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Photographie | Musique | Instruments de musique -- Chine | Instruments de musique | Instruments à vent | Instruments à cordes pincées | Instruments de musique anciens | Flûte | Vents (instruments de musique) | Instruments de musique -- Japon | Instruments à vent -- Anches | Cordes (instruments de musique) | Musique traditionnelle -- Chine | Chine -- Ethnologie | Bambous | Dai (peuple d'Asie) | Orgues à bouche | Flûte traversière | Terres cuites | Crayons | ...
Bianzhong ou cloches chinoises. Source : http://data.abuledu.org/URI/533049ef-bianzhong

Bianzhong ou cloches chinoises

Les bianzhong ou cloches chinoises sont des instruments anciens de la musique chinoise. Il s'agit d'un ensemble de cloches de bronze, jouées mélodiquement. Les cloches sont suspendues à un cadre en bois et frappées à l'aide d'un maillet. Avec les instruments de pierre appelés bianqing, elles étaient un instrument important dans les rituels de Chine et la musique de cour en remontant dans les temps anciens. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bianzhong

Chapeau chinois de musique militaire. Source : http://data.abuledu.org/URI/5347eff5-chapeau-chinois

Chapeau chinois de musique militaire

Le chapeau chinois est un instrument de musique militaire, à percussion, également appelé bonnet chinois ou pavillon chinois. Il est décrit dans le "Dictionnaire pratique et raisonné des instruments de musique anciens et modernes de A. Jacquot" de 1886 comme un instrument à percussion en cuivre, inventé par les Chinois. Le chapeau proprement dit, a la forme du toit d’une petite pagode, les grelots et les sonnettes sont suspendus au bord et à l’extrémité de différentes tiges de métal. Ce qui lui fait donner le nom de "demi-lune" c’est qu’au-dessous du chapeau se trouve aussi un croissant ou demi-lune garnie de sonnettes. Le tout est supporté par un bâton tenu et agité en mesure, de bas en haut, par l’exécutant. On s’en sert dans les musiques d’Orient, et il fut en usage dans celles de France pendant un certain temps. Il ne figure plus dans notre pays que parmi les instruments de musées ou dans les collections d’amateurs de musique. Au Moyen Âge, on l’appelait "tymbe-cembel", et, dès le XIIe siècle, Bombulum. Il est utilisé par les musiques militaires suivantes et décrit comme suit : 1) La musique des régiments sous Napoléon Bonaparte ; 2) La musique de la légion étrangère ; 3) Le 1er régiment de tirailleurs. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chapeau_chinois_%28musique%29

Dix instruments de musique chinois au 17ème siècle. Source : http://data.abuledu.org/URI/54bbe3a2-dix-instruments-de-musique-chinois-au-17eme-siecle

Dix instruments de musique chinois au 17ème siècle

Dix instruments de musique chinois : en haut à gauche, guqin (cithare) ; en haut au centre, yunluo à 5 gongs ; en haut à droite : sheng (orgue à bouche) ; centre gauche : sanxian (instrument à cordes pincées) ; centre : dizi (flûte traversière), guan (oboé) ou dongxiao (flûte verticale) ; centre à droite : paiban (claquettes de bois) ; en bas à gauche : konghou (harpe) ; en bas au milieu : guzheng ; en bas à droite : pian gu (tambour). Source : Li Zhuowu Ping Ben Pipa Ji 李卓吾評本琵琶記 (Li Zhuowu Critizes Pipa Ji), 1573-1619.

Guzheng chinois. Source : http://data.abuledu.org/URI/54bbe46e-guzheng-chinois

Guzheng chinois

Guzheng, cithare chinoise.

Hulusi chinois. Source : http://data.abuledu.org/URI/53304b36-hulusi

Hulusi chinois

Le hulusi est un instrument à vent à anche libre de culture dai, composé d'une calebasse et de tubes de bambou. Le son est proche de celui d'une clarinette. C'est un cousin du pungi indien. Trois tubes sortent de la calebasse. Le central, le plus long, comporte des trous, bouchés avec les doigts. Dans certains hulusi, le tube central peut se détacher du reste pour se transformer en une flûte traversière. Selon les modèles, un ou deux des autres tuyaux contiennent un bouchon amovible : ce sont des bourdons qui produisent un son lorsque le bouchon est enlevé. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hulusi

