/URI/50a3c38e-pignon-de-pin

Pignons de pin parasol

On désigne par pignon, la graine à la coquille dure, qui se développe sous chaque écaille du cône du pin parasol (pin pignon). Ce cône est appelé pomme de pin ou parfois pigne. Ce n'est pas un fruit au sens strict (botanique) du terme. Il se mange nature, en accompagnement de salade ou dans des buiscuits en forme de croissants.

Plant de violettes. Source : http://data.abuledu.org/URI/514cd2ec-plant-de-violettes

Plant de violettes

Plant de violettes. La Violette odorante (Viola odorata) est une petite plante vivace de la famille des Violaceae formant des colonies plus ou moins étendues, aux tiges formant des stolons, aux feuilles ovales, en cœur à la base, munies d'un long pétiole et aux fleurs odorantes, au bout d'une mince tige, fleurissant de février à mai, formées de cinq pétales violet dont l'inférieur est muni d'un éperon qui sont stériles (alors que de petites fleurs verdâtres et tardives forment des graines). Elle colonise les prés, les bois et les haies. La violette odorante est utilisée en parfumerie. On ne distille toutefois pas les fleurs mais les feuilles. Le produit obtenu possède une note verte, poudrée, légèrement cireuse. La note 'fleur de violette', typique et plus douce est obtenue grâce à des molécules de synthèse.

Plantes muricoles de la Citadelle de Lille. Source : http://data.abuledu.org/URI/553a006d-plantes-muricoles-de-la-citadelle-de-lille

Plantes muricoles de la Citadelle de Lille

Sans être vraiment spéciquement "muricoles", de nombreux lichens, mousses, plantes peuvent pousser sur les murs. Dans les régions non-montagneuses (ici Nord-Pas-de-Calais), quelques plantes rares (pour ces régions) ne poussent que sur ces murs ( espèces muricoles ou saxicoles, c'est à dire poussant habituellement sur des rochers). Photo prise en 2013, un an après rénovation du rempart de la citadelle de Vauban à Lille.

Prêles des champs. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ee7bae-preles-des-champs

Prêles des champs

Les tiges fertiles des prêles des champs ne sont pas ramifiées et ne portent donc pas de verticilles de rameaux. Elles portent par contre un épi terminal oblong constitué de sporangiophores (structure portant des sporanges) disposés en verticilles et pédonculés, ils produisent des spores vertes. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%AAle_des_champs.

Primevères de jardin. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ad2f08-primeveres-de-jardin

Primevères de jardin

Primevère de jardin (Primula auricula) ou oreille d'ours, Jules Eudes (1856-1938), aquarelliste français qui signait ses œuvres JEUDES, dans : A. Guillaumin, "Les Fleurs de Jardins", tome I, Fleurs de Printemps, Paul Lechevalier, 1929. Primula auricula, appelée Oreille d'ours comme l'épiaire laineuse, ou parfois Auricule, est une plante vivace formant une rosette de feuilles, parfois blanc farineux et faiblement charnues. Elle fait partie de la famille des Primulacées et est originaire des régions alpines (Alpes occidentales, Jura, Vosges, Tatras). C'est une espèce très rustique. Ramenée des Alpes des environs d'Innsbruck, les premières plantes furent cultivées dans le jardin des plantes de Vienne dès le XVIe siècle par le botaniste Charles de L'Écluse. Elle se répandit à travers toute l'Europe dès le XVIIe siècle, où on la retrouve dans des peintures flamandes dès le début du siècle. Elle sera ramenée par des tisserands exilés en Angleterre. Elle est notamment présentée à la Cour de France en 1685. Au XIXe siècle dans la région de Liège, elle suscitera une véritable passion, qui n'était pas sans rappeler la tulipomanie du XVIIe siècle, donnant notamment leur nom à diverses variétés. Jusqu'à 1.000 variétés seront recensées. Les habitants y présentent notamment leurs collections en de petits gradins aux fenêtres ou sur les balcons, dénommés "Théâtres d'Auricules". Ces "théâtres" de 5 ou 6 gradins disposent généralement d'un fond peint. La mode gagnera Paris vers 1850, mais déclinera sur le continent peu après. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Primula_auricula

