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Nuage de mots clés

Instruments à cordes pincées | Musique | Photographie | Instruments à cordes | Instruments de musique | Luth | Cordes (musique) | Cordes pincées (instruments de musique) | Guitare | Cithare | Cordes (instruments de musique) | Dessins et plans | Peinture | Instruments de musique anciens | Instruments à cordes frottées | Coloriages | Musique folklorique | Banjo | Dessin en noir et blanc | Plectres | ...
Accord standard de la guitare. Source : http://data.abuledu.org/URI/5302385f-accord-standard-de-la-guitare

Accord standard de la guitare

L'accordage standard d'une guitare à six cordes, de la plus grave à la plus aiguë (de 6 à 1), est : Mi La Ré Sol Si Mi (E A D G B E). Les cordes consécutives d'une guitare sont donc accordées à la quarte juste (deux tons et un demi-ton diatonique) à l'exception de l'écart entre la 3e et la 2e corde où c'est une tierce majeure (deux tons).

Autoharpe américaine. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ebad73-autoharpe-americaine

Autoharpe américaine

Autoharpe, cithare américaine. L'autoharpe a une forme trapézoidale, une ouïe centrale circulaire et généralement 36 cordes (certaines auto harpes en ayant jusqu'à 48) y sont tendues dans le sens de la longueur de l'instrument. Les cordes sont fixées à la base par des pointes et accordées en haut par des chevilles en métal qui permettent de régler la hauteur du son de chaque corde à l'aide d'une clé en métal. La caractéristique de cet instrument qui le différencie des autres cithares est un boîtier posé au-dessus des cordes dans le sens de la largeur de l'instrument. Ce boîtier contient un jeu de barres (dont le nombre varie en fonction de l'instrument) équipées d'étouffoirs qui neutralisent la vibration de cordes choisies à l'avance et permet ainsi d'obtenir des accords avec les autres cordes libres. On les met en action en appuyant sur des boutons et elles reviennent à leur emplacement initial grâce à un système de ressorts. Les noms des accords obtenus par ces barres sont inscrits avec la notation anglo-saxonne A B C D E F G (respectivement la si do ré mi fa sol) sur le boîtier. Les accords disponibles sont des accords mineurs, majeurs et de septième. Les modèles les plus courants possèdent un jeu de 12 accords et un nombre plus important pour les instruments plus élaborés. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Autoharpe

Autoharpe moderne. Source : http://data.abuledu.org/URI/53ebae66-autoharpe-moderne

Autoharpe moderne

Autoharpe moderne. Cet instrument a été popularisé en France par Hugues Aufray avec le morceau "Le rossignol anglais" et par Graeme Allwright à ses débuts, "Petit garçon" ; il est encore plus célèbre aux États-Unis grâce à la famille de musiciens traditionnels Carter dont notamment Maybelle Carter. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Autoharpe

Baglama de Grèce. Source : http://data.abuledu.org/URI/532afafc-baglama-de-grece

Baglama de Grèce

Le baglama est un instrument de musique grec à cordes pincées, de la même famille que la tamburitsa slave. Dans les Balkans, Grecs et Slaves utilisaient le mot "tamboura" pour désigner cette famille d'instruments depuis l'époque byzantine. Mais à partir de 1922, en Grèce, les Grecs d'Asie mineure qui utilisaient le terme "baglama" (qui désigne en turc divers types d'instruments à trois cordes) imposèrent cette nouvelle terminologie. Ici, toutefois, il désigne une sorte de bouzouki trichordo miniature. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Baglama_%28grec%29.

Balalaïka russe. Source : http://data.abuledu.org/URI/53232c44-balalaika

Balalaïka russe

La balalaïka (Russe : Балалайка) est un instrument de musique à cordes pincées russe. C'est un luth à manche long à la caisse typiquement triangulaire. Le mot balalaïka vient du russe balakat, qui signifie bavarder, plaisanter, taquiner. Elle se joue avec un plectre et se décline en plusieurs tailles. La plus courante, la prima, comporte trois cordes, deux accordées en mi et la troisième en la. Elle est souvent associée aux orchestres de balalaïkas. L'ancêtre de la balalaïka s'appelle la domra et date du XVIe siècle. Elle aurait été introduite en Russie par les Tartares. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Balala%C3%AFka.