Koudi chinois. Source : http://data.abuledu.org/URI/53398304-koudi

Koudi chinois

Photo de koudi à côté d'un crayon, pour donner l'échelle. Le koudi est une minuscule flûte traversière en bambou chinoise dérivée du dizi. Elle a été inventée en 1971 par le maitre de dizi Yu Xunfa. Elle est faite d'un très court segment de bambou avec des trous de jeu de part et d'autre du trou d'insufflation. Une des plus célèbres compositions pour le koudi est YunQue. L'instrument est également utilisé dans les pièces d'orchestre chinoises telle que Fei Tian. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Koudi

Ruan chinois. Source : http://data.abuledu.org/URI/5330462e-ruan-chinois

Ruan chinois

Le ruan chinois est un luth à manche long appelé aussi guitare-lune. C'est un instrument que l'on retrouve dans toute l'Asie du Sud-Est. La caisse de résonance est ronde et plate, percée en général de deux ouïes près du long manche qui se prolonge sur la table d'harmonie en bois. Il est prolongé par un grand chevillier courbe avec quatre grandes chevilles. Il y a quatre cordes en soie ou métal, fixées non au chevalet, mais au bas de la caisse. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ruan_%28instrument%29

Shakuhachi, flûte chinoise. Source : http://data.abuledu.org/URI/53316008-shakuhachi

Shakuhachi, flûte chinoise

Le shakuhachi est une flûte chinoise, également utilisée en musique japonaise droite à embouchure libre en bambou. Évoquant la nature, elle est utilisée en musique traditionnelle. C'est au VIe siècle qu'on retrouve des traces écrites de la flûte de bambou prouvant son utilisation au Japon. Au VIIe siècle, la flûte de bambou faisait partie des instruments utilisés pendant les représentations données à la cour, musique connue sous le nom de Gagaku. Le musicien est généralement agenouillé, assis sur ses talons. Contrairement au joueur de flûte à bec, qui souffle dans un bec rigide conduisant ainsi l’air dans un sifflet, le joueur de shakuhachi souffle dans son instrument comme on soufflerait dans le goulot d’une bouteille vide. L’embouchure du shakuhachi présente également un bord biseauté, permettant au joueur de contrôler très finement la hauteur du son, en un mouvement d’abaissement ou de montée de l’instrument, par rapport à l’axe des lèvres. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Shakuhachi

Sheng asiatique. Source : http://data.abuledu.org/URI/53303f43-sheng-

Sheng asiatique

Le sheng est un instrument de musique à vent à anche libre. Orgue à bouche chinois, il date de 2000 avant JC puisqu'il est mentionné dans le Che-king (Livre des Odes ou de la Poésie). Le sheng a un réservoir en métal et entre 17 et 30 tuyaux en bois d'ébène ou en métal chromé, muni chacun d'un petit orifice à couvrir avec les doigts (comme une flûte) et une anche libre, permettant ainsi une polyphonie tant à l'inspiration qu'à l'expiration. On pense souvent que ce sont Johann Wilde et le Père Amiot (respectivement en 1740 et 1777) qui ont ramené les premiers shengs en Europe à la suite de leur voyage en Chine. C'est seulement au début du XIXe siècle que le sheng d'Amiot inspira l'invention de l'harmonium, de l'harmonica puis de l'accordéon. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sheng

Sho japonais. Source : http://data.abuledu.org/URI/533166da-sho

Sho japonais

Le shō est le nom japonais de l'orgue à bouche d'origine chinoise, où il est appelé sheng. Il accompagne la musique gagaku. C'est un instrument à vent qui fonctionne sur le principe de l'anche libre, celle-ci étant très fine donc très sensible. Les tuyaux qui le composent sont perpendiculaires à l'embouchure. Le musicien souffle dans l'embouchure en bas à droite de l'instrument. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sh%C5%8D

Xun chinois. Source : http://data.abuledu.org/URI/53398641-xun

Xun chinois

Le xun (prononcer "chun") est un instrument chinois très ancien, dont l'origine remonterait à 7 000 ans. Il s'agit d'une flûte globulaire en terre cuite, dont le musicien joue en soufflant sur un trou ouvert (embouchure), au contraire de l'ocarina européen où le jeu se fait en soufflant dans un conduit, comme pour la flûte à bec. En général percé de neuf trous, le xun possède un son très doux et peu puissant, favorisant un jeu intimiste en général soliste. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Xun