Racines de hêtre. Source : http://data.abuledu.org/URI/5064b717-racines-de-hetre

Racines de hêtre

Système racinaire puissant, souvent traçant du hêtre commun. Le système racinaire du Hêtre est à la base un système “en cœur” puissant, avec de nombreuses racines multidirectionnelles et souvent soudées entre elles, qui en l'absence de contraintes peut s'installer assez profondément. Cet enracinement n'est cependant pas capable de franchir des obstacles du sol tels que des couches compactes et mal drainées ou des couches indurées. Les racines tendent alors par compensation à se développer horizontalement en surface et confèrent alors au Hêtre sa réputation d'arbre à enracinement superficiel. Une telle assise de l'arbre en “galette” peut alors le rendre plus sensible au renversement par le vent que s'il s'agissait d'une autre essence forestière.

Rose de Noël. Source : http://data.abuledu.org/URI/504f95a5-rose-de-noel

Rose de Noël

Planche botanique de la rose de Noël (Helleborus niger). On l'appelle également herbe aux fous, pied de griffon, pied de lion, patte d’ours, rose de serpent ou pain de couleuvre. Selon la légende, lorsque le bétail paraissait empoisonné, il fallait lui percer l'oreille et y glisser un fragment de racine de Rose de Noël et l'animal était rétabli en 24 heures. Au Moyen Âge, la plante s'appelait aussi aliboron, terme de l'ancien français issu lui-même du grec elleboros, folie. Considérée comme un remède universel contre la folie dès l'Antiquité, aliboron a pu être associé au nom de maistre pour désigner le médecin, puis le savant et enfin l'âne ou le « maître Aliboron », personnage ridicule car se mêlant de tout. Pas besoin de vous dire qui prononce ces deux vers : "Ma Commère, il vous faut purger Avec quatre grains d'ellébore."

Rosé des prés. Source : http://data.abuledu.org/URI/532d6269-rose-des-pres

Rosé des prés

Rosé des prés (Agaricus campestris), près de Paris, le 30 août 2005. Au XIXe siècle, il était aussi appelé Souris-rose. Le chapeau est blanc, parfois faiblement jaunissant et recouvert de petites écailles, ou soyeux à fibres rayonnantes. Il mesure 5 à 10 cm de diamètre. D'abord de forme hémisphérique, il s'aplatit à maturité. La chair blanche devient légèrement rougeâtre en cas de meurtrissure. Le goût est doux. Les lames, d'abord roses, puis rouge-brun, deviennent brun foncé à maturité. Les spores sont elles aussi de teinte brun foncé. Le pied qui ne dépasse pas 7 cm de haut est blanc et porte un anneau mince inconstant. On le trouve dans les champs et pâturages, les prés (jamais dans les bois) et les jardins, après la pluie à partir de la fin de l'été et pendant tout l'automne dans le monde entier. Il est largement ramassé et mangé, même par des personnes inexpérimentées. Ce champignon n'est pas cultivé commercialement en raison de sa maturation rapide et de sa courte durée de vie. Il peut être consommé sauté ou frit, en sauce, ou même cru dans les salades. Par sa saveur et sa texture, ce champignon est presque entièrement identique au champignon de Paris (Agaricus bisporus). Il est important de bien le laver pour le débarrasser de tout le sable et des petites larves blanches qui creusent des tunnels dans le pied et le chapeau. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Agaricus_campestris.