Banjo. Source : http://data.abuledu.org/URI/50eea220-banjo

Banjo

Le banjo est un instrument de musique à cordes pincées nord-américain. Avec sa table d'harmonie à membrane, on le distingue facilement de la guitare. Cet instrument serait un dérivé du luth ouest-africain ekonting apporté par les esclaves noirs et qui aurait suscité la création des premiers gourd-banjos (« banjo en gourde »). Le banjo représente désormais toute une famille d'instruments.

Banjoline. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c5c28-banjoline

Banjoline

Une banjoline ou mandolin-banjo est un instrument de musique dont la caisse de résonance est comme celle d'un banjo : cerclée métalliquement sur laquelle est tendue une peau. L'accordage des cordes est similaire à celui d'une mandoline : sol (note la plus grave) - ré - la - mi. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Banjoline.

Cimboa du Cap-Vert. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c4e8f-cimboa

Cimboa du Cap-Vert

La cimboa /sĩˈboɐ/ (ou cimbó /sĩˈbɔ/) est un instrument de musique originaire du Cap-Vert. Il s’agit d’un cordophone frotté, qui était traditionnellement utilisé pour accompagner les danses de batuque. Sur l’origine exacte de l’instrument, on ne sait presque rien, sauf qu'il vient de l’Afrique continentale. Certains auteurs notent cependant la ressemblance de la cimboa avec des instruments africains situés à des milliers de kilomètres de distance, comme le kiki des Tédas et Dazagadas du Tibesti et de Borkou, le nini des Zaghawa, le fini des Kanembou, ou encore le kiki des Maba de la région de Ouaddaï. La hauteur des notes est obtenue en pressant la corde en divers endroits du manche et en arquant le manche flexible.

Cistre allemand. Source : http://data.abuledu.org/URI/532b01bd-cistre-allemande

Cistre allemand

Le cistre est un instrument à cordes pincées qui semble avoir fait son apparition vers le XVe siècle et qui est encore répandu en Europe. Héritier de la citole, le cistre connut deux périodes d'intense prédilection : 1) la plus longue dura du début du XVIe à la moitié du XVIIe siècle. Il y acquiert les caractéristiques qui sont encore les siennes de nos jours. À cette époque, la pratique du cistre est proche de celle du luth mais d'un statut inférieur, plus populaire et plus simple. Les amateurs le pratiquent assidûment, et les recueils mis à leur disposition sont nombreux. Mais, vers le milieu du XVIIe siècle, sans raison apparente, il tombe dans l'oubli. 2) vers 1770 il refait surface. Là, c'est un véritable engouement du public et pour répondre à la demande, les compositeurs vont rivaliser d'imagination, au point que la production en perd sa qualité. Un facteur imagine même d'y adapter une petite table mécanique de pianoforte et de petits marteaux actionnés par l'intermédiaire d'un clavier. Les cordes sont pincées au plectre en bec de plume, au médiator comme pour la guitare folk, ou plus rarement avec des onglets en métal comme pour la guitare dobro. Certains comme Chris Thompson utilisent un bottleneck pour jouer du blues. Le cistre est encore pratiqué en Suisse, en Autriche et en Allemagne : il fait partie de la musique folklorique ou populaire depuis des siècles, dans des versions spécifiques (waldzither, halszither).

Cithare. Source : http://data.abuledu.org/URI/53232de1-cithare

Cithare

Si son origine remonte à la Grèce antique, de nos jours, la cithare (en allemand, Zither) est un instrument de musique à cordes pincées faisant partie du folklore autrichien ou germanique, répandu aussi en Suisse, en Slovénie et en France. La caisse de résonance a une forme trapézoïdale, relativement plate. La table d'harmonie a une grosse ouïe centrale et des décorations y sont souvent appliquées. La cithare possède autant de cordes que de notes jouables (par la main droite) pour la mélodie, et quelques chœurs, ensembles de quatre cordes assurant les accords de l'accompagnement (qui sont joués de la main gauche). Les cordes mélodiques sont fines et décroissent en longueur de la gauche vers la droite, c’est-à-dire des sons graves vers les sons aigus. Les chœurs consistent en groupes de quatre cordes approximativement de même longueur mais de grosseurs très différentes pour produire des accords montants lorsqu'elles sont grattées de la droite vers la gauche. Des chevilles en métal assurent fixation et accord. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cithare.