Sarrasin ou Blé noir. Source : http://data.abuledu.org/URI/506f2ed1-sarrasin-ou-ble-noir

Sarrasin ou Blé noir

Planche botanique N° 280 de l'Atlas des Plantes de France de Masclef, 1894 : Blé noir (Polygonum fagopyrum). Malgré son appellation courante de blé noir, le sarrasin n'est pas une graminée, et n'est pas une espèce du genre Triticum (genre regroupant les variétés de blé). Il est dépourvu de gluten, ce qui le rend difficile à utiliser en panification ou pour la confection des pâtes. Il est utilisable dans la confection de produits destinés aux personnes intolérantes au gluten. Les fruits sont des akènes à trois angles, qui contiennent une seule graine. Leur maturation est très échelonnée, ce qui rend la récolte plutôt délicate. Riches en protéines, elles contiennent tous les acides aminés essentiels, en outre elles posséderaient de nombreuses propriétés pour l'alimentation. C’est un grain hautement nutritif, de surcroît riche en fibres solubles et en composés antioxydants. En France la culture a failli disparaître (le blé noir couvrait 700 000 hectares en France au XIXe siècle et 160 000 hectares en Bretagne au milieu des années 1960), remplacée par l'orge, le blé et le maïs, plus rentables. La FAO indique que 30 000 ha sont cultivés en France. Plante mellifère : dans le cadre de l'année internationale de la biodiversité 2010, un projet pilote est en cours en Franche-Comté qui vise à cultiver des surfaces de sarrasin pour permettre aux abeilles d'utiliser le pollen produit par ces plantes comme élément nutritif.

Schéma d'un grain du maïs. Source : http://data.abuledu.org/URI/5288c5d1-schema-d-un-grain-du-mais

Schéma d'un grain du maïs

Schéma d'un grain de maïs : 1-Embryon, 2-Albumen (Amidon farineux), 3-Couche à aleurone (amidon corné ou vitreux), 4-péricarpe, 5-zone de transfert. Le grain de maïs est en fait un caryopse, formé de trois parties d’origines différentes : 1) l’embryon, couramment appelé « germe », situé à la base du grain qui comprend l’embryon proprement dit ou « gemmule » et le scutellum, c’est-à-dire le cotylédon, organe de réserve dans lequel la plantule puise son énergie initiale ; l’embryon est issu de l’œuf formé à la suite de la fusion du noyau d’un spermatozoïde et de l’oosphère, il est diploïde ; 2) l’albumen, tissu de réserve (blanc ou jaune), essentiellement composé de grains d’amidon, sauf la couche périphérique située sous le péricarpe qui contient des grains d’aleurone (incolore, rouge ou violet) riches en protéines ; ce tissu est issu de la fusion du noyau d’un spermatozoïde et des deux noyaux de la cellule centrale, c’est donc un tissu triploïde (à 3n chromosomes) ; 4) l’enveloppe extérieure, fine membrane (incolore, rouge ou violette) translucide et fibreuse, issue du péricarpe de l’ovaire (donc en réalité une partie du fruit et non pas de la graine).

Séquoia géant. Source : http://data.abuledu.org/URI/53943f14-sequoia-geant

Séquoia géant

Séquoia géant (Sequoiadendron giganteum) au Jardin du Pré-Catelan, Bois de Boulogne. Le chef indien Sequoyah le Cherokee, de son véritable nom George Guess, inventeur de l'alphabet cherokee, a donné son nom à l'arbre en raison de sa force et de sa persévérance. Cette dédicace fut faite par le botaniste autrichien Stephan Ladislaus Endlicher. Le Séquoia géant n'est pas l'arbre le plus haut ni le plus large du monde. Il est tout simplement le plus volumineux de la planète. Il atteint habituellement une hauteur de 50 à 85 m pour un diamètre de 6 à 8 m. Le Séquoia géant se caractérise également par sa longévité puisqu'il peut atteindre plus de 3 000 ans. Sa croissance initiale est vigoureuse et verticale avec une forme conique caractéristique. Au-delà de 100 ans, il a tendance à se développer plutôt en diamètre et son sommet s'arrondit. S'il ne pousse pas en situation isolée, il perd rapidement ses branches basses à cause de l'ombrage provoqué par les arbres voisins, ce qui explique l'absence de branches sur une hauteur de 20 à 50 m. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9quoia_g%C3%A9ant

Tapis de mouron des champs rouge en fleurs en mai. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ed3bab-tapis-de-mouron-des-champs-rouge-en-fleurs-en-mai

Tapis de mouron des champs rouge en fleurs en mai

Tapis de Mouron des champs rouge (Anagallis arvensis) à Saint-Fuscien (Somme) le 19/05/2007. C'est une plante rampante à fleurs rouges, ou parfois bleues, qui pousse dans les cultures, les jardins... Les fruits sont des Pyxides produisant de nombreuses graines. Le nom latin du genre de cette plante Anagallis vient du grec anagelaô, « je ris », en raison de son utilisation ancienne dans le traitement de l'hypochondrie. Cette utilisation n'a plus cours aujourd'hui mais le mouron rouge est encore parfois utilisé comme expectorante pour le traitement de certaines maladies respiratoires. La plante présente aussi une certaine toxicité — en particulier pour les petits herbivores. Il était recommandé de ne pas en donner aux animaux d'élevage, en particulier aux lapins. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouron_rouge_%28plante%29

Trois types de distribution de la population. Source : http://data.abuledu.org/URI/50b7f4b2-trois-types-de-distribution-de-la-population

Trois types de distribution de la population

Les trois grands types de dispersion de la population. De haut en bas : la dispersion égale, la dispersion inégale et la dispersion insulaire. La distribution spatiale, en écologie, désigne l’arrangement spatial des organismes vivant dans leur milieu naturel. Elle peut aussi se définir comme la fluctuation spatiale de l’abondance des organismes dans leur aire de répartition1. Trois formes de dispersion sont généralement reconnues : égale, inégale et insulaire. La dispersion égale est celle où les organismes sont uniformément répartis dans l’espace. Les dispersions inégale et insulaire représentent les cas où les organismes ne sont pas uniformément répartis dans l’espace. La dispersion inégale donne une apparence d’arbitraire. Toutefois, les organismes sont très rarement dispersés arbitrairement dans un espace. Leur localisation est presque toujours étroitement influencée par divers facteurs biologiques et environnementaux. Dans la dispersion insulaire, les organismes forment des regroupements ou des îlots dans l’espace.

Tronc mort sur une rivière. Source : http://data.abuledu.org/URI/52088a67-tronc-mort-sur-une-riviere

Tronc mort sur une rivière

Tronc mort dans un fleuve (ou rivière), Forêt pluvieuse de l'Ile de Vancouver, Colombie Britanique, Canada. De tels troncs en descendant les fleuves à l'occasion d'une inondation par exemple peuvent naturellemment transporter des propagules de dizaines d'espèces de plantes et lichens, et des propagules de centaines d'espèces d'invertébrés et microorganismes sur des distances parfois importantes et jusqu'en mer. Noter les arbres qui sont déjà en train de pousser dans le bois en décomposition, profitant de l'humidité et de la lumière reflétée par l'eau. C'est ainsi aussi qu'on peut parfois trouver des arbres dont on ne comprend pas comment ils auraient pu germer ou s'enraciner sous l'eau.

Véronique petit-chêne. Source : http://data.abuledu.org/URI/54d00cc8-veronique-petit-chene

Véronique petit-chêne

Véronique petit-chêne (Veronica chamaedrys). L'inflorescence est un racème (grappe) assez longuement pédonculé, se développant à l'aisselle des feuilles supérieures et portant de petites bractées étroites. Fleurs hermaphrodites d'un bleu assez vif, ne dépassant pas 1 cm, à quatre sépales verts et velus et à quatre pétales bleu vif striés de bleu plus sombre. Le centre de la corolle est blanc. Deux étamines assez longues. Ovaire à deux carpelles. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9ronique_petit-ch%C3%AAne