Cithare africaine en bouclier. Source : http://data.abuledu.org/URI/532383dd-cithare-africaine-en-bouclier

Cithare africaine en bouclier

Shi : cithare en bouclier. Musée royal de l'Afrique centrale

Contrebasse. Source : http://data.abuledu.org/URI/50eecc86-contrebasse

Contrebasse

La contrebasse est un instrument grave de la famille des instruments à cordes. Elle peut se jouer en frottant les cordes avec l'archet (arco) ou en les pinçant avec les doigts (pizzicato). La contrebasse est très utilisée en musique classique au sein des orchestres symphoniques, et en jazz où elle fait partie de la section rythmique. La contrebasse est également utilisée dans les autres styles comme le blues, le bluegrass, le rock and roll, le rockabilly, le jazz rap ou encore le tango.

Crwth celtique. Source : http://data.abuledu.org/URI/533a9a25-crwth

Crwth celtique

Le crwth ou crouth (prononcé kruːθ ou krʊθ en gallois) est un instrument d'origine galloise ou irlandaise, probablement du Xe – XIe siècle, date à laquelle l'emploi de l'archet est devenu commun en Europe occidentale. Il s'agit de l'un des derniers instruments dont aient joué les bardes historiques de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance. Le mot gallois crwth et le mot gaélique cruit étaient des termes génériques renvoyant aux instruments à cordes pincées en général, y compris les premières harpes, et les lyres à six cordes communes à toute l'Europe "barbare" du Haut Moyen Âge. Il se joue comme le fiddle qui l'a supplanté. Il connaît un regain d'intérêt depuis quelques années. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Crwth

Deux guitaristes. Source : http://data.abuledu.org/URI/5302954f-deux-guitaristes

Deux guitaristes

Deep Purple au festival "Músicos en la naturaleza 2013" (Musiciens dans la nature) dans la commune Hoyos del Espino, province Ávila, en Espagne.

Dialogue entre guitare et luth. Source : http://data.abuledu.org/URI/5302974b-dialogue-entre-guitare-et-luth

Dialogue entre guitare et luth

Concert "Flamenco et Soufisme" (IMA). L'éblouissant guitariste flamenco Carlos Piñana dialoguant avec Waed Bouhassoun, une chanteuse syrienne renommée, jouant également de l'oud (luth). Un concert incitant à la rencontre de deux musiques aux origines communes, interprétées par de jeunes musiciens exceptionnels, un des concerts au programme du festival de l'Imaginaire 2010. Une soirée qu'il ne fallait pas manquer ! Concert "Flamenco et Soufisme" samedi 13 mars 2010 à l'IMA. Waed Bouhassoun : composition, chant et oud Curro Piñana : composition et chant Carlos Piñana : composition et guitare Miguel Angel Orengo : percussions.

Dix instruments de musique chinois au 17ème siècle. Source : http://data.abuledu.org/URI/54bbe3a2-dix-instruments-de-musique-chinois-au-17eme-siecle

Dix instruments de musique chinois au 17ème siècle

Dix instruments de musique chinois : en haut à gauche, guqin (cithare) ; en haut au centre, yunluo à 5 gongs ; en haut à droite : sheng (orgue à bouche) ; centre gauche : sanxian (instrument à cordes pincées) ; centre : dizi (flûte traversière), guan (oboé) ou dongxiao (flûte verticale) ; centre à droite : paiban (claquettes de bois) ; en bas à gauche : konghou (harpe) ; en bas au milieu : guzheng ; en bas à droite : pian gu (tambour). Source : Li Zhuowu Ping Ben Pipa Ji 李卓吾評本琵琶記 (Li Zhuowu Critizes Pipa Ji), 1573-1619.

Ektara du Bengale. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c528d-ektara-

Ektara du Bengale

L'ektara des bauls du Bengale, est un instrument unique en son genre. C'est une petite caisse de résonance cylindrique en bois ou gourde, sur laquelle une peau de chèvre est fixée ; une corde est nouée à celle-ci et tendue grâce à deux languettes d'un bambou fendu fixées elles au bord de la caisse. Une cheville y est placée pour accorder la corde. On en joue debout ou assis, et uniquement de la musique folklorique ou des bhajans dévotionnels. On obtient une mélodie sur l'instrument baul en pressant sur le bambou fendu en deux : plus on presse le bambou, plus la note devient grave, et plus on le relâche, plus la note devient aiguë. Pour l'autre, il suffit de pincer la corde avec le doigt, et il n'y a pas de variation mélodique : c'est un bourdon. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ektara.

Guitare classique. Source : http://data.abuledu.org/URI/53029ab1-guitare-classique

Guitare classique

Tête d'une guitare classique, montrant les mécaniques et l'attache des cordes.

Guitare double du dix-septième siècle. Source : http://data.abuledu.org/URI/5488c26e-guitare-double-du-dix-septieme-siecle

Guitare double du dix-septième siècle

Guitare double du luthier Alexandre Voboam, Paris, 1690.

Guzheng chinois. Source : http://data.abuledu.org/URI/54bbe46e-guzheng-chinois

Guzheng chinois

Guzheng, cithare chinoise.

Harpe. Source : http://data.abuledu.org/URI/50ee9a19-harpe

Harpe

La harpe à pédales, ou harpe classique, est celle que l'on utilise dans les orchestres symphoniques et dans les formations de musique de chambre. Elle est la plus sophistiquée des harpes. Elle possède de 40 à 46 cordes (pour les harpes d'étude) et 47 cordes (pour les harpes de concert). Ces cordes sont principalement en boyau, à l'exception des cordes les plus graves (les deux dernières octaves) qui sont en métal, elles sont appelées cordes filées (filetage cuivre sur âme acier), les cordes les plus aigües sont en nylon.

Joueur de Balalaika. Source : http://data.abuledu.org/URI/5102ada3-joueur-de-balalaika

Joueur de Balalaika

Joueur de balalaika à trois cordes. instrument de musique à cordes pincées russe. C'est un luth à manche long à la caisse typiquement triangulaire. Le mot balalaïka vient du russe "balakat", qui signifie bavarder, plaisanter, taquiner. Elle se joue avec un onglet et se décline en plusieurs tailles. La plus courante, la prima, comporte trois cordes, deux accordées en mi et la troisième en la.

Joueur de bandoura. Source : http://data.abuledu.org/URI/53728883-joueur-de-bandoura

Joueur de bandoura

Ostap Kindraczuk jouant de la bandoura dans une rue du vieux marché de Poznan en Pologne.

Joueur de banjo. Source : http://data.abuledu.org/URI/53b99766-joueur-de-banjo

Joueur de banjo

Joueur de banjo.

Joueur de Rabab. Source : http://data.abuledu.org/URI/530245fc-joueur-de-rabab-

Joueur de Rabab

Plat décoré d'un joueur de rabab au XIIIème siècle, Musée d'art islamique de Berlin : Rayy en Iran, Inv.Nr I 1506.

Joueurs de luth au XIIIème siècle. Source : http://data.abuledu.org/URI/5302a0a0-joueurs-de-luth-au-xiiieme-siecle

Joueurs de luth au XIIIème siècle

Joueurs de luth, Cantigas de Santa Maria, manuscrits écrits en Galicien-Portugais, avec notations musicales, pendant le règne d'Alfonso X El Sabio (1221-1284).

Joueuse de Tambûr en 1735. Source : http://data.abuledu.org/URI/53f45d04-joueuse-de-tambur-en-1735

Joueuse de Tambûr en 1735

Joueuse de tambûr à Kishangarh, vers 1735.

Kacapi indonésien. Source : http://data.abuledu.org/URI/53342e73-kacapi

Kacapi indonésien

Le kacapi est un instrument de musique à cordes pincées du pays Sunda en Indonésie et existe aussi à java centre sous le nom de siter. C'est une petite cithare de 75 cm de long, en forme de bateau, taillé dans du bois monoxyle, avec une cavité dans le dos. Il a deux chevilles à friction. Le manche a cinq ou six frettes excavées et ciselées du bois massif. Le chevalet consiste en un reste du bois de la caisse de résonance, laissé sur la table d'harmonie qui possède plusieurs ouïes. Il est souvent très décoré et poli, rendant parfois impossible son jeu, n'étant alors qu'une pièce décorative. C'est un instrument joué avec un grand plectre, mais dont peu de musiciens subsistent. On en joue soit en solo soit en accompagnement.

Kantele Finlandais. Source : http://data.abuledu.org/URI/5331a7c5-kantele-finlandais

Kantele Finlandais

Le kantele (prononcé [ˈkɑntele] en finnois) est le principal instrument de musique traditionnel finlandais. Instrument à cordes pincées, il est également appelé cithare finlandaise, ou parfois psaltérion finlandais. Il est en bois et comporte traditionnellement 5 cordes. Les modèles plus récents (du XXe siècle principalement) peuvent comporter un nombre variable de cordes, de 5 à 40. Le joueur de kantele pose son instrument à plat sur ses genoux ou sur une table. Pour les petits kantele de 5 à 15 cordes, on positionne l'instrument de façon à ce que les cordes graves soit les plus éloignées de soi, à l'inverse des kantele de concert à plus de 30 cordes. Les cordes sont pincées avec les doigts pour jouer des arpèges ou des mélodies, ou bien grattées à l'aide d'un plectre pour jouer des accords, les doigts de la main libre bloquant les cordes ne faisant pas partie de l'accord désiré.

Kayagum coréen. Source : http://data.abuledu.org/URI/53393797-kayagum-coreen

Kayagum coréen

Le kayagum est un instrument de musique traditionnel de Corée de la famille des cithares, avec douze cordes de soie. Il remonte au VIe siècle et est probablement le plus connu des instruments de musique coréen. Son usage a été développé par Ureuk, musicien à la cour de Gaya. C'est un proche cousin du koto japonais et du guzhen chinois. La caisse de résonance en paulownia mesure 160cm de long, 30cm de large et 10cm de hauteur. Les éclisses sont parfois en noyer. Il dispose de 12 cordes de soie, mais les instruments récents peuvent avoir jusqu'à 25 cordes en nylon, passant sur des hauts chevalets amovibles. Il se joue assis par terre, l'instrument posé sur soi ; on pince les cordes avec les doigts d'une main et avec les doigts de l'autre, on appuie sur les cordes afin d'obtenir la hauteur de son voulue (ou on déplace le chevalet). On en joue en solo, duo ou trio. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kayagum

Komuz du Kirghizistan. Source : http://data.abuledu.org/URI/5329a7df-komuz

Komuz du Kirghizistan

Le komuz (kirghiz : комуз) est un luth à manche long d'Asie centrale, principalement utilisé dans la musique kirghize. C'est le seul luth de cette région à avoir trois cordes et non deux. La caisse de résonance de 90 cm est taillée dans un seul bloc de bois, parfois avec le manche, qui ne comporte pas de frettes. Une ouverture est pratiquée à l'arrière. Les 3 cordes en boyaux (non métalliques) sont accordées de différentes façons, la plus aigüe étant généralement celle du milieu. On en joue plutôt assis, l'instrument tenu horizontalement, mais les virtuoses peuvent en jouer dans toutes les positions. Il peut être un instrument soit d'accompagnement, soit soliste. On peut pincer ou gratter les cordes.

Koto japonais. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c617d-koto-japonais

Koto japonais

Le koto (箏 en japonais, ou 琴 en japonais classique) est un instrument de musique à cordes pincées utilisé en musique japonaise traditionnelle, notamment dans le kabuki et le bunraku. Originaire de Chine (gŭzhēng), il fut introduit au Japon entre le VIIe siècle et le VIIIe siècle et était joué principalement à la Cour impériale ; l'usage s'en est ensuite démocratisé. Le koto est une longue cithare (en forme de dragon tapi), mesurant environ 1,80 m de long et comptant 13 cordes. La caisse est traditionnellement fabriquée en bois de paulownia évidé, et les hauts chevalets amovibles, en ivoire. Ses cordes sont en fil de soie que l'on pince avec des grattoirs en ivoire. Le koto produit un son lyrique, comparable à celui d'une harpe, ce qui peut expliquer le terme souvent rencontré de « harpe japonaise ». Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Koto.

Krar éthiopien. Source : http://data.abuledu.org/URI/5331a943-krar

Krar éthiopien

Le krar est un instrument de musique à cordes, proche de la lyre, que l'on trouve en Érythrée et en Éthiopie. Il est généralement décoré de bois, de tissus et de perles. Ses cinq ou six cordes déterminent les hauteurs musicales disponibles. La table d'harmonie est en membrane animale. Le krar est souvent joué par des musiciens que l'on appelle azmaris et il accompagne en principe des chansons d'amour et des chansons populaires de la musique éthiopienne. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Krar

Le récital. Source : http://data.abuledu.org/URI/5300cbe1-le-recital

Le récital

Le récital, par Frédéric Soulacroix (1858–1933), peintre français installé en Italie, spécialiste de figures féminines dans des poses élégantes et dans des décors somptueux où s’exerce son don pour reproduire les textures de la soie et du satin. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Soulacroix.

Luth maghrébin. Source : http://data.abuledu.org/URI/529efce3-luth-maghrebin

Luth maghrébin

Un Oud ou outi est un luth à manche court, pas fretté.

Mandoline Banjo turque. Source : http://data.abuledu.org/URI/532c69cc-mandoline-banjo-turcque

Mandoline Banjo turque

Le cümbüş (djumbuch) est un instrument à cordes pincées turc. C'est un luth à manche long similaire au banjo inventé en 1930 par Zeynel Abidin Cümbüş et présenté à Atatürk par son inventeur, ancien forgeron reconverti dans la lutherie. Il est conçu pour pouvoir permettre en théorie d'adapter différents manches à une même caisse. Cümbüş : à douze cordes, manche court, sans frette, accordé comme le oud. On en joue avec un mediator ou mezrab. Il est essentiellement utilisé dans la musique turque populaire ou folklorique et surtout par les Tziganes, mais le banjo lui fait concurrence.

Mandoluth du Maghreb. Source : http://data.abuledu.org/URI/53343731-mandoluth

Mandoluth du Maghreb

Un mandoluth est un instrument à cordes du Maghreb. Il est un peu plus grand que la mandole. Le mot mandolute était utilisé aussi par un fabricant américain pour ses mandolines. Dérivé du oud, il a dix cordes, mais est fretté et poossède une caisse de résonance à fond plat de forme mandoline. Il se joue au plectre. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mandoluth.

Méthode d'accord d'une guitare. Source : http://data.abuledu.org/URI/53023a40-methode-d-accord-d-une-guitare

Méthode d'accord d'une guitare

Méthode d'accord d'une guitare : le "LA" est en B (Mi La Ré Sol Si Mi = E A D G B E).

Mobilier égyptien ancien. Source : http://data.abuledu.org/URI/530b4005-mobilier-egyptien-ancien

Mobilier égyptien ancien

Planche 03, Mobilier égyptien ancien, in Costumes of All Nations (Londres, 1882) par Albert Kretschmer, peintre du théâtre de la Cour Royale de Berlin, et Dr. Carl Rohrbach : 1-3, étendards militaires ; 4-9, armes ; 10-13, sceptres et fléaux ; 14, bâton à crochet (Le Pharaon, le jour de son sacre, recevait une houlette et un fléau. Houlette dont l'image retrouvée dans les écrits et l'iconographie de l'Égypte ancienne correspond à celle du "bâton à crochet". Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Houlette_%28agriculture%29.), 15-20, vases à boire ; 21-22, boucliers ; 23-27, bijoux ; 28, miroir ; 29-31 ; 34-35, instruments de musique ; 32-33, éventails ; 36, Horus ; 37-39, sandales ; 40-41, paniers ; 42, table ; 43-46, sièges.

Moonlander de Lee Ranaldo de 2007. Source : http://data.abuledu.org/URI/53343c58-moonlander

Moonlander de Lee Ranaldo de 2007

La guitare Moonlander est un instrument de musique fabriqué par Yuri Landman pour Lee Ranaldo du groupe Sonic Youth en 2007. Il s'agit d'une guitare électrique comportant 12 cordes sympathiques. Le modèle de Ranaldo possède 6 cordes de jeu, l'autre modèle deux chœurs de trois cordes chacun. Il n'existe que deux exemplaires de la Moonlander, celui de Lee Ranaldo et celui de Landman. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Moonlander

Ruan chinois. Source : http://data.abuledu.org/URI/5330462e-ruan-chinois

Ruan chinois

Le ruan chinois est un luth à manche long appelé aussi guitare-lune. C'est un instrument que l'on retrouve dans toute l'Asie du Sud-Est. La caisse de résonance est ronde et plate, percée en général de deux ouïes près du long manche qui se prolonge sur la table d'harmonie en bois. Il est prolongé par un grand chevillier courbe avec quatre grandes chevilles. Il y a quatre cordes en soie ou métal, fixées non au chevalet, mais au bas de la caisse. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ruan_%28instrument%29

Sarod indien. Source : http://data.abuledu.org/URI/5323250c-sarod-

Sarod indien

Le sarod (ou sarode) est un instrument de musique à cordes pincées apparu au XIXe siècle au nord de l'Inde et utilisé en musique indienne classique. C'est un luth hybride issu du dhrupad rabâb, un instrument indien ancien et du rabâb afghan. Le nom dérive peut-être du persan sarûd (chanter) car nombre de chanteurs s'accompagnaient ainsi. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sarod.

Saung Birman. Source : http://data.abuledu.org/URI/53316918-saung-birman

Saung Birman

La saung ou saung-gauk est une harpe traditionnelle birmane (Myanmar). Elle est très ancienne et remonte au VIIIe siècle, d'après des sculptures au temple de Baw-baw-gyi. Bien que jouée depuis, elle bénéficia néanmoins d'un nouvel élan au XVIIIe siècle grâce à Myawaddy Mingyi U Sa (1766-1853) qui adapta la musique siamoise et créa de la musique pour harpe pour accompagner le Ramayana tout en inventant un nouveau genre appelé yodaya. Le nombre de cordes serait alors passé de 7 à 13. C'est une grande harpe de Cour naviforme de 80cm de long sur 76 cm de haut. Elle fait partie des harpes arquées car sa caisse de résonance laquée et recouverte d'une peau de daim (percée de fines ouïes) est horizontale. Son arc est taillé dans une racine d'arbre qui se termine par une sculpture de feuille de l'arbre sacré bo (figuier). L'ensemble est incrusté de mica, perle, verre... Le support sur lequel elle repose est lui aussi très décoré, de même que le bout des 13 à 16 cordes en soie ou nylon. Le chevillier est à friction, mais il en existe des modernes. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Saung

Shamisen japonais. Source : http://data.abuledu.org/URI/53316199-shamisen

Shamisen japonais

Le shamisen, "trois cordes parfumées", est un instrument de musique traditionnel à cordes pincées utilisé en musique japonaise. C'est un luth à long manche à la touche lisse mesurant de 110 à 140 cm, dont la caisse de résonance carrée est traditionnellement construite en bois de santal et recouverte de peau de chat ou de chien. À l'exception du shamisen de l'île d'Okinawa qui est traditionnellement recouvert de peau de serpent et est appelé sanshin ou jabisen. La table en peau fait qu'on donne parfois au shamisen le nom de "banjo japonais". Le manche est long et fin, sans frettes. Il est muni de trois cordes (d'où le nom de l’instrument, qui signifie littéralement « trois cordes du goût ») de soie ou de nylon. On joue du shamisen agenouillé sur un zabuton en pinçant les cordes à l'aide d'un large plectre en ivoire (bâshô ou bachi). La musique traditionnelle au shamisen intercale au milieu de la mélodie de longs silences qui donnent d'autant plus de force aux notes. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Shamisen

Surbahar indien. Source : http://data.abuledu.org/URI/53344a15-surbahar

Surbahar indien

Le surbahar (en ourdou سربہار; en hindi सुर बहार) est un instrument de musique du nord de l'Inde. Utilisé dans la musique hindoustanie, c'est un sitar basse en quelque sorte, rarement joué. Le surbahar est un vieil instrument dérivé de la vînâ et du tambûr. Il ressemble au sitar, mais est encore plus grand. Son manche est beaucoup plus large. Sa tête se termine par une sculpture de cygne ou de paon. Et sa caisse de résonance est une calebasse aplatie, et non sphérique. Les cordes sont plus grosses et le son plus grave. On en joue assis en tailleur par terre, exclusivement les râgas dans le style dhrupad, accompagné par le pakhâwaj. On se sert de deux mezrabs (à l'index et au majeur) qui vont et viennent alternativement sur les cordes (comme dans la basse). Vu le manche spécialement étudié, on peut tirer une corde afin d'infléchir une note non plus seulement sur une quinte, mais sur une octave entière. Cette opération demande toutefois de la pratique du fait de la résistance de la corde. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Surbahar

Târ iranien. Source : http://data.abuledu.org/URI/53304328-tar-iranien

Târ iranien

Le târ est un instrument à cordes pincées trouvé en Iran, en Azerbaïdjan, en Géorgie, en Arménie, en Turquie, en Ouzbékistan et au Tadjikistan. C'est un luth à long manche avec un corps en forme de double cœur. Les interprètes sont appelés tarzen. Le tar est le principal symbole de la culture azerbaïdjanaise. La facture et la pratique musicale du tar ont été inscrites en 2012 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A2r_%28luth%29

Théorbe. Source : http://data.abuledu.org/URI/5329a287-theorbe

Théorbe

Le théorbe ou téorbe (ou encore tüorbe), est un instrument à cordes pincées — une sorte de grand luth — créé en Italie à la fin du XVIe siècle. Les joueurs de théorbe se nomment théorbistes. Le théorbe était utilisé à la fois pour la basse continue et comme instrument soliste. Il servait aussi pour l'accompagnement du chant. Au XVIIIe siècle, en France, on utilisait surtout le théorbe d'accompagnement, instrument très imposant. Les théorbes ont disparu au cours du XVIIIe siècle, avant de réapparaître au XXe siècle avec le renouveau de l'interprétation de la musique ancienne sur instruments d'époque.

Tiple colombien. Source : http://data.abuledu.org/URI/5334416e-tiple-colombien

Tiple colombien

Le tiple (terme signifiant "soprano" en espagnol) est une petite guitare qu'on trouve dans toute l'Amérique latine, sachant que les versions des Caraïbes (Porto Rico, République dominicaine, etc.) diffèrent beaucoup de celles du continent (Colombie, Pérou, Venezuela). Il dérive sans doute de l'ancien timple des îles Canaries, lui-même hérité des colons espagnols. Il ressemble de loin à une petite guitare ancienne, à la caisse de résonance très resserrée et très ornementée. Il est monté de trois à six cordes en métal. Il a un accordage aux intervalles similaires à ceux de la guitare et est de ce fait propice à la formation d’accords et à l’accompagnement tant des services religieux que des danses de salon, dans des orchestres composés aussi de cuatro (instrument) et de bordunua. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tiple

Ukulélé hawaiien. Source : http://data.abuledu.org/URI/533184f4-ukulele

Ukulélé hawaiien

L'ukulélé est un instrument à cordes pincées traditionnel des îles Hawaï, proche du cavaquinho portugais dont il est une adaptation. Souvent bon marché et à la mode dans la première moitié du XXe siècle, ce petit instrument polyvalent composante indispensable d’un orchestre hawaïen fut rapidement adopté par divers courants musicaux – de la chanson populaire au jazz – parfois parce qu’il apportait une dimension humoristique ou exotique à un ensemble. C'est à bord du Ravenscraga que la braguinha fut importée à Hawaï (à l'époque l'archipel était encore appelé îles Sandwich). À bord du bateau se trouvaient les trois hommes que l'histoire a retenus comme responsables de l'introduction et de la transformation d'une certaine tradition de lutherie portugaise : il s'agissait de Manuel Nunes, José do Espírito Santo et Augusto Diasa, trois ébénistes de Madère qui avaient des connaissances en lutherie et qui transportaient apparemment leurs cavaquinhos. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ukul%C3%A9l%C3%A9

Viola de cocho brésilienne. Source : http://data.abuledu.org/URI/53343e38-viola-de-cocho

Viola de cocho brésilienne

La violão et la viola sont les termes portugais (dérivés de la vihuela espagnole) désignant des variétés de guitares répandues dans le monde lusophone, au sein de la musique portugaise, capverdienne et brésilienne. Violão désigne la guitare classique et viola désigne la guitare folklorique. Elle se rencontre au Mato Grosso (Cuiabá) et Mato Grosso do Sul (Corumbá), et a des caractéristiques uniques, qui la rattachent plus aux instruments du Moyen Âge (guiterne). Le corps, le manche (très court) et le chevillier sont excavés d'un bloc de bois léger monoxyle. De fines plaques de bois sont ensuite collées sur la touche, sur la table d'harmonie et le chevillier légèrement courbé. Il n'y a aucun vernis et l'instrument semble rudimentaire. Il n'y a que deux ou trois frettes en boyaux. Elle est montée avec cinq cordes en nylon ou boyaux, fixées sur cinq chevilles à l'ancienne. L'accord est Sol - Ré - Mi - La - ré ou Sol - Do - Mi - La - ré. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Viol%C3%A